Publié le 27.04.2026 à 19:30

Transavia, la compagnie à bas coûts du groupe Air France-KLM, a annoncé dimanche qu’elle allait « adapter son programme de vols et [serait] contrainte de procéder à l’annulation de plusieurs vols prévus aux mois de mai et juin » pour optimiser ses coûts face à la flambée du prix du kérosène qui alimente les avions. Une annonce qui n’est pas isolée. Mercredi dernier, Lufthansa a annoncé supprimer 20 000 vols, des liaisons courtes assurées par sa filiale Cityline. L’objectif de la compagnie aérienne est d’économiser 40 000 tonnes de kérosène, dont le prix a plus que doublé depuis le début de la guerre au Moyen-Orient. Le lendemain, KLM décidait l’annulation de 160 vols européens jugés non rentables.
Le patron de Ryanair, Michael O’Leary, avait également tiré la sonnette d’alarme début avril, prévoyant d’annuler entre 5 et 10 % de ses vols en mai, juin et juillet. « Nous faisons face à un scénario inconnu », arguait l’homme d’affaires irlandais, qui craint désormais une pénurie de carburant. « Pour l’instant, les compagnies pétrolières disent qu’il n’y aura pas de risques d’approvisionnement pour le mois de mai, mais pour juin nous n’en sommes pas sûrs », a-t-il confié à des journalistes italiens mercredi.
Depuis le 28 février et le début de la guerre en Iran, le prix du baril de kérosène est passé de 87 dollars à plus de 200 dollars. « C’est très simple : par rapport au niveau auquel était le kérosène avant le conflit, les prix évoluent entre deux fois et deux fois et demie ce niveau », a expliqué le PDG de la compagnie aérienne Corsair, Pascal de Izaguirre, lundi 20 avril sur BFM Business. Le patron français, qui est aussi président de la Fédération nationale de l’aviation et de ses métiers (FNAM), a précisé que « le kérosène représentait environ 25 % du total des coûts d’une compagnie aérienne. Et là, il évolue entre 40 et 45 % ».
Si certaines compagnies ont fait le choix radical d’annuler des vols « non rentables », d’autres ont décidé de répercuter la hausse du coût du carburant sur le prix des billets. Ainsi, Air France a déjà augmenté de 100 euros en moyenne les billets aller-retour de ses vols long-courriers. La compagnie américaine United Airlines a, elle, annoncé mercredi une augmentation de 15 à 20 % de ses tarifs.
En plus du prix, c’est la disponibilité du kérosène qui interroge quand l’Europe importe environ 50 % de sa consommation depuis les pays du Golfe, et que 20 % de la production mondiale d’hydrocarbures passe normalement par le détroit d’Ormuz, impraticable à cause d’un double blocus de l’Iran et des États-Unis. « On n’a pas de visibilité sur les stocks, c’est ce qui nous inquiète », alerte Nicolas Paulissen, délégué général de l’Union des Aéroports Français (UAF).
Si la peur de la panne sèche est bien là, le gouvernement français se veut rassurant. « Je rappelle que la France a des stocks stratégiques, environ une centaine de jours de disponibilité de carburant que nous pourrions être amenés à libérer si on avait des problèmes de volume », a ainsi argumenté Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement et ministre déléguée chargée de l’Énergie, il y a une dizaine de jours sur BFMTV. La Direction générale de l’aviation civile (DGAC) a aussi argué que les aéroports tricolores, notamment Paris-Charles de Gaulle, étaient suffisamment alimentés. « À ce stade, l’approvisionnement en kérosène des aéroports français est assuré pour les mois d’avril et de mai. Nous n’enregistrons pas d’alerte sur la disponibilité du carburant. La situation appelle à la vigilance mais aujourd’hui, nous sommes avant tout face à une envolée des prix, pas à une pénurie », assure la DGAC dans une réponse écrite à nos sollicitations.
Face aux tensions d’approvisionnement, la Commission européenne a décidé mercredi de créer « un observatoire des carburants », chargé de suivre « la production, les importations, les exportations et les niveaux de stocks », dont ceux du kérosène. Bruxelles dit vouloir « redoubler d’efforts » pour « identifier rapidement les pénuries potentielles » à l’échelle continentale.
En attendant une éclaircie sur le tarmac, les usagers sont les premières victimes quand leur avion reste cloué au sol. Le règlement CE n°261/2004 protège les passagers des vols au départ ou à l’arrivée de l’Union Européenne. Le texte prévoit notamment un remboursement intégral du billet annulé, ou un vol alternatif. Une indemnisation forfaitaire de 250 à 600 euros est également possible mais une pénurie de kérosène peut être considérée comme une « circonstance exceptionnelle » dédouanant les compagnies.
En cas d’augmentation du tarif, il faut distinguer deux cas : les « vols secs » et les billets d’avion achetés en combinaison avec un voyage incluant au moins une nuitée. Dans le cas des billets d’avion achetés seuls, « le prix ne peut être modifié et aucune surcharge de prix liée au coût du carburant ne peut être demandée aux voyageurs », indique la Fédération nationale des usagers des transports (FNAUT). Dans le cadre des forfaits, l’hypothèse d’un changement de tarif post-achat est possible mais « doit être prévue au contrat ». « Si la hausse dépasse 8 % du prix total du séjour, le client a la possibilité de refuser de payer le surcoût et peut annuler son voyage sans frais », précise la directrice juridique de la FNAUT, Anne-Sophie Trcera. Prendre le risque de réserver un vol ou revoir ses plans pour l’été ? En mai, les Français seront nombreux à se poser cette question pour leurs vacances.
Publié le 27.04.2026 à 19:46

Bientôt trois semaines après le cessez-le-feu obtenu au terme de 40 jours de combats entre l'Iran et Israël allié aux États-Unis, le ministre iranien des Affaires étrangères poursuit son ballet diplomatique. Il doit être reçu ce lundi par Vladimir Poutine à Moscou.
Les tentatives de relance des discussions ébauchées début avril dans la capitale pakistanaise ont pour l'instant échoué face à la fermeté affichée par Washington comme par Téhéran.
Suivez l'évolution de la situation au Moyen-Orient :
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19:37
Le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, a avancé ce lundi que « les détroits sont les artères du monde et ne sont la propriété de personne », face au conflit qui s'enlise autour de la question du détroit d'Ormuz.
« Ils ne peuvent être entravés par aucun obstacle, ni aucun droit de passage : ni blocage, ni chantage, ni péage », a-t-il poursuivi lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU.
19:10
Eyal Zamir, chef d'état-major de l'armée israélienne, a affirmé ce lundi soir que 2026 « pourrait encore être une année de combats » sur tous les fronts, selon un communiqué militaire.
« Depuis le 7 octobre (2023, NDLR), l'armée est engagée dans une campagne continue sur plusieurs fronts. Nous demeurons prêts et en alerte face à la possibilité d'une reprise de combats intenses sur l'ensemble de ces fronts. L'année 2026 pourrait encore être une année de combats sur chacun d'entre eux », a déclaré le lieutenant-général Eyal Zamir lors d'une rencontre avec des officiers.
18:38
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou, a affirmé que la double menace des roquettes et drones du Hezbollah pro-iranien imposait la poursuite de l'action militaire au Liban.
« Il reste encore deux menaces principales venant du Hezbollah: les roquettes de type 122 et les drones. Cela exige une combinaison d'actions opérationnelles et technologiques », a déclaré Netanyahou.
18:14
Le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, a estimé que l'Iran devait faire des « concessions majeures » dans les pourparlers de paix en vue de mettre un terme à la guerre au Moyen-Orient.
« ll n'y aura pas de solution durable à cette crise sans que le régime iranien ne consente à des concessions majeures et un changement radical de posture », a-t-il déclaré lors d'une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU.
17:39
Le président français Emmanuel Macron a promis d'échanger avec les autorités iraniennes pour « traiter le problème » de la hausse des prix du carburant « à sa racine » et tenter d'obtenir la réouverture du détroit d'Ormuz.
Sur l'impact de la guerre au Moyen-Orient sur le prix du carburant en France, il a estimé que le gouvernement faisait « le maximum », assurant que l'Etat était « aux côtés » des Français touchés par des prix qui « pèsent ».
17:09
Le ministre israélien de la Défense Israël Katz a affirmé que le Hezbollah allait conduire le Liban à la catastrophe, après l'opposition du chef de ce mouvement pro-iranien aux négociations directes entre le Liban et Israël. « Naïm Qassem joue avec le feu, et ce feu brûlera le Hezbollah et tout le Liban [...] Si le gouvernement libanais continue de se réfugier sous l'aile de l'organisation terroriste Hezbollah, un feu éclatera et brûlera les cèdres du Liban », a déclaré Katz à l'envoyée de l'ONU au Liban, Jeanine Hennis-Plasschaert.
16:48
« On se bat pour que le prix de l'essence diminue » a assuré Emmanuel Macron, interpellé sur la montée en flèche du prix des carburants lors de son déplacement dans l'Ariège. « Il faut qu'on rouvre ce fichu détroit » d'Ormuz qui « nous fout dedans », s'est-il agacé.
16:33
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a affirmé que la République islamique était « stable » et « robuste » lors d'un entretien avec le président russe Vladimir Poutine.
Lors de ces discussions à Saint-Pétersbourg (nord-ouest), Araghchi a estimé que depuis la guerre déclenchée par les Etats-Unis et Israël, « le monde a désormais compris la véritable puissance de l'Iran », et qu'« il est devenu évident que la République islamique est un système stable, robuste et puissant ». Il a ajouté que la Russie était solidaire de l'Iran, et que les deux pays allaient poursuivre leur « partenariat stratégique », selon la même source.
15:59
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi a accusé Washington d'avoir fait échouer leurs pourparlers de paix, dès son arrivée en Russie ce lundi, nouvelle étape de sa tournée diplomatique.
Les tentatives de relance des discussions sur le cessez-le-feu et la réouverture à la navigation du détroit d'Ormuz - ébauchées début avril à Islamabad - ont jusqu'ici échoué face à la fermeté affichée par Washington et Téhéran. « Les approches américaines ont fait que le précédent cycle de négociations, malgré des progrès, n'a pas atteint ses objectifs en raison d'exigences excessives », a dénoncé Abbas Araghchi, à son arrivée à Saint-Pétersbourg (nord-ouest).
Le chef de la diplomatie, qui cherche à recueillir des soutiens dans la guerre contre Washington, y a rencontré le président russe Vladimir Poutine. Bientôt trois semaines après le cessez-le-feu obtenu au terme de 40 jours d'hostilités entre l'Iran et Israël allié aux Etats-Unis, Moscou reste l'un des principaux soutiens de la République islamique.
15:25
Vladimir Poutine a assuré au chef de la diplomatie iranienne que la Russie ferait « tout » pour aider à ramener la paix au Moyen-Orient, ce lundi lors d'une rencontre entre les deux hommes à Saint-Pétersbourg.
« Pour notre part, nous ferons tout ce qui sert vos intérêts, les intérêts de tous les peuples de la région, afin que la paix puisse être obtenue le plus rapidement possible », a dit le président russe, cité par les médias d'Etat russes, au ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi.
14:42
Un haut responsable iranien a déclaré ce lundi que l'armée de son pays devrait avoir autorité sur le détroit d'Ormuz, au terme d'une proposition de loi.
Ebrahim Azizi, président de la commission du Parlement sur la sécurité nationale, chargée d'examiner le texte, a précisé à la télévision d'Etat que les forces armées contrôleraient le détroit pour, notamment, interdire le passage de « navires hostiles ». Le projet prévoit aussi que les droits de passage soient versés dans la monnaie locale, le rial iranien.
13:39
L'armée israélienne annonce avoir commencé à frapper des positions du mouvement pro-iranien Hezbollah dans la région libanaise de la Bekaa (est). « L'armée israélienne a commencé à frapper des sites d'infrastructures du Hezbollah dans la vallée de la Bekaa, et dans d'autres zones du sud du Liban », a-t-elle indiqué dans un communiqué.
13:08
Joseph Aoun, le président du Liban, a souligné que le but des négociations directes avec Israël était de mettre fin au conflit, ajoutant à l'intention du Hezbollah que la véritable « trahison » était d'avoir entraîné le Liban dans la guerre.
« Mon objectif est de parvenir à la fin de l'état de guerre avec Israël, à l'instar de l'accord d'armistice » entre le Liban et Israël en 1949, a déclaré dans un communiqué le président Joseph Aoun, en ajoutant : « je vous assure que je n'accepterai pas un accord humiliant ».
Répondant implicitement au mouvement pro-iranien Hezbollah qui refuse les négociations directes avec Israël, le dirigeant libanais a estimé que « ceux qui nous ont entraîné dans la guerre au Liban nous demandent maintenant des comptes pour avoir décidé de négocier... Ce que nous faisons n'est pas une trahison, la trahison est plutôt commise par ceux qui entraînent le pays dans une guerre au profit d'intérêt étrangers ».
13:04
Selon plusieurs médias américains, Donald Trump tiendra ce lundi une réunion de crise sur l'Iran alors que les négociations piétinent sur le cessez-le-feu et la réouverture à la navigation du détroit d'Ormuz.
Le président américain se réunira avec son équipe dirigeante de sécurité nationale et de politique étrangère, a indiqué sur X Barak David, un journaliste du site Axios habituellement bien informé, notamment sur les questions liées à Israël.
12:57
La nouvelle réglementation allemande limitant à une seule hausse quotidienne, à midi, des prix des carburants a paradoxalement augmenté les marges de l'industrie pétrolière, selon une étude publiée ce lundi, soulignant l'effet pervers d'une régulation adoptée en raison la guerre au Moyen-Orient.
Les marges bénéficiaires sur l'essence, tant l'E5 que l'E10, « ont augmenté d'environ six centimes par litre en Allemagne » en moyenne au cours des deux premières semaines d'avril suivant l'introduction de la règle, par rapport aux deux semaines précédentes, selon une étude des instituts ZEW de Mannheim et de Düsseldorf pour l'économie de la concurrence (DICE).
Voulue comme un signe de bonne volonté du gouvernement de Friedrich Merz en direction des automobilistes, la mesure adoptée fin mars « n'a jusqu'à présent pas permis de réduire le niveau des prix », résume Leona Jung, chercheuse au DICE, citée dans un communiqué.
Le cycle quotidien, passant de sept à huit pics de prix à un seul, a certes rendu les périodes avantageuses plus faciles à identifier. Mais il a fallu « accepter des prix plus élevés entre midi et le début de soirée », note Leonard Gregor, du DICE, cité dans un communiqué.
10:38
Le chef du Hezbollah, Naïm Qassem, a réaffirmé son refus des négociations directes entre Beyrouth et Israël, les qualifiant de « dangereux écart » qui risque d'entraîner le Liban dans un « cycle d'instabilité ».
« Nous refusons catégoriquement de négocier directement avec Israël » et il est de la responsabilité du pouvoir libanais d'éviter une « erreur dangereuse qui entraîne » le pays « dans un cycle d'instabilité », a déclaré le chef du groupe pro-iranien dans un communiqué lu sur la chaîne al-Manar, qui lui est affiliée.
« Ces négociations et leur résultat sont comme inexistantes et ne nous concernent ni de près, ni de loin », a-t-il indiqué, avant d'ajouter: « Nous poursuivons notre résistance pour défendre le Liban [...]. Nous ne reculerons pas (face aux) menaces » israéliennes.
09:45
La Bourse de Paris a ouvert en légère hausse ce lundi, prudente face à l'incertitude au Moyen-Orient, avant une semaine riche en terme de décisions de politique monétaire.
Vers 09H30 , dans les premiers échanges, le CAC 40 grappillait 0,14 %, à 8.168,84 points, en hausse de 11,02 points. Vendredi, l'indice vedette parisien avait perdu 69,50 points (-0,84 %), à 8.175,82 points.
« Les pourparlers en vue d'une paix » au Moyen-Orient « sont dans l'impasse », même si les marchés « espèrent de plus en plus qu'un accord peut être trouvé », résume Kathleen Brooks, analyste pour XTB.
09:00
Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi aaussi affirmé après son arrivée en Russie que « la sécurité du passage dans le détroit d'Ormuz est une question mondiale importante », alors que les Etats-Unis et l'Iran poursuivent leurs blocus sur ce détroit stratégique.
08:44
Le ministre iranien des Affaires étrangères accuse les Etats-Unis d'être responsables de l'échec des pourparlers de paix au Pakistan, après son arrivée en Russie où il doit rencontrer le président Vladimir Poutine.
« Les approches américaines ont fait que le précédent cycle de négociations, malgré des progrès, n'a pas atteint ses objectifs en raison d'exigences excessives », a-t-il déclaré, cité par les médias d'Etat iraniens.
08:24
L'armée israélienne a annoncé dimanche qu'un soldat avait été tué dans le sud du Liban. Le sergent Idan Fooks, 19 ans, a été tué dans un « incident » durant lequel un officier et cinq autres soldats ont été blessés, selon un communiqué militaire.
07:42
Le Hezbollah a déclaré dimanche qu'il continuerait à riposter aux « violations » du cessez-le-feu par Israël, rejetant les accusations du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou. « Les violations du Hezbollah démantèlent de fait le cessez-le-feu », a affirméce dernier.
07:19
Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, est revenu dimanche à Islamabad, indique l'agence officielle iranienne Irna, dans le cadre des tractations en cours pour relancer des négociations visant à mettre fin à la guerre.
Selon l'agence iranienne Fars, Téhéran a envoyé via le Pakistan des « messages écrits » à Washington sur ses « lignes rouges » concernant son programme nucléaire et le détroit d'Ormuz, sous double blocus iranien et américain.
A Oman, le ministre s'est entretenu avec le sultan Haitham ben Tariq. « En tant que seuls Etats riverains d'Ormuz, nous nous sommes focalisés sur les moyens d'assurer un transit sûr, dans l'intérêt de tous nos chers voisins et du monde entier », a relaté Abbas Araghchi sur X.
07:17
Les prix du pétrole grimpent d'environ 1 % lundi matin en Asie, poussés par l'incertitude persistante au Moyen-Orient, après l'annulation de nouveaux pourparlers entre Iran et Etats-Unis et dans un contexte de quasi-paralysie du détroit d'Ormuz.
Vers 4h10 GMT (6h10 en France), le cours du baril de West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en juin, référence du marché américain, grimpait de 0,96 % à 95,31 dollars. Et le Brent de la mer du Nord pour livraison le même mois, référence du marché mondial, gonflait de 1,22 % à 106,61 dollars le baril.
07:08
« J'ai dit que nous n'allions plus faire cela », des négociations directes, a déclaré le président américain dimanche sur Fox News, après avoir annulé la veille le déplacement prévu au Pakistan - dans les cadre des pourparlers avec l'Iran - de son gendre Jared Kushner et de son envoyé spécial Steve Witkoff.
« Nous avons toutes les cartes en main. S'ils veulent parler, ils peuvent venir vers nous, ou ils peuvent nous appeler, nous avons de très bonnes lignes téléphoniques sécurisées », a-t-il ajouté. « Nous avons fait du très bon boulot, cela va se terminer bientôt, et nous serons très victorieux ».
06:45
Les autorités libanaises ont annoncé que des frappes israéliennes sur le sud du pays avaient fait 14 morts dimanche, bilan quotidien le plus lourd depuis l'entrée en vigueur d'un cessez-le-feu le 17 avril. Parmi eux figurent deux enfants, selon le ministère libanais de la Santé, qui précise que 37 autres personnes ont été blessées.
06:34
Le Kremlin a confirmé que le président russe Vladimir Poutine recevrait ce lundi le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, rapporte l'agence de presse étatique Tass, citant le porte-parole Dmitri Peskov. Le ministre iranien est arrivé ce matin à Saint-Pétersbourg, dans le nord-ouest de la Russie, selon plusieurs médias d'Etat iraniens.
06:33
Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré au conflit au Moyen-Orient.
Publié le 27.04.2026 à 20:11
États-Unis. Fusillade à Washington : le suspect accusé de tentative d'assassinat sur Donald Trump
La première participation de Donald Trump au gala de la presse a été interrompu par les coups de feu d'un assaillant armé, dans la nuit de samedi à dimanche. L'assaillant a été arrêté avant de pouvoir entrer dans la salle où se déroulait le dîner des correspondants de la Maison Blanche. Il doit comparaître ce lundi devant un tribunal.
Le suspect, âgé de 31 ans, serait l'auteur d'un manifeste, jugé « très anti-chrétien » par Donald Trump bien que des médias rapportent des enquêteurs un texte au contenu centré sur l'administration Trump. « Je ne suis plus prêt à permettre à un pédophile, violeur et traître de recouvrir mes mains de ses crimes », aurait-il notamment écrit.
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20:10
L'homme suspecté d'avoir ouvert le feu lors d'un gala de la presse auquel assistait Donald Trump a été mis en accusation par un tribunal de Washington pour tentative d'assassinat sur le président américain et deux infractions liées aux armes.
Cole Tomas Allen, 31 ans, encourt une peine de prison à perpétuité s'il est reconnu coupable d'avoir tenté de tuer Donald Trump samedi soir.
20:06
Le comportement d'un homme est devenu viral sur les réseaux sociaux en quelques heures. On le voit restant assis, en train de manger, alors que tous les convives se cachent sous les tables, lors de la fusillade du dîner des correspondants de la Maison Blanche.
« Je suis New-Yorkais. Nous entendons sans cesse des sirènes et de l'agitation », a déclaré Michael Glantz, agent chez Creative Artists Agency. « Je n’avais pas peur. Des centaines d’agents du Secret Service se jetaient par-dessus tables et chaises, et je voulais regarder ». Et d'ajouter : « Tout d’abord, j’ai mal au dos. Et deuxièmement, je suis un maniaque de l’hygiène. Il n’y avait aucune chance que je salisse mon nouveau smoking en me jettant sur le sol du Hilton ».
19:41
Donald Trump a réclamé que la chaîne ABC renvoie immédiatement l'animateur Jimmy Kimmel, auteur selon lui d'un « ignoble appel à la violence » au travers d'une blague visant Melania Trump.
« Cela va vraiment trop loin. Jimmy Kimmel doit être immédiatement renvoyé par Disney et ABC » a écrit le président américain, en critiquant des propos tenus par l'humoriste, qui dans son émission la semaine dernière avait jugé que la Première dame « était rayonnante comme une veuve en devenir ».
Melania Trump, rompant avec la réserve médiatique qu'elle observe le plus souvent, a elle-même critiqué l'animateur lundi, en l'accusant sur X de porter une « rhétorique de haine et de violence ».
L'humoriste avait été privé d'antenne durant trois mois l'an dernier. Sa chaîne, ABC, l'avait suspendu à l'automne après ses remarques concernant l'assassinat de l'influenceur pro-Trump Charlie Kirk.
19:18
La porte-parole de la Maison Blanche juge que « le culte de la haine venu de la gauche » a conduit à l'attaque de samedi contre Donald Trump.
« Le culte de la haine venu de la gauche contre le président et tous ceux qui le soutiennent et travaillent pour lui a fait de nombreux blessés et morts, et a failli frapper à nouveau ce week-end », a accusé Karoline Leavitt lors d'un point presse.
19:16
Selon NBC News, Cole Tomas Allen sera présenté à la justice à 19h45, heure française. Son audience ne devrait durer qu'entre 15 et 30 minutes.
18:37
L'auteur présumé des tirs au dîner des correspondants de la Maison Blanche comparaîtra devant la justice ce lundi, selon CBS. Son audience ne devrait pas dépasser les 30 minutes.
Il s'agirait essentiellement de s'assurer que Cole Tomas Allen est représenté par un avocat et de lire les charges à son encontre : usage d’une arme à feu lors d’un crime violent et agression d’un agent fédéral à l’aide d’une arme dangereuse.
17:51
La Première dame des États-Unis Melania Trump a dénoncé vertement ce lundi l'animateur de talk-show Jimmy Kimmel, accusant ce fréquent critique de Donald Trump de porter une « rhétorique de haine et de violence » après un monologue la semaine dernière qui a provoqué la colère du gouvernement.
Le message sur X de Melania Trump intervient deux jours après les tirs lors du gala des correspondants de la Maison Blanche en présence du couple présidentiel. Le suspect aurait cherché à assassiner Donald Trump et de hauts responsables de son gouvernement, d'après la Maison Blanche.
Deux jours avant les faits, Jimmy Kimmel avait parodié dans son émission sur ABC le monologue traditionnellement effectué par un humoriste lors de ces galas, au cours duquel le président est l'objet de moqueries consensuelles. L'animateur avait notamment déclaré que la Première dame avait « l'aura d'une veuve en devenir ».
Pour Melania Trump, « ce monologue à propos de ma famille, ce n'est pas de l'humour ». « Les gens comme Kimmel ne devraient pas avoir l'opportunité d'entrer dans nos foyers chaque soir pour répandre la haine », a ajouté la Première dame, qualifiant l'animateur de « lâche » et exhortant ABC à agir contre lui.
17:29
Le président de la République Emmanuel Macron a annoncé ce lundi depuis Andorre qu'il avait pu échanger avec son homologue américain après l'attaque survenue samedi à la Maison Blanche.
« J’ai eu l’occasion de m’entretenir hier avec le président Trump, notamment pour lui dire à quel point nous condamnions la violence dont il a été victime », a déclaré le chef de l'État.
16:44
La porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, a annoncé qu'elle tiendra une conférence de presse à 19h (heure de Paris).
16:23
Alors que le roi Charles III est attendu aux États-Unis dans les prochaines heures, la chaîne de télévision américaine ABC News a appris le souverain britannique n'avait pas prévu de voir son fils, le prince Harry, qui réside en Californie, pendant sa tourne américaine. Le roi ne verra pas non plus ses deux petits-enfants, Lilibet, quatre ans, et Archie, qui fêtera ses sept ans la semaine prochaine.
Charles n'a pas vu Archie et Lilibet - deux de ses cinq petits-enfants - depuis 2022, quand ils avaient accompagné Harry et son épouse, la duchesse Meghan, au Royaume-Uni pour le jubilé de platine de la reine Elizabeth II.
15:59
La commission de la Sécurité intérieure de la Chambre des représentants a demandé un compte-rendu concernant de la fusillade au Secret Service.
« La commission est en contact avec le département de la Sécurité intérieure et a demandé un compte rendu au Secret Service au sujet de cette attaque alarmante », a déclaré le président de la commission, le représentant Andrew Garbarino, dans un communiqué.
15:33
Le directeur du FBI, Kash Patel, a déclaré qu’il collaborera avec d'autres services de police locaux et fédéraux, notamment le Département de la Sécurité intérieure et le Secret Service, afin de tirer les leçons de l'incident survenu lors du dîner des correspondants de la Maison Blanche. « Cet incident mérite un examen approfondi, car il a failli coûter la vie à des dizaines, voire des centaines de personnes… sans la réaction rapide de nos forces de l'ordre », a déclaré Kash Patel sur Fox News.
« Nous allons discuter des mesures à prendre pour améliorer la sécurité, non seulement pour cet événement, mais aussi pour tous les événements à venir », a ajouté le directeur FBI. « Nous allons tirer les enseignements de cette situation. » Kash Patel a refusé de répondre aux questions concernant le tireur présumé, avant sa comparution prévue plus tard dans la journée. « Nous allons pouvoir présenter au monde entier, en moins de 36 heures, exactement ce qui s'est passé », a-t-il promis.
15:09
Il n'était pas nécessaire de présenter une pièce d'identité pour assister au dîner des correspondants de la Maison Blanche, rapporte Matt Gutman, journaliste de CBS News. Un simple billet suffisait pour passer les portiques de sécurité et accéder à la salle de bal où se déroulait le dîner.
Aaron MacLean, un autre collaborateur de CBS News, a raconté qu'il lui avait suffi de présenter une capture d'écran de son invitation pour entrer dans l'hôtel Hilton et que sa pièce d'identité n'avait été contrôlée à aucun moment de la soirée. Il s'est dit « perplexe » quant au dispositif de sécurité mis en place, avant même que la fusillade ait lieu.
14:44
Les images sont devenues virales sur les réseaux sociaux : l’homme aperçu en train de terminer son plat, seul ou presque, après l’évacuation de la salle où se déroulait le gala de la presse, a accordé un entretien au New York Times. « Je suis new-yorkais. Ici, on entend des sirènes et il y a toujours de l'agitation. Je n'ai pas eu peur », a confié Michael Glantz, agent de personnalités médiatiques pour la puissante Creative Artists Agency.
« Il y avait des centaines d'agents du Secret Service qui se précipitaient par-dessus les tables et les chaises, et je voulais regarder », en mangeant tranquillement sa salade tandis que les personnes autour de lui réagissaient à la fusillade. Michael Glantz a par ailleurs indiqué au New York Times qu'il souffrait du dos et qu'« il était hors de question de salir mon smoking neuf sur le sol crasseux de l'hôtel Hilton ».
14:07
Les autorités américaines pensent que Cole Tomas Allen, le suspect de la fusillade survenue lors du dîner des correspondants de la Maison Blanche, a tenté d'entrer dans la salle de bal après avoir quitté sa chambre d'hôtel avec un sac de sport contenant plusieurs armes et a utilisé une cage d'escalier hors de la vue du public pour éviter d'être vu.
Selon des sources policières, citées par CBS News, le suspect aurait descendu 10 étages à l'hôtel Hilton de Washington. À sa sortie de la cage d'escalier, il aurait couru à toute vitesse, avant d'être plaqué au sol par des agents du Secret Service après un bref échange de coups de feu.
13:35
Selon nos confrères de BFMTV, Cole Tomas Allen, devrait être présenté à la justice américaine ce soir, entre 18h et 19h30 (heure de Paris).
13:26
Plusieurs signes d'opposition à Donald Trump ont été retrouvés sur les réseaux sociaux du Cole Tomas Allen, dont les comptes ont été épluchés par la chaîne britannique BBC. Dans une publication sur X remontant à novembre 2024, il indiquait avoir voté pour la candidate démocrate Kamala Harris à l'élection présidentielle.
Sur son compte Bluesky, il écrivait en janvier dernier que « le pays (les États-Unis) continueront à s'écrouler et brûler jusqu'à ce que les gens arrêtent de se demander quand et que d'autres passent à l'action ». Ce mois d'avril, il faisait référence à Donald Trump comme « un homme désespéré ».
Dans une autre publication sur Bluesky, au sujet du gala de presse, il a qualifié de « pathétique » l'intention de certains journalistes de porter des pochettes de costume blanches en signe de protestation contre le président américain.
13:06
La famille de Cole Tomas Allen, l'assaillant présumé du gala de la presse, se serait récemment inquiété du changement de comportement du suspect, ces dernières semaines. Selon un responsable américain, cité par CBS News, sa sœur Avriana F. Allen a confié aux enquêteurs que son frère mentionnait qu'il allait faire « quelque chose » pour résoudre les problèmes du monde.
Des informations « très préliminaires » font penser aux enquêteurs que Cole Tomas Allen « ciblait des membres de l'administration » Trump, a déclaré le ministre américain de la Justice par intérim, Todd Blanche.
12:39
Cole Tomas Allen a affirmé dans sa lettre faire partie d’un collectif progressiste appelé « The Wide Awakes », un groupuscule qui trouve ses racines dans les abolitionnistes de la guerre de Sécession et prône la non-violence, selon le New York Post.
Ce réseau d’activistes dédié aux questions de justice sociale s'inspire de l’organisation formée au XIXe siècle et composée par des partisans anti-esclavagistes du président Abraham Lincoln.
Il aurait participé dans le passé à une manifestation « No Kings » en Californie.
12:18
Que contient le manifeste de Cole Tomas Allen, qu'il a envoyé notamment à ses proches ? Selon Donald Trump, interrogé sur la chaîne Fox News, il avait écrit un texte « très antichrétien ». Mais selon les informations du New York Post, il a précisé que ses « cibles » étaient « des responsables de l’administration Trump ».
« Je ne suis plus prêt à permettre à un pédophile, violeur et traître de recouvrir mes mains de ses crimes », ajoute-t-il, en référence au président américain. « Pour minimiser les pertes, j’utiliserai aussi des plombs plutôt que des balles (moins de pénétration dans les murs) ».
Cole Tomas Allen fait plusieurs fois référence à sa foi chrétienne dans le document, dans une liste de « réfutables » à des objections imaginaires à ses actions. Il évoque des sujets politiques sensibles comme les frappes de l’administration Trump contre des bateaux présumés de narcotrafiquants et la détention de migrants illégaux.
11:53
Un groupe de lycéens ayant suivi des cours particuliers de Cole Tomas Allen, l'auteur présumé de la fusillade lors du dîner des correspondants de la Maison Blanche, a publié un communiqué décrivant le professeur comme « globalement très intelligent ».
Selon ces élèves, Cole Tomas Allen « possédait de vastes connaissances », indique le communiqué, publié par l'association Asian American Civic Trust. « Ils l'ont toujours considéré comme une personne tout à fait normale et sympathique et ont exprimé leur profond choc en apprenant son possible lien avec les événements du 25 avril. »
11:48
Jeffrey James, un ancien agent du Secret Service, a pris la défense de ses anciens camarades, dans un entretien accordé à nos confrères britanniques de la BBC. Les agents ont, selon lui, fait preuve d'une « super réaction » et d'une « super communication », notant que le suspect a été arrêté à l'extérieur de la salle où se déroulait le dîner des correspondants de la Maison Blanche. « Nous ne pouvons pas passer de pièce en pièce et fouiller chaque recoin simplement parce que le président doit s’y rendre », a-t-il ajouté.
11:36
Les agents de sécurité présentes au dîner des correspondants de presse de la Maison Blanche ont été « complètement surpris » par les événements, a jugé le fondateur du GIGN Christian Prouteau, sur BFM TV/RMC. « Le manque de réactivité de cette équipe est vraiment consternant », a-t-il jugé.
« Non seulement il y a eu des failles, ça se voit comme un nez au milieu de la figure », mais il y a eu des fautes dans la « coordination dans les services », a estimé celui qui a commandé le du groupe de sécurité du président de la République (GSPR). « La sécurité n'était absolument pas au niveau. »
11:16
Alors que le roi Charles III a maintenu sa visite à Washington et New York pour célébrer la « relations spéciale » entre le Royaume-Uni et les États-Unis, 250 ans après la Déclaration d'indépendance, les rues de la capitale américaine font l'objet d'une sécurité renforcée, au lendemain de l'attaque au gala de presse.
11:05
Oz Pearlman, alias « Oz le mentaliste », est l'homme qui était debout, au plus près de Donald et Melania Trump, au moment des coups de feu. « C'était fou, pile au dénouement du tour de magie. Je montre le papier à la porte-parole (de la Maison Blanche), à la première dame. Et au moment que le président l'a vu, on a entendu le tumulte », a raconté le mentaliste et magicien à la chaîne de télévision américaine ABC.
« Je n'ai pas initialement pensé à une fusillade, mais plus à une bombe », se remémore-t-il, indiquant les agents du Secret Service, l'ont ensuite amené au sol, où il s'est retrouvé à quelques centimètres du président américain. « Je me suis d'abord demandé si nous allions mourir, puis si le président avait été touché. Parce qu'il a été amené au sol assez violemment [...]. J'ai rapidement compris que ce n'était pas un exercice. »
10:34
Interrogé sur le fait que le suspect de l'attaque du gala de la presse était en possession de plusieurs armes à feu, le ministre américain de la Justice par intérim, Todd Blanche, refuse de « changer la législation ou de la rendre plus restrictive ».
Alors que Cole Tomas Allen aurait traversé les États-Unis d'ouest en est, de la Californie à Washington, en train, Todd Blanche ne pense pas non plus revoir les normes de sécurité pour les transits ferroviaires. « Ce n'est pas quelque chose sur lequel nous devons nous concentrés », a-t-il dit.
10:16
Selon les informations de CBS News, Suisie Wiles, la cheffe de cabinet de la Maison Blanche, va réunir les hauts responsables de l'administration Trump, le Secret Service et le département américain de la Sécurité intérieure, cette semaine. L'objectif sera de passer en revue les protocoles lors des grands événements présidentiels, notamment le 250e anniversaire de la Déclaration d'indépendance des États-Unis qui aura lieu le 4 juillet prochain. La réunion abordera aussi les mesures supplémentaires pour renforcer la sécurité autour du président Donald Trump, qui continue de louer le travail des agents de sécurité.
09:52
Invité sur CNews/Europe 1 ce matin, l'ancien Premier ministre Gabriel Attal a qualifié de « très choquant » l'attaque au dîner des correspondants de presse de la Maison Blanche. « C'est révélateur d'une forme de montée des tensions dans les démocraties. Or, la violence c'est la fin de la démocratie », a-t-il dit. « On peut penser ce qu'on veut du président Trump, mais on ne peut pas accepter la violence. »
09:18
Dans l'interview accordée à CBS News, Donald Trump a adressé le contraste d'émotions entre son épouse, Melania, et lui, au moment de l'intervention du Secret Service. « Je n'étais pas inquiet. Je comprends la vie. Nous vivons dans un monde de fous », a-t-il confié. Le président américain raconte justement qu'il a compris que quelque chose n'allait pas lorsqu'il a vu « l'expression sur le visage de la Première dame ».
08:45
Entre Donald Trump et la journaliste de CBS News, l’échange a ensuite tourné au vinaigre. Le président n’a pas apprécié que Norah O’Donnell lise des extraits du manifeste écrit par le suspect, dans lequel ce dernier confie ce qui a pu le pousser à l’acte.
Il y est notamment écrit : « Les membres de l'administration sont des cibles. » Et aussi : « Je ne suis plus disposé à permettre à un pédophile, un violeur et un traître de se salir les mains de ses crimes. » La journaliste a demandé à Donald Trump comment il réagissait à cela.
« Je ne suis pas un violeur. Je n'ai violé personne. [...] Je ne suis pas pédophile. On m'a associé à tout ça… des choses qui n'ont rien à voir avec moi. [...] Mais vous devriez avoir honte de lire ça, parce que je ne suis rien de tout ça », a répondu le président américain. « Vous êtes une honte, mais allez-y, terminons cette interview », a-t-il aussi dit.
08:05
Au lendemain de l'attaque au gala de la presse à Washington, Donald Trump, qui a été évacué de la salle, est revenu sur le déroulement du dîner dans une interview accordée à la chaîne CBS News. « On a entendu une forte détonation. C'était soit un coup de feu, soit… un plateau de vaisselle qui s'est brisé, ce qui arrive souvent dans les salles de bal. J'espérais que c'était un plateau, mais non », explique le président américain.
La journaliste Norah O'Donnell est ensuite revenue sur l’évacuation et le dispositif de sécurité : « Il [les agents de sécurité, NDLR] leur a fallu 10 secondes pour vous prendre à revers, Monsieur le Président, et 20 secondes pour vous faire sortir. C’était chaotique. » « C'est un peu de ma faute. Je voulais voir ce qui se passait, et je ne leur facilitais pas la tâche. Je voulais comprendre », détaille Donald Trump. Et ce dernier de poursuivre. « J’étais entouré de gens formidables. Et je les ai probablement incités à ralentir un peu. Je disais : "Attendez une minute, attendez une minute. Laissez-moi voir. Attendez une minute." »
07:45
Le roi Charles III et la reine Camilla entament ce lundi à Washington une visite au contexte on ne peut plus particulier : juste après l'attaque lors du gala, et en pleine crispation diplomatique autour du conflit en Iran. La visite d'Etat, du 27 au 30 avril, doit marquer le 250e anniversaire de l'indépendance américaine.
La confirmation du voyage a réjoui Donald Trump, fasciné par la pompe monarchique, aussi généreux en compliments pour le monarque que prodigue en critiques contre le Premier ministre britannique Keir Starmer. « C'est un mec super », a dit Donald Trump du roi dans un entretien avec Fox News dimanche. Il « est très courageux », a-t-il jugé à propos du souverain, soigné pour un cancer, « il représente son pays comme personne d'autre ne peut le faire ».
07:26
L'ex-président américain Barack Obama a condamnédans la nuit l'incident survenu la veille à Washington lors d'un gala en présence de son successeur Donald Trump.
« Même si nous ne connaissons pas encore les détails des motivations derrière la fusillade d'hier soir au dîner de l'Association des correspondants de la Maison Blanche, il nous incombe à tous de rejeter l'idée que la violence ait sa place dans notre démocratie », a déclaré l'ancien président (2009-17) sur son compte X.
« Je suis soulagé de savoir que l'agent du Secret Service qui a été blessé va s'en sortir », a-t-il ajouté, sans mentionner nommément Donald Trump.
07:20
Selon des médias américains, le suspect est un homme de 31 ans, Cole Tomas Allen, originaire de Californie. L'auteur présumé des tirs comparaîtra ce lundi devant la justice. Il sera inculpé de deux chefs d'accusation : le premier pour usage d'une arme à feu lors d'un crime violent, le second pour l'agression d'un agent fédéral à l'aide d'une arme dangereuse. Il serait l'auteur d'un manifeste, jugé « très anti-chrétien » par Donald Trump.
07:19
Le tireur qui a tenté de faire irruption dans un gala de la presse à Washington en présence de Donald Trump cherchait à assassiner de hauts responsables de l'administration américaine, ont indiqué les autorités dimanche, au moment où les violences politiques se multiplient aux Etats-Unis.
Des informations « très préliminaires » font penser aux enquêteurs que l'homme « ciblait des membres de l'administration » Trump, a déclaré le ministre de la Justice par intérim Todd Blanche à la chaîne CBS. Le tireur « ne coopère pas activement » mais les enquêteurs pensent qu'il s'est rendu à Washington en train depuis Los Angeles en passant par Chicago, a précisé Todd Blanche.
07:15
Bonjour et bienvenue dans ce direct, 48 heures après l'attaque au dîner des correspondants à la Maison Blanche.
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