Nouvelle édition hivernale à ne pas rater de la scène ouverte queer de Boris et George (attention aux frissons !)
- Infos Locales / Féminismes / Genres / Sexualités, Contre-culturesAssemblée Générale Antispéciste de Grenoble
Voici l'invitation à participer à l'Assemblée Générale Antispéciste de Grenoble, comme tous les troisièmes dimanche du mois :
"Pourquoi une AG antispéciste ?
Parce que chaque jour les animaux non-humains sont exploité·es systématiquement au bénéfice des humain.es. On croit à la libération animale, parce que tous les animaux, nous inclus.e.s, sommes des individu.e.s avec égal intérêt de vivre. Parce que le marché propose des versions inefficaces mais rentables d'actions pour chaque (...)
Arpentage : Le Venezuela pour comprendre l'impérialisme américain
Avec différentes ressources à consulter, Croche-pâte vous propose de prendre un peu de hauteur et de réfléchir à la nature de l'impérialisme américain.
- Infos Locales / Anti colonialisme / Anti impérialismeProcès des paillettes : rendu le 4 février à 13h30
Le 28 janvier avait lieu le procès d'un camarade accusé de violence avec arme pour avoir jeté des paillettes sur le pull d'un facho membre de l'UNI.
Nous remercions les nombreuses personnes qui sont venus le soutenir. Pour celleux qui n'auraient pas eu la place pour entrer dans la petite salle d'audience ou qui voudraient savoir ce qui s'est passé après l'évacuation du public, nous publierons sous peu un compte rendu du procès. Pour les curieux.es, le procureur a requis 60 jours/amendes (...)
Vernissage, Exposition, Projection, Atelier, Soirée ...
Venez profiter de ce mois de la culture Afro-Queer au centre LGBTI de grenoble.
8 rue Bobillot 38000 Grenoble
contact@centrelbgti-grenoble.org
Revue de presse contre les frontières !
Rendez vous Mardi 3 février 2026 à 18h au Lieu
17 rue Abbé Grégoire - 38000 Grenoble
Des news du garage des Soupapes
Les Soupapes, le garage associatif de ta ville, à toujours besoin de toi !
La nouvelle cagnotte ;)
Les permanences : le premier mardi du mois en mixité choisie Femmes LGBTQIA+ et le troisième lundi du mois ouvert à toustes !
APPEL À UNE ASSEMBLÉE CONTRE LES IMPÉRIALISMES ET LA GUERRE
L'idée de cette AG est de proposer à toute personne motivée et à toutes les organisations intéressées de venir se coordonner contre le militarisme et contre l'impérialisme, depuis Grenoble. Pas besoin d'être un expert du sujet ni d'avoir un bagage militant, tout est à construire ensemble !
- Infos Locales / Manchette, Quartiers Populaires, Anti racisme / Antifacisme, Anti colonialisme / Anti impérialisme, Féminismes / Genres / Sexualités, Répression / Justice / Prison, Anti capitalismeLe 7 et 8 février, Antigone diffusera en direct la retransmission (le "live") de l'événement "Contre le féminisme libéral et civilisationnel, une réponse féministe et décoloniale à l'agenda guerrier"
Cet événement, organisé par des collectifs décoloniaux (Paroles d'Honneur, Tsedek, UJFP, Guerre permanente ou paix révolutionnaire), se tient sur deux jours à Paris. Les organisateur·ice·s ont choisis de le diffuser en direct sur Internet, nous offrant la possibilité d'un temps politique (...)
Mobilisation anti JOP hiver 2030
On se mobilise à Grenoble, le 7 février à 15h !
- Infos Locales / Une, Anti capitalisme, Écologie / Anti-nucléaire09.12.2025 à 13:15
01.12.2025 à 13:14
Soirée de soutien au Commun des mortels le 9 décembre !
10.11.2025 à 13:12
30.10.2025 à 13:02
26.10.2025 à 13:27
15.10.2025 à 12:57
30.09.2025 à 12:42
Bingo & Boom en soutien au 38!
22.09.2025 à 12:39
chantier collectif 25-25 septembre
21.09.2025 à 12:46
Soutien à l’occupation de la Bobine
10.09.2025 à 12:35
Publié le 22.01.2026 à 08:24
Cultures en luttes antifascsistes
Quand ?
Du 31 janvier à 14h au 1 février à 18h
Où ?
La Parole Errante Rue François Debergue 93100 Montreuil
Cultures en Lutte organise avec les syndicats de la Culture, des métiers du livre, le Bookbloc et la Parole Errante, un week-end de tables rondes le 31 janvier et le 1er mars.
Le tout sera retransmis en live stream sur la chaîne Youtube Cultures en Lutte IDF.
Samedi 31, 14h-22h :
– Table 1 : occuper le terrain face à l'extrême droite
– Table 2 : patrimoine et histoire, un enjeu de lutte idéologique
– Table 3 : antiracisme et luttes décoloniales dans le secteur culturel
Dimanche 1er, 14h-18h :
– Table 4 : attaques et pressions sur le monde du livre : quelles ripostes ?
– 16h30 : Assemblée Générale du Book Bloc
Avec de nombreux-ses invité-es : la Horde, Grunt, Habibitch, Ismaël Allem, Hors Cadre, le Stucs, Sud Culture Micam, Formes des luttes, Decolonial film festival.... Et bien d'autres
Publié le 27.01.2026 à 08:25
Permanence du C.A.T (Collectif Anti-Travail)
Quand ?
Le 1 février de 13h à 15h
Où ?
Les Fleurs arctiques 45, rue du Pré Saint-Gervais 75019 Paris
RENDONS-NOUS INEMPLOYABLES !
Pas d'entourloupe possible : malgré et contre toutes les utopies social-démocrates, tous les discours des partis de gauche et des syndicats, nous ne pensons pas qu'il puisse exister la moindre émancipation dans le travail, ni dans un quelconque mythique "plein emploi". Travailler, c'est sans cesse soumettre de son temps, de sa force et de sa vie à une forme aliénante, que l'on travaille pour une grande firme, pour un petit patron local ou à son propre compte, en intérim, pour une assoc' ou en insertion.
C'est aussi au prix de cette aliénation obligatoire que nous obtenons du chômage, du RSA, de l'AAH, en pointant à Pôle Emploi, en donnant peut-être bientôt 15 heures de notre temps, en vivant toujours sous cette même menace de devoir montrer à chaque instant qu'on peut faire des efforts et qu'on est, quoi qu'il en soit, disponible aux besoins de l'économie. Nous y sommes pourtant bien obligé.es, puisqu'il faut de l'argent pour vivre dans une société capitaliste et que les quelques centaines d'euros grappillés à l'État-providence déjà mort sont de plus en plus pénibles à obtenir.
Mais ne nous leurrons pas là-dessus : le travail-passion, le travail-vertueux, le travail-inclusif, le travail-addiction, c'est de la merde, rien que de la morale pour justifier et perpétuer les entraves à toute liberté ! Nous pensons qu'il est temps d'amplifier cette lutte, que nous menons tous.tes déjà au quotidien, pour se dégager des chaînons du travail, et que cela ne va pas sans mettre des bâtons dans les roues de la doctrine travailliste que France Travail, l'Éducation Nationale, les palais de justice et leurs prisons, les employeurs et agences d'intérim nous inculquent quotidiennement en s'aidant des peines et difficultés encourues par l'absence de revenus, et que parfois nos parents, nos enfants, nos collègues, nos ami.es et nos dits camarades sollicitent pareillement, par peur d'une vie oisive, marginale et non productive.
Tous les boulots sont des Travaux d'Intérêt Général !
Le contexte actuel va nous atomiser toujours plus, nous concasser en dos cassés et en cervelles bouillies si nous ne cherchons pas à nous organiser contre l'intensification de la mise au travail. Les réformes actuelles de l'assurance-chômage et de l'obtention du RSA à la suite de la création de France Travail cherchent à obliger tout non-travailleur à prouver sans cesse qu'il ou elle travaille à la sueur de son front à se rendre employable ; les Jeux Olympiques ont été pourvoyeurs de larges chantiers aux conditions de travail horribles, alimentant le taux de deux morts au travail par jour en France ; les lycéens sont en première ligne de l'usage punitif du travail, que le ministère souhaite renforcer ; l'idéologie travailliste est un des moyens d'organiser le tri moral des sans-papiers (un.e bon.ne immigré.e est un.e immigré.e qui travaille), et ce tri par le travail concerne tout le monde, comme on a pu le voir pendant la pandémie du covid ; les handicapé.es et les vieux doivent montrer qu'ils veulent à tout prix un travail qui leur serait soi-disant adapté. Les syndicats ne sont pas en reste, eux qui parlent des chômeurs comme des "travailleurs privés d'emploi", renforçant par là le chantage à l'insertion professionnelle dans la grande idéologie de l'inclusivité par le travail.
Envie de chercher comment mettre des grains de sable dans cette machine qui se veut si bien huilée, et foutre en l'air cette vie de labeur ? LE CAT, Collectif Anti Travail, bien félin et férocement oisif, cherche à faire de sa sieste un moment d'organisation pour refuser le travail. Des permanences ont lieu les premiers dimanche du mois au 45, rue du Pré-Saint-Gervais (M° Place des Fêtes). La permanence du dimanche 1er février sera exceptionnellement de 13 à 15h.
Ce sera l'occasion de réfléchir à des manières d'agiter ce champ de lutte, de chatbarder les officines du travaillisme et de réagir collectivement aux situations précaires de chacun. Gare à ceux qui tentent de domestiquer les chats noirs, il paraît que ça porte malheur...
Contact : tousincompetents @ proton.me
Publié le 28.01.2026 à 08:26
Projection-discussion - "Le dos au mur"
Quand ?
Le 1 février à 15h
Où ?
Les Fleurs arctiques 45, rue du Pré Saint-Gervais 75019 Paris
"Le dos au mur", Jean-Pierre Thorn, 1981, 105'
En 1979, le trust français du secteur des transports Alsthom (devenu Alstom depuis) connaît plusieurs grèves dans ses usines alors que le groupe est en train de participer à un des plus gros programmes électro-nucléaires de France.
En septembre, à Belfort en Franche-Comté, la grogne monte sur la question des salaires et des conditions de travail, et l'occupation de l'usine qui rassemble 7000 salariés est décidée. Début octobre, dans la banlieue parisienne, à l'usine de Saint-Ouen, on emboîte le pas : la grève s'organise, l'occupation est votée, les portes soudées et la production bloquée. Une partie des ouvriers s'affronte aux petits chefs de la maîtrise et aux patrons, et aux jaunes qui veulent, eux, reprendre le travail. La CGT et la CFDT soutiennent la grève.
Jean-Pierre Thorn, cinéaste militant et ancien ouvrier mao établi à l'usine retourne dans l'usine avec une petite équipe (dont des membres de l'ancien collectif Ciné-Lutte) et une caméra pour donner la parole aux ouvriers et filmer la grève de l'intérieur.
Le film retrace les débuts de l'organisation du quotidien dans la grève, les perspectives des différents protagonistes mais aussi les conflits dans les comités entre direction syndicale et ouvriers. Il donne accès à de nombreuses discussions sur des questions importantes pour les grévistes comme la question de la violence et du sabotage (surtout quand la grève plus « classique » patine), celle des manières de s'ouvrir pour ne pas se retrouver isolés et celle de la gestion de la répression. La caméra capture aussi nombre de moments de légèreté, d'échanges et d'enthousiasme que permettent la fin du travail et l'affrontement avec les patrons mais aussi les désillusions et les espoirs déçus. Autant d'images et de sons qui pourront nous aider à réfléchir à ces questions inhérentes à chaque lutte.
Ça sera aussi l'occasion de s'interroger à partir du film et d'autres exemples sur la pratique du cinéma militant et des images dans et depuis les terrains de luttes. Le cinéma militant a certainement été un moyen d'amplifier l'écho des luttes, de diffuser des pratiques ou de retranscrire les débats foisonnants qui peuvent y prendre place. Mais aussi un outil de propagande fait pour « conscientiser les masses » pour les partis (comme le PC ou la CGT en France) ou des États et leurs idéologies. Est-ce qu'un cinéma militant véritablement subversif est possible ?
On pourra se reporter pour cette discussion aux deux liasses des archives "Getaway Intervenir par l'image" 1 et 2.
Publié le 21.01.2026 à 18:27
Rassemblement pour la réquisition des bâtiments vides
Quand ?
Le 1 février de 15h à 18h
Où ?
Rue de la Trémoille 24, rue de la Trémoille, 75008, Paris
Après le 11 octobre et Noël, des mal-logéEs et des sans-logis, en attente d'un logement décent et pour beaucoup prioritaires DALO, manifestent à nouveau devant les immeubles vacants de la « foncière du triangle d'or », avec le collectif « Action commune réquisition ».
De la pure spéculation !
Environ 200 logements appartenant à la foncière sont vacants dans ce quartier le plus cher de Paris, desquels les locataires ont été chassés depuis 20 ans. Le but est d'en faire des actifs financiers, monnayables à tout moment : un logement vide se vend 30 à 40% plus cher qu'un logement occupé et les prix dans ce quartier ont triplé depuis 2005 : c'est de la pure spéculation ! Par exemple, le 5 Boccador mis en vente 40 000 EUR le m2 en 2025 et le bloc d'immeubles rue de la Trémoille/Clément Marot, appartenant à la foncière, soit 12 000 m2 vides à 95%, pourraient loger 400 personnes... Adrien Labi, propriétaire de la foncière basée au Danemark, devait 500 millions au fisc en 2023. Il a été interpellé, pour fraude fiscale et blanchiment, avant d'être libéré sous caution.
Un quartier sans habitantEs :
Les réquisitionner ferait le bonheur de plusieurs centaines de familles et de personnes sans-abris ou DALO, dont de nombreux enfants, mais aussi du quartier qui dépérit et devient un désert au fil des ans... En effet, le 8e compte le plus de logements vides de longue durée et toujours moins d'habitants permanents : sur 27 385 logements, 13% sont vides, dont 4,1% depuis plus de 2 ans, 23% sont des résidences secondaires, souvent louées illégalement en Airbnb : soit 36% de logement inoccupés !
Application de la loi de réquisition !
Pourquoi l'État n'applique-t-il plus la loi de réquisition sur ces immeubles et logements vacants ? De Gaulle et même Chirac l'ont fait... Ce serait justice sociale et aussi justice fiscale puisque ce propriétaire est un fraudeur de haut vol. Ce serait aussi une alerte pour ces multi-propriétaires de logements et d'immeubles vacants, qui, comme M. Labi, spéculent sur le besoin fondamental de se loger. La réquisition ordonnance du 11 octobre 1945 est une mesure temporaire, d'un an renouvelable 7 fois, et le propriétaire est indemnisé. Ce n'est donc pas une spoliation, ni une expropriation.
L'État ne répond même plus aux demandes de réquisitions : des demandes ont été déposées le 16 octobre à la Préfecture, restées sans réponse à ce jour ; le DAL et des personnes prioritaires DALO, sans logis, expulsables ou très mal logées, s'apprêtent à saisir la justice pour demander des explications et l'application de la loi !
Nous demandons au gouvernement et aux élus locaux :
– La réquisition immédiate de ces immeubles, puis leur transformation en logements sociaux ;
– La réalisation massive de logements vraiment sociaux pour loger les DALO et demandeurs de HLM, la baisse des loyers et la taxation des profits tirés de la spéculation...
A l'heure d'une nouvelle vague de froid et de la crise du logement
IL Y A URGENCE : Application de la loi de réquisition !
Vous pouvez amener une galette, ça se partage... comme un immeuble vide !
RdV angle de la rue de la Trémoille et de la rue Clément Marot
Paris 8e
Publié le 26.01.2026 à 08:22
Rencontre et présentation de l'ouvrage « Mayotte, colonie d'Outre-mer » avec Laurent Draghi
Quand ?
Le 1 février de 16h à 18h
Où ?
Librairie Publico 145 Rue Amelot 75011 Paris
Ce livre de Laurent Draghi sort assurément de l'ordinaire. Non seulement il nous fait découvrir Mayotte et son histoire. Et l'aimer, mais, mieux, il nous force surtout à réfléchir sur ce qu'on croit être des évidences et qui ne le sont pas toujours.
Bien sûr que Mayotte, ce n'est pas la France hexagonale. Et bien sûr que les conditions de vie à Mayotte ne sont pas les mêmes qu'en métropole. Et qu'il faut dénoncer cela.
Pour autant, Mayotte est-elle une colonie ne devant avoir comme seul horizon qu'une indépendance dont elle ne veut pas, ou un rattachement colonial à la dictature des grandes Comores dont elle ne veut pas davantage ?
Publié le 11.05.2025 à 22:47
Ateliers d'artivisme - « art activiste »
Quand ?
Le 18 mai 2025 de 19h à 23h
Où ?
La BAM - Bibliothèque Associative de Malakoff 14 Impasse Carnot, 92240, Malakoff, France
Appel à créativité ! Les ateliers d'artivisme se tiennent chaque mois à la BAM, la Bibliothèque Associative de Malakoff, deux dimanches par mois de 19h à 23h.
Pas obligé d'être artiste ou graphiste, ni d'avoir du matos artistico-politique compliqué, il suffit de vouloir militer concrètement.
Partage de casse-croûte, d'expériences et de nouvelles techniques, en se faisant plaisir et dans la "bonumeur".
C'est à deux pas du métro Malakoff-Etienne Dolet (ligne 13), au 14, impasse Carnot, interphone BAM
Plus de détails sur les accès par bus, noctilien, train, jet privé sont sur le site de la BAM
Venez avec un truc à boire, à manger ou à imaginer pour découvrir agréablement ce lieu bien sympa.