Ondes en lutte / une émission de Minuit Décousu
Des radios dans des arbres, des manifs, des camions, sur des places... 3 ans après Sainte-Soline, Minuit Décousu rouvre ses archives pour faire entendre les "radios d'interventions", temporaires, localisées, qui surgissent sur les ondes ou sur le web sur le terrain des luttes.
- Mémoires des luttes / Sur les ondes, Médias / Outils numériques, Écologie / Anti-nucléaireElements pour une autre histoire du Rojava (2) : Revolution au Rojava ?
Nous republions ici un article trouvé sur le site autistici : https://www.autistici.org/tridnivalka/la-oveja-negra-revolution-au-rojava-fr/
Il date de plusieurs années : nous publierons au fil de cette "série" des documents remontant à plus ou moins loin, pour peu que les questions qu'ils soulèvent restent d'actualité.
Quand des groupes ont des pratiques et positions à chier, ça se sait assez vite dans les milieux militants mais les personnes qui viennent de mettre les pieds dans le militantisme ne le savent pas forcément.
Cette brochure liste quelques red flags à garder en tête quand on s'investit dans un groupe ou collectif. C'est une lecture conseillée pour les personnes qui viennent d'arriver dans une lutte ou un mouvement.
Le THS (Thé Hyper Sympa 🫖🏳️⚧️), c'est un moment en mixité trans, non-binaire et personnes en questionnement de genre pour parler de nos transidentités et de nos transitions. ✨
Perm portée par @transinter38 @laquete_38 et @deviationsgrenoble
On se retrouve le mardi 14 avril de 18h30 à 20h30 au Café Santé.
Accompagnement individuel en présentiel ou au téléphone (06 41 92 62 63) possible
Adresse : 6 av. Albert 1er de Belgique, Grenoble
PMR friendly (sauf toilettes)
Le Café Santé est (...)
Resto Malap le lundi 20 avril 2026
Le Resto Malap est un restaurant associatif de soutien aux personnes migrantes
- Infos Locales / Exils / Sans papiersLes êtres humains sont-ils des machines comme les autres ?
Rencontre avec Nicolas Bananni, autour de son livre "Les êtres humains sont-ils des machines comme les autres ?", à Antigone, le dimanche 19 Avril, à 20h.
- Infos LocalesFestival contre le Lyon Turin 26 au 28 juin : rejoins l'orga !
Le festival Gare O' Tunnels est de retour pour leur jouer de mauvais tours ! ❌🚆 Les opposant.es à cette inutile LGV se retrouvent une fois de plus pour un festival de trois jours festifs et informatifs ponctués de formations deter. Book ton weekend, et si tu veux rejoindre l'orga ou proposer des ateliers pratiques, contacte nous sur signal : @contact_got.05
- Infos Locales / Une, Écologie / Anti-nucléaire, Luttes paysannesAssemblée Anti-militariste et Anti-impérialiste
Face à la montée du militarisme
Face aux agressions impérialistes
Face à la complicité active des industriels,
Organisons-nous !
Manifestation pour la Palestine
Manifestation pour la libération de la Palestine
🗓 Samedi 28 Mars, 14h
📍 MC2 (Grenoble)
🥁 Suivi d'activités au parc J. Verlhac
Ateliers d'écriture féministes
"Les mots ciments" un cycle d'ateliers d'écriture ludique, créative et féministes en mixité choisie proposé par l'association Ancrage, animé par tom (@tomecrit_)
- Infos Locales09.12.2025 à 13:15
01.12.2025 à 13:14
Soirée de soutien au Commun des mortels le 9 décembre !
10.11.2025 à 13:12
30.10.2025 à 13:02
26.10.2025 à 13:27
15.10.2025 à 12:57
30.09.2025 à 12:42
Bingo & Boom en soutien au 38!
22.09.2025 à 12:39
chantier collectif 25-25 septembre
21.09.2025 à 12:46
Soutien à l’occupation de la Bobine
10.09.2025 à 12:35
Publié le 28.03.2026 à 14:03
Ensemble, faisons digue contre l'extrême-droite
Quand ?
Le 28 mars de 11h à 12h
Où ?
Place de la Bastille Place de la Bastille 75011 Paris
Communiqué commun et appel à rassemblement le samedi 28 mars 2026 notamment à Paris, à 11h, place de la Bastille
Les Etats-Unis de Trump, la Russie de Poutine, l'Italie de Meloni, mais aussi le Chili, l'Argentine, la Hongrie, la Slovaquie... le constat est brutal : la démocratie et les droits humains sont en recul dans le monde, et ce recul s'accélère. Partout où l'extrême droite et les populistes illibéraux passent, les contre-pouvoirs sont attaqués, les droits régressent, à commencer par ceux des plus vulnérables : les immigrés, les minorités, les LGBTQ+, et ceux des femmes. Là où ses idées gagnent du terrain, l'autoritarisme s'installe.
Partout, l'internationale réactionnaire met ses immenses ressources à disposition de celles et ceux qui partagent ses idées. Cette mutualisation crée une force de frappe sans précédent.
Le 28 mars 2026, de grandes manifestations sont prévues dont une journée "No Kings" contre les politiques du gouvernement Trump dans plus de 2000 villes aux Etats-Unis et une grande mobilisation contre les politiques du gouvernement Meloni en Italie.
Signataires : La Digue, LDH (Ligue des droits de l'Homme), Amnesty International, Indivisible Paris, CGT, Solidaires, FSU, Attac, Syndicat de la magistrature
Publié le 27.03.2026 à 18:34
Cantine de soutien à la Mutuelle de la Kunda
Quand ?
Le 28 mars à 12h
Où ?
La Pagaille 17 Rue Ernest Renan, 94200, Ivry-sur-Seine
LA KUNDA C'EST QUOI ?
La Kunda est un squat ouvert en février 2020 qui regroupe aujourd'hui environ 70 personnes - précaires, militant·es, sans-papiers, étudiant·es, familles - sur une parcelle de trois bâtiments à Vitry-sur-Seine. Cette propriété du département (Val-de-Marne) et ancien foyer de l'Aide sociale à l'Enfance était abandonné depuis plus d'un an. Nous avons choisi de l'appeler la Kunda (« communauté » en soninké). Il s'agit à ce jour du dernier squat d'habitation, accueil et organisation politique d'Île-de-France !
ET NOTRE MUTUELLE ?
La Mutuelle de la Kunda est une caisse de solidarité autogérée et à prix libre créée dès l'ouverture de la Kunda. Face aux grandes inégalités de ressources entre les habitant·es, un système de mutualisation a été mis en place afin d'organiser la redistribution mensuelle de ces ressources. On mutualise notre logement par le squat et notre bouffe par la récup, alors pourquoi pas notre argent ?
Notre objectif principal est d'assurer un minimum de subsistance et d'autonomie financière pour toustes les habitant·es de la Kunda. L'expulsion imminente de la Kunda risquant de faire disparaître cet espace de solidarité, nous nous organisons pour que cette mutuelle perdure même si nous perdons notre maison ! Nous appelons donc à votre soutien : soutenir la Mutuelle de la Kunda via notre cagnotte, c'est défendre l'espace de solidarité inconditionnelle qu'est la Kunda !
Publié le 05.03.2026 à 08:21
Salon Anticolonial et Antiraciste
Quand ?
Du 28 mars à 13h au 29 mars à 19h
Où ?
La Parole Errante 9, rue François Debergue 93100 Montreuil
Salon Anticolonial et Antiraciste à la Parole Errante à Montreuil les samedi 28 et dimanche 29 mars pour deux journées de débats, de projections, de résistances, de rencontres et de musique, regroupant l'ensemble des organisations membres du collectif d'organisation de la Semaine Anticoloniale et Antiraciste avec de nombreux.ses invité.e.s.
Programme à venir sous peu (voir site).
Publié le 27.03.2026 à 08:29
Journée de discussions - Vers une politique de la destitution ?
Quand ?
Du 28 mars à 13h30 au 29 mars à 13h30
Où ?
Le DOC 26 Rue du Docteur Potain, 75019, Paris, France
Le séminaire auto-organisé de "La division politique" organise deux journées d'étude les 28 et 29 mars 2026. Ces journées sont ouvertes à tous et toutes, entrée libre, buvette sur place et cantine le samedi soir pour prolonger les discussions.
(Nous reprenons sous une forme interrogative le titre d'un texte qui a circulé outre-atlantique ces derniers mois et aujourd'hui publié sur le site Montages. Il ne sera pas directement l'objet des interventions proposées, mais nous aurons à coup sûr l'occasion de l'évoquer, et d'essayer de prolonger le dialogue auquel il invite.)
Il y a deux manières d'aborder la question de la politique. La première privilégie la dimension de l'objectivité, c'est-à-dire l'analyse du système-monde et de ses devenirs, avec une insistance particulière aujourd'hui sur les rivalités géopolitiques qui le structurent et sur les guerres qui en sont l'expression. La deuxième privilégie la dimension subjective, c'est-à-dire la manière dont peuvent être construites ici et maintenant des consistances psychiques et collectives susceptibles de tenir bon dans le cours du monde imposé et, pourquoi pas, de contrarier quelque peu ce dernier. Même si les deux approches sont nécessaires et s'il s'agit sans doute de travailler à les rendre complémentaires, nous allons ici privilégier la deuxième, qui a le mérite de ne pas nous laisser spectateurs de processus sur lesquels nous n'avons pas de prise dans l'immédiat.
Les interventions proposées aborderont des « sujets » divers, mais seront apparentées sur un point - un point de méthode : les clarifications conceptuelles qui y seront proposées pourront être questionnées aussi bien sous l'angle de leur consistance interne que sous celui des implications existentielles qu'elles dessinent. Au nombre de celles-ci il faut compter les voies de réponse aux questions politiques
contemporaines qui ne sont jamais plus envahissantes que lorsqu'on évite de les traiter, autrement dit lorsqu'on renonce à construire l'espace qu'elles appellent. Que cet espace soit aujourd'hui essentiellement vacant (même si, bien sûr « il se passe plein de choses »), c'est ce sur quoi on pourra, ou pas, s'accorder, en cherchant dès lors à savoir comment répondre à cette vacance - ou désigner ce qui l'occupe déjà, mais qu'on ne voit pas encore.
Samedi 28 mars - 13h30 : Introduction aux discussions (Enzo et Adrien)
– 13h45 : L'usage, un concept ontologico-politique (Lionel)
Si l'institution, comme capture du sens, est la forme élémentaire du pouvoir, y a-t- il une manière de raisonner qui nous prémunisse de la reconduction systématique de cette forme ? Par quels chemins théoriques faire tenir l'usage, posé comme contraire de l'institution ? L'intuition ici est qu'on ne peut s'en tenir à une définition, si juste soit-elle, parce que la réduction est peut-être d'abord dans l'oubli des « éléments » ontologiques de la puissance, oubli menant à des confusions et des recouvrements incessants entre ces repères mêmes que sont : monde, chose, sujet, égalité, vérité, dehors (résonance), geste et obstacle. L'irréductible n'est pas une forme stable, mais dépend de la réaffirmation pratique de chaque coordonnée, sachant que chacune peut en faire oublier une autre et que par définition il y en a toujours une qui manque à l'appel.
– 16h15 : Préférer la justice à l'innocence (Coline)
Il est très rare qu'on parvienne à justifier la violence, même la plus radicale et la plus subversive, autrement que par la pureté de qui l'exerce. Paradoxe, à considérer que l'exercice de la violence n'a rien d'innocent - et que la violence sur fond d'innocence est la plus cruelle. Je déteste les innocent·es. Mais à rendre raison de cette détestation, je m'inquiète : ne suis-je pas en train de jeter les victimes avec l'eau bénite ? Les victimes, certainement, n'ont nul besoin d'être innocentes (passives, inoffensives) pour être victimes - mais comment leur refuser l'innocence sans les river au sentiment de culpabilité auquel elles carburent ? L'innocence referme sur elles un piège : la leur refuser c'est les sacrifier, la leur accorder c'est les sacraliser. Mon hypothèse : qu'on les sacrifie ou qu'on les sacralise, on échoue à les reconnaître pour ce qu'elles sont, vaincu·es ; on échoue à reconnaître les victimes comme victimes. Je travaillerai donc à démêler le noeud de langage qui amalgame les innocent·es et les victimes - et à décrypter à qui, à quoi profite un tel noeud : qui le noue, et comment le délier. Mon ambition : défricher une voie permettant de ne rejeter ni la violence comme pratique émancipatrice, ni les victimes telles qu'elles expriment un désir de justice.
Dimanche 29 mars
– 13h30 Schize (Louria)
Le sens de notre propre passé nous échappe. Le fond duquel nos actions surgissaient, et qui les recueillait, s'est dérobé. L'époque s'est retirée. Et elle nous laisse seuls. Seuls avec notre histoire, encombrante, surchargée. Tellement surchargée que nous ne parvenons plus à lui faire face, comme à une mauvaise histoire de famille. Mais lui faire face, c'est pourtant tout ce qu'il nous reste à faire, à présent que notre ennemi nous tourne le dos.
– 16h15 : La reprise et la relève (Bernard)
Je me réfèrerai, de façon plus ou moins directe, à Kierkegaard et à Hegel pour envisager deux sens ou deux visions de ce que peut être l'usage d'une pensée dialectique. Au premier est attaché le concept de reprise - et l'on peut y entendre un primat donné à la fidélité. Au second, celui de relève - et l'on peut y entendre un primat de l'invention. Plus précisément (et pour commencer à entrer dans la torsion dialectique) : dans la reprise, la fidélité n'existe que par son renouvellement ; dans la relève, l'invention n'a lieu que parce qu'elle trouve une manière de garder ce qu'elle a pourtant permis d'abandonner. Dès lors, si ces deux approches sont exclusives, que signifie choisir l'une d'elles ? Question qui n'est pas promise à rester abstraite, dans la mesure où elle nous oblige à considérer l'ensemble de nos expériences politiques passées, et ce que l'on peut faire d'elles aujourd'hui.
Publié le 24.03.2026 à 15:12
Manifestation Journée de la Terre palestinienne - Enraciné.es dans la résistance
Quand ?
Le 28 mars à 14h
Où ?
Bastille Place de la Bastille 75004 Paris
Enraciné·es dans la résistance, commémorons la journée de la terre, symbole de notre attachement à la terre de Palestine.
Partout en France des manifestations sont organisées, plus d'infos sur @28mars_solidaritepalestine
Mobilisons-nous pour la fin du génocide et de l'occupation, pour la libération de toute la Palestine et le retour des réfugié.es, pour la fin de la guerre israélo-états-unienne !
Venez nombreuses et nombreux, avec vos pancartes et drapeaux palestiniens
Publié le 16.03.2026 à 22:54
Rap et luttes - Rencontre avec Benjamine Weill
Quand ?
Le 28 mars de 16h à 18h
Où ?
Café Wam 52 bis, rue de la Bidassoa, 75020, Paris
Bling-bling, sexiste et homophobe ? Social, subversif et antiraciste ? De quoi parle le rap ?
'Coudes à coudes' organise sa deuxième réunion publique parisienne de l'année avec notre invitée : Benjamine Weill, autrice d'"À qui profite le sale ?"