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Dauphiné Libéré


Publié le 03.05.2026 à 20:41

Vaucluse. Tirs à l’arme de guerre et explosion à Avignon : « On est la DZ Mafia »

DZ Mafia. Une organisation criminelle qui est, pour beaucoup, synonyme de règlements de comptes et de cadavres criblés de balles abandonnés dans les rues pour la conquête d’un pouvoir bien éphémère. C’est la loi du narcobanditisme.

Un...

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Publié le 03.05.2026 à 20:05

Polémique. Symbole du « Made in France », Sophie la girafe ne serait en fait pas produite en Haute-Savoie mais... en Chine

Des milliers de familles françaises ont-elles été flouées lors de l'achat de l'emblématique jouet pour enfant Sophie la girafe ? C'est ce que révèle Mediapart ce dimanche. Selon le journal d'investigation, l'entreprise Vulli et son PDG auraient méticuleusement dissimulé que ce jouet, fleuron du « Made in France » serait en réalité produit en grande partie en Chine. 

Malgré le récit de l'entreprise Vulli et de son PDG Alain Thirion qui mettent en avant une fabrication artisanale à Rumilly (Haute-Savoie), des documents et témoignages recueillis par Mediapart indiquent qu'une part importante de la production est en fait réalisée dans des usines chinoises depuis au moins 2013. Depuis 2019, la production française serait même devenue infinitésimale, servant de vitrine pour dissimuler la réalité. « On n’avait pas les moyens, donc on s’est tournés vers la Chine », confie à Mediapart un ancien cadre.

« Tout était faux » : mise en scène supposées

C'est donc depuis des conteneurs venus de Chine qu'arriveraient par milliers les célèbres girafes qui font « pouet pouet ». Elles seraient empaquetées sur place, à Rumilly, puis réexpédiées en France et partout dans le monde. Or, dans le discours officiel, Sophie serait toujours produite en France. « On ne nous disait rien. Mais mon bureau donnait sur l’atelier. Et je voyais bien que personne ne travaillait dedans. Je n’ai jamais vu les machines tourner », raconte à Mediapart une ex-salariée.

 Plus troublant encore, pour dissimuler la provenance de ses jouets, l'entreprise productrice de Sophie la girafe se serait adonnée à de sinistres mises en scène lors de visites d'acteurs extérieurs. Ainsi, selon un ex-salarié cité par le journal d'investigation, l'atelier de production était soudainement remis en marche lors de la venue de clients ou de journalistes : « On plaçait quatre ou cinq personnes dans l’atelier, la matière première était périmée. Tout était faux. »

Après plusieurs alertes, le gendarme français des fraudes, la DGCCRF s'est penchée sur le dossier. Plusieurs contrôles ont été effectués, lesquels ont permis, selon Mediapart, de mettre en évidence que les Sophie sont toujours empaquetées dans des emballages estampillés « Made in France ». Une enquête est en cours, notamment pour pratique commerciale trompeuse. 

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Publié le 03.05.2026 à 19:22

Ardèche. Mort de cinq jeunes dans un accident de la route : la maman d’une des victimes lance une cagnotte de soutien

« Je suis la maman de Yannick, 18 ans, décédé avec quatre de ses amis : Louis, Paris, Antoine, Greg lors du tragique accident de la route vendredi 1er mai entre Vernosc-les-Annonay et Talencieux, en Ardèche. Cette cagnotte servira aux cinq familles endeuillées afin de les aider dans toutes les démarches des funérailles et leur accompagnement dans le deuil ».

De 17 à 19 ans

Deux jours après l’accident de la route qui a coûté la vie à cinq Rhodaniens âgés de 17 à 19 ans sur la route de la Cance, entre Sarras et Vernosc-lès-Annonay en Ardèche, une cagnotte est lancée sur le site Leetchi par une des mamans endeuillées, Gwenaelle, pour aider les familles à faire face aux frais d’obsèques.

Sur le lieu de l’accident, la D270, où cinq jeunes, quatre garçons et une fille originaires du Rhône, ont péri vendredi dans l’embrasement de leur véhicule qui a effectué une sortie de route. Photo Fabrice Hebrard/le Dauphiné Libéré

Sur le lieu de l’accident, la D270, où cinq jeunes, quatre garçons et une fille originaires du Rhône, ont péri vendredi dans l’embrasement de leur véhicule qui a effectué une sortie de route. Photo Fabrice Hebrard/le Dauphiné Libéré

Originaires de Pusignan, Saint-Priest et Cailloux-sur-Fontaines

Rappelons que les victimes sont originaires de Saint-Priest pour trois d’entre elles, de Pusignan et Cailloux-sur-Fontaines, pour les deux autres. Vendredi, leur véhicule s’est embrasé après une sortie de route et une chute de plus de 20 mètres dans un ravin. Les amis décédés faisaient partie d’un convoi de deux véhicules qui transportaient une dizaine de jeunes sur une route étroite et sinueuse. Ils recherchaient un lieu de baignade dans la vallée de La Cance.

Ce dimanche, l’enquête est toujours en cours. Dans un communiqué publié samedi, la procureure de la République d’Ardèche, indiquait que selon « les premières investigations et en particulier des premières auditions de témoins que le conducteur du véhicule accidenté roulait à une vitesse excessive ». Les résultats des investigations médico-légales et des analyses toxicologiques n’ont pas encore été communiqués. « Une association d’aide aux victimes a été saisie afin d’accompagner l’ensemble des victimes et de leurs familles », concluait la procureure.

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