Publié le 07.02.2026 à 17:00
En entrant à Matignon, vous aviez promis de faire de la politique autrement. Cinq mois après, pensez-vous avoir réussi ?
« J’avais la conviction qu’il fallait davantage partager le pouvoir : avec les partenaires sociaux, les élus locaux et les parlementaires. Méthode nouvelle de gouvernement en somme pour sortir de la crise. Nous pouvons aujourd’hui en tirer des premières conclusions. »
Lesquelles ?
« La principale, depuis la dissolution, est claire : il existe bien une majorité pour voter des textes de compromis. Le vote du budget de la Sécurité sociale l’a montré, c’est une première depuis 2022.
Je reste en revanche inquiet d’un réflexe politique partisan encore trop présent. Au Sénat, la majorité de droite aurait pu faire preuve de davantage de sens collectif, elle a finalement privé l’institution sénatoriale de tout rôle dans la sortie de crise. À l’Assemblée nationale, La France insoumise et Rassemblement national, au-delà de leur opposition au Gouvernement - ce qui est normal en démocratie - ont choisi de s’opposer ensemble au fonctionnement même du Parlement, et donc à nos institutions. »
Vous parlez de compromis budgétaire. D’autres, y compris au sein du bloc central, parlent de compromissions…
« Les débats ont montré une réalité simple : on peut identifier plusieurs milliards d’euros d’économies, mais au moment de les voter et de les assumer, les volontaires sont moins nombreux. Certains décrivent ce budget comme “socialiste”, d’autres comme “d’extrême droite”. Ces qualificatifs contradictoires en disent surtout long sur la facilité du commentaire, y compris chez certains observateurs qui se réclament pourtant du “sérieux économique”. Ils montrent aussi, bien souvent, que le texte n’a pas été regardé sérieusement. Le compromis, ce n’est pas renoncer à ses convictions. C’est accepter de trancher dans le réel, plutôt que dans les slogans. Je sais combien cet exercice est devenu difficile dans un système politico-médiatique qui valorise plus le clivage facile que la complexité d’arbitrages équilibrés. »
« Il ne pourra plus y avoir de 49.3 de facilité »
Ne contribuez-vous pas à la défiance en rompant votre promesse de ne pas utiliser le 49.3 ?
« Je l’ai fait à regret. Je connais la valeur de la parole donnée et je ne la prends pas à la légère. Mais j’ai considéré qu’un entêtement personnel aurait privé la France d’un budget. Ce choix n’était pas confortable, mais il était devenu indispensable pour adopter le budget. En revanche, je pense qu’il ne pourra plus y avoir de 49.3 de facilité. C’est un point de rupture. »
Pourquoi il n’y aurait plus de 49.3 “de facilité” ?
« Ce que beaucoup reprochaient au 49.3, c’était sa brutalité. J’ai la conviction que cette période laisse une trace : celles et ceux qui gouverneront après moi, y compris avec des majorités solides, seront contraints à davantage de concertation. Gouverner demandera plus d’endurance, plus de dialogue, de transparence. Mais le résultat est là : la France a un budget, qui tient un objectif de réduction de déficit à 5 %, sans hausse d’impôts. Peu y croyaient encore à l’automne. »
Un budget “sans augmenter les impôts” ? La contribution sur les bénéfices des grandes entreprises ne devait s’appliquer qu’un an…
« La fiscalité est strictement inchangée. La contribution pour les très grandes entreprises a été créée par le gouvernement de Michel Barnier et elle est reconduite cette année, mais sans aucune hausse. Elle est même supprimée pour une centaine d’entreprises de taille intermédiaire qui y étaient assujetties. J’ai par ailleurs demandé à Bercy d’en objectiver précisément l’impact économique pour les quelque 300 grandes entreprises concernées, afin de sortir d’un débat instrumentalisé politiquement. Le vrai débat serait d’aller plus loin demain dans la baisse des impôts de production, mais en contrepartie de la réduction des nombreuses subventions publiques aux entreprises. Cette année, personne n’était prêt à assumer ce choix, pas même ceux qui se disent libéraux… En tout cas, la politique de compétitivité conduite depuis huit ans est bien préservée. »
Vous aviez promis que 2026 serait une année utile. Êtes-vous condamné à gérer les affaires courantes ?
« Non, déjà parce que le budget n’est pas un budget d’affaires courantes ! Citons par exemple des priorités du quotidien comme “France Santé” pour lutter contre la désertification médicale, ou “Relance Logement” pour construire 2 millions de logements supplémentaires d’ici 2030. Sur beaucoup d’autres sujets, la question de notre indépendance nationale, de notre souveraineté, ne peut pas attendre la présidentielle. L’agriculture, la défense nationale, la lutte contre le narcotrafic… Et l‘énergie, qui est probablement un des dossiers les plus urgents. On parle depuis trois ans de la prochaine programmation pluriannuelle pour l’énergie (PPE) ! Elle sera enfin signée en fin de semaine prochaine. »
Par décret ?
« Oui, en raison de l’urgence et car c’est la compétence du gouvernement. Et j’estime que les débats ont largement eu lieu : le décret en tiendra compte. »
Combien y aura-t-il finalement de nouveaux EPR (réacteurs de nouvelle génération) ?
« Six EPR seront inscrits dans la PPE, et huit supplémentaires en option. Cette ambition structure notre filière nucléaire nationale pour l’avenir, comme le Président de la République l’avait demandé lors de son discours de Belfort. »
Et quelle place pour le renouvelable ?
« Les renouvelables sont également sources de décarbonation, produisent de l’électricité sur notre territoire, et désormais nous avons des filières nationales. Nous investirons donc dans une nouvelle trajectoire dans l’éolien en mer, le photovoltaïque, la géothermie. Également sur l’éolien terrestre, mais dont on sait qu’il est parfois source de conflit localement : la priorité sera donc donnée à la remotorisation des parcs existants avec des turbines plus puissantes pour éviter le mitage des paysages. »
Vous rassurez aujourd’hui les filières du renouvelable qui sont inquiètes aujourd’hui ? Vous n’allez pas baisser la part du renouvelable en France ?
« J’ai reçu avec le ministre Roland Lescure l’ensemble des filières des énergies renouvelables à Matignon vendredi mais aussi la filière nucléaire. Si elles étaient inquiètes, c’est parce que certains acteurs politiques ont laissé courir le bruit qu’il y aurait un moratoire, ce qui est faux. Ces querelles d’hier, y compris en opposant le nucléaire et les renouvelables, sont idiotes et pas à la hauteur des enjeux. Nous importons encore 60 milliards d’euros par an de gaz et de pétrole : autant de vulnérabilités qui nous rendent dépendant de puissances étrangères ! La protection de la planète s’aligne avec nos besoins d’indépendance. Alors arrêtons les divisions inutiles. »
Est-ce que le prix de l‘électricité pour les Françaises et les Français va baisser ?
« Là où il augmente partout ailleurs, il n’augmentera pas en France. L’objectif d’une stratégie ambitieuse d’offre, c’est aussi la capacité à maîtriser le coût de la facture d’électricité. Ensuite, il faudra réfléchir à des incitations pour accélérer l’électrification des usages. L’idée, c’est d’arriver à ce que 60 % de notre consommation en 2030 soit électrique. »
Augmenter le budget de la Défense de 6,7 milliards, est-ce suffisant par rapport aux menaces ?
« Je suis frappé du décalage entre le bouleversement du monde et la vie politique intérieure : une partie des élites politiques continue de ne pas en tenir compte. L’augmentation du budget des armées (57 milliards d’euros), multiplié par deux entre 2017 et 2027, est un impératif dans ce contexte. Il va falloir continuer. Je l’ai dit et je l’assume : le poids de forme dans les décennies à venir du budget des armées devra être en dessous des 100 milliards d’euros par an ! L’effort que nous faisons cette année, il faudra donc le refaire chaque année… »
Vous allez mettre à jour la loi de programmation militaire ?
« Oui, et cette mise à jour arrivera à l’Assemblée nationale dès avril pour être adoptée avant le discours aux Armées du président de la République, le 13 juillet. »
Décentralisation : 50 mesures « avant les municipales »
Vous avez promis un “grand acte de décentralisation”. Quand présenterez-vous un projet de loi ?
« La nouvelle donne internationale et la situation de nos finances publiques rendent urgent de recentrer l’État sur certaines missions. Il doit donc s’en remettre plus clairement à d’autres acteurs publics de grande proximité pour exercer certaines compétences. Citons les transports, le logement ou le médico-social par exemple. Avec un principe : une compétence, un responsable. Il y aura donc plusieurs textes, dont la concertation n’est pas terminée. »
Lesquels ?
« Le premier portera sur la vie des collectivités locales, avec une cinquantaine de mesures de simplification et de clarification : il sera présenté avant les municipales. Un second texte - le plus important - sur la réforme de l‘État, la décentralisation et la clarification d’un certain nombre de compétences suivra. Enfin, un troisième texte spécifique sur la simplification du millefeuilles de la métropole du Grand Paris sera présenté après consultation avec les différents acteurs. Quant à la question transversale des ressources financières locales, je désignerai une mission parlementaire dans les prochains jours. »
On a appris cette semaine que le nombre de titres de séjour avait augmenté de 11,2 % en 2025 : la droite évoque un “tsunami migratoire”, et vous ?
« Évitons les slogans, et travaillons aux actes efficaces. Prenons l’aide médicale d‘État (AME). Ce dispositif est, contrairement à ce qu’avance le RN, absolument indispensable d’un point de vue sanitaire. Il faut donc le conserver, mais on sait aussi qu’il faut le réformer depuis la remise du rapport de Messieurs Evin et Stefanini - il y a maintenant trois ans ! Je ne crois pas au tout ou rien, ni au grand soir. Nous agissons. Je viens donc de signer deux décrets réformant l’AME, qui paraissent au Journal officiel de ce dimanche. Le premier décret renforce la lutte contre la fraude, avec des perspectives d’économies de 180 millions d’euros. Le deuxième modernise enfin les systèmes informatiques de l‘État afin que tous les fonctionnaires en charge du dossier puissent y avoir accès. Là encore, c’est du bon sens. »
Modifierez-vous le panier de soins ?
« Il le faudra sans doute. Mais à ce stade, les choses ne sont pas prêtes. Il y a aussi d’autres urgences. Repartant de la liste des 24 pays principaux en matière de flux migratoires, nous sommes en train de définir une stratégie sur mesure, pays par pays, qui concerne les visas, les reconduites à la frontière et les laissez-passer consulaires. C’est une approche à la fois diplomatique sur le terrain extérieur, mais qui unifie la doctrine de plusieurs ministères dont les affaires étrangères et l’Intérieur. Nous nous y impliquons personnellement avec le chef de l’État. »
Comment désengorger les préfectures qui croulent sous les demandes de papiers ?
« On est, en 2026, sur un traitement qui s’apparente encore à une forme de “préhistoire numérique”. J’ai demandé au ministre de l’Intérieur Laurent Nunez et au ministre délégué en charge de la fonction publique, David Amiel, de développer une application d’intelligence artificielle pour accélérer le traitement des visas et soulager le travail de nos agents. Il faut pouvoir accepter ou refuser plus vite les demandes, c’est clé. Cinq préfectures sont pilotes en 2026, notamment en Île-de-France et dans les Hauts-de-France. Une généralisation est prévue pour 2027. »
Le gouvernement aura-t-il un cap clair sur ces questions avec l’Algérie ?
« Nous l’avons. Et cela entraîne sur la question migratoire la renégociation de l’accord de 1968, comme cela était d’ailleurs convenu entre les présidents Tebboune et Macron en 2022. Celui-ci ne correspond clairement plus à nos intérêts et il y a urgence à aboutir. Le président de la République a décidé dans les prochaines semaines de prendre plusieurs initiatives pour que nous ayons des résultats concrets. »
Agriculture: une loi d'urgence sans la proposition "Duplomb"
Le salon de l’agriculture approche. Vous avez promis une loi d’urgence. La nouvelle proposition de loi du sénateur Duplomb y sera-t-elle intégrée ?
« Non, car si elle peut résoudre certains problèmes, elle en pose aussi d’autres. L’urgence, c’est la négociation de la politique agricole commune (PAC) qui s’étalera jusqu’à la fin du quinquennat et peut-être même jusqu’au début du prochain. Les discussions démarrent sur le bon rail, on peut obtenir beaucoup pour notre production agricole. »
Que contiendra la loi d’urgence ?
« La ministre Annie Genevard y travaille. Mais le gouvernement a déjà pris plusieurs mesures. Un premier arrêté a interdit l’importation de produits alimentaires contenant des substances qui sont pourtant déjà interdites en France : c’est la fin progressive du “deux-poids-deux-mesures”. Une autre décision sur l’interdiction d’achat de produits hors France ou Union Européenne dans les cantines publiques : l’argent public doit aller dans la préférence française ou européenne. Là aussi, du bon sens. Cette semaine un décret a été publié pour simplifier les procédures qui pèsent sur les petites exploitations de moins de 200 vaches. D’autre part, j’ai demandé aux préfets de faire remonter les projets prioritaires d’accès à l’eau qui sont bloqués au niveau local. »
Les deux projets de loi sur la fin de vie font la navette entre l’Assemblée et le Sénat. Avez-vous évoqué l’idée d’un référendum avec le président de la République ?
« Les deux textes ne sont pas bloqués, le travail parlementaire se poursuit normalement. C’est un sujet sur lequel chacun a ses convictions, et j’ai d’ailleurs donné une liberté totale de position aux ministres. »
Vous avez parlé vous-même d’un ajustement gouvernemental. Quand interviendra-t-il ?
« Avant la période de réserve (avant le 22 février, ndlr). Ce sera un ajustement, les Français - et les administrations - veulent surtout de la stabilité. »
Vous-même avez fixé la règle : on ne peut pas être ministre si on a des ambitions présidentielles. Gérald Darmanin ne cache pas les siennes. Comment peut-il rester au gouvernement ?
« La règle n’a pas changé. Les ministres doivent s’occuper de leurs ministères et des affaires de l’État, non pas d’affaires partisanes. C’est ce que fait Gérald Darmanin. »
Soutiendrez-vous des candidats aux municipales ?
« Non, je ne crois pas que ce soit le rôle du Premier ministre dans ces circonstances particulières. Mais j’incite les ministres à s’engager sur des listes chez eux aux municipales. »
Mais vous êtes vous-même candidat à Vernon…
« Oui, comme en 2014 et en 2020. C’est chez moi, je suis toujours conseiller départemental. C’est important de venir de quelque part. Je trouvais d’ailleurs vraiment cela très bien que François Bayrou soit maire de Pau et Premier ministre. »
Vous vous êtes présenté comme un “moine-soldat” pour affronter le budget. Celui-ci est désormais derrière vous. Comment vous redéfiniriez-vous ? Un peu plus moine, un peu plus soldat, autre chose ?
« Je ne me raconte pas d’histoires. Le pays a frôlé une catastrophe grave pour des raisons de politique intérieure. Elle a été évitée. Maintenant la France et son peuple doivent faire face à d’autres difficultés qui peuvent devenir demain redoutables si rien n’est fait. »
Et vous êtes fier de l’avoir évitée cette « catastrophe » ?
« Fier, non. Ce n’est pas mon état d’esprit. Je suis plutôt du genre “pas content de moi”. J’ai toujours peur de ne pas en faire assez. J’ai fait mon devoir, loyalement, jusqu’au bout. J’ai pris des décisions difficiles, parfois contraires à mes convictions personnelles, ce qui est très inconfortable, parce que l’intérêt du pays passait avant tout. »
Vous gardez donc votre costume du moine-soldat ?
« J’ai une manière d’être, un tempérament. Je crois au travail, aux idées, à la constance et à une forme de discrétion. On a le caractère qu’on a. »
« Négocier avec le RN, ce n’est pas acceptable »
Considérez-vous que tout risque de censure est aujourd’hui écarté ?
« Je ne suis pas propriétaire de ma fonction. Le jour où le Parlement décidera que c’est terminé, ce sera terminé. Mais il ne faut pas dire aux Français que tout ça est neutre. Les censures des gouvernements précédents ont coûté beaucoup au pays, sur tous les plans. »
Votre position est-elle encore fragile ?
« Oui. Je rappelle quand même que LFI et le RN ont déposé des motions de censure pour dénoncer la position de la France sur le Mercosur alors que nous nous y sommes opposés ! Ces formations cherchent la crise de régime. On me reproche d’avoir négocié avec les socialistes, mais que fallait-il faire ? Ne discuter avec personne ? Discuter avec le RN ? Si on ne négocie pas avec la gauche républicaine, alors il fallait négocier avec le RN, et ce n’est pas acceptable. Ce budget a permis une grande clarification. Il y a d’un côté ceux qui ont voulu le désordre, de l’autre ceux qui l’ont repoussé. Les députés de Laurent Wauquiez ont laissé passer des choses avec lesquelles ils n‘étaient pas d’accord pour éviter ce désordre. Ils l’ont fait avec beaucoup de courage. »
“Dès qu’on met un pied sur le perron de Matignon, on pense au perron de l‘Élysée”, dit Gabriel Attal. Vous confirmez ?
« Je ne suis pas candidat à l‘élection présidentielle. Je l’ai dit, je le redis. »
Jamais ?
« C’est quand même une maladie bien française de toujours penser au job qui suit ! Les politiques qui ambitionnent toujours le job suivant perdent de leur liberté, et ne consacrent pas leur énergie au présent. C’est dommageable pour les affaires de l’État. Et personnellement, je suis jaloux de cette liberté. C’est d’ailleurs l’emprise malsaine des partis politiques qui m’avait amené à démissionner à l’automne dernier. »
Certains pensent à vous, même à l’Élysée…
« Et il y a 3 mois, tout le monde s’attendait à ce que le gouvernement tombe ! Je suis insensible à ces bruits. J’ai 39 ans, je suis Premier ministre dans des conditions plus que difficiles au quotidien. Ça rend calme ! »
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