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Dauphiné Libéré


Publié le 19.01.2026 à 16:09

Politique. Budget 2026 : Sébastien Lecornu a tranché pour le recours au 49.3

Le chef du gouvernement a tranché. Sébastien Lecornu a décidé ce lundi de privilégier l'option du 49.3 aux ordonnances en vue de l'adoption du budget de l'État pour 2026. « Nous avons décidé, je dois le dire à titre personnel avec une certaine forme de regret et d'un peu d'amertume, d'engager la responsabilité du gouvernement. Ce que je ferai demain sur la partie recettes du projet de loi de finances », a affirmé le Premier ministre lors du compte-rendu devant la presse du Conseil des ministres.  

Sébastien Lecornu s'apprête donc à engager sa responsabilité à plusieurs reprises à l'Assemblée nationale, jusqu'à trois fois pour enjamber les différentes étapes restantes pour l'adoption d'un budget. « Il faut être humble. C'est un semi-succès, semi-échec. Ça a fonctionné sur la Sécurité sociale, personne n'y croyait », mais sur le budget de l'Etat « tout le monde en arrive aussi à la conclusion qu'on va dans une impasse », a-t-il expliqué après un Conseil des ministres. « On va arrêter de se donner en spectacle devant le monde entier », a-t-il ajouté.

LFI et RN promettent la censure

Les députés de La France insoumise (LFI) et du Rassemblement national (RN) voteront la censure de Sébastien Lecornu en réponse à l'utilisation du 49.3 pour faire passer un budget de l'Etat sans vote, ont annoncé lundi les deux forces politiques. Les Insoumis déposeront une motion de censure en réponse à l'activation par le Premier ministre, Sébastien Lecornu, de l'article 49.3 de la Constitution pour faire adopter sans vote le budget 2026, a confirmé lundi leur présidente, Mathilde Panot.

« Sébastien Lecornu impose donc le 49.3 pour passer en force son budget de malheur. Comble du ridicule pour les socialistes qui se vantaient de l'abandon de ce 49.3. Contre ce budget et pour la dignité du Parlement, nous déposerons une motion de censure contre le gouvernement », a écrit sur X la cheffe des députés Insoumis.

« Sébastien Lecornu trahit sa promesse envers les Français », a dénoncé sur le même réseau social le Rassemblement national, soulignant que « la censure s'impose », sans confirmer si le groupe de Marine Le Pen déposerait lui-même une motion de censure ou voterait seulement celle de LFI.

Un budget à la mi-février ?

Le 49.3 va être activé dès mardi à l'Assemblée nationale sur le volet "recettes" du projet de loi de finances, puis une deuxième fois quelques jours plus tard sur le volet dédié aux dépenses. Le texte ira ensuite rapidement au Sénat, puis reviendra à l'Assemblée pour un troisième et dernier 49.3. Selon le calendrier retenu, un budget définitif pourrait alors être promulgué autour de la mi-février... À condition que Sébastien Lecornu résiste aux motions de censure.

Avant de trancher, le gouvernement avait déclaré vouloir « la garantie » de différentes forces politiques qu'il ne serait pas censuré car sinon « vous n'avez ni budget ni gouvernement pour reproposer un budget », a expliqué sur BFMTV/RMC la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin. Cela semble bien parti, car le Parti socialiste, qui détient une bonne partie des clés de la censure, s'est montré satisfait des annonces gouvernementales. Celles-ci permettent « d'envisager une non-censure », a confirmé le chef des députés PS, Boris Vallaud. Et le 49.3 « était la moins mauvaise des solutions », a estimé le porte-parole du groupe PS, Romain Eskenazi, estimant avoir obtenu sur le fond du texte « une rupture dans la politique du macronisme ».

Sébastien Lecornu s'est expliqué ce lundi à l'issue du Conseil des ministres. Photo AFP/Stéphane de Sakutin

Sébastien Lecornu s'est expliqué ce lundi à l'issue du Conseil des ministres. Photo AFP/Stéphane de Sakutin

L'aide des socialistes ?

Les vœux du PS ont en effet été exaucés sur le pouvoir d'achat, avec une hausse de la prime d'activité, mais également sur la jeunesse, avec les repas à un euro pour les étudiants, une hausse des moyens des bailleurs sociaux et du fonds vert... « Les mesures de Sébastien Lecornu pour acheter les socialistes, c'est la verroterie avec laquelle les colons achetaient les indigènes dans certains pays », s'est indigné le vice-président du RN, Sébastien Chenu, sur Europe 1/Cnews.

C'est également la proposition PS de surtaxe sur les bénéfices de 300 grandes entreprises qui a été retenue in fine, pour un rendement de huit milliards d'euros en 2026, comme en 2025. Pour contenir le déficit public à 5 % du PIB au maximum sans augmenter la fiscalité des ménages, la taxation des grandes entreprises a fini par faire office de variable d'ajustement. « Une nouvelle crise politique affaiblirait notre pays et pèserait encore plus directement et lourdement sur l'activité et l'emploi », s'est justifié dimanche Sébastien Lecornu dans un courrier aux entrepreneurs, promettant la « stabilisation » des « règles fiscales ». Et ce même si les modalités de cette surtaxe risquent d'irriter les parlementaires du bloc central qui visaient une contribution bien moindre.

« Le budget proposé par le gouvernement reprend tous les ingrédients socialistes qui ont conduit au déclin de la France : plus de dépenses et plus d'impôts qui pèsent et découragent ceux qui produisent », a vertement critiqué ce lundi le patron de LR, Bruno Retailleau, estimant que « ce budget entérine le fait qu’il faudra attendre l’élection présidentielle pour mener les réformes dont le pays a besoin ».

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Publié le 19.01.2026 à 16:45

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Publié aujourd'hui à 15:43 - Temps de lecture :

Le mercredi 14 janvier, en plein centre-ville d'Annecy, la boutique d’achat d’or et de vente de bijoux AG Joaillerie a été la cible d’un violent braquage à main armée en plein jour. Butin en poche, deux malfrats ont pris la fuite avant l’arrivée des policiers, après avoir passé à tabac l’un des gérants. Le Dauphiné Libéré a récupéré a récupéré les images des caméras de vidéosurveillance.

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Publié le 19.01.2026 à 15:30

Espagne. Accident de trains : les « 20 secondes entre le déraillement et la collision » au cœur des interrogations

L'Espagne est en deuil. Deux trains à grande vitesse sont entrés en collision dimanche près d'Adamuz, dans la région de Cordoue. L'un des deux trains a déraillé avant de percuter l'autre et des voitures ont été projetés hors des rails. L'accident a provoqué la mort d'au moins 39 personnes et fait des dizaines de blessés. 

Les images diffusées à la télévision publique montraient les deux trains entourés d'une foule de personnes et d'ambulances, tandis que les services d'urgence s'efforçaient de venir en aide aux nombreux blessés.

Suivez l'évolution de la situation en direct :

Les temps forts

Retrouvez ci-dessous les informations essentielles de ce direct.

  • 17:20

    Un bilan encore loin d'être définitif

    Selon La Vanguardia, le bilan de 39 morts est loin d'être définitif, les sauveteurs n'ayant toujours pas réussi ce lundi à accéder à l'un des wagons du train Madrid-Huelva, percuté par le train Málaga-Madrid qui a déraillé.

    Au total, les deux trains accidentés transportaient près de 500 personnes  : 317 dans l'Iryo Málaga-Madrid et 184 dans l'Alvia Madrid-Huelva.

  • 16:45

    Quatre membres d'une même famille parmi les victimes

    Selon El Pais, quatre membres d'une même famille de Punta Umbría, dans la province de Huelva, font partie des victimes. Il s'agit d'un couple, de leur fils de 12 ans et d'un cousin. La fille du couple, âgée de six ans, a, elle réussi à sortir du train.

  • 16:30

    Un drame qui rappelle le déraillement du TGV Est en 2015

    Photo EBRA/L'Alsace/Jean-Marc Loos
    Photo EBRA/L'Alsace/Jean-Marc Loos

    Dix ans avant l’Espagne, la France avait elle aussi été meurtrie par un terrible déraillement de TGV, survenu en Alsace le 14 novembre 2015. L’accident, résultat d’une faute de pilotage et d’organisation, avait fait 11 morts.

    >> Notre article à lire ici.

  • 15:54

    Le village d'Adamuz s'est réveillé sous le choc

    Après le choc, dans la soirée, la solidarité a primé : Manuel Muñoz, un des habitants d'Adamuz, 60 ans, a apporté « de l’eau, des couvertures, tout ce que nous avons pu » et dit être reparti « quand les premiers blessés sont arrivés. Nous sommes partis parce que nous étions en train d’entraver le travail des professionnels », a-t-il raconté à l'AFP. « C'est une catastrophe », se lamente un autre habitant, José Pérez Rojas, 80 ans. « Ici c'est un village agricole, pacifique, avec des gens très paisibles, et un événement comme celui-ci… »

  • 15:46

    La ligne accidentée restera fermée jusqu'à vendredi

    La ligne ferroviaire à grande vitesse entre Madrid et l'Andalousie, sinistrée dimanche, sera fermée au moins jusqu'à vendredi 23 janvier, selon la compagnie Iryo. Les autres opérateurs n'ont pas encore confirmé la durée de la fermeture de la ligne, où les trains accidentés doivent être retirés et l'infrastructure réparée.

  • 15:07

    Un journaliste et une photographe, en couple, parmi les victimes

    Le journaliste Óscar Toro, et son épouse, la photographe María Clauss, figurent parmi les victimes de l'accident ferroviaire d'Adamuz. Le couple, qui revenait de Madrid à Huelva, était bien connu pour son travail dans le monde de la communication, de l'activisme et de la culture.

  • 14:50

    « 20 secondes entre le déraillement et la collision » : que s'est-il passé ?

    La collision ferroviaire s'est produite lorsque le train Alvia de la compagnie Renfe a percuté celui de la compagnie privée Iryo, 20 secondes après le déraillement de ce dernier, selon le président de la Renfe.

    Que s'est-il passé pendant ces 20 secondes ? A 200 km/h, un train parcourt dans ce laps de temps plus d'un kilomètre. Le conducteur du second train est décédé dans l'accident. Les tout premiers éléments de l'enquête semblent montrer qu'aucun mécanisme de sécurité du système n'a pu se déclencher - manuellement ou automatiquement.

    Les aspects techniques de l'enquête seront traités par la Commission d'enquête sur les accidents ferroviaires (CIAF). L'accident s'est produit sur une portion de voie rectiligne rénovée en mai 2025 dans le cadre de travaux de maintenance. Le train d'Iryo, une rame Hitachi ETR 1000 Frecciarossa 1000, est un train de 500 tonnes de fabrication italienne construit en 2022, révisé le 15 janvier. 

  • 14:33

    Le Premier ministre annonce « trois jours de deuil national »

    Le Premier ministre Pedro Sánchez annonce « trois jours de deuil national à partir de minuit aujourd'hui, qui durera jusqu'à jeudi », depuis le site où s'est produit l'accident meurtrier dimanche soir. Le dernier bilan, encore provisoire, fait état de 39 morts et plus d'une centaine de blessés. Il n'a en revanche fourni aucune explication quant aux causes possibles du drame. 

  • 14:32

    « Nous allons découvrir la vérité », promet Sánchez

    Le Premier ministre Pedro Sánchez a promis lundi « une transparence absolue » et la « vérité » sur les causes de l'accident ferroviaire qui a fait au moins 39 morts la veille au soir dans le sud de l'Espagne.

    « Nous allons découvrir la vérité », a asséné le chef du gouvernement espagnol, promettant « une transparence et une clarté absolues ».

  • 14:27

    « C'est un accident inexplicable », déplore le patron d'Iryo

    « C'est un accident inexplicable, qui ne s'est pas produit à une vitesse excessive, et on ne sait pas comment le déraillement s'est déroulé », a déploré le patron de la compagnie ferroviaire privée Iryo ce lundi après-midi.

  • 14:25

    Le patron d'Iryo évoque « un déraillement très étrange »

    Carlos Bertomeu, le président de la compagnie privée Iryo dont le train a déraillé dimanche soir, l'assure : ce train « n'avait même pas trois ans », « il était tout neuf » et équipé « des dernières technologies ». « C'est un déraillement très étrange », conclut-il, affichant son incompréhension quant aux causes du drame.

  • 14:10

    De nombreuses zones d'ombre persistent

    Au lendemain de la catastrophe ferroviaire qui a fait au moins 39 morts en Espagne, beaucoup de questions... et bien peu de réponses quant aux causes du drame. 

    Selon le ministre des Transports, c'est un accident « extrêmement étrange » : « Comment est-il possible que sur une ligne droite, sur un tronçon de voie rénové, avec un train quasiment neuf, un événement de cette nature puisse se produire ? », s'interroge-t-il ? Pour lui, « tous les experts en matière ferroviaire [...] sont très surpris par cet accident ». La portion de voie était limitée à 250 km/h, or les deux trains circulaient à 205 et 210 km/h.

    Le patron de la Renfe, qui exploite le train percuté par celui qui a déraillé, a exclu « l’erreur humaine », évoquant des « circonstances étranges ». Selon lui, l’accident est dû à « un problème avec le matériel roulant d'Iryo [l’autre compagnie impliquée, privée] ou l'infrastructure ».

    Une commission chargée d’enquêter sur les accidents est déjà sur place en train de recueillir des preuves.

  • Témoignages

    « Nous avons été projetés en l'air », racontent des rescapés

    Au moins 39 personnes sont mortes et une centaine ont été blessées dans l'accident entre deux trains dimanche soir en Espagne. Les survivants témoignent de la violence du choc et de l'horreur qui a suivi la collision. 

    >> Notre article à lire ici.

  • 13:47

    Les experts de la Guardia Civil enquêtent

    Le compte X de la Guardia civil montre dans une courte vidéo ses enquêteurs effectuant « l'examen exhaustif de la zone de l'accident ». 

    L'équipe « recherche des preuves essentielles et prélève des échantillons pour permettre l'identification complète des victimes et l'élucidation des causes », assure la Guardia Civil.

  • 13:41

    Encore 43 blessés hospitalisés, dont neuf dans un état grave

    Quarante-trois personnes restent hospitalisées à cette heure, selon l'agence des urgences de la province d'Andalousie - c'est cinq de moins que lors du dernier bilan.

    Parmi ces victimes blessées, douze sont en soins intensifs, parmi lesquelles neuf se trouvent dans un état grave.

  • 13:12

    Le pape « profondément attristé » par l'accident d'Adamuz

    Le pape Léon XIV a déclaré lundi qu'il était « profondément attristé » d'apprendre la « douloureuse nouvelle » de l'accident de train à Adamuz. Il l'a indiqué via un télégramme envoyé par le secrétaire d'État du Vatican, Pietro Parolin, au président de la Conférence épiscopale espagnole (CEE), Luis Argüello.

    Le pape « offre des prières pour le repos éternel des défunts » et présente ses « plus sincères condoléances » aux familles des victimes. Il a également exprimé ses vœux de « prompt rétablissement » aux blessés et son soutien aux équipes de secours. « Le Saint-Père accorde à tous, par l’intercession de Notre-Dame du Pilier, la bénédiction apostolique réconfortante, signe d’espérance dans le Seigneur ressuscité », conclut le message.

  • 12:41

    Le conducteur du train de la Renfe est mort

    Le conducteur du train Alvia, entré en collision avec le train Iryo qui a déraillé figure parmi les victimes de l'accident, selon des sources de la Renfe à l'agence EFE. Il était âgé de 36 ans et était photographe amateur.

    Au total, 48 personnes restent hospitalisées, dont cinq mineurs. Parmi les personnes hospitalisées, on compte 11 adultes blessés et un mineur en soins intensifs.

  • 12:26

    Une minute de silence observée dans tout le pays

    Plusieurs institutions espagnoles ont observé une minute de silence à midi: le ministère des Transports, la délégation du gouvernement espagnol dans la communauté de Madrid, le Congrès, le siège du Parti populaire à Madrid, mais aussi la mairie d'Adamuz, lieu de la tragédie, et le siège de la Junte d'Andalousie.

  • 12:16

    Il faudra « des semaines » pour rétablir la ligne détruite par la collision

    Selon l'un des techniciens déployés sur le site de l'accident cité par El Mundo, il faudra « des jours voire des semaines pour rétablir le trafic sur cette ligne ». Il assure que « le retrait des trains sera coûteux, et que 400 mètres de caténaires ont été arrachés ».

    « Nous n'avons jamais rien vu de tel », assure-t-il, comparant la tragédie à l'accident ferroviaire de Saint-Jacques-de-Compostelle en 2013 : « C'est bien pire », a-t-il ajouté.

  • 11:59

    20 secondes entre le déraillement et la collision

    Lors de sa tournée des médias espagnols ce matin, le président de la Renfe Álvaro Fernández de Heredia a indiqué que les circonstances exactes de l'accident restent inconnues à cette heure. Néanmoins, selon les premiers élémentsil s'est passé 20 secondes entre le déraillement du train Iryo (dont la cause est toujours inconnue) et son arrivée sur la voie opposée où il a été percuté par le second train de la Renfe.

  • 11:39

    Trois jours de deuil à Huelva

    La ville de Huelva, où se rendait l'un des deux trains impliqués dans la collision, a décrété « trois jours de deuil à la mémoire des victimes de la tragédie ferroviaire » de ce lundi. Les autorités craignent que plusieurs victimes soient originaires de la commune, puisqu'elle était le terminus du train.

    Les drapeaux de l'Hôtel de ville sont déjà en berne et tous les événements officiels ont été suspendus.

  • 11:36

    48 blessés restent hospitalisés

    Parmi les 122 personnes prises en charge dans les hôpitaux après l'accident, 74 ont déjà pu sortir. Mais 48 autres y restent soignées, dont 11 adultes et un mineur en soins intensifs.

    Le dernier bilan - non définitif - fait état de 39 morts. Le président de la Renfe redoute la découverte de nouveaux corps sous les voitures écrasées par l'accident. 

  • 11:18

    Minute de silence des députés espagnols ce midi

    Les députés espagnols vont observer ce lundi midi une minute de silence en hommage aux victimes de l'accident, sur le parvis du Congrès à Madrid.

  • 11:15

    Le pire accident ferroviaire en Espagne depuis 2013

    L'accident de trains survenu à Adamuz est le plus grand drame ferroviaire que l'Espagne a connu depuis le 24 juillet 2013, quand un train avait déraillé peu avant la gare de Saint-Jacques-de-Compostelle, en Galice, en raison d'un excès de vitesse.

    Parmi les 218 passagers et quatre employés, 79 personnes étaient mortes, et 140 autres ont été blessées. Cet accident reste le plus meurtrier du XXIe siècle en Europe. 

  • 11:06

    « Nous sommes très inquiets », déclare le roi Felipe

    Le roi Felipe et la reine Letizia d'Espagne sont attendus à Cordoue mardi. « Je comprends le désespoir des familles, nous sommes tous très inquiets », a déclaré le roi depuis Athènes, où il est en déplacement pour les obsèques de la princesse Irène de Grèce.

  • 10:52

    Le roi et la reine d'Espagne attendus à Cordoue demain

    Selon El Mundo, le roi d'Espagne Felipe et la reine Letizia se rendront ce mardi à Cordoue pour rencontrer les victimes de l'accident. Tous deux vont écourter leur voyage à Athènes (Grèce), où ils sont présents pour les obsèques de la princesse Irène de Grèce, tante du roi Felipe.

  • 10:43

    Des corps retrouvés à plusieurs centaines de mètres du train

    Selon le président du gouvernement régional d'Andalousie Juanma Moreno, interrogé ce matin par la radio publique espagnole, les corps de certaines victimes ont été retrouvés à plusieurs centaines de mètres du lieu de l'accident. L'impact a été « brutal », a-t-il décrit.

  • 10:39

    Ce que l'on sait du drame ce lundi matin

    Après la collision entre deux trains à grande vitesse survenue dimanche soir dans la région de Cordoue, les autorités évoquent un accident « extrêmement étrange ».

    >> Le point sur ce que l'on sait à 10h30 ce lundi matin

  • 10:29

    Plus de 220 gardes civils sur place

    Plus de 220 gardes civils, appartenant aux unités de sécurité citoyenne, au groupe de la circulation, au GRS et au service aérien, interviennent sur l'accident de train.

  • 10:24

    Des échantillons ADN prélevés

    Des échantillons ADN sont en train d'être prélevés sur les proches des victimes, selon la RTVE, afin de tenter d'identifier les victimes décédées. Un bureau a été mis en place à Cordoue par la Guardia Civil - équivalent espagnol de la gendarmerie - comme elle l'a confirmé sur X :

  • 10:22

    Les secours s'affairent sur place

    Les images du drame montrent deux wagons avec des rayures rouges et bleu marine, totalement sortis des rails et inclinés, et des personnes s'affairant sur le sol terreux à côté de la voie. 

  • 10:11

    Une unité militaire déployée sur le secteur, très difficile d'accès

    L'unité d'urgence de l'armée (UME) a été déployée sur le terrain pour venir en aide aux secours, et un hôpital de campagne a été dressé non loin de l'accident.

    Photo Sipa
    Photo Sipa

    Le lieu de l'accident est difficile d'accès, a expliqué Iñigo Vila, responsable de la Croix-Rouge, sur la télévision nationale TVE : « On ne peut y arriver que par un chemin de service, un chemin de terre par lequel passaient tous les services de secours. »

  • 09:51

    « Difficile de savoir s’il reste des corps », selon le président de la Renfe

    Selon le président de la Renfe, Álvaro Fernández Heredia, « les opérations d’évacuation des personnes vivantes se sont poursuivies toute la nuit » et tous les rescapés du drame ont désormais été « évacués ».

    Mais il a précisé qu'il est « très difficile de savoir s’il reste encore des corps - et c’est possible », a-t-il ajouté à la radio Cadena SER.

  • 09:32

    Le train avait quatre ans, révisé il y a quatre jours

    La dernière révision du train à grande vitesse qui a déraillé dimanche soir avant de percuter un autre train circulant dans l'autre sens sur une voie parallèle avait eu lieu jeudi, a annoncé lundi la compagnie ferroviaire Iryo.

    Le train, fabriqué en 2022 et « dont la dernière révision a été effectuée le 15 janvier dernier » est parti « avec 289 passagers, 4 membres d’équipage et 1 conducteur à bord. À 19h45, pour des raisons encore inconnues, [il] a dévié sur la voie adjacente », a indiqué l'opérateur dans un communiqué.

  • 09:22

    Le président de la Renfe exclut « tout excès de vitesse »

    Interrogé ce lundi matin sur la radio espagnole RNE, le président de la Renfe Álvaro Fernández Heredia a assuré que l'excès de vitesse n'était pas la cause de l'accident : « Nous savons déjà, grâce aux enregistrements de vitesse, que les trains circulaient à une vitesse inférieure à celle autorisée sur cette section ».

    Le tronçon où s'est passé l'accident est une ligne droite. Il ajoute que « le système de signalisation lui-même « empêche de dépasser cette vitesse », assure-t-il, tout en estimant qu'il est « trop tôt » pour déterminer les causes de l'accident.

    « L’erreur humaine est pratiquement exclue », a également insisté le président de la Renfe. « Si le conducteur prend une mauvaise décision, le système lui-même la corrige. Ne spéculons pas, attendons les résultats de l'enquête », a-t-il conclu.

  • 09:14

    La famille royale suit la situation « avec beaucoup d'inquiétude »

    La famille royale espagnole a présenté ses « plus sincères condoléances aux familles et aux proches des victimes » ainsi que ses « vœux de prompt rétablissement aux blessés ».

    « Nous continuons de suivre avec beaucoup d'inquiétude le grave accident survenu entre deux trains à grande vitesse à Adamuz », a écrit la maison royale sur X hier soir.

  • 09:13

    La « profonde tristesse » de Giorgia Meloni

    La Première ministre italienne Giorgia Meloni réagit après l'accident de trains entre un TGV de la Renfe et un autre de la société Iryo, un opérateur privé détenu en partie par l'Italien Trenitalia.

    « L’Italie partage la douleur de l’Espagne face à cette tragédie », écrit Giorgia Meloni, faisant part de sa « grande tristesse », écrit Giorgia Meloni. « Nos pensées vont aux victimes, aux blessés et à leurs familles. »

  • 09:08

    Le Premier ministre Pedro Sánchez se rend sur place

    Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez se rend ce lundi « sur le site de l'accident ferroviaire survenu dimanche à Adamuz (Cordoue), afin de s'informer de la situation », a annoncé son cabinet.

    La collision entre deux trains à grande vitesse a fait au moins 39 morts et plus de 120 blessés dimanche soir

  • 08:39

    48 personnes toujours hospitalisées dont cinq mineurs

    Selon le dernier point des autorités locales, 122 personnes ont été prises en charge au total à la suite de l'accident. D'après la même source, 48 blessés sont toujours hospitalisés, dont cinq mineurs. Onze adultes et un mineur se trouvent en soins intensifs.

    On recense également 48 personnes toujours hospitalisées, dont 5 mineurs. 

  • 08:37

    Un bilan de 39 morts « pas encore définitif »

    Sur X, le ministre espagnol des Transports Óscar Puente confirme que le nombre de morts « s'élève à 39 », mais prévient qu'il « n'est pas encore définitif ». Indiquant être en route vers le lieu de l'accident, il a adressé sa « plus profonde gratitude aux équipes de secours » et ses « condoléances aux victimes et à leurs familles ».

  • 08:32

    Laurent Nuñez adresse ses condoléances

    « Un grave accident ferroviaire s’est produit hier soir en Andalousie, près de Cordoue. Le bilan humain est très lourd, avec de nombreuses victimes et blessés. J’adresse mes condoléances aux familles endeuillées et au peuple espagnol »,a écrit ce lundi matin le ministre français de l'Intérieur Laurent Nuñez, dans un message sur X.

  • 08:31

    Le train avait été inspecté il y a quatre jours

    Selon l'agence de presse espagnole Efe, le train Iryo qui a déraillé hier soir avait été révisé pour la dernière fois il y a quatre jours, le 15 janvier.

    Le train avait été fabriqué en 2022. La société s'est déclarée à la disposition de la commission indépendante chargée de l'enquête.

  • 08:24

    Un accident « extrêmement étrange »

    « Je ne peux pas vous dire quelles sont les causes de ce déraillement qui a entraîné la collision ultérieure, car nous ne les connaissons pas pour l’instant », a déclaré le ministre des Transports Oscar Puente, évoquant un accident « extrêmement étrange ».

    « Comment est-il possible que sur une ligne droite, sur un tronçon de voie rénové, avec un train quasiment neuf, un événement de cette nature puisse se produire ? », s'est-il interrogé. « Tous les experts en matière ferroviaire [...] sont très surpris par cet accident car il est très rare et très difficile à expliquer à ce stade », a-t-il ajouté.

    Une commission chargée d’enquêter sur les accidents devra déterminer ce qui s’est passé, a-t-il précisé.

  • 08:14

    Emmanuel Macron adresse ses « pensées » aux victimes

    Emmanuel Macron a adressé de son côté ses « pensées » aux victimes de l'accident, évoquant « une tragédie » et promettant le soutien de la France à l'Espagne.

  • 08:00

    « Un film d'horreur », comme « un tremblement de terre »... des passagers témoignent

    « On se croirait dans un film d'horreur », a raconté un passager, Lucas Meriako, qui se trouvait à bord du train Iryo, à la chaîne La Sexta. « Il y a eu un choc très violent à l'arrière et l'impression que tout le train allait se disloquer [...] De nombreuses personnes ont été blessées par des éclats de verre », a-t-il dit.

    C'est comme si « un tremblement de terre » avait secoué le wagon, a témoigné de son côté un journaliste de la radio publique RNE qui voyageait dans l'un des deux trains, à la télévision publique TVE. Les occupants du wagon ont pris les marteaux de secours pour briser les vitres et commencer à sortir du convoi, a-t-il encore raconté.

  • 07:54

    Des centaines de passagers à bord

    L'accident a impliqué des centaines de passagers. Selon des médias espagnols, plus de 300 personnes se trouvaient dans le train de la compagnie ferroviaire Iryo et plus de 100 dans l'autre train de la compagnie nationale Renfe.

  • 07:49

    « Une nuit de profonde douleur »

    Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a évoqué « une nuit de profonde douleur » après « le tragique accident ferroviaire », en précisant suivre de près les opérations, le gouvernement central à Madrid « collabor(ant) avec les autres autorités compétentes » mobilisées sur place. De son côté, la famille royale espagnole a fait part dans un communiqué de sa « grande inquiétude » à la suite de ce « grave accident ».

  • 07:40

    Au moins 39 morts

    La collision entre les deux trains a fait au moins 39 morts, selon un nouveau bilan confirmé ce matin par le ministère de l'Intérieur espagnol. Le précédent bilan faisait état de 21 morts dans cette catastrophe survenue la veille au soir.

    L'accident a également fait quelque 123 blessés, dont cinq dans un état très grave, et 24 dans un état grave, selon la même source. Ils ont été évacués vers les hôpitaux de Cordoue et Andújar, avaient précisé les services de secours andalous sur X dans la nuit de dimanche à lundi.

  • 07:35

    « Le choc a été terrible » : des wagons projetés hors des rails

    Un train a déraillé dimanche avant d'entrer en collision avec un autre près d'Adamuz, en Andalousie, dans le sud du pays. La violence du choc entre les trains, avec des centaines de passagers à bord, a été telle qu'il a « projeté les deux premiers wagons du train Renfe hors des rails » a détaillé le ministre espagnol des Transports, Oscar Puente, qui a souligné sur le réseau social que « le choc a été terrible ».

    Selon lui, « les derniers wagons d'un train » de la compagnie Iryo, parti de Malaga, en Andalousie (sud), pour rallier Madrid, « ont déraillé » près d'Adamuz, à près de 200 km au nord de Malaga, entrant en collision avec un train de la compagnie nationale Renfe qui circulait dans le sens inverse sur une voie adjacente en direction de Huelva.

  • 07:30

    Bonjour et bienvenue dans ce live consacré à l'accident de train mortel qui a eu lieu en Espagne

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