Publié le 25.06.2026 à 07:12

Le hameau de Chéron à Magland a été la cible d'une coulée de lave torrentielle, consécutive aux précipitations qui sont tombés dans la zone mercredi en fin de journée. Vers 21 h 45, les sapeurs-pompiers de la Haute-Savoie ont été engagés sur le secteur.
Ils ont fait face à deux personnes piégées par la coulée. Blessées légèrement, elles ont été dégagés par les secours, mises en sécurité avant d'être transportées vers le centre hospitalier de Sallanches.
Des renforts du SDIS 74 ont été déployés sur l'ensemble du hameau, mais aussi en amont et en aval de la coulée de boue, afin de lever le doute sur d'éventuelles victimes. La coulée est venue terminer sa course contre cinq habitations (sur les 11 que compte le hameau).
Selon le commandant Rémi Viard, « des spécialistes en sauvetage déblaiement, en structure bâtimentaire, des équipes cynotechniques, des sauveteurs en eau vive et des télépilotes de drones ont travaillé méticuleusement jusqu’à 2 heures du matin pour lever tout doute quant à d'éventuelles autres victimes. »
Dans l'attente, 21 personnes ont été évacuées du hameau et relogées pour une durée indéterminée.
Le président du Conseil départemental de la Haute-Savoie Martial Saddier, ainsi que le directeur et chef de corps du SDIS 74 étaient présents.
Toujous selon le Sdis 74, la coulée de boue semble être partie 1,9 km en amont du hameau sur les hauteurs du bassin versant, représentant environ 2500 m² sur plusieurs mètres de hauteur par endroits.
Publié le 25.06.2026 à 08:36

Jeudi sera encore une journée « suffocante » selon Météo-France, avec des maximales attendues entre 40 et 42°C sur une grande partie du pays, et jusqu'à 43°C localement. Quatorze nouveaux départements basculent en vigilance rouge à la mi-journée, portant le total à 72, un record absolu.
Une rétrogradation en orange est toutefois prévue en soirée pour onze départements de la façade atlantique, exposés aux orages. La Haute-Garonne et les Deux-Sèvres sont placés en « danger très élevé » pour les incendies. Malgré cela, les conditions caniculaires se maintiendront ce week-end sur une grande partie du territoire, avec des pointes encore attendues entre 40 et 42°C selon Météo-France.
Mercredi a été la journée la plus chaude observée depuis 1947, avec un indicateur thermique national de 30°C.
Le bilan des noyades depuis le 18 juin s'élève à une quarantaine de morts selon le Premier ministre, alors que les urgences ont enregistré un pic de passages « rarement, voire jamais observé » en début de semaine.
Par ailleurs, les épreuves du brevet démarreront vendredi matin, malgré la canicule, avec des aménagements prévus pour les candidats. Plus de 10 000 établissements scolaires (sur 60 000) sont perturbés, dont environ 3 500 fermés, selon le gouvernement.
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09:31
« On a pour la première fois des morts dans des chambres à cause de températures extrêmes. On a une patiente qui est décédée a priori en raison de la chaleur dans une chambre d'hôpital », annonce sur BFMTV Jean-François Cibien, vice-président de Samu-Urgences de France. Il précise que « des analyses » doivent être menées pour confirmer la cause du décès.
« Les établissements de santé ne sont pas climatisés », dénonce l'urgentiste à Agen.
09:17
Selon ICI, deux noyades, dont une mortelle, ont eu lieu dans la nuit en Ille-et-Vilaine.
Une femme est morte à La Gouesnière, près de Saint-Malo, noyée dans un point d'eau chez elle après minuit.
A Rennes, un homme de 51 ans s'est noyé dans les étangs d'Apigné. En arrêt cardio-respiratoire, il a pu être ranimé et hospitalisé. Son état est considéré « grave » par les secours.
09:00
« Avant-hier, on avait une augmentation de 5% des personnes âgées, ce à quoi on s'attendait, mais quelque chose d'un peu plus inquiétant c'est qu'on a 10% d'augmentation des hospitalisations dans la tranche 15-75 ans », souligne sur France Inter Mathias Wargon, chef du service des urgences du centre hospitalier Delafontaine en Seine-Saint-Denis et directeur de l'Observatoire régional des soins non programmés d'Île-de-France.
« Ce que je constate dans mon service, c'est la même chose que dans le reste de l'Île-de-France : on sent que ça monte depuis quelques jours. Les patients sont de plus en plus âgés, mais pas seulement. »
08:58
Zaynab Riet, déléguée générale de la Fédération hospitalière de France (FHF), alerte sur France Inter : « Notre crainte, c'est que –compte tenu de la durée de l'épisode et des conditions dans les domiciles et dans les structures– cela aggrave beaucoup plus la santé des personnes. Notre crainte c'est qu'effectivement nous ayons probablement une surmortalité. »
Elle souligne la « situation plutôt difficile » dans les Ehpad notamment. Et réclame l'aide des services civiques. « Nous avons 3 800 établissements médico-sociaux publics. Un minimum d'un renfort service civique par établissement pour accompagner les résidents dans la salle, pour s'assurer qu'ils boivent bien, ça serait vraiment bienvenu. »
08:52
Hier mercredi, « près de 14 000 trains ont circulé, là où sur une journée normale il en circule habituellement de l'ordre de 15 000 », assure ce matin Matthieu Chabanel, président-directeur général de SNCF Réseau.
Il indique donc, sur Franceinfo, que 1000 trains ont été supprimés hier.
Matthieu Chabanel reconnaît « un nombre significatif d'annulations », mais assure qu'il n'y a « pas eu de problèmes majeurs sur les rails depuis le début de cette canicule ». « La très grande majorité des trains continue à rouler dans notre pays. »
08:46
Le ministre de l'Education est revenu sur le maintien de l'épreuve du brevet, ce vendredi matin. « Ce n'est évidemment pas idéal », admet Edouard Geffray sur France 2. « Mais cette épreuve aura lieu le matin et comme elle a lieu en trois parties distinctes, on va organiser des pauses entre chaque partie. Evidemment, ils pourront à tout moment aller se rafraîchir, et de l'eau sera distribuée. »
« On va essayer de créer les conditions optimales ou les moins désagréables possibles pour qu'ils puissent composer. Je crois qu'ils vaut mieux qu'ils [passent] leurs examens, plutôt qu'ils ne les [passent] pas ou qu'ils les passent en septembre. »
08:42
En Autriche, l'alerte maximale pour la canicule a été émise pour le weekend et lundi à Vienne et dans l'est du pays, ainsi que dans plusieurs villes du sud, et la population est invitée à rester à l'intérieur aux heures les plus chaudes dans ces zones où la température pourrait dépasser 40°C.
08:39
Avec 35,7°C enregistrés mercredi à Charlwood, dans le sud de l'Angleterre, le Royaume-Uni a battu son record de chaleur pour un mois de juin, a indiqué l'agence nationale de météorologie.
Le précédent record était de 35,6°C, observés le 28 juin 1976 à Southampton (sud) et avant cela le 29 juin 1957 à Londres.
08:34
Edouard Geffray, le ministre de l'Éducation nationale annonce que 3 500 écoles seront fermées et 10 000 auront « des aménagements » de leurs horaires aujourd'hui.
« Il y a 3 500 écoles a priori fermées aujourd'hui, et à peu près 10 000 qui seront en aménagement horaire, par exemple en terminant [les cours] à midi, ou qui sont installées dans d'autres locaux que les leurs, par exemple une salle des fêtes climatisées », indique-t-il sur France 2.
« On laisse les parents apprécier la situation qui leur semble la plus optimale pour leur enfant », les garder à domicile ou les envoyer à l’école, « en partant du principe quand même qu’on est toujours a priori mieux à l’école que chez soi », a répété le ministre. « Il y a une priorité aux apprentissages qui est à mesurer à l’aune de la température. Ce n’est pas en ce moment que les écoliers apprennent le plus et le mieux. »
Hier, 6 000 écoles étaient fermées ou aménagées.
DÉSINFOX
La ministre de la Transition écologique Monique Barbut a affirmé ce mercredi que les chaleurs extrêmes pourraient perdurer jusqu'au 14 juillet. Mais les météorologues restent prudents.
08:25
Sur franceinfo, Mathieu Lefèvre, ministre délégué en charge de la Transition écologique, appelle à privilégier « des mesures de bon sens » face aux canicules. Plutôt que la création d'un congé climatique, réclamé par Marine Tondelier (EELV), il préfère « renvoyer les employeurs face à leurs obligations ».
La ministre de la Transition écologique Monique Barbut a affirmé ce mercredi que les chaleurs extrêmes pourraient perdurer jusqu'au 14 juillet, une affirmation contestée par les météorologues.
Interrogé sur cette affirmation, Mathieu Lefèvre assure que « notre rôle n'est pas d'anticiper le climat, c'est d'anticiper les comportements des politiques publiques ».
08:13
« Il y a des services d'urgence qui ne sont pas climatisés, et ils ont 32°C dans les chambres. C'est difficile d'éviter les hyperthermies et d'hydrater les gens lorsqu'on a des chambres aussi chaudes », assure Agnès Ricard-Hibon, médecin urgentiste et porte-parole de Samu urgences de France.
« On a aussi dans des services de gériatrie des patients qui s'aggravent par hyperthermie parce que les chambres ne sont pas refroidies », poursuit-elle sur Europe 1.
Si elle souligne que la France est « mieux préparée » qu'en 2003, elle estime que les hôpitaux ne sont « pas préparés à la hauteur de ce qu'on souhaiterait. » « Dans les Ehpad il y a des pièces réfrigérées, dans les communes il y a les CCAS, et les messages de prévention passent mieux. »
DÉCRYPTAGE
La France a chaud, les politiques aussi. Le gouvernement est vertement critiqué par ses oppositions et par les Français qui estiment que le pays n’est pas préparé.
08:05
La panne d'électricité dans le Finistère, après des incidents sur les infrastructures provoqués par les fortes chaleurs, est terminée, a annoncé la préfecture. « La situation est désormais revenue à la normale pour l’ensemble des foyers, des services publics et des entreprises qui étaient concernés par les coupures d’électricité », indique la préfecture dans un communiqué.
Près de 120 000 foyers ont été touchés dans le Finistère au plus fort de la crise mardi soir et plusieurs dizaines de milliers sont restés sans électricité mercredi.
07:58
L'effondrement soudain hier d'une falaise dans la mer à Biarritz, en plein épisode caniculaire, a coûté la vie à une femme. Une autre personne est toujours portée disparue ce matin. Les deux victimes étaient en train d'effectuer une plongée sous-marine quand la catastrophe est arrivée.
07:54
Le maire de Paris annonce qu'il « y a des morts » de la canicule dans la capitale, sans donner plus de précisions. « La mortalité est en hausse », explique-t-il sur TF1. « Mais ce n'est pas à moi de communiquer là-dessus, c'est aux autorités sanitaires. »
« Des mesures d'urgence sont nécessaires pour se protéger, pour s'hydrater et ne pas croire qu'on est invulnérables. Y compris les jeunes. »
07:43
Selon Keraunos, Paris a battu son record absolu de « haute minimale » : avec 26,4°C, « il s'agit de la nuit la plus chaude jamais observée à Paris depuis 1872 ».
Le précédent record datait de la nuit du 11 au 12 août 2003, avec 25,5°C.
Depuis le 21 juin, en France, 339 records absolus et 860 records mensuels ont déjà été battus.
07:41
Belle-Île (Morbihan) a connu un phénomène météo appelé « heat burst » (explosion de chaleur) tôt ce matin : vers 6h20, la température relevée est passée de 27°C à 34,6°C en quelques minutes, avec des bourrasques de vent jusqu'à 101km/h.
Les « heat burst » sont « des phénomènes qui se traduisent par une hausse brutale de la température accompagnée de soudaines et violentes rafales de vent et d'une baisse marquée de l'humidité », précise sur X le météorologue et journaliste Guillaume Woznica. « Ils sont généralement observés à proximité d'orages en fin de vie. Alors que les pluies ne touchent plus le sol, celles-ci s'évaporent tout en refroidissant l'air environnant qui devient alors plus dense et descend vers le sol. Dans sa descente rapide vers le sol, l'air se réchauffe et s'assèche par compression, d’où cette envolée de la température, un phénomène typique des grandes plaines américaines. »
07:32
Alors que la pluie arrive, dix départements sont placés en vigilance orange pour orages : Pyrénées-Atlantiques (64), Landes (40), Gironde (33), Lot-et-Garonne (47), Dordogne (24), Hautes-Pyrénées (65), Gers (32), Côtes-d'Armor (22), Ille-et-Vilaine (35) et Manche (50).
« Cet après-midi, une tendance instable se dessine sur la façade atlantique », indique Météo-France. Des orages parfois violents vont éclater de la Bretagne à la Manche en fin d'après-midi, puis dans le sud-ouest, en remontant d'Espagne.
« Que ce soit dans le nord-ouest, ou dans le sud-ouest, les orages peuvent s'accompagner de très fortes rafales (supérieurs à 110 km/h) et de grosses grêles », alerte Météo-France.
Sur les Alpes, les orages auront tendance à gagner la vallée du Rhône et l'arrière-pays méditerranéen. Des averses orageuses vont également tomber sur les montagnes corses et le relief du Massif central.
07:18
Face à l’intense épisode caniculaire, le nombre de baignades sauvages dans le Rhône et la Saône a explosé, malgré l’interdiction. Pour prévenir les accidents, comme celui qui a coûté la vie au footballeur Kenzo Kies, la police a fortement renforcé ses patrouilles nautiques depuis lundi. Le Progrès a pu suivre l’une d’elles en immersion.
07:07
Ce matin à 5h, les températures sont encore élevées en de nombreuses régions, souvent comprises entre 20 et 27°C sur les départements en vigilance rouge canicule, avec par exemple 27°C à Paris-Montsouris ou encore 27,5°C à Bordeaux-Mérignac.
07:05
A l'échelle du pays, mercredi a été la journée la plus chaude observée depuis 1947, avec un indicateur thermique national de 30°C, alerte Météo-France.
De nombreux records absolus ont été battus dans l'ouest du pays, avec notamment 43,7°C à Fontenay (Vendée), 42,2°C à Nantes, 42°C à Vannes, 41,8°C au Mans, mais également Quimper avec 38.7°C, Lorient avec 39.8°C ou encore Tours avec 41.4°C.
Les températures devraient à nouveau monter à des niveaux « exceptionnellement élevés », après avoir atteint jusqu'à 43,8°C à Palluau (Vendée) hier, selon Météo-France.
DÉCRYPTAGE
Le Vieux Continent s’est réchauffé de 2,4 °C depuis le XIXe siècle et l’avènement de l’industrie, soit plus que n’importe quel autre sur Terre. Un phénomène qui s’explique par plusieurs facteurs.
06:57
Ce jeudi, 72 départements sont placés en rouge, 17 en orange.
La vigilance rouge canicule s'étend dès midi à 14 départements : Marne (51), Meuse (55), Ardennes (08), Haute-Marne (52), Meurthe-et-Moselle (54), Haute-Saône (70), Moselle (57), Vosges (88), Haut-Rhin (68), Bas-Rhin (67), Territoire de Belfort (90), Jura (39), Doubs (25) et Loire (42).
En revanche trois départements repassent en jaune : Vaucluse (84), Var (83) et Bouches-du-Rhône (13).
La vigilance rouge canicule sera levée dans 11 départements de l'Ouest à partir de ce soir 22h, a annoncé jeudi Météo-France dans son bulletin de 6h.
Le Finistère, les Côtes d'Armor, la Manche, le Morbihan, la Loire-Atlantique, la Vendée, la Charente-Maritime, la Gironde, les Landes, les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées seront rétrogradés jeudi soir en orange, selon l'organisme météorologique, qui maintient 61 départements en rouge au moins jusqu'à vendredi.
« Vendredi, une baisse des températures progressive par la façade atlantique s'esquisse suite à la dégradation orageuse de jeudi soir », indique Météo France.
06:55
06:55
Bienvenue dans ce live consacré à l'épisode caniculaire qui touche la France
Publié le 24.06.2026 à 19:45

Jusqu'à quand va durer la canicule ? Alors que la France suffoque depuis une semaine, cette question inquiète tous les Français, pressés d'en finir avec les fortes chaleurs. « La semaine prochaine normalement, on devrait connaître une pause relative », a indiqué ce mercredi sur France Inter Monique Barbut, la ministre de la Transition écologique. « Mais Météo-France nous indique qu'il y a de fortes probabilités pour qu'à partir de la semaine d'après, nous revenions à des chaleurs extrêmes qui pourraient nous amener jusqu'au 14 juillet », a-t-elle ajouté.
La déclaration a fait vivement réagir. Météo-France prévoit en effet un radoucissement des températures sur l'ouest de la France dès dimanche, ce qui permettrait de sortir de la canicule sur ces zones. « La majorité des scénarios indiquent qu'on sortirait de la canicule en moyenne sur la France à partir du 28 juin. A priori, on aurait enfin des températures beaucoup plus respirables la semaine prochaine », confirme Guillaume Séchet, météorologue et créateur du site Météo Villes.
Et après ? « La configuration météorologique des prochaines semaines reste stable, ce qui est compatible avec des scénarios d'épisodes de températures élevées », a indiqué ce mercredi lors d'un point presse Benoît Thomé, directeur des relations institutionnelles chez Météo-France. « Ce que nous pouvons dire c'est qu'il est très probable que les températures restent chaudes durant cette période. Les prévisions seront affinées dans les prochaines semaines pour mieux estimer le niveau de ces températures », a-t-il précisé.
« Les tendances pour le mois de juillet sont chaudes, donc ça laisse penser qu'il y aura peut-être d'autres canicules. Il y a énormément de réserves de chaleur sur le Sahara, ça ne va pas disparaître », abonde Guillaume Séchet. Les prévisions de Météo-France à 15 jours, visibles sur son site, indiquent pour le moment un temps ensoleillé sur l'ensemble de la France pour la semaine du 6 juillet, avec des températures se situant dans les normales de saison (autour de 30 °C).
Mais la fiabilité des prévisions reste pour l'heure limitée. Pour prévoir « à la journée près, on peut aller jusqu'à huit-10 jours [avant] grand maximum, et après c'est une tendance », indique le météorologue. « Au delà d'une semaine, il est difficile d'être plus précis sur l'occurence des phénomènes extrêmes comme les canicules, sans pour autant pouvoir l'exclure totalement », confirme Benoît Thomé. Il s'agit cependant d'un scénario « possible », selon Météo-France.
La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a d'ailleurs fait preuve de prudence à la sortie du conseil des ministres : « On peut envisager l'ensemble des scénarios qui pourraient se présenter à nous. Le scénario de canicules répétées est l'un des scénarios plausibles et envisagés par Météo-France. C'est à cela que ma collègue faisait référence. On s'y prépare », a-t-elle déclaré, en réaction aux propos tenus ce matin par Monique Barbut. « Les scientifiques de Météo-France s'appuient sur des données et des modèles de prévisions à court et moyen terme. Sur cette base, le gouvernement élabore différents scénarios afin d'anticiper, autant que possible, les situations auxquelles le pays pourrait être confronté à plus long terme », nous indique également le cabinet de la ministre de la Transition écologique.
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