Unsplash API Documentation | Free HD Photo API | Unsplashhttps://unsplash.com/documentation#get-a-random-photo
API Unsplash
API Unsplash
La loi dite « anti-casseurs » vient d’être adoptée au Sénat. Un coup très dur au droit de manifester pacifiquement en France.
Le droit français existant permettait déjà largement de prévenir, interpeller, poursuivre et sanctionner lourdement des personnes commettant des actes de violences lors de manifestations.
Contrairement à son intitulé, cette nouvelle loi n’apportera rien contre les « casseurs », et ne protégera surtout pas les manifestants pacifiques. Au contraire, elle ouvre en grand la porte à l’arbitraire des pouvoirs exécutifs d’aujourd’hui et de demain (...)
La troisième édition de ces rencontres organisées à Grenoble les 11, 12 et 13 mars 2019 a lieu sous le patronnage d'entreprises (EDF, SNCF Réseau, Fédération Nationale des Travaux Publics...), d' associations reconnues (FNE) et surtout d'institutions (Commission Nationale du Débat Public, Ville de Grenoble, La Métro, le Ministère de l'Environnement, etc) Voir en détail ICI.
Deux jours avant ces rencontres, le samedi 9 mars, les gueux dauphinois désireux de placer l' "Acte XVII"* du mouvement des Gilets Jaunes sous le signe de la solidarité avec les travailleur.euses licencié.e.s de Caterpillar, Alsthom, etc. avaient décidé d'effectuer une déambulation spéciale "carnage de l'emploi industriel local". L'action devait s'achever sur une soirée conviviale et festive en plein air...
Las... l'initiative, pourtant dûment négociée avec les autorités, fut finalement frappée d'une interdiction de parcours jusqu'aux portes de ces entreprises, l' interdiction leur fut communiquée le matin même sur leur lieu de rassemblement, assortie de barrages et de contrôles policiers...
L'oukase préfectoral et les quelques arrestations préventives (?) qui s'ensuivirent ne sont sûrement pas sans rapport avec les trois nuits d'émeutes qui se sont déroulées dans le quartier Mistral la même semaine, suite à la mort violente de deux jeunes coursés par la BAC sur un scooter volé... L'émotion, l'indignation ou la colère étaient encore dans les têtes, et des carcasses de voitures fûment encore...
Ces rencontres nationales se présentent comme " le rendez-vous annuel des professionnels et praticiens non-professionnels de la concertation" (sic). Le "pass 3 jours" est facturé 80.00 € au simple citoyen. Bref, les participants sont d'ores et déjà assûrés de ne pas faire de facheuses rencontres...
*Episode 17 de la saison 1, selon le nouveau calendrier proposé par François Morel.
– Journal participatif du quartier populaire de la Villeneuve de Grenoble
#Acte17 #Grenoble 9mars #jourdemanifinterdite!!
Biennales des villes en transition Grenoble - 9-16 mars 2019
Daniel Tanuro est ingénieur agronome et environnementaliste, auteur de "L’impossible capitalisme vert".
-> pétition adressée à Guido Raimondi, Directeur de la cours européenne des droits de l'homme
Mes amis,
La gestion du maintien de l'ordre par l'état depuis le début de la crise des gilets jaunes est un scandale.
On ne compte plus le nombre d'images, de vidéos et de témoignages rapportant un usage de la force complètement disproportionné.
Tirs de flashball en plein tête, utilisation abusive des grenades de désencerclement, expéditions punitives au Tonfa par des CRS en large surnombre, et ne donnant suite à aucune attestation, etcetera. Les exemples ne manquent pas et sont complètement indignes d'une démocratie moderne.
Il est hors de question que ces agissements restent impunis.
Je vous invite donc à signer cette pétition que nous transmettrons à la cours européenne des droits de l'homme.
L'objectif de nombre doit être très haut afin que cette pétition puisse avoir le poids nécessaire. Alors partagez en masse !
(...) Les transports sont responsables de 20% des émissions de CO2 au niveau mondial.
Réduire notre utilisation des transports c’est diminuer la quantité de CO2 que nous émettons, condition impérative pour espérer limiter le réchauffement du climat.
Un km parcouru en avion émet 2 fois plus qu’un km parcouru seul en voiture. L’écart est important mais pas énorme. Ce qui fait toute la différence c’est la distance du trajet. Personne ne songe à faire 12 000 kilomètres en voiture pour aller passer une semaine de vacances.
Chaque français émet 5 tonnes de CO2 par an. Un A/R Paris - New-York en émet 2,5 t par passager. Autrement dit : entre une année de vie en France (déplacements quotidiens pour aller travailler, chauffage, consommation électrique, alimentation...) et une semaine de vacances à Bali, mon impact sur le réchauffement du climat est strictement le même.
Ne plus prendre l’avion, c’est supprimer un coût énorme pour le climat. (...)
Appel pour l’interdiction de tous les pesticides de synthèse :
Les pesticides sont des poisons qui détruisent tout ce qui est vivant. Ils sont dans l’eau de pluie, dans la rosée du matin, dans le nectar des fleurs et l’estomac des abeilles, dans le cordon ombilical des nouveau-nés, dans le nid des oiseaux, dans le lait des mères, dans les pommes et les cerises. Les pesticides sont une tragédie pour la santé. Ils provoquent des cancers, des maladies de Parkinson, des troubles psychomoteurs chez les enfants, des infertilités, des malformations à la naissance. L’exposition aux pesticides est sous-estimée par un système devenu fou, qui a choisi la fuite en avant. Quand un pesticide est interdit, dix autres prennent sa place. Il y en a des milliers.
Nous ne reconnaissons plus notre pays. La nature y est défigurée. Le tiers des oiseaux ont disparu en quinze ans; la moitié des papillons en vingt ans; les abeilles et les pollinisateurs meurent par milliards; les grenouilles et les sauterelles semblent comme évanouies ; les fleurs sauvages deviennent rares. Ce monde qui s’efface est le nôtre et chaque couleur qui succombe, chaque lumière qui s’éteint est une douleur définitive. Rendez-nous nos coquelicots ! Rendez-nous la beauté du monde !
Non, nous ne voulons plus. À aucun prix. Nous exigeons protection.
Nous exigeons de nos gouvernants l’interdiction de tous les pesticides de synthèse en France. Assez de discours, des actes.
GEG et sa filiale GreenAlp ont commencé l’installation, en toute discrétion, de leurs capteurs communicants (électricité et gaz) à Grenoble. Le président de GEG, le Vert Vincent Fristot, est l’adjoint au maire de Grenoble. Ecologistes, le maire Eric Piolle et son adjoint ? Non, technologistes.
Comme Linky et Gazpar, les capteurs de GEG pillent en temps réel nos données de consommation et connectent nos foyers à la « ville intelligente » (smart city). Une ville automatisée que les décideurs nous imposent sous prétexte de préserver la planète et sans égards pour la santé. Refuser ces compteurs, c’est s’opposer à la déshumanisation de nos vies.
Voici le tract que Grenoble Anti-Linky diffuse à partir d’aujourd’hui dans Grenoble à des milliers d’exemplaires.
16.02.2019
Le journaliste et député de la France insoumise François Ruffin a dévoilé vendredi soir à Grenoble «J’veux du soleil», son nouveau documentaire dans lequel il tend le micro à la «France des ronds-points». Il sortira début avril dans le but de remobiliser un mouvement qui s'étiole.
Tribune fameuse d'Yves Cochet, Libération, 23.08.2017
Rodolphe Christin est sociologue, écrivain et essayiste, il est l’auteur notamment du "Manuel de l'antitourisme" et de "L'usure du monde" (éd. L'Echappée 2014)
Henri Mora et Jean-Philippe Descombes sont co-auteurs d’une brochure : "Tourisme, un marché du rêve et du divertissement".
Prix libre / ouverture de la bibliothèque dès 19h
Le Temps - 27.12.2018
Quelques éléments de réflexion sur la civilisation, la démesure, l’ignorance systémique et la destruction du monde naturel (l’écocide) par Nicolas Casaux, 7/08/2017
Le Club de Mediapart
L’extension Firefox « Minimal » permet de faire l’expérience d’un Internet plus épuré, libéré de ses fonctionnalités addictives, de l’autoplay sur YouTube aux pop-up de chats sur Facebook en passant par les couleurs vives des logos de Google ou Amazon. À tester, en attendant de réelles avancées de la part des plateformes numériques qui encouragent une consommation compulsive de leurs contenus.
" (...) Ce mouvement n’est certainement pas le modèle de toute mobilisation future, mais on peut parier que nombre de ses innovations, et des questions qu’elles posent, resurgiront, sous une forme ou une autre, dans la période à venir. Ne pas comprendre qu’il peut en sortir tout autre chose que tout ce à quoi les mouvements sociaux de la période antérieure nous ont habitué revient à s’exposer à de terribles déconvenues. Or, il convient d’y insister, compte tenu de la profondeur de la crise politique, le temps est dense, ce qui est une autre façon de dire qu’il est compté.
Plus de quarante ans se sont écoulés depuis que Pasolini a été assassiné, le soir de la Toussaint 1975, sur une plage d’Ostie. Pasolini a disparu de la scène au moment même où, sur le plan économique, s’achevaient les trois décennies de croissance exceptionnelle qu’a connues l’Europe occidentale au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, et où, sur le plan culturel, on s’accorde à situer la transition entre modernité et postmodernité. Et pourtant, concernant ce qui nous est arrivé depuis, l’œuvre de Pasolini se montre à bien des égards plus lucide et plus éclairante que la plupart des réflexions d’aujourd’hui.