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Dauphiné Libéré


Publié le 21.02.2026 à 15:26

JO d'hiver 2026 - Biathlon. Incroyable doublé français sur la mass start, Océane Michelon championne olympique devant Julia Simon

Quelle performance d'Océane Michelon ! Après l'argent sur le sprint, la biathlète savoyarde a remporté le titre olympique sur la mass start dames, dernière course des Jeux, samedi à Antholz-Anterselva (Italie) à l'issue d'une course à rebondissements.

Malgré un début de course délicat avec une faute dès le premier tir couché puis une deuxième sur le dernier tir debout alors qu'elle était en tête, la native de Chambéry n'a jamais abdiqué. Elle a fait parler sa vitesse sur les skis dans le dernier tour pour revenir d'abord sur Julia Simon, puis la Suédoise Magnusson avant de déposer Vobornikova dans la dernière bosse du parcours pour aller chercher la première médaille d'or de sa carrière à 23 ans.

Au final, Michelon a devancé Simon, qui s'est arrachée pour piquer la deuxième place à la Tchèque dans la dernière ligne droite, pour un nouveau doublé français après celui sur l'individuel dames.

Ce sont les 22e et 23e médailles françaises durant ces JO, alors que le biathlon termine cette édition avec un total record de 13 breloques.

>>> Le tableau des médailles

Le top 10 de la course

1. Michelon (FRA) en 37'18''1 (2 fautes au tir)
2. Simon (FRA) à 6''6 (1)
3. Vobornikova (RTC) à 7''4 (1)
4. Magnusson (SUE) à 26''6 (0)
5. Wierer (ITA) à 30''0 (2)
6. E. Oeberg (SUE) à 31''9 (1)
7. Voigt (ALL) à 36''2 (1)
8. Knotten (NOR) à 43''8 (2)
9. Andexer (AUT) à 59''2 (1)
10. H. Oeberg (SUE) à 1'03''1 (3)...

Réactions

Julia Simon, deuxième de la mass start sur France 2 : « C'est la médaille du coeur. Je n'ai plus d'énergie, je suis rincé, dès le premier tour, j'étais en souffrance. Je me suis tellement arraché que quand je passe la ligne, je m'explose par terre et je mets du sang partout sur ma combinaison. Quand je ressors et que je vois les filles devant, je me dis que j'ai un meilleur finish qu'elle et que ça va le faire mais je vois Océane derrière moi et il fallait être lucide. Je n'ai pas de regrets, c'est juste génial. »

Les temps forts

Retrouvez ci-dessous les informations essentielles de ce direct.

  • 15:03

    La grande émotion d'Océane Michelon

  • 14:54

    Michelon championne olympique devant Simon !

    Océane Michelon devient championne olympique après un dernier tour de folie ! Julia Simon finit très fort et dépasse Vobornikova sur la ligne pour chercher la médaille d'argent ! Extraordinaire !

  • 14:51

    Michelon dépose Vobornikova !

    Incroyable Michelon, qui dépose Vobornikova dans la dernière bosse.La Tchèque craque et voit Simon revenir ! 

  • 14:50

    Michelon remonte, Simon explose !

    Sorti en troisième position, Michelon est en train de passer Magnusson et se rapproche de Vobornikova. Simon explose mais reste pas loin !

  • 14:47

    Michelon et Simon vont jouer la médaille d'or !

    Enormément de fautes sur ce dernier tir ! Michelon va tourner, tout comme Oeberg et Hristova. Vobornikova et Magnusson font le gros coup, tout comme Simon. Les Deux Tricolores vont jouer le podium, contrairement à Jeanmonnot, qui a craqué !

  • 14:43

    Un trio se détache

    Michelon, Oeberg et Hristova ont pris de l'avance avant le dernier tir, tandis que Simon et Jeanmonnot reviennent à 20 secondes de la tête.

  • 14:39

    Michelon prend les devants, Jeanmonnot et Simon partent à la faute !

    Le premier tir debout fait des dégâts ! Michelon se montre la plus costaude en réalisant le plein, tout comme Elvira Oeberg, et ressort en tête. Simon et Jeanmonnot manquent leur dernière balle et retrouvent en chasse à une trentaine de secondes.

  • 14:35

    Simon devant à la mi-course

    Julia Simon reste en tête de la mass start mais elles sont encore 10 dans le groupe devant. Braisaz-Bouchet est à quasiment une minute.

  • 14:32

    Simon supersonique, Braisaz-Bouchet craque !

    Quel tir de Julia Simon, qui réalise un nouveau sans-faute et ressort avec 5''8 d'avance sur Hettich-Walz. 5 sur 5 également pour Jeanmonnot et Michelon, qui sont dans le coup. En revanche, Justine Braisaz-Bouchet, très lente sur le pas de tir, part deux fois à la faute.

  • 14:27

    Regroupement en tête

    On assiste à un regroupement devant, où ça ne skie pas très fort. 15 athlètes devraient se présenter sur le deuxième tir couché.

  • 14:24

    Simon, Braisaz-Bouchet et Jeanmonnot impeccables

    5 sur 5 pour Julia Simon, Lou Jeanmonnot et Justine Braisaz-Bouchet. La première, qui a tiré vite, ressort en tête devant Wierer. Michelon est partie une fois à la faute et est déjà reléguée à 30 secondes.

  • 14:20

    Peloton groupé pour le moment

    Emmené par Braisaz-Bouchet et Jeanmonnot, le peloton reste bien groupé à l'approche du premier tir couché.

  • 14:15

    Et c'est parti !

    Les 30 biathlètes prennent le départ ! C'est parti pour 12,5 km et quatre passages sur le pas de tir.

  • 14:14

    Il neige à Antholz-Anterselva

    À quelques secondes du départ, il neige assez fort sur le site italien. Par ailleurs, le vent est très faible et le brouillard ne gêne pas le pas de tir. 

  • 14:08

    Dernière course pour Wierer et Preuss

    Deux grandes dames du biathlon vont tirer leur référence à l'issue de cette mass start : Dorothea Wierer et Franziska Preuss. L'Italienne, quadruple championne du monde, double lauréate du gros globe de cristal et multiple médaillée aux Jeux, va prendre sa retraite à 35 ans, tout comme l'Allemande, tenante du titre du gros globe de cristal, qui s'en va à 31 ans. Les deux sont d'ailleurs ovationnés par le public.

  • 14:02

    Simon parmi les favorites, Michelon pour une nouvelle surprise ?

    Championne olympique de l'individuel, Julia Simon fera partie des grandes favorites pour l'or, elle qui maîtrise à la perfection l'exercice à quatre tirs et adore les courses à confrontation. De son côté, Océane Michelon, vice-championne olympique du sprint, peut à nouveau s'immiscer dans la course au podium au vu de sa forme actuelle. Au final, les quatre Tricolores peuvent prétendre à une médaille cet après-midi.

  • 13:55

    Dernière chance de titre individuel pour Jeanmonnot 

    En or avec les deux relais (mixte et dames), la leader du classement général de la Coupe du monde Lou Jeanmonnot a remporté l'argent sur l'individuel et le bronze sur le sprint. Il ne manque qu'un titre olympique pour la Jurassienne, elle qui sera la seule Tricolore à participer à toutes les courses sur cette édition des Jeux.

  • 13:45

    Braisaz-Bouchet en défense de son titre olympique

    Passée complètement à côté de l'individuel (80e) et du sprint (62e, non qualifiée pour la poursuite), Justine Braisaz-Bouchet a malgré tout été préférée à Camille Bened, médaillée d'or avec le relais, pour participer à la mass start. Sur le piste italienne, la Savoyarde a donc l'occasion de défendre son titre olympique acquis il y a quatre ans à Pékin. Plus fraîche que les autres, elle pourrait tirer son épingle du jeu si son tir suit.

  • 13:39

    Les Bleues pour terminer en beauté

    Depuis le début de la quinzaine, l'équipe de France féminine a trusté les marches du podium, hormis sur la poursuite où Lou Jeanmonnot avait pris la quatrième place. Les Bleues veulent donc finir le travail par un nouveau podium sur la mass start.

  • 13:31

    Bonjour à tous et bienvenue sur notre site pour suivre en direct la mass start dames des Jeux de Milan-Cortina, dernière course de biathlon. Départ à 14h15 !

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Publié le 21.02.2026 à 12:26

Mort de Quentin. Mariée à un néo-nazi, militante anti-avortement... Qui est la Vauclusienne Aliette Espieux, sulfureuse organisatrice de la marche hommage ?

À Lyon, une marche en hommage à Quentin est organisée ce samedi 21 février à 15 h. La crainte d'affrontements est très élevée à l'occasion de ce rassemblement en mémoire du jeune militant nationaliste, décédé après avoir été roué de coups lors d'une rixe en marge de la venue de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences-Po Lyon.

Dans ce contexte, le profil d'Aliette Espieux, l'une des organisatrices de la marche selon la préfecture du Rhône, interpelle. Âgée de 26 ans, la jeune femme passée par une école de commerce et diplômée en philosophie est une militante anti-avortement et une proche des milieux d'extrême droite, selon nos confrères de Libération. Elle est à l'origine de la cagnotte Leetchi « dans le but d'aider sa famille à couvrir les frais d'obsèques, ainsi que les frais de la marche d'hommage ». Relayée par le collectif identitaire Nemesis, elle a permis de récolter 100 000 euros ce vendredi.

Originaire de Carpentras et cadette de treize enfants 

Cadette de treize enfants, Aliette Espieux est née à Carpentras (Vaucluse), d'un papa militaire qui a été fait chevalier de la légion d'honneur. Elle a grandi dans une famille catholique croyante et engagée contre le droit à l'avortement. Son frère, Frédéric est le coordinateur général de la marche pour la vie et lui a ouvert les portes du mouvement. Aliette Espieux est en effet devenue le porte-parole de l'association en 2019, lui offrant une visibilité médiatique.

Son profil X affiche sans détour son combat : « Je suis de la génération qui abolira l'avortement ». Elle s'attaque ainsi à Simone Veil qu'elle accuse d’avoir « causé le plus grand massacre de l’histoire de France » en permettant la légalisation de l’avortement. « 10 millions d’enfants innocents ». Elle milite encore au sein de l'ONG SOS Chrétiens d'Orient toujours contre l'IVG mais aussi l'euthanasie. 

Côté engagement politique, la jeune femme s'était présentée aux élections municipales sur la liste RN « Pour l'amour de Lyon » en 2020. Elle figurait en 6e position sur la liste d'Olivier Pierra, candidat du parti chrétien démocrate. Aliette Espieux avait également affiché son soutien à Eric Zemmour  lors de l'élection présidentielle de 2022 avant d'appeler à voter Marine Le Pen contre Emmanuel Macron.

Son profil interroge encore car on la retrouve dans la proche sphère de plusieurs organisations d'extrême-droite comme Academia Christiana, mouvement catholique identitaire qui la présente comme une spécialiste en bioéthique. Durant la crise sanitaire, elle avait par ailleurs manifesté pour la réouverture des églises et le retour des messes en présentiel.

Mariée à un ex leader néo-nazi

La jeune femme évolue aussi dans l'univers de Pierre-Édouard Stérin, au sein notamment de l’association de prières Hozana qu'il finance et pour laquelle elle est alternante en communication.

Par ailleurs, comme le révèle StreetPress, Aliette Espieux est mariée à Eliot Bertin, figure bien connue de l'extrême-droite radicale. L'ancien leader néonazi du groupuscule violent Lyon populaire aurait été présent dans au moins huit agressions entre 2018 et 2023, selon ce média. Mais c'est à l’hiver 2024 qu'il a été mis en examen pour association de malfaiteurs et placé en détention provisoire,après l'attaque d'une conférence sur la Palestine en 2023. Son groupe a été dissous en juin 2025 par le ministre Bruno Retailleau pour « apologie de la collaboration avec le nazisme » et provocation « à la haine, à la violence et à la discrimination envers les étrangers ».

Le profil radical d’Aliette Espieux ne peut que susciter des inquiétudes concernant le bon déroulement de la marche en hommage à Quentin Deranque, une marche dont le maire de Lyon Grégory Doucet avait demandé l'interdiction. 

“L’hommage va peut-être permettre à certaines personnes de manifester leur colère et leur désir de justice. Après, s’il n’y a pas la justice qui est faite (...), on passera de la colère à la vengeance”, a déclaré Aliette Espieux à France info

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Publié le 21.02.2026 à 15:07

Rhône. Marche pour Quentin Deranque : Grégory Doucet ne veut « pas que Lyon soit la capitale de l'ultradroite »

Une marche en hommage à Quentin, mort samedi après avoir été roué de coups, doit avoir lieu ce samedi à 15h à Lyon. Sept personnes ont été mises en examen depuis jeudi et six d'entre elles ont été placées en détention provisoire et une libérée sous contrôle judiciaire.

Quentin Deranque est décédé samedi, à Lyon, deux jours après avoir été roué de coups au sol lors d'une rixe en marge de la venue de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences-Po Lyon.

Quatre personnes ont été remises en liberté jeudi. Parmi les interpellés, huit hommes, dont deux assistants parlementaires et un stagiaire du député LFI Raphaël Arnault, et trois femmes. Ils ont été arrêtés dans la région lyonnaise, en Haute-Loire, dans la Drôme et dans l'Aisne. 

Suivez l'évolution de la situation :

Les temps forts

Retrouvez ci-dessous les informations essentielles de ce direct.

  • 15:17

    « Avoir peur de venir rendre hommage, c'est faire preuve d'indécence », selon l'un des organisatrices de la marche

    Aliette Espieux, organisatrice de la marche en hommage au militant d'ultradroite Quentin Deranque, a estimé « qu'avoir peur de venir rendre hommage, c'est faire preuve d'indécence ». La militante d'extrême droite, également militante anti-IVG, visait là les politiques de droite et d'extrême droite qui ont annoncé qu'ils ne participeraient pas à la marche à Lyon ce samedi.

  • 14:42

    Le RN n'a « aucun lien de près ou de loin » avec l'ultradroite, affirme Bardella

    Jordan Bardella a affirmé samedi que le Rassemblement national n'avait « aucun lien de près ou de loin » avec l'ultradroite et accusé Emmanuel Macron de vouloir dissimuler sa « responsabilité morale dans l'explosion de la violence » de l'extrême gauche, en annonçant une réunion sur « les groupes d'action violente » pour la semaine prochaine.

    « Si demain je suis chef du gouvernement, nous prononcerons la dissolution des milices d'ultragauche, mais aussi d'ultradroite », a-t-il ajouté, avant la marche à Lyon en hommage au militant d'extrême droite radicale Quentin Deranque.

    Jordan Bardella a déjà tenu ces propos en juin 2024. Il avait alors inclus dans cette liste le GUD (groupe union défense, organisation d'ultradroite), dissous la même année et dont quatre militants avaient été condamnés peu avant pour avoir participé à une agression homophobe à Paris alors qu'ils « fêtaient » la victoire du RN aux élections européennes.

  • 14:25

    Quentin Deranque, un étudiant engagé dans une quête militante à l'extrême droite

    Quentin Deranque, 23 ans, étudiant nationaliste et catholique traditionnaliste défendait, selon ses proches, ses convictions « de manière non violente ». Pour l'avocat de sa famille, Fabien Rajon, le jeune homme d'1,70 m pour 63 kg « n'était pas un gros bras d'extrême droite, ni un agent de sécurité ou un vigile » mais son engagement militant le fait évoluer dans les franges dures de l'extrême droite, dont il fréquente les différentes chapelles qui se côtoient dans la région lyonnaise. « C'était un militant nationaliste prônant un militantisme pacifique » et n’a « jamais été mis en cause dans la moindre affaire par le passé », a mis en avant Me Rajon. Le parquet a confirmé qu'il n'avait pas d'antécédents judiciaires.

    Quentin Deranque résidait à Bourgoin-Jailleu jusqu'à l'année dernière quand il s'est installé en colocation à Lyon pour suivre des études de mathématiques à l'université de Lyon. À Vienne, il a fréquenté un temps la section locale de l'Action française, un mouvement d'extrême droite nationaliste et royaliste. Il a été ensuite l'un des fondateurs du groupe nationaliste-révolutionnaire Allobroges Bourgoin. À Lyon, le jeune étudiant s'était rapproché d'un autre groupe nationaliste-révolutionnaire, Audace, avec lequel « il participait à de nombreux entraînements sportifs », comme de la boxe ou du footing, déclare à l'AFP un porte-parole du groupuscule d'ultradroite, sous couvert d'anonymat.

    >> Lire son portrait complet ici.

  • 14:16

    « Je ne veux pas que Lyon soit la capitale de l'ultradroite », lance le maire Grégory Doucet

    « Je ne veux pas que Lyon soit la capitale de l'ultradroite, à aucun moment », déclare le maire écologiste Grégory Doucet avant une marche en hommage au militant d'extrême droite radicale Quentin Deranque. « C'est d'abord la ville de Jean Moulin, la capitale de la Résistance », ajoute-t-il, en assurant que tout le week-end serait placé dans sa ville sous une « extrême vigilance » des policiers nationaux et municipaux.

  • 14:01

    Une banderole contre le fascisme déployée devant la basilique de Fourvière, à Lyon

    Ce matin, des militants de gauche issus de différents organismes et collectifs lyonnais, « déterminés à lutter contre le fascisme », ont mené une « action citoyenne » avant le défilé organisé cet après-midi.

    Devant la basilique de Fourvière, colline où se sont installés il y a quelques années les bastions des groupuscules de l’extrême droite à Lyon, trois militantes ont déployé une banderole sur laquelle on pouvait lire « l’amour plus fort que la haine » et « stop fascism Lyon 2026 ».

  • Vidéo

    « On ne tolérera pas le moindre incident au sein du cortège », déclare la préfète du Rhône

  • 13:00

    Mariée à un néo-nazi, militante anti-avortement... Qui est Aliette Espieux, organisatrice de la marche ?

    La marche prévue à Lyon ce samedi est notamment organisée par Aliette Espieux, dont Le Dauphiné Libéré a dressé le portrait. Agée de 26 ans, cette militante d'extrême droite et anti-avortementest notamment porte-parole de "La marche pour la vie", association anti-IVG. Elle s'est déjà présentée sur une liste Rassemblement nationale aux élections municipales de 2020 à Lyon. Aliette Espieux est également membre de plusieurs organisations d'extrême-droite, comme Academia Christiana, mouvement catholique identitaire.

    Par ailleurs Aliette Espieux est mariée à Eliot Bertin, ancien néonazi du groupuscule violent Lyon populaire. Ce groupe aurait été impliqué dans au moins huit agressions entre 2018 et 2023.

  • 12:35

    À Lyon, le portrait de Quentin Deranque affiché sur la façade de l'hôtel de Région

    Photo DLPG
    Photo DLPG

    Ce samedi matin, Le Progrès a découvert qu'un portrait géant de Quentin Deranque a été affiché sur la façade de l'hôtel de Région Auvergne Rhône-Alpes, à Lyon, dans le quartier de La Confluence. Il s'agit d'une image en noir et blanc avec son nom, accrochée sur la façade de la Région. Trois panneaux lumineux avec la même photo sont également disposés dans l'entrée du siège.

    >> Suivre le direct du Progrès.

  • 12:31

    La préfecture de Lyon se prépare à une « contre-manifestation »

    « Toutes les conditions de sécurité ont été prises pour que cette marche reste une marche », affirme la préfète du Rhône, Fabienne Buccio, vantant un dispositif « très adapté à la situation ». La préfète confirme également d'avoir pris un arrêté pour pouvoir survoler la ville de Lyon avec des drones. « Nous avons prévu qu'il y ait une contre-manifestation », ajoute la préfète.

    Fabienne Buccio s'attend par ailleurs à ce que des partisans de l'extrême droite affluent de plusieurs grandes villes françaises, dont Paris, et de plusieurs pays étrangers, notamment l'Italie.

  • 12:14

    Fin du rassemblement antifasciste à Rennes, sans heurts

    La contre-manifestation antifasciste organisée à Rennes, en réaction à la marche prévue pour Quentin Deranque cet après-midi, s'est terminée après une heure de rassemblement, sans le moindre débordement.

  • 11:35

    « Ici on pleure pas les nazis » : des antifas organisent une contre-manifestation à Rennes

    Des partisans antifascistes manifestent en ce moment à Rennes (Ille-et-Vilaine), connue comme un des bastions de l'ultragauche. Aucun débordement n'est à signaler, le cortège étant surveillé de près par les forces de l'ordre. Sur une des banderoles, on peut lire : « Ici on pleure pas les nazis ».

  • 11:15

    Plusieurs milliers de personnes attendues, l'ultragauche vers la discrétion

    Au total, 2 000 à 3 000 personnes pourraient participer à la marche, selon les chiffres évoqués par le ministère de l’Intérieur. Des médias nationaux se sont fait l’écho de 1 500 personnes attendues en marge de l’événement du côté de l’ultragauche. Ce n’est pas du tout ce que Le Progrès a pu vérifier auprès de sources sécuritaires au niveau local. Organisations de gauche et d’ultragauche appellent plutôt à la discrétion ce week-end.

    « Lyon demande justice pour Quentin tué par les antifas », indique l’affiche qui circule depuis une semaine sur les réseaux sociaux. L’appel a été largement relayé par des mouvances d’ultradroite en France, mais aussi en Europe, certains appelant à la vengeance. D’où l’inquiétude des autorités.

  • 10:50

    « Les activistes de droite privilégient les agressions », décrypte une spécialiste de la violence politique

    Professeure de sociologie politique à l’Université Paris-1-Panthéon-Sorbonne et chercheure au Centre européen de sociologie et de science politique (CESSP), Isabelle Sommier relate que « nous sommes déjà à 2 373 épisodes de violence politique depuis 2016 », alors que « 5 529 épisodes » ont été recensés en 30 ans, entre 1986 et 2016. 

    « Pour ce qui est des activistes de gauche radicale, dans lequel je range les antifascistes, sur l’ensemble de leurs faits de violence, on est sur 40 % d’affrontements et 40 % de vandalisme - du moins pour le moment. Les activistes de droite, leur mode d’action privilégié, ce sont les agressions », poursuit-elle.

    >> Retrouver son interview complète ici.

  • 10:36

    Parcours avec une arrivée symbolique

    Le départ de la manifestation est prévu à 15 heures depuis la place Jean Jaurès, à Lyon. Le cortège passera par les rues Pré-Gaudry et Crépet, le boulevard Yves Farge et enfin la rue Victor Lagrange, où Quentin Deranque a été mortellement agressé le 12 février.

  • 10:28

    Quartiers interdits et drones de la police : un dispositif sécuritaire XXL

    La préfecture a prévu un dispositif de sécurité XXL autour de la marche pour Quentin Deranque. Outre « un haut niveau » des effectifs locaux de la Direction interdépartementale de la police nationale du Rhône, seront mobilisés plusieurs compagnies de CRS, dont la CRS83 spécialisée dans les violences urbaines et les troubles à l’ordre public de haute intensité, des escadrons de gendarmerie mobile ainsi que des policiers nationaux en renfort d’autres départements de la région.

    Les effectifs de la sûreté ferroviaire sont associés pour la sécurisation des gares, des patrouilles de la police nationale seront renforcées dans les transports en commun et les policiers municipaux en appui pour la protection de bâtiments publics. Un large périmètre d’interdiction de manifestation englobe toute la Presqu’île, de Confluence jusqu’aux pentes de la Croix-Rousse, mais aussi Gerland ou encore Guillotière de ce samedi 21 février à 11 heures à dimanche 3 heures.

    Considérant que « les dispositifs de vidéoprotection existants ne permettent pas de couvrir l’ensemble du secteur concerné particulièrement étendu », la préfecture a autorisé les services de police à utiliser des drones samedi après-midi pour permettre le suivi de la marche blanche

  • 10:21

    Emmanuel Macron appelle « tout le monde au calme »

    Le président Emmanuel Macron appelle « tout le monde au calme ». « C'est un moment de recueillement et de respect pour notre jeune compatriote qui a été tué », a affirmé le chef de l'État à l'ouverture du Salon de l'agriculture à Paris. « Dans la République aucune violence n'est légitime », a-t-il insisté. « Il n'y a pas de place pour les milices, d'où qu'elles viennent », a-t-il ajouté en annonçant une réunion avec le gouvernement la semaine prochaine, pour « faire un point complet sur les groupes d'action violente qui sévissent et ont des liens avec les partis politiques quels qu'ils soient ».

  • 10:19

    Un hommage sous haute sécurité et craintes d'affrontements

    Les autorités redoutent des affrontements cet après-midi, lors de la marche prévue en hommage à Quentin Deranque, dans un contexte de vives tensions politiques provoquées par sa mort. Le jeune militant d'extrême droite a été violemment frappé par des partisans de l'ultragauche le 12 février, avant de succomber à ses blessures deux jours plus tard. 

  • 10:15

    Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré à la marche prévue en hommage à Quentin Deranque.

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