Publié le 22.07.2026 à 14:15
Cette 17e étape prévue entre Chambéry et Voiron est l'une des dernières occasions de briller pour les sprinteurs. Avant le dernier feu d'artifice dans les Alpes pour la dernière semaine de cette 113e édition du Tour de France, Mads Pedersen et ses compères pourraient s'expliquer au sprint, à condition de passer sans encombre les quatre difficultés répertoriées annoncées.
« Les sprinteurs de la troisième semaine du Tour sont par définition tenaces et ne devraient pas se laisser intimider par les montées », juge le directeur de course Christian Prudhomme, lequel croit dur comme fer à une arrivée au sprint.
Pour tout savoir du Tour de France 2026, des records des Français et des favoris, retrouvez ici tous nos contenus dédiés. Retrouvez ici les classements du Tour.
Le profil de la 17e étape
Retrouvez ci-dessous les informations essentielles de ce direct.
133 km
C'est la troisième fois que le Tour de France emprunte cette difficulté, classée en troisième catégorie, la première depuis la 20e étape de l’édition 2013, lorsqu’Igor Anton était passé en tête au sommet.
135 km
Quinn Simmons, Mathieu van der Poel ou encore Egan Bernal se positionnent à l'avant.
138 km
Un point pour l'Équatorien, qui montre qu'il faudra compter sur lui lors de cette troisième semaine.
140 km
Ben Healy est aussi présent à l'avant, mais le peloton ne pointe qu'à 9 secondes...
143 km
Le Français a réussi à rejoindre Izagirre, Tejada et Walker à l'avant.
145 km
Harold Tejada (Astana), Ion Izagirre (Cofidis) et Max Walker (EF Education) ont pris à leur tour quelques secondes d'avance sur le reste du peloton.
148 km
Le plus touché est le Britannique Fred Wright (Pinarello). Son coéquipier et compatriote Tom Pidcock, ainsi que le Français Lenny Martinez (Bahrain-Victorious) ont aussi été pris dans cet accrochage.
152 km
Le Maillot Vert Mads Pedersen n'a aucun intérêt à ce que cette 17e étape se termine au sprint...
154 km
Valentin Paret-Peintre ne compte plus que 24 points de retard sur Tadej Pogacar au classement de la montagne.
156 km
Frustré lors des deux premières semaines de course, le coureur de la Netcompany-Ineos accélère et prend quelques longueurs d'avance sur le reste de la meute.
157 km
Ça bataille fort pour tenter de prendre l'échappée !
160 km
Les deux fuyards ne comptent qu'une quinzaine de secondes d'avance sur l'avant-garde du peloton, alors que la route ne va pas tarder à s'élever...
163 km
Le coureur italien de l'équipe Astana est tombé dans ces premiers kilomètres et va devoir s'employer pour réintégrer le peloton. Le Belge Florian Vermeersch (UAE) a lui crevé dans ce début d'étape.
165 km
Casper Asgreen (EF Education) et Marco Haller (Tudor) tentent de faire la jonction sur le duo de tête.
168 km
En fin de contrat chez TotalEnergies, le puncheur Alexandre Delettre, présent sur ce Tour de France, pourrait rebondir chez Groupama-FDJ United, rapporte L'Équipe.
172 km
Souvent à l'avant cet été, le baroudeur français de la formation Lotto-Intermarché est suivi par le Norvégien Jonas Abrahamsen (Uno-X Mobility).
174 km
Christian Prudhomme libère le peloton ! C'est parti pour 174,7 km jusqu'à Voiron !
13:36
Le public a répondu présent au départ des 164 rescapés de cette Grande Boucle 2026.
13:33
Les Maillots distinctifs sur la ligne de départ à Chambéry !
13:28
« Ça va de mieux en mieux, ces deux dernières journées un peu plus tranquilles ont vraiment fait du bien. Sur le vélo de chrono, je m'attendais à de meilleures sensations. Ça m'a fait mal au dos. Je suis plus à l'aise sur le vélo de route, donc c'est l'essentiel. Après le Dauphiné, j'avais déjà fait la reco du début de cette étape donc j'ai à coeur de donner le maximum, quelque soit la forme. J'ai tellement souffert en deuxième semaine que j'ai envie de faire souffrir les autres aujourd'hui », glisse le Rhodanien à nos envoyés spéciaux.
13:22
C'est parti pour 8,6 km dans les rues de Chambéry, jusqu'au départ réel...
13:20
Porte d'entrée privilégiée vers toutes les vallées de Savoie, la préfecture du département a vu passer le peloton du Tour de façon quasi systématique. Et pourtant, la Cité des Ducs n'a connu qu'une seule arrivée d'étape, pendant l'été 2017.
Le final avait été particulièrement mouvementé, après l'ascension du Mont du Chat : chute et abandon dans la descente pour Richie Porte, offensive de Romain Bardet derrière le rescapé de l'échappée Warren Barguil, regroupement d'une élite de six cadors dont le Maillot Jaune Chris Froome, et un sprint jugé à la photo-finish en faveur de Rigoberto Uran devant le grimpeur breton, récompensé par le maillot à pois.
13:14
Lors du contre-la-montre de mardi entre Evian et Thonon-les-Bains, nous avons pu prendre place dans la voiture qui suivait le Français Benjamin Thomas (Cofidis).
À lire : « Il préfère que je lui parle en italien » : on a passé le chrono derrière Benjamin Thomas
13:05
Le grimpeur haut-savoyard espère récolter un maximum de points ces quatre prochains jours pour devancer Tadej Pogacar dans la course au maillot à pois.
12:54
« C'est une étape qui est quand même dure, surtout les 60 premiers kilomètres. Il va y avoir beaucoup de possibilités pour les échappés. Mais ça bataille trop d'entrée, les équipes de sprinteurs vont ensuite vouloir contrôler, ça dépend du groupe qui part et de son avance. Mads Pedersen est l'un des favoris aujourd'hui, il va essayer de marquer encore des points pour le maillot vert, c'est une journée importante pour lui », a analysé en français le champion néerlandais, au départ à Chambéry.
12:48
Remco Evenepoel a remporté mardi la 16e étape du Tour de France, un contre-la-montre de 26,1 kilomètres entre Evian-les-Bains et Thonon-les-Bains, en réalisant le meilleur temps devant Tadej Pogacar, Mattias Skjelmose et Paul Seixas. Son quatrième succès depuis ses débuts sur la Grande Boucle.
Evenepoel survole le chrono, Lipowitz abandonne... Revivez la 16e étape
12:37
Valentin Paret-Peintre ou Richard Carapaz vont-ils tenter de se glisser dans l'échappée pour engranger quelques points au classement du maillot à pois ? Vu les difficultés à venir ces prochains jours, pas sûr que le jeu en vaille la chandelle...
12:21
Déjà vainqueur dimanche sur le plateau de Solaison, Remco Evenepoel a remis ça mardi, sur le contre-la-montre entre Evian et Thonon-les-Bains.
En images : Pogacar, van der Poel, Merlier... tous les vainqueurs d'étape depuis le début de la Grande Boucle
12:05
Suivez le podium protocolaire de cette 17e étape !
11:57
Le profil vidéo de cette 17e étape, avec quatre difficultés répertoriées en début de parcours...
11:45
À cinq étapes du terme, aucun coureur Français ne s’est encore imposé sur ce Tour de France. S’ils veulent éviter de rééditer la triste performance de 1999, les Tricolores vont devoir briller ces prochains jours, dans les Alpes.
À lire : Aucune victoire en 16 étapes, le temps presse pour les Français
11:38
Seixas : « Les jambes sont bien là et le mental suit »
11:26
C'était la seule victoire française de ce Tour 2025. Cette année, le grimpeur haut-savoyard bataille pour le maillot à pois, à 25 points de Tadej Pogacar au classement de la montagne.
11:15
Chambéry fête la Grande Boucle !
11:08
Avant le début du feu d'artifice final dans les Alpes, les sprinteurs auront encore une chance de s'exprimer ce mercredi entre Chambéry et Voiron.
À lire : Un peu de répit, les sprinteurs attendus... Ce qu'il faut savoir sur la 17e étape
11:00
Bonjour à toutes et à tous, bienvenue sur ce live pour suivre la 17e étape du Tour de France 2026, longue de 174,7 km entre Chambéry et Voiron. Le départ sera donné à 13h20.
Publié le 22.07.2026 à 13:57

Monique Barbut présente sa démission... mais reste au gouvernement. La ministre de la Transition écologique a remis mercredi sa démission à Emmanuel Macron qui « ne l'a pas acceptée », et elle a décidé de « poursuivre sa mission à la demande » du président « qui l'a assurée de son soutien », a annoncé son cabinet.
L'ancienne présidente du WWF-France a accepté de rester au gouvernement « face à l'urgence d'agir contre les conséquences du changement climatique qui frappent durement notre pays et pour répondre aux enjeux de santé environnementale », a-t-on ajouté de même source, tout en assurant qu'elle avait « confirmé son désaccord sur la version définitive du projet de loi d'urgence agricole » avec la mesure controversée sur les pesticides.
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14:07
L'ancien ministre de la Santé d'Elisabeth Borne, Aurélien Rousseau, qui avait démissionné en décembre 2023 après le vote de la loi immigration, tacle la vraie-fausse démission de Monique Barbut : « Si des principes sont en cause, on part, même si c’est rude », écrit-il sur X. « Mon "expérience" en la matière, est que l’on ne s’interroge pas bien longtemps ».
13:45
Sur X, le candidat à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon s'amuse du « rififi ches les zombies » : « La ministre de l’écologie, démissionnaire il y a une heure, accepte finalement de continuer « sa mission » parce que le président Macron la soutient. Contre qui ? Contre le vote des députés macronistes manipulés par le premier ministre Lecornu et leurs alliés du RN. Ça va chauffer chez les nigauds du village », écrit-il. « Qu’ils s’en aillent tous ! », lance-t-il encore.
13:42
Après la vraie-fausse démission de Monique Barbut, le député RN Sébastien Chenu, vice-président de l'Assemblée nationale, tacle le gouvernement sur X : « Les sous doués nous gouvernent. Monique Barbut, ce retour qui décrédibilise encore davantage la politique ».
13:06
Après avoir déclaré dans la matinée que les « ministres de l'environnement changent encore plus vite que le climat » sous Emmanuel Macron, le député des Landes Boris Vallaud déclare désormais que « comme la canicule, Monique Barbut revient ».
12:58
La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a critiqué les commentaires « dégradants » faits par certaines oppositions sur Monique Barbut. « S'en prendre à la personne avec le mépris et le caractère dégradant, ce n'est pas à la hauteur de ce que doit être la politique. On ne peut pas estimer qu'il faut réussir à amener des profils différents et en même temps s'adresser à eux avec autant de mépris », a-t-elle déclaré lors du compte-rendu du Conseil des ministres.
« On doit faire preuve de tolérance vis-à-vis des femmes et hommes qui n'ont pas toujours l'expérience que d'autres peuvent avoir », juge-t-elle.
12:53
Interrogée sur le fait que la démission présentée par Monique Barbut fragilise ou non le gouvernement, la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon estime que « ce qui compte, c'est l'impact et le bilan, tout ce qui a été fait depuis neuf ans maintenant : le doublement des crédits alloués à l'écologie, la diminution de 25% des gaz à effet de serre ».
« Ensuite il y a l'action de Monique Barbut qui a un parcours qui parle pour elle : c'est une militante dans le sens positif qui porte des combats, convictions, causes depuis très longtemps maintenant. Ce sont des profils qui ne sont pas des professionnels de la politique mais apporte beaucoup dans le débat politique avec toute l'authenticité que cela amène et je crois qu'on en a besoin », a-t-elle poursuivi, se disant « contente » que Monique Barbut ait finalement renoncé à démissionner.
12:49
Monique Barbut et Emmanuel Macron se sont accordés sur « trois piliers fondamentaux », a précisé Maud Bregeon, la porte-parole du gouvernement, à la sortie du Conseil des ministres. Il s'agit de « la question des forêts, de l'eau et de la santé environnementale » sur lesquels « Monique Barbut a accepté de rester pleinement investie ».
« Le Premier ministre et le Président se sont accordés à dire que notamment sur ces trois chantiers, son action et son engagement étaient déterminants, et donc elle a pris cette décision de rester. »
12:48
La ministre de la Transition écologique a « effectivement présenté sa démission » ce mercredi matin, puis « a pris le temps d'échanger avec le Premier ministre, puis avec Emmanuel Macron et le Premier ministre », a détaillé la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, à la sortie du Conseil des ministres.
Sébastien Lecornu comme Emmanuel Macron lui ont apporté leur « soutien ». « Ils ont convenu d'un désaccord sur la loi agricole telle qu'elle a été votée au Parlement et non pas telle qu'elle a été présentée par le gouvernement », a-t-elle précisé, évoquant une « relation de confiance avec des objectifs partagés » entre Sébastien Lecornu et Monique Barbut.
12:20
Emmanuel Macron « n'a pas accepté » la démission de la ministre de la Transition écologique Monique Barbut. Le président de la République a assuré sa ministre de son soutien, même si celle-ci a « confirmé son désaccord sur la version définitive du projet de loi d'urgence agricole ».
12:11
Monique Barbut reste finalement ministre de la Transition écologique « face à l'urgence d'agir contre les conséquences du changement climatique », indique son cabinet.
12:09
Au tour de Boris Vallaud, président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, de réagir à la démission de la ministre de la Transition écologique. « Sous Emmanuel Macron, les ministres de l'environnement changent encore plus vite que le climat : voilà le seul dérèglement que ce gouvernement maîtrise », écrit le député des Landes sur X.
11:56
Le Conseil des ministres s'achève. Monique Barbut vient de sortir de l'Elysée sans s'exprimer, indique sur X Alison Tassin, reporter politique au Parisien.
11:48
« Y a-t-il une différence entre Monique Barbut dans un gouvernement et Monique Barbut hors d'un gouvernement ? Jamais vue, jamais entendue... ah si sauf pour insulter les Français qui demandent de la Clim. Bon débarras ! » réagit sur X Sébastien Chenu, député RN du Nord.
11:37
Dans un post Linkedin, Monique Barbut justifie sa volonté de démissionner du gouvernement. « La politique n'est pas mon monde. J'avais pourtant accepté cet engagement avec une conviction simple : celle qu'il était encore possible d'être utile. Sans effet d'annonce, sans promesse de grand soir, mais avec l'idée que l'expérience, le travail et la fidélité à quelques convictions pouvaient permettre de faire avancer des progrès concrets et d'éviter certains reculs qui semblent aujourd'hui devenir la norme », explique-t-elle.
« Aujourd'hui, je dois reconnaître que les forces qui s'y opposent sont devenues si puissantes que je ne dispose plus des moyens de mener à bien cette ambition », poursuit Monique Barbut.
11:24
Sur RMC, la ministre de l'Egalité entre les femmes et les hommes dit « respecter » la décision de Monique Barbut de démissionner, « un choix individuel ».
« Elle venait de la société civile, je crois qu'elle a essayé de porter des combats et des combats qui sont essentiels et ce qui compte c'est que ces combats perdurent et dépassent les personnes qui les mènent », a-t-elle commenté.
11:09
L'ancienne ministre de la Transition écologique d'Emmanuel Macron, Agnès Pannier-Runacher « respecte profondément la décision de Monique Barbut de démissionner du Gouvernement ». « Les conditions n'ont pas été réunies pour mener le débat sur un sujet qui mobilise pourtant profondément les Français. Dans ces circonstances, que je déplore, je comprends son choix », écrit-elle sur X.
Agnès Pannier-Runacher rend également hommage à sa successeure : « je sais combien Monique Barbut s'est battue pour faire avancer ses dossiers, souvent dans des conditions extrêmement compliquées. (...) Son engagement mérite le respect ».
11:00
La secrétaire nationale des Ecologistes, Marine Tondelier, juge que la démission de Monique Barbut est « un tremblement de terre pour ce gouvernement » car « elle vient sanctionner son incapacité à faire ne serait-ce que le minimum en matière d'écologie, à savoir ne pas réautoriser des pesticides dangereux ».
« Le mandat d'Emmanuel Macron s'est ouvert par la démission d'un ministre de la Transition écologique lassé de ses reculs sur le sujet. Il se termine par la démission de sa ministre de la Transition écologique lassée de ses reculs sur le sujet. Entre les deux, dix ans de vide, d'esbrouffe, de fausses promesses, de marches arrière et de déni », écrit-elle.
10:27
Dans un communiqué, l'ONG Générations Futures dénonce l'adoption d'un « texte de la honte » après le vote des députés en faveur du projet de loi d'urgence agricole. « Jamais le Gouvernement et le Parlement n'auront autant ignoré la voix des citoyens et des scientifiques pour enfoncer l'agriculture dans un modèle suicidaire », dénonce Yoann Coulmont, chargé de plaidoyer chez Générations Futures.
L'organisation appelle « l'ensemble des parlementaires à saisir le Conseil constitutionnel afin de faire censurer les dispositions restantes du projet de loi ».
10:16
« La réintroduction de deux pesticides dans la loi agricole, avec refus de soumettre au vote un amendement sur l'acétamipride, aura fini d'écoeurer cette ancienne présidente de WWF France. Ce départ montre, une nouvelle fois, qu'une politique écologiste ne peut pas exister en régime macroniste », réagit sur X la députée de Seine-Saint-Denis Clémentine Autain, élue sous l'étiquette du Nouveau front populaire.
09:48
Monique Barbut « n'a pas porté de projets, n'a pas de ligne, ses opinions ne sont pas connues, c'est la grande inconnue du gouvernement », juge Jean-Philippe Tanguy, président délégué du groupe Rassemblement national à l'Assemblée nationale. « Elle n'est pas venue défendre ses arguments, on ne l'a pas entendu. C'est une figure très étrange », estime-t-il sur Telematin.
« On ne sait pas pourquoi elle est venue et on sait pas pourquoi elle part », a-t-il ajouté.
09:40
Un Conseil des ministres doit se tenir ce matin à 10h. C'est lors de ce conseil qu'Emmanuel Macron devrait dire s'il accepte ou non la démission de Monique Barbut.
09:33
Sur BFMTV, Mathilde Panot, la présidente du groupe La France insoumise à l'Assemblée nationale, réagit à la démission de Monique Barbut. « Ce qui est symbolique dans ce qui est en train de se passer, c'est que la macronie est en train de s'effondrer sur elle-même et on observe une fin de règne », a-t-elle commenté.
« Les décisions prises sont tellement scandaleuses que même des ministres de la macronie s'en vont. C'est plutôt symptomatique, vivement 2027 qu'on en finisse avec cette politique du malheur », a-t-elle ajouté.
09:24
La porte-parole de Lutte ouvrière Nathalie Arthaud tacle sur X la désormais ex-ministre de la Transition écologique. « Monique Barbut (ministre de l'écologie) s'en va, alors qu'on ne savait pas qu'elle était arrivée », écrit-elle.
09:01
La ministre de la Transition écologique Monique Barbut a annoncé ce mercredi qu'elle « présenterai(t) » sa « démission au Président de la République aujourd'hui », après l'adoption définitive par le Parlement d'une mesure controversée sur les pesticides à laquelle elle s'opposait.
« Contrairement aux engagements qui m'avaient été donnés, le gouvernement a empêché le débat autour de la suppression de cette mesure, pourtant souhaitée également par les députés », a-t-elle écrit dans un message publié sur LinkedIn, estimant que « ce revirement constitue (...) le recul environnemental de trop ».
08:57
Avec le départ annoncé de Monique Barbut, on compte pas moins de huit ministres de la Transition écologique qui jettent l'éponge sous l'ère Macron. Le premier à avoir claqué la porte, Nicolas Hulot, était une figure emblématique du gouvernement à l'époque. Le 28 août 2018, en direct sur France Inter, il avait annoncé sa démission surprise du poste, déplorant l'absence de résultats suffisants et son impuissance sur des dossiers majeurs comme le glyphosate ou le nucléaire.
08:34
Depuis le début de l'été, Monique Barbut avait multiplié les maladresses dans ses prises de parole. D'abord, en annonçant une troisième canicule qui durerait jusqu'à la mi-juillet, alors qu'à l'époque, rien ne permettait encore de l'affirmer.
Puis, quelques jours plus tard, elle s'était dit « horrifiée » par « les gens qui [lui] disent "il n'y a qu'à mettre la clim partout" », donnant l'impression de faire passer les animaux, les cultures et les forêts avant les gens « qui suffoquent », alors que certains en décèdent.
08:19
Elle n'a jamais été du genre à se laisser dicter quoi penser, ou quoi faire : la ministre de la Transition écologique Monique Barbut, ancienne présidente de l'ONG environnementale WWF France, avait menacé de quitter le gouvernement si la loi d'urgence agricole était adoptée.
> Lire l'article : Le départ prévisible d'une incontrôlable ministre de la Transition écologique
08:05
Issue de la société civile, Monique Barbut, est notamment opposée à des mesures du texte sur l'eau, et surtout à la réintroduction, à titre dérogatoire, de certains pesticides autorisés dans l'Union européenne mais interdits en France. Le texte prévoit la possibilité donnée à l'Agence de sécurité sanitaire (Anses) de réintroduire sous condition l'acétamipride et le flupyradifurone pour une poignée de filières en difficulté.
Les filières noisettes, cerises et pommes, destinataires des pesticides en question, ont estimé que l'accès à ces produits « permettra d’attendre sereinement l’arrivée des solutions alternatives ».
07:54
À l’issue de l’adoption du projet de loi d’urgence agricole au Palais Bourbon, dans la nuit de lundi à mardi, une très vive dispute a éclaté entre l’ancienne Première ministre macroniste Élisabeth Borne et l’actuelle ministre de l’Agriculture Annie Genevard.
L'altercation a été rapportée par des témoins et immortalisée dans une vidéo. « Elles ont failli en venir aux mains », a rapporté auprès du Figaro une députée macroniste. « C’était chaud physiquement », a précisé au journal un autre élu présent à proximité. Des déclarations qui ont été démenties par la suite.
07:35
Sébastien Lecornu a assuré que la ministre de la Transition écologique Monique Barbut, dont la démission est attendue après un vote parlementaire controversé sur les pesticides, avait encore sa confiance, dans un entretien publié ce mercredi par Paris Match.
Prié par l'hebdomadaire de dire si elle a encore toute sa confiance, le Premier ministre a répondu : « Oui ».
07:17
« Dans ma tête je n’ai pas d’autre option que de remettre ma démission. Soit vous êtes ministre, soit vous n’êtes pas ministre. Aujourd’hui, dans ma tête, je suis partie demain » a dit la ministre lors d'un petit comité mardi soir devant plusieurs médias. Concernant le refus, ou non, de sa démission par le président de la République, elle a précisé, selon Franceinfo : « Si ma démission est acceptée, je pars. Si ma démission est refusée, ça dépend de ce qui est dit et de comment c'est dit demain ».
07:10
La loi d'urgence agricole, dans sa version de compromis issue de la commission mixte paritaire, a été définitivement adoptée par le Parlement mardi.
>> Lire notre article : Loi d'urgence agricole : pesticides, eau, loup… ce que contient le texte définitivement adopté
07:05
Le retour des pesticides, possible avec l’adoption de la loi d’urgence agricole, a provoqué des tensions dans la classe politique et ravivé le clivage droite-gauche. La ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, en désaccord avec la loi, a choisi de quitter le gouvernement : elle l’officialisera d’ici le conseil des ministres qui a lieu mercredi matin.
>> Lire notre article : Monique Barbut va démissionner : le départ prévisible d'une incontrôlable ministre de la Transition écologique
07:00
Bienvenue sur ce direct consacré à la démission de Monique Barbut et ses conséquences sur le gouvernement.
Publié le 22.07.2026 à 11:21

« Ce sont des moments où l’on aimerait pouvoir accélérer le temps. Que chaque minute ne se décompose plus en soixante secondes… » Depuis plusieurs heures, la nuit a plongé dans le noir les bâtiments de l’IRCGN, institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale. Le colonel Emmanuel Pham-Hoai, chef du département biologie depuis 2013, quitte son laboratoire. Pour s’aérer les neurones. Pour ne plus penser. « Une utopie », glisse l’officier.
Nous sommes le 23 janvier 2018. Voilà cinq mois que l’affaire de la disparition de la petite Maëlys, lors d’un mariage à Pont-de-Beauvoisin, tient en haleine les journalistes, la France entière. Pas un jour ne passe sans une nouvelle révélation dans cette affaire criminelle assurément hors-norme. Cinq mois surtout qu’une famille subit un cruel supplice, celui de ne pas savoir. De ne pas savoir où est Maëlys, de ne pas savoir ce que la fillette de 8 ans a pu subir depuis son enlèvement par Nordahl Lelandais, qui n’est alors, officiellement que...
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