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13.05.2026 à 23:50

FRANCE 24
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Un sabordage contrôlé : la coalition gouvernementale du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déposé mercredi soir un projet de loi de dissolution du Parlement. Des élections doivent se tenir dans un délai de 90 jours suivant l'adoption de cette loi. Le chef du gouvernement apparaissait menacé depuis 24 heures d'une implosion de sa majorité du fait du mécontentement des partis ultraorthodoxes.
Un sabordage contrôlé : la coalition gouvernementale du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déposé mercredi soir un projet de loi de dissolution du Parlement. Des élections doivent se tenir dans un délai de 90 jours suivant l'adoption de cette loi. Le chef du gouvernement apparaissait menacé depuis 24 heures d'une implosion de sa majorité du fait du mécontentement des partis ultraorthodoxes.

13.05.2026 à 23:31

FRANCE24
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Si la victoire de la Polonaise contre Jessica Pegula (5e) avait été expéditive en début d'après-midi (6-1, 6-2), le dernier quart de finale a été beaucoup plus accroché: Svitolina (10e) a eu besoin de près de deux heures et demie pour arracher sa qualification sur le score de 2-6, 6-4, 6-4. Dans un duel entre deux anciennes lauréates du tournoi de Rome, la gagnante de l'édition 2023 Elena Rybakina a pris le meilleur départ en breakant son adversaire dès son premier jeu de service. Mais à l'arrivée, c'est bien Svitolina (sacrée en 2017 et 2018) qui verra le dernier carré, grâce à un niveau de jeu en nette hausse dès le deuxième set et une multitude de balles de break vendangées par la N.2 mondiale (16 sur 20). Après avoir atteint les demi-finales de l'Open d'Australie et la finale du WTA 1000 de Dubai, la native d'Odessa confirme son retour au premier plan après s'être éloignée du circuit pour donner naissance à sa fille en octobre 2022. Svitolina-Swiatek à venir L'ex-N.3 mondiale n'est cependant pas au bout de ses peines, puisqu'elle s'apprête à affronter la joueuse la mieux classée parmi celles encore en lice, en la personne de la triple lauréate du tournoi Iga Swiatek (2021, 2022, 2024). L'autre demi-finale mettra aux prises l'Américaine Coco Gauff (4e) et la surprenante Roumaine Sorana Cirstea (27e), qui réalise à 36 ans et pour sa dernière saison professionnelle le meilleur parcours de sa carrière dans la Ville éternelle - c'est elle qui a battu la N.1 mondiale Aryna Sabalenka au troisième tour. A une dizaine de jours de Roland-Garros, la victoire de Svitolina et la troisième correction de suite infligée par Iga Swiatek a encore un peu plus brouillé les pronostics pour le Grand Chelem parisien, remporté en 2025 par Coco Gauff. Après les victoires de Rybakina à Stuttgart, de Mirra Andreeva à Linz et de Marta Kostyuk à Rouen et Madrid, c'est encore une autre joueuse qui triomphera samedi à Rome. Ruud qualifié pour le dernier carré Après un début de saison poussif, Iga Swiatek s'est posée ces derniers jours en très sérieuse candidate à un quatrième sacre dans la Ville éternelle, ne laissant échapper que sept jeux en trois matches. Avant Roland-Garros, "l'objectif était de jouer autant de matches que possible" sur terre battue, a expliqué Swiatek, battue en quarts de finale à Stuttgart et contrainte à l'abandon au troisième tour à Madrid. "Par rapport à la saison dernière, j'ai le sentiment de ne pas avoir beaucoup joué (donc) je suis contente de pouvoir passer du temps sur le court et de livrer des matches vraiment solides contre les meilleures joueuses du circuit. J'espère en disputer encore deux ici", a complété la quadruple lauréate de Roland-Garros, entraînée depuis quelques semaines par l'ex-coach de Rafael Nadal, Francisco Roig. Dans le tableau masculin, le Norvégien Casper Ruud (25e) a décroché le premier billet pour les demi-finales du Masters 1000 de Rome. Au terme d'un match très décousu et interrompu durant deux heures et demie par la pluie, l'ex-N.2 mondial l'a emporté 6-1, 1-6, 6-2 contre le Russe Karen Khachanov (15e). Il défiera en demi-finales le jeune Espagnol Rafael Jodar (34e) ou l'Italien Luciano Darderi (20e), qui s'affrontent dans le dernier match programmé mercredi. Jeudi, outre les deux demi-finales du tableau féminin, l'immense favori et N.1 mondial Jannik Sinner tentera à son tour de se hisser dans le dernier carré, contre le Russe Andrey Rublev (14e). L'ex-patron du circuit Daniil Medvedev (9e) affrontera pour sa part l'Espagnol Martin Landaluce (94e) en quarts de finale.
Texte intégral (611 mots)
Si la victoire de la Polonaise contre Jessica Pegula (5e) avait été expéditive en début d'après-midi (6-1, 6-2), le dernier quart de finale a été beaucoup plus accroché: Svitolina (10e) a eu besoin de près de deux heures et demie pour arracher sa qualification sur le score de 2-6, 6-4, 6-4. Dans un duel entre deux anciennes lauréates du tournoi de Rome, la gagnante de l'édition 2023 Elena Rybakina a pris le meilleur départ en breakant son adversaire dès son premier jeu de service. Mais à l'arrivée, c'est bien Svitolina (sacrée en 2017 et 2018) qui verra le dernier carré, grâce à un niveau de jeu en nette hausse dès le deuxième set et une multitude de balles de break vendangées par la N.2 mondiale (16 sur 20). Après avoir atteint les demi-finales de l'Open d'Australie et la finale du WTA 1000 de Dubai, la native d'Odessa confirme son retour au premier plan après s'être éloignée du circuit pour donner naissance à sa fille en octobre 2022. Svitolina-Swiatek à venir L'ex-N.3 mondiale n'est cependant pas au bout de ses peines, puisqu'elle s'apprête à affronter la joueuse la mieux classée parmi celles encore en lice, en la personne de la triple lauréate du tournoi Iga Swiatek (2021, 2022, 2024). L'autre demi-finale mettra aux prises l'Américaine Coco Gauff (4e) et la surprenante Roumaine Sorana Cirstea (27e), qui réalise à 36 ans et pour sa dernière saison professionnelle le meilleur parcours de sa carrière dans la Ville éternelle - c'est elle qui a battu la N.1 mondiale Aryna Sabalenka au troisième tour. A une dizaine de jours de Roland-Garros, la victoire de Svitolina et la troisième correction de suite infligée par Iga Swiatek a encore un peu plus brouillé les pronostics pour le Grand Chelem parisien, remporté en 2025 par Coco Gauff. Après les victoires de Rybakina à Stuttgart, de Mirra Andreeva à Linz et de Marta Kostyuk à Rouen et Madrid, c'est encore une autre joueuse qui triomphera samedi à Rome. Ruud qualifié pour le dernier carré Après un début de saison poussif, Iga Swiatek s'est posée ces derniers jours en très sérieuse candidate à un quatrième sacre dans la Ville éternelle, ne laissant échapper que sept jeux en trois matches. Avant Roland-Garros, "l'objectif était de jouer autant de matches que possible" sur terre battue, a expliqué Swiatek, battue en quarts de finale à Stuttgart et contrainte à l'abandon au troisième tour à Madrid. "Par rapport à la saison dernière, j'ai le sentiment de ne pas avoir beaucoup joué (donc) je suis contente de pouvoir passer du temps sur le court et de livrer des matches vraiment solides contre les meilleures joueuses du circuit. J'espère en disputer encore deux ici", a complété la quadruple lauréate de Roland-Garros, entraînée depuis quelques semaines par l'ex-coach de Rafael Nadal, Francisco Roig. Dans le tableau masculin, le Norvégien Casper Ruud (25e) a décroché le premier billet pour les demi-finales du Masters 1000 de Rome. Au terme d'un match très décousu et interrompu durant deux heures et demie par la pluie, l'ex-N.2 mondial l'a emporté 6-1, 1-6, 6-2 contre le Russe Karen Khachanov (15e). Il défiera en demi-finales le jeune Espagnol Rafael Jodar (34e) ou l'Italien Luciano Darderi (20e), qui s'affrontent dans le dernier match programmé mercredi. Jeudi, outre les deux demi-finales du tableau féminin, l'immense favori et N.1 mondial Jannik Sinner tentera à son tour de se hisser dans le dernier carré, contre le Russe Andrey Rublev (14e). L'ex-patron du circuit Daniil Medvedev (9e) affrontera pour sa part l'Espagnol Martin Landaluce (94e) en quarts de finale.

13.05.2026 à 23:19

FRANCE24
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Pour la troisième fois de leur histoire, après 2006 et 2010, les Nerazzuri ont fait main basse durant la même saison sur la Serie A et la Coppa Italia. Les années 2020 sont bleues et noires en Italie avec trois sacres en championnat et autant en Coupe d'Italie, sans oublier deux finales, perdues, de Ligue des champions. Grand favori de cette finale, le club lombard n'a pas eu à forcer son talent pour venir à bout d'une pâle Lazio, dont les tifosi, qui, remontés contre leurs dirigeants, font la grève des encouragements en championnat depuis des semaines, n'ont pas fini de désespérer. L'Inter a ouvert la marque dès la 14e minute sur un corner: au marquage de l'international français Marcus Thuram, le milieu défensif de la Lazio Adam Marusic a trompé, de la tête, son propre gardien. Le capitaine Lautaro Martinez a doublé la mise à la 35e minute sur un service de Denzel Dumfries après un mauvais dégagement de Nuno Tavares. En seconde période, la Lazio a fini par pointer le bout de son nez mais Tijjani Noslin a manqué de peu le cadre (58e) et surtout Josep Martinez, doublure en temps normal de Yann Sommer dans les buts mais titulaire en Coupe d'Italie cette saison, a gagné son duel contre Boulaye Dia (75e). Les esprits se sont échauffés en fin de finale avec une altercation entre Pedro et Federici Dimarco qui a dégénéré en brève bagarre générale (85e), mais cela n'a pas gâché la fête de l'Inter et de ses supporters. Pour sa première saison aux commandes des Nerazzurri, Cristian Chivu, dont la nomination en juin dernier avait suscité bien du scepticisme, leur a offert un 21e scudetto et une dixième Coppa d'Italia. "C'est une bonne saison pour l'Inter, plus que pour moi, avec deux trophées, ce n'est jamais simple d'arriver à ce niveau là", a insisté Chivu qui, joueur, faisait partie de l'équipe qui avait réalisé en 2010 un inédit (et toujours unique) triplé Championnat/Coupe d'Italie/Ligue des champions. La Lazio n'a, elle, pas réussi à stopper sa disette de trophées, depuis son septième sacre en Coupe d'Italie en 2019. Coincée dans le ventre mou du championnat, elle n'a pas non plus décroché son billet pour l'Europe. Comme l'Inter est déjà qualifié pour la Ligue des champions, la 7e place en championnat, occupée actuellement à deux journées du terme par l'Atalanta, devient européenne.
Lire plus (428 mots)
Pour la troisième fois de leur histoire, après 2006 et 2010, les Nerazzuri ont fait main basse durant la même saison sur la Serie A et la Coppa Italia. Les années 2020 sont bleues et noires en Italie avec trois sacres en championnat et autant en Coupe d'Italie, sans oublier deux finales, perdues, de Ligue des champions. Grand favori de cette finale, le club lombard n'a pas eu à forcer son talent pour venir à bout d'une pâle Lazio, dont les tifosi, qui, remontés contre leurs dirigeants, font la grève des encouragements en championnat depuis des semaines, n'ont pas fini de désespérer. L'Inter a ouvert la marque dès la 14e minute sur un corner: au marquage de l'international français Marcus Thuram, le milieu défensif de la Lazio Adam Marusic a trompé, de la tête, son propre gardien. Le capitaine Lautaro Martinez a doublé la mise à la 35e minute sur un service de Denzel Dumfries après un mauvais dégagement de Nuno Tavares. En seconde période, la Lazio a fini par pointer le bout de son nez mais Tijjani Noslin a manqué de peu le cadre (58e) et surtout Josep Martinez, doublure en temps normal de Yann Sommer dans les buts mais titulaire en Coupe d'Italie cette saison, a gagné son duel contre Boulaye Dia (75e). Les esprits se sont échauffés en fin de finale avec une altercation entre Pedro et Federici Dimarco qui a dégénéré en brève bagarre générale (85e), mais cela n'a pas gâché la fête de l'Inter et de ses supporters. Pour sa première saison aux commandes des Nerazzurri, Cristian Chivu, dont la nomination en juin dernier avait suscité bien du scepticisme, leur a offert un 21e scudetto et une dixième Coppa d'Italia. "C'est une bonne saison pour l'Inter, plus que pour moi, avec deux trophées, ce n'est jamais simple d'arriver à ce niveau là", a insisté Chivu qui, joueur, faisait partie de l'équipe qui avait réalisé en 2010 un inédit (et toujours unique) triplé Championnat/Coupe d'Italie/Ligue des champions. La Lazio n'a, elle, pas réussi à stopper sa disette de trophées, depuis son septième sacre en Coupe d'Italie en 2019. Coincée dans le ventre mou du championnat, elle n'a pas non plus décroché son billet pour l'Europe. Comme l'Inter est déjà qualifié pour la Ligue des champions, la 7e place en championnat, occupée actuellement à deux journées du terme par l'Atalanta, devient européenne.
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