Cette victoire écrasante ne faisait aucun doute : adoubé par le chef de l’Etat sortant, Patrice Talon, soutenu par les deux partis de la majorité présidentielle, M. Wadagni n’avait face à lui aucun candidat d’envergure.
De fortes tensions ont été constatées entre autres dans certains centres d’Ile-de-France, de Bourgogne-Franche-Comté, de Nouvelle-Aquitaine et de la Réunion. Les dons progressent mais ne suffisent pas à couvrir une demande toujours soutenue, selon l’agence de la biomédecine.