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flux en rade...

09.10.2026 à 13:37

Fête du quartier st bruno

Samedi 3 octobre nous étions présent.es à la fête du quartier St-Bruno, en proposant une cantine à prix libre avec des délicieux Kebab végé!

09.09.2026 à 03:21

Avancée des travaux : août 2026

Des photos du chantier participatif de fin aout/début septembre! On était une vingtaine à être présent.es pendant 3 jours à faire du curage de sol, à créer des modules de scène, fabriquer des étagères pour le bar, continuer les chemins de câble pour la lumière, à installer des équipements de sécurité…. encore une belle session […]

23.08.2026 à 22:30

Chantier fin aout début septembre

On se retrouve de lundi à mercredi prochain pour un chantier participatif au 38 rue d’alembert ! Au programme aménagement bar et scène, elec, et autres petits travaux Café à 9h30, brief à 10h, fin à 17h avec repas le midi!

01.07.2026 à 13:23

Chantier aménagement

Les chantiers publics reprennent au 38 du lundi 6/07 au vendredi 10/07 pour commencer l’aménagement du bas !🗜️🧰🪛🥽 Au programme : 🦺🛠️ Fabrication du bar et de la scène 🔩🪜 Coffrage des poteaux en béton 🚛🗑️ Rangement et déchetterie Rdv à 9h30 pour le café, 10h pour le brief du matin, on fait une pause […]

30.06.2026 à 12:36

Fête de la musique 2026 (MAJ photos)

(MAJ photos) Quelques images de la fête de la musique devant le 38 🙂 Brumisateur géant pour contrer la chaleur, sets de musique variés, des mappings de folie, encore un beau moment festif dans ce lieu! On a hâte de réouvrir pour accueillir dans un espace tout beau tout neuf !🎉🔥 Merci encore aux artistes […]

08.05.2026 à 12:37

Avancée des travaux : mai 2026

 En ce moment c’est chantier électricité et plomberie au 38. Des prises de courant, des toilettes presque fonctionnelles, on avance à grands pas!

05.03.2026 à 13:04

Avancée des travaux : mars 2026

  Toujours plus avides de nouveauté, nous avons cette fois construit un mur et posé du carrelage. Lors d’un chantier en interne fin février, on a appris à manier la bétonnière et empilé des parpaings le plus droit possible. Afin de respecter les normes incendie, nous devions en effet construire ce mur devant un autre […]

09.12.2025 à 13:15

Calendrier 2026 du 38 !

Le calendrier du 38 est imprimé et dispo A PRIX LIBRE ! Merci aux personnes qui ont participé à sa conception, l’ont illustré, maquetté, imprimé et façonné. Il y en a déjà pas mal de vendus dans différents lieux : Café Foch, librairie/bibliothèque Antigonen, librairie les modernes, en plus de la soirée du 9 décembre […]

01.12.2025 à 13:14

Soirée de soutien au Commun des mortels le 9 décembre

Reserve ton mardi 9 décembre 2025 pour choper ton calendrier du 38 2026!!! Des artistes ont accepté d’offrir leurs illustrations pour une création originale unique risographiée à l’atelier fluo, et l’argent récolté servira aux travaux de mise en norme de notre centre social autogéré le tchoukar 38 rue d’Alembert à Grenoble. RDV mardi 9 décembre […]

10.11.2025 à 13:12

Fête des morts le 15 novembre

Ce samedi 15 novembre a lieu la 10e édition de la Fête de Mort.e.s, qui a habituellement lieu au 38. Au-delà d’une tradition mexicaine, la Fête des Morts, nous invite à nous réapproprier cette célébration, à nous interroger sur notre relation avec la mort et avec nos morts. Parce qu’il est vrai que la mort […]

Publié le 28.10.2026 à 16:44

Les 45 ans de Radio Libertaire

Quand ?
Du 7 novembre à 10h au 8 novembre à 18h15

Où ?
Salle Olympe de Gouges 15 rue Merlin, 75011, Paris, France

Radio Libertaire émet depuis 45 ans sur la FM d'Ile de France, sur le 89,4 et sur le Web, depuis le site de la radio.

Pour fêter cet anniversaire, Radio Libertaire organise deux journées de débats et de concerts, les 7 et 8 novembre prochains, deux journées en public et en direct. Le programme complet est disponible sur le site.
Libertaire a toujours pu compter sur le soutien sans faille des artistes et tout particulièrement des chanteurs, Ferré, Lavilliers, Guidoni et tant d'autres. De même, en 2026, les artistes seront là pour chanter et danser.
Éric Frasiak, Trotski Nautique, Mister Niet... La comédienne Nathalie Richard lira des textes d'Octave Mirbeau, sur une musique de Catherine Delaunay (label nato).

Les tables rondes organisées au cours de ces deux journées reflèteront les thématiques et les luttes qui réunissent les anarchistes ici et ailleurs. Mobilisation contre toutes les formes de fascisation de la société, contre la militarisation de la jeunesse, soutien aux anarchistes emprisonnés en Russie, lutte contre la numérisation de nos existences, contre les prédations capitalistiques exercées par le nucléaire, l'IA et ses datas centers...

Deux journées pour se réunir, réfléchir, se mobiliser et contribuer à l'avenir d'une radio dont l'indépendance et l'esprit de combat vont s'avérer très précieux dans les années qui viennent.


Publié le 02.11.2026 à 15:37

Lancement de l'Assemblée Techno-Émancipatrice

Quand ?
Le 8 novembre de 14h à 18h

Où ?
CICP 21 ter, rue Voltaire 75011 Paris

L'Assemblée Techno Émancipatrice (ATE) est pensée comme un espace d'échange et d'élaboration de discussions ou de projets techno-émancipateurs.

Nous parlons de techno-émancipation plutôt que de techno-critique afin de nous différencier de celleux qui souhaitent abolir immédiatement toutes les techniques sans réfléchir à leurs places dans notre société ou nos dépendances vis-à-vis de celles-ci.

C'est un lieu pensé pour concevoir et partager des alternatives techniques, des moyens de résistance, propager des réflexions et des pratiques à l'extérieur afin de combattre l'idéologie technophile dominante.

Partant du constat que nous sommes toustes affecté-es par et usager-es d'outils numériques, dont la conception et la finalité nous sont imposées, nous souhaitons que toustes se sentent légitimes à participer à cette AG.

L'ATE se structure autour d'un rendez-vous mensuel et de groupes de travail fonctionnant de manière indépendante. Chaque assemblée mensuelle se structure de la manière indicative suivante :

1) D'abord un point d'actualité
2) Puis un retour de chaque groupe de travail
3) Enfin une discussion générale permettant à chacun-e d'apporter des débats, des idées, de nouveaux projets etc. et donc d'élaborer d'éventuels groupes de travail.

Notre démarche s'inscrit dans un cadre anti-autoritaire donc anti-capitaliste, féministe intersectionnel, anti-raciste etc.

L'ATE fonctionne de manière horizontale, autonome et est ouverte à toustes, indépendamment du niveau de savoir technique. Les comportements oppressifs ne sont pas tolérés.

RDV TOUS LES 2E DIMANCHES DU MOIS À 14H (LIEUX À VENIR)

RDV LE DIMANCHE 8 NOVEMBRE À 14H AU CICP POUR LA PREMIÈRE ÉDITION
21 ter rue Voltaire, 75011 Paris

Contact : assembleetechnoemancipatrice @ systemli.org


Publié le 06.11.2026 à 19:20

Permanence du C.A.T., Collectif Anti Travail

Quand ?
Le 8 novembre de 14h30 à 16h30

Où ?
Les Fleurs arctiques 45, rue du Pré Saint-Gervais, 75019, Paris

RENDONS-NOUS INEMPLOYABLES !

Pas d'entourloupe possible : malgré et contre toutes les utopies sociales-démocrates, tous les discours des partis de gauche et des syndicats, nous ne pensons pas qu'il puisse exister la moindre émancipation dans le travail, ni dans un quelconque mythique "plein emploi". Travailler, c'est sans cesse soumettre de son temps, de sa force et de sa vie à une forme aliénante, que l'on travaille pour une grande firme, pour un petit patron local ou à son propre compte, en intérim, pour une assoc' ou en insertion.

C'est aussi au prix de cette aliénation obligatoire que nous obtenons du chômage, du RSA, de l'AAH, en pointant à France Travail, en donnant peut-être 15 heures de notre temps, en vivant toujours sous cette même menace de devoir montrer à chaque instant qu'on peut faire des efforts et qu'on est, quoi qu'il en soit, disponible aux besoins de l'économie. Nous y sommes pourtant bien obligé.es, puisqu'il faut de l'argent pour vivre dans une société capitaliste et que les quelques centaines d'euros grappillés à l'État-providence déjà mort sont de plus en plus pénibles à obtenir.

Mais ne nous leurrons pas là-dessus : le travail-passion, le travail-vertueux, le travail-inclusif, le travail-addiction, c'est de la merde, rien que de la morale pour justifier et perpétuer les entraves à toute liberté ! Nous pensons qu'il est temps d'amplifier cette lutte, que nous menons tous déjà au quotidien, pour se dégager des chaînons du travail et que cela ne va pas sans mettre des bâtons dans les roues de la doctrine travailliste que France Travail, l'Éducation Nationale, les palais de justice et leurs prisons, les employeurs et agences d'intérim nous inculquent quotidiennement en s'aidant des peines et difficultés encourues par l'absence de revenus, et que parfois nos parents, nos enfants, nos collègues, nos ami.es et nos dits camarades sollicitent pareillement, par peur d'une vie oisive, marginale et non productive.

Tous les boulots sont des Travaux d'Intérêt Général !

Le contexte actuel va nous atomiser toujours plus, nous concasser en dos cassés et en cervelles bouillies si nous ne cherchons pas à nous organiser contre l'intensification de la mise au travail. Les réformes actuelles de l'assurance-chômage et de l'obtention du RSA à la suite de la création de France Travail cherchent à obliger tout non-travailleur à prouver sans cesse qu'il ou elle travaille à la sueur de son front à se rendre employable ; les Jeux Olympiques ont été pourvoyeurs de larges chantiers aux conditions de travail horribles, alimentant le taux de deux morts au travail par jour en France ; les lycéens sont en première ligne de l'usage punitif du travail, que le gouvernement souhaite renforcer ; l'idéologie travailliste est un des moyens d'organiser le tri moral des sans-papiers (un bon immigré est un immigré qui travaille), et ce tri par le travail concerne tout le monde, comme on a pu le voir pendant la pandémie du covid ; les handicapé.es et les vieux doivent montrer qu'ils et elles veulent à tout prix un travail qui leur serait prétendument adapté. Les syndicats ne sont pas en reste, eux qui parlent des chômeurs et chômeuses comme de "travailleurs privés d'emploi", renforçant par là le chantage à l'insertion professionnelle dans la grande idéologie de l'inclusivité par le travail.

Envie de chercher comment mettre des grains de sable dans cette machine qui se veut si bien huilée, et foutre en l'air cette vie de labeur ? LE CAT, Collectif Anti Travail, bien félin et férocement oisif, cherche à faire de sa sieste un moment d'organisation pour refuser le travail. Des permanences ont lieu tous les premiers dimanches du mois à 14h30 au 45, rue du Pré-Saint-Gervais (M° Place des Fêtes).

Ce sera l'occasion de réfléchir à des manières d'agiter ce champ de lutte, de chatbarder les officines du travaillisme et de réagir collectivement aux situations précaires de chacun.e. Gare à ceux qui tentent de domestiquer les chats noirs, il paraît que ça porte malheur...

Contact : tousincompetents @ proton.me


Publié le 07.11.2026 à 08:23

Rassemblement en mémoire des victimes d'El Fasher et contre le génocide au Soudan

Quand ?
Le 8 novembre de 14h30 à 18h30

Où ?
Place de la République (Paris) 75010 Paris

Il y a un an jour pour jour, notre association Sound of Sudan appelait à une manifestation suite à la prise d'El Fasher au Darfour par les Forces de Soutien Rapide (FSR) le 26 octobre 2025.

Cette capture de la ville a conclu 500 jours d'un siège terrible où les Janjawid ont délibérément affamé la population en pratiquant une tactique de la terre brûlée dans les villages alentour et en bloquant toute aide et ravitaillement. Ils ont bombardé et attaqué sans pitié les civils, les infrastructures de santé, les cuisines communautaires, les lieux de prière, et jusqu'aux rassemblements pour les funérailles.

Les FSR ont commis à la chute d'El Fasher des atrocités sans nombre, exécutions de masse, viols, enlèvements, arrestations et tortures, remplissant les fossés qu'ils avaient creusés pour encercler la ville des cadavres des personnes cherchant à fuir. Les images ont fait le tour du monde car les miliciens, hilares, ont filmé leurs exactions dans les premiers jours. Les captures satellite de la ville au moment de sa chute ont été étudiées par une unité de recherche de l'université de Yale ; elles ont révélé des charniers par dizaines et des quantités de sang si importantes qu'elles étaient visibles depuis l'espace.

Dès novembre 2025, après le tollé international qu'ont suscité les images de ces atrocités, les Janjawid ont opéré un blackout médiatique et rassemblé les corps pour les brûler, effaçant les preuves de leurs tueries de masse.

Six mois plus tard, le parquet de la Cour Pénale Internationale a conclu dans son rapport préliminaire que les RSF avaient commis des crimes et des tueries à caractère génocidaire, ciblant particulièrement la communauté Zaghawa, ethnie non arabisée qui constitue l'une des bases de recrutement des Joint Forces, coalition d'anciens rebelles du Darfour maintenant alliés aux Forces Armées Soudanaises (FAS).

60 000 personnes au bas mot ont été tuées à El Fasher. Sur les 260 000 personnes qui y résidaient encore fin août 2025, environ 90 000 ont fui dont seulement une partie a pu arriver à Tawila, localité située à une cinquantaine de kilomètres à l'ouest d'El Fasher. Plusieurs milliers ont été emprisonnés, et d'après les estimations des ONG internationales ayant pu visiter la ville, il ne reste guère plus de 20 000 habitants à El Fasher. Les personnels de santé et humanitaires, les journalistes et travailleurs des médias ont aussi été spécifiquement visés : plusieurs ont été enlevés, séquestrés, torturés, exécutés. Nous sommes sans nouvelles depuis plusieurs mois de notre partenaire et ami le journaliste Mouammar Ibrahim, arrêté et enfermé d'après les dernières informations par les FSR à Nyala (Darfour Sud).

Les atrocités qui ont anéanti El Fasher ne sont ni uniques ni isolées, elles s'inscrivent dans une campagne de terreur et de nettoyage systématique à l'échelle du Soudan visant à s'accaparer les biens, les terres et les ressources, à écraser dans la population toute velléité de résistance, toute volonté révolutionnaire. Ces tactiques qui avaient ravagé le Darfour dans les années 2000 ont frappé à partir de 2023 la région de Khartoum, l'État de la Gezira dans le centre du Soudan, ainsi que le Kordofan.

Mais c'est encore au Darfour que les FSR ont révélé au grand jour l'étendue de leurs intentions criminelles et génocidaires. En juin 2023, la communauté masalit d'El Geneina et du Darfour occidental est annihilée lors d'opérations de nettoyage ethnique organisées et méthodiques. Le nombre de morts atteint environ 15 000 à El Geneina, et les survivants doivent fuir au-delà de la frontière au Tchad.

El Fasher n'est que l'aboutissement de deux années d'une course à l'abîme pendant lesquelles le monde a refusé d'agir de manière décisive.

Force est de constater qu'un an après la chute d'El Fasher, (presque) rien n'a changé.

Les Janjawid continuent leurs exactions de masse partout où ils posent les pieds au Soudan, poursuivant leur campagne génocidaire, tandis que leur parvient sans cesse le flot d'aide logistique, militaire, financière, politique et diplomatique des Émirats arabes unis, primordial dans le prolongement de cette guerre.

Les FSR ont établi plusieurs prisons et camps de détenus où ils enferment dans des conditions sanitaires et humanitaires catastrophiques des civils arrêtés au Darfour et au Kordofan, y compris des femmes et des enfants, avant de les assassiner dans le silence de la communauté internationale. Outre les mauvais traitements et la torture, les prisonniers font face à des conditions extrêmement difficiles : manque de nourriture et de médicaments, propagation de maladies et augmentation du nombre de décès. Parmi ces camps, nous pouvons citer la prison de Daqris à proximité de Nyala (Darfour Sud) où sont détenus près de 20 000 personnes, la prison de Shala (El Fasher) et celle d'Ad Daïn (Darfour oriental).

Chaque jour supplémentaire où cette milice génocidaire est laissée libre d'agir constitue une complicité intolérable et un échec moral envers les victimes et le peuple soudanais qui lutte pour survivre.

Nos États occidentaux et européens détournent le regard. Malgré leurs belles paroles, ils refusent encore et toujours de reconnaître le caractère unique des crimes génocidaires et contre l'humanité commis par les FSR, et d'en tirer les conséquences. Les conséquences, ce serait de sanctionner réellement les Forces de Soutien Rapide en les désignant comme organisation terroriste, ainsi que les y invite la résolution du Parlement européen du 8 juillet 2026, votée à une majorité écrasante. Les conséquences, ce serait de nommer la responsabilité fondamentale des Émirats arabes unis dans la mort et la souffrance de millions de Soudanais ainsi que dans la chute d'El Fasher. En acheminant munitions, armes, drones, mercenaires, en usant de toute leur influence pour empêcher toute action visant à exécuter la résolution 2736 du Conseil de sécurité de l'ONU, ils ont contribué de manière déterminante à la chute de la ville, aux massacres et aux exactions qui ont suivi.

La nouvelle offensive des Janjawid dans l'État du Nil Bleu au sud du pays, qui a commencé au début de l'année 2026, serait impossible sans l'influence des Émirats qui sécurisent et financent l'établissement et le ravitaillement d'une base arrière des FSR en Éthiopie.

La semaine dernière, le criminel de guerre Netanyahou a présenté lors d'une conférence une carte détaillant les alliés de l'axe Israël-Émirats Arabes Unis, au rang desquels étaient comptés la milice des Forces de Soutien Rapide, l'Éthiopie, et le gouvernement parallèle du maréchal Haftar en Libye. Ces révélations démontrent que les Émirats sont les moteurs de deux génocides actuellement en cours. Dans ce contexte précis, la candidature de la diplomate émiratie Lana Nusseibeh au poste de Secrétaire générale de l'ONU est inadmissible. Ancienne représentante des Émirats auprès de l'Union européenne, elle avait mené le lobbying en novembre 2025 pour retirer toute mention des EAU d'une précédente résolution votée au Parlement européen, avec la complicité des forces de la droite et de l'extrême-droite européennes. Cette éventualité d'une nomination à la tête de l'administration onusienne consolidera l'impunité des Émirats Arabes Unis, qui nient en bloc leur implication dans la guerre au Soudan malgré les preuves, et enterrera tout espoir de justice internationale.

Depuis un an, sur nos écrans, aux journaux télévisés et sur les Unes de la presse, le constat est accablant : c'est le silence radio. Ce black-out médiatique n'est ni un hasard ni un simple oubli éditorial ; c'est un choix coupable qui invisibilise la détresse de tout un peuple et garantit l'impunité la plus totale aux bourreaux. Face à cette faillite de l'information, nous refusons que le Darfour, le Kordofan, le Nil Bleu et l'ensemble du peuple soudanais meurent dans l'angle mort du monde.

Le dimanche 8 novembre 2026, nous nous rassemblerons Place de la République à Paris en mémoire des victimes d'El-Fasher et pour exiger la fin immédiate du silence médiatique, la reconnaissance des crimes contre l'humanité et des actes de génocide en cours, ainsi que l'arrêt des complicités internationales, dont celle de la France. Nous appelons et invitons les membres de la communauté soudanaise, les camarades des luttes anti-impérialistes, anticolonialistes, antiracistes, les allié·e·s internationalistes et les défenseur·e·s des droits humains à venir nous rejoindre nombreux·ses ce jour-là. Rendons visibles celles et ceux que l'on tente d'effacer.

— Sound of Sudan


Publié le 09.09.2026 à 08:19

Groupe de lecture des Fleurs Arctiques

Quand ?
Le 13 septembre de 16h30 à 20h

Où ?
Les Fleurs arctiques 45, rue du Pré Saint-Gervais, 75019, Paris

Lire des textes ensemble, vraiment ?
Pourquoi ?

La lecture se définit la plupart du temps comme une activité solitaire et silencieuse. Lire des textes ensemble, c'est ouvrir la possibilité d'un autre rapport aux écrits qui permette de les comprendre de manière peut-être plus riche et imprévisible, de mettre à profit autour des textes le regard et l'expérience des participants ; faut-il préciser que la seule exigence est l'intérêt de chacun pour y participer, avec son rapport à la lecture, plus ou moins simple ou compliqué, plus ou moins régulier ou exceptionnel ? On n'est même pas strictement obligé de tous lire : c'est aussi une façon de réfléchir ensemble en invitant d'autres manière de voir les choses et le monde, le plus souvent inactuelles, que l'écrit rend accessibles.

Aussi ne s'agira-t-il pas de sacraliser les textes lus en commun, et ce ne sont pas des réponses gravées dans l'airain qu'on y cherchera. Il s'agira plutôt d'essayer de mettre les textes au travail aujourd'hui en fonction de nos enjeux et perspectives actuelles. D'ailleurs on ne choisira pas forcément des textes qu'on admire et qu'on lirait comme d'autres lisent la Bible. Il nous arrivera souvent au contraire d'aiguiser notre esprit critique commun autour de productions d'intérêts variés, parfois contestables. On pourra aussi s'écarter des chemins balisés de la « théorie politique » ou de l'histoire pour aller piocher dans des régions moins évidemment liées à notre objet, et si on lira sans doute les productions de quelques vieux barbus, on ne s'interdira pas de préférer parfois l'actualité, la fiction ou la poésie aux classiques et à l'argumentation raisonnée. L'objectif étant toujours d'ouvrir la réflexion et de faire circuler la pensée et la théorie hors des musées et des cercles savants de l'université où les ennemis de la praxis s'acharnent à les emmurer.

Comment ?

On propose un rendez-vous régulier le dimanche à 16h30, qui peut éventuellement s'étendre dans le temps. Des propositions précises et suivies dans la durée pourront se mettre en place, mais on pourra aussi papillonner à l'occasion dans la bibliothèque ou autour de textes proposés pour l'occasion : il ne s'agit pas de se donner des devoirs du soir ni de produire des thèses spécialisées sur les grands auteurs du programme révolutionnaire. Si on propose sur ce site des idées ou quelque chose qui ressemble à un programme, ce sera toujours sous une forme indicative, à rediscuter avec les participants du jour ou du moment.

Toutes les formes de lectures communes sont possibles, à expérimenter et choisir en fonction des textes. On pourra lire ensemble un court texte à haute voix et en parler, on pourra aussi se répartir différents textes et en discuter la fois suivante, ou alors fonctionner avec quelques extraits que l'un d'entre nous aura sélectionnés...

Alors ?

Bienvenue aux dilettantes comme aux assidu.es, aux érudit.es comme aux rêveurs et rêveuses, aux lecteurs et lectrices passionné.es comme à celles et ceux que se retrouver seul.e avec un texte rebute, retrouvons-nous les dimanches à partir de 16h30.


Publié le 23.01.2025 à 20:19

Permanences syndicales CNT région parisienne

Quand ?
Le 27 janvier 2025 de 14h à 17h

Où ?
CNT - nouveaux locaux 37 bis Rue des Trois Bornes, 75011, Paris, France

Le temps de longs et lourds travaux de rénovation du 33, rue des Vignoles, la CNT RP s'installe au 37 bis, rue des Trois Bornes dans le 11e (métro : Parmentier, Goncourt ou Couronnes). La CNT déménage mais la lutte continue !

Nos permanences sont ouvertes les :

. lundis de 14h à 17h (interpro),
. mercredis de 17h à 19h (éducation),
. samedis de 10h à 12h (bâtiment).

Venez nous rencontrer ; discuter, c'est déjà commencer à trouver des solutions aux problèmes rencontrés...

N'hésitez pas à :

. Prendre contact avec notre organisation, échanger sur nos pratiques et orientations, ceci quel que soit votre secteur professionnel.
. Découvrir le service-librairie de la région et les dernières publications des Éditions CNT-RP ou d'autres maisons d'éditions.
. Vous procurer des tracts, autocollants.
. Obtenir des informations.
. Rejoindre notre organisation.

  • Contact : br.rp @ cnt-f.org
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