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Dauphiné Libéré


Publié le 04.04.2026 à 07:30

Drame de Crans-Montana. « Elle se sent très seule » : brûlée à 70%, Anaïs attend désespérément son rapatriement d'Allemagne

Ces derniers jours, les médias suisses se sont fait l'écho du calvaire d'Anaïs, 19 ans, et de sa famille. La jeune femme était au bar Le Constellation, à Crans-Montana (Suisse), le soir du Nouvel An. Si elle a survécu à l'incendie qui a fait 41 morts, Anaïs a été brûlée à 70%. Elle avait alors été transférée à Hanovre, dans le nord de l'Allemagne, pour y être soignée.

Trois mois après le drame, la jeune Suissesse, qui a passé huit semaines dans un coma artificiel, attend toujours d'être rapatriée chez elle, selon Julie, sa mère. Cette dernière vit dans un hôtel proche de l'hôpital depuis trois mois. Une situation qui pèse lourdement sur son moral et celui d'Anaïs.

Pas de suivi psychologique

« Nous sommes à sept ou huit heures de chez nous, loin de la famille, des amis, du soutien qu’on aurait pu avoir en restant en Suisse », explique Julie à la Radio Télévision Suisse. « Anaïs se sent vraiment isolée (...) Elle aimerait revoir ses amis, sa famille et rentrer. » D'autant que les mains de la jeune femme sont gravement brûlées. « Elle ne peut pas les utiliser, pas non plus avoir de contact avec son téléphone ni son réseau social », ajoute sa mère. « Elle se sent très seule ». 

Julie insiste également sur la barrière de la langue. Anaïs et elle-même ne parlant pas allemand, l'accompagnement psychologique, pourtant essentiel à la guérison, est inexistant à l'hôpital d'Hanovre. Des informations médicales peuvent également échapper à la fille et sa mère.

De plus, Anaïs doit se faire amputer de plusieurs phalanges à sa main gauche, gravement touchée lors de l'incendie du Constellation. « Nous aurions préféré faire cela en Suisse, parce que sans encadrement psychologique en français, ce sera difficile », déplore Julie.

« Je me sens complètement coincée et abandonnée »

Pourtant, les médecins allemands considèrent que, depuis le 10 mars, Anaïs est suffisamment stable pour être transférée dans un centre de soin plus proche de chez elle. Julie avait alors pris contact avec le Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) l'interlocuteur à privilégier pour les patients hospitalisés à l'étranger. Elle assure avoir reçu trois fois la confirmation qu'Anaïs serait rapatriée sous peu... mais aucun rapatriement n'a pourtant eu lieu. « Je me sens complètement coincée et abandonnée », confie sa mère.

Interrogé par la RTS, le CHUV assure vouloir transférer Anaïs en Suisse le plus rapidement possible. Avec toutefois la contrainte de garder au moins un lit de libre dans l'éventualité de l'arrivée d'un grand brûlé en urgence.

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Publié le 04.04.2026 à 09:33

Guerre au Moyen-Orient. Les forces spéciales américaines à la recherche de l'aviateur porté disparu en Iran

La guerre au Moyen-Orient va-t-elle bientôt se terminer ? Lors d'une allocution inédite depuis le début du conflit, Donald Trump a promis de frapper « extrêmement durement » l'Iran pendant encore deux à trois semaines, menaçant notamment ses infrastructures énergétiques. 

Vendredi, deux aviateurs étasuniens se sont éjectés de leur avion de chasse au-dessus de l'Iran, l'un d'eux est toujours porté disparu. L'Iran et les Etats-Unis sont à sa recherche.

Suivez l'évolution de la situation au Moyen-Orient :

  • 09:47

    Un second navire appartenant à un armateur turc a traversé le détroit d'Ormuz

    Un second navire appartenant à un armateur turc a traversé le détroit d'Ormuz, a annoncé le ministre turc des Transports Abdulkadir Uraloglu. « Au moment où la guerre a éclaté, il y avait quinze navires appartenant à des armateurs turcs. (...) Deux de ces quinze navires ont traversé », a déclaré le ministre lors d'une interview sur la chaîne privée turque CNN Turk.

  • 09:26

    Les forces spéciales américaines à la recherche de l'aviateur porté disparu

    D'après les informations du quotidien britannique The Telegraph, les forces spéciales américaines sont entrées vendredi soir sur le territoire iranien afin de secourir le pilote de l'US F-15 abattu par la défense iranienne. 

  • 09:12

    Les trois Casques bleus blessés au Liban sont indonésiens

    Les trois Casques bleus blessés vendredi dans une explosion dans le sud du Liban sont de nationalité indonésienne, ont indiqué les Nations Unies, quelques jours après la mort au Liban également de trois autres Casques bleus du même pays. La Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) a indiqué que l’explosion s’était produite à l’intérieur d’une installation de l’ONU près d’El Adeisse, blessant trois Casques bleus transportés d’urgence à l’hôpital. Deux d’entre eux sont grièvement blessés.

    L’incident de vendredi est survenu quelques jours après la mort de trois Casques bleus indonésiens le 29 et 30 mars dans le sud du Liban, où Israël et le Hezbollah s’affrontent depuis le début de la guerre au Moyen-Orient.

  • 08:58

    Deux membres d'un groupe d'opposition interdit exécutés en Iran

    Les autorités iraniennes ont exécuté deux hommes condamnés pour appartenance à un groupe d'opposition interdit et actions de déstabilisation destinées à renverser le pouvoir, a annoncé le pouvoir judiciaire. Ces exécutions sont les dernières en date visant les Moudjahidines du peuple (MEK), dont quatre autres membres ont été pendus cette semaine.

    « Abolhassan Montazer et Vahid Baniamerian (...) ont été pendus après leur procès et la Cour suprême a confirmé leur peine », a rapporté le site Mizan Online, organe du pouvoir judiciaire. Ils ont été condamnés pour tentative « de rébellion avec implication dans de multiples actes terroristes », « appartenance au groupe MEK et actes de sabotage visant à renverser la République islamique », selon cette source, qui n'a pas précisé la date de leur arrestation.

  • 08:35

    Plusieurs détonations entendues depuis le nord de Téhéran 

    Plusieurs détonations ont été entendues ce matin depuis le nord de Téhéran, un secteur visé la veille par de puissantes frappes.Ces détonations se sont produites vers 7h30 (heure locale) et ont été accompagnées d'un bruyant vrombissement d'aéronef dans le ciel de la capitale, ressemblant à celui d'un drone.

  • 08:17

    Un ex-pilote raconte comment survivre une fois son avion abattu

    Vérifier d'éventuelles blessures, se cacher, trouver de l'eau : Houston Cantwell, un ancien pilote de l'armée de l'air américaine raconte comment survivre une fois parachuté en territoire ennemi, alors qu'un militaire américain est toujours recherché, ce samedi, après que son avion a été abattu au-dessus de l'Iran. « Il y a de nombreux récits de survivants du Vietnam qui ont eu de graves blessures, des fractures ouvertes, rien que du fait de l'éjection », dit-il. « Si vous êtes en capacité de bouger », il faut alors comprendre où l'on se trouve. Se repérer lors de la descente en parachute est très utile, souligne ce pilote à la retraite, pour notamment éviter une base militaire ennemie.

    >> Lire notre article complet

  • 07:59

    La banlieue sud de Beyrouth bombardée à deux reprises

    La banlieue sud de Beyrouth a été bombardée à deux reprises au moins, à l'aube, selon une journaliste qui a entendu de puissantes explosions et vu de la fumée s'élever dans le ciel. Simultanément, l'armée israélienne a annoncé sur les réseaux sociaux avoir « commencé à frapper des infrastructures du Hezbollah à Beyrouth ».

  • 07:40

    Un sénateur républicain veut une déclaration de guerre

    Un sénateur du camp républicain a annoncé qu'il s'opposerait au financement des opérations militaires américaines contre l'Iran sans une déclaration de guerre par le Congrès. « Nous devons garder les yeux grands ouverts face à l'histoire et à la Constitution », a écrit sur X ce sénateur de l'Utah, John Curtis, affirmant qu'il ne pouvait « pas approuver le financement de nouvelles opérations militaires sans une déclaration de guerre officielle du Congrès ».

  • 07:24

    L'armée israélienne déplore une attaque de missiles iraniens

    L'armée israélienne a annoncé une attaque de missiles iraniens contre le territoire du pays, alors que la guerre au Moyen-Orient entre dans sa sixième semaine. « Il y a peu, l'armée israélienne a détecté des missiles tirés depuis l'Iran en direction du territoire de l'État d'Israël. Les systèmes de défense sont mobilisés pour intercepter cette menace », a écrit l'armée sur son compte Telegram, faisant état d'impacts dans le centre du pays.

  • 07:09

    L'avion américain écrasé en Iran « ne change rien » pour Donald Trump

    Le fait qu'un avion de combat américain se soit écrasé en Iran, une première depuis le début de la guerre, dont au moins un des deux membres d'équipage est toujours recherché, ne change « rien du tout » à la tenue d'éventuelles négociations avec Téhéran, a assuré le président américain Donald Trump dans une interview téléphonique à NBC.

  • 07:03

    L'essentiel de la journée de vendredi

    Avion étasunien abattu au-dessus de l'Iran : un membre d'équipage recherché. Un membre de l'équipage d'un avion de combat étasunien qui s'est écrasé en Iran a été secouru par les forces américaines tandis que des opérations se poursuivent pour retrouver le second, ont rapporté les principaux médias étasunies.

    Trump veut augmenter de 50 % un budget américain de la défense. Le président américain Donald Trump a réclamé au Congrès une augmentation d'environ 50 % en 2027 du déjà colossal budget de défense des Etats-Unis, selon des documents publiés vendredi par la Maison Blanche. Son projet, s'il est adopté par les parlementaires, verrait les dépenses militaires américaines s'envoler de 1 000 milliards de dollars cette année à 1 500 milliards l'an prochain.

    Un porte-conteneur CMA CGM a passé le détroit d'Ormuz. Un porte-conteneur appartenant au groupe français de transport maritime CMA CGM a passé jeudi le détroit d'Ormuz pour sortir du Golfe en affichant via son signal de navigation avoir un « propriétaire français », selon les données de suivi maritime du site MarineTraffic. Le Kribi, sous pavillon maltais, a traversé le détroit d'ouest en est jeudi dans l'après-midi et se trouvait ce matin au large de Mascate, diffusant toujours le message « owner France » au lieu d'une destination.

  • 07:00

    Bienvenue sur ce live dédié à la situation au Moyen-Orient, déchiré par la guerre

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Publié le 04.04.2026 à 08:45

Diplomatie. Propos humiliants de Trump : « Macron et la France ne sont pas en mesure de répondre »

Ces derniers mois, les humiliations de Donald Trump envers Emmanuel Macron semblent s’accentuer. Le dernier exemple en date n’est autre que cette petite phrase assassine lancée lors d’un point de situation au Moyen-Orient concernant le chef de l‘État français : « Macron, que sa femme traite extrêmement mal… Il se remet encore du coup de poing qu’il a pris à la mâchoire. » Une référence à l’incident qui s’est produit au Vietnam entre Brigitte Macron et son époux en mai dernier.

Des humiliations - nombreuses - qui en disent plus sur le positionnement des humiliés que du comportement de l’humiliant lui-même, plaide Bertrand Badie, professeur d’université émérite à Sciences Po Paris et auteur de Par-delà la puissance et la guerre, La mystérieuse énergie sociale (Odile Jacob).

Donald Trump envoie des piques et humilie régulièrement Emmanuel Macron depuis quelques mois. Est-ce une stratégie politique ?

« D’abord, la chose n’est pas nouvelle. Lors du premier mandat du président américain (2017-2021), on a assisté à ce contraste entre un Emmanuel Macron qui faisait tout pour séduire son homologue étasunien et Donald Trump, en réaction, qui réagissait de manière humiliante. Il faut se souvenir de la première visite officielle d’Emmanuel Macron aux États-Unis, où Donald Trump époussetait la veste du président français. Et il ne faut pas non plus oublier que ce dont Emmanuel Macron est victime est partagé par tous les chefs d’État du monde. Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane (MBS), en a également fait les frais récemment - et il est loin d’être un personnage secondaire dans l’échiquier politique international. »

Bertrand Badie. Photo Odile Jacob

Bertrand Badie. Photo Odile Jacob

Ce serait donc juste un trait de la personnalité de Trump ?

« Cette manière de communiquer est un trait de caractère du président actuel des États-Unis, plus qu’un choix rationnel. Lorsqu’il a qualifié de “truie” une journaliste américaine, les réactions ont été mesurées. La réserve stratégique que l’on a à l’égard des États-Unis nous empêche de qualifier les choses comme elles devraient l’être. »

C’est-à-dire ?

« Imaginez que le Premier ministre britannique, Keir Starmer, ou même que notre président français parle ainsi, ça ne passerait pas. Mais ça passe dans la bouche de Donald Trump. On a choisi de considérer ce personnage comme original alors qu’il a des traits de caractère inquiétants. Quand on se comporte ainsi dans les relations interpersonnelles, cela peut fort bien aboutir à des choix désastreux et dangereux pour la planète. »

« La réaction du président français a été très mesurée »

Cette manière de faire est-elle courante ?

« L’humiliation est un comportement social et une stratégie. C’est un phénomène macrosociologique qui n’a pas à passer par l’injure, comme c’est le cas avec Donald Trump. Aucun locataire de la Maison Blanche ne s’est jamais ainsi exprimé. La vérité, c’est que lorsque Donald Trump parle ainsi, il parle à son électorat. Ceux qui l’ont élu et qui trouvent drôle de voir un président parler comme eux. Cela permet de créer un sentiment de proximité également. Mais cela va au-delà des petites formules sur le couple Macron ou le prince héritier MBS. Pourquoi les réactions sont-elles aussi discrètes et molles ? Il y a une hégémonie américaine. La plus grande humiliation tient peut-être du fait qu’on s’aperçoit en tant qu’humilié qu’on n’est pas en mesure de répondre, de réagir à ce type de réactions. On se sent incapable parce qu’on prend conscience de sa faiblesse. Quand un automobiliste vous insulte dans la rue, vous lui répliquez. La réaction du président français a été très mesurée. »

La stratégie de séduction de Donald Trump opérée par Emmanuel Macron ne fonctionne pas selon Bertrand Badie. Mais le président de la République ne change pas pour autant de posture.  Photo Sipa /Yassine Mahjoub
La stratégie de séduction de Donald Trump opérée par Emmanuel Macron ne fonctionne pas selon Bertrand Badie. Mais le président de la République ne change pas pour autant de posture.  Photo Sipa /Yassine Mahjoub

« Il existe des représailles symboliques et matérielle »

Comment Emmanuel Macron aurait-il pu réagir ?

« La diplomatie dispose d’une panoplie de réactions possibles : la convocation de l’ambassadeur, son renvoi, la désignation de ce dernier comme persona non grata, ou même le rappel de son propre ambassadeur. Cela peut aller jusqu’à la rupture des relations diplomatiques. Il existe des représailles symboliques et matérielles qui peuvent rester proportionnelles. Par exemple, l’attaque subie par Emmanuel Macron est de l’ordre du symbolique et du personnel alors il aurait très bien pu renvoyer l’ambassadeur américain en France, Charles Kushner. D’autant qu’il est le père du gendre de Donald Trump.

Je pense que c’eût été la démarche la plus adaptée. Je l’aurais déjà fait lorsqu’on avait privé Thierry Breton, ancien ministre français et ancien commissaire européen, d’un visa pour se rendre aux États-Unis, où il a une partie de son travail. On pouvait légitimement considérer que l’injure faite à Monsieur Breton était aussi faite contre la République française. J’aurais utilisé ce mécanisme du rappel d’ambassadeur. Finalement, quand Emmanuel Macron est humilié, c’est la France qui est humiliée. Tous les Français ont pris conscience qu’ils étaient dans une situation de non-réplique à cette situation. »

Que disent ces comportements des relations diplomatiques ?

« Il faut distinguer la personne et le système. Emmanuel Macron avait choisi très tôt la stratégie de séduction envers Donald Trump. C’est un trait de sa personnalité, il l’a utilisé à de nombreuses reprises comme arme politique et espérait dompter, apprivoiser le personnage américain ainsi. Cela s’est vu avec l’invitation aux célébrations du 14-juillet en 2017. Or, on constate que cela n’a jamais marché et qu’Emmanuel Macron n’a jamais changé de posture. »

« La France est dans le collimateur des États-Unis »

Et sur les relations entre les pays ?

« Je pense que la France est dans le collimateur des États-Unis pour plusieurs raisons. D’abord parce qu’elle est turbulente. Vue de l’Atlantique, elle a décidé de quitter le commandement intégré de l’Otan [sous le général de Gaulle, en 1966, NDLR] et s’est opposée à l’aventure de George W. Bush en Irak, sous Jacques Chirac. Ensuite, la France est une puissance nucléaire et dispose ainsi dans l’espace atlantique d’une autonomie par rapport aux États-Unis qui est beaucoup plus grande que celle de la Grande-Bretagne dont la dotation nucléaire est contrôlée en grande partie par les États-Unis. La France est ainsi la rivale privilégiée dans cette affaire. Et enfin de manière conjoncturelle, Emmanuel Macron et la diplomatie française constituent une des entraves majeures à la politique trumpienne. Sur l’Ukraine, sur le refus de participer au Conseil de la paix, sur la reconnaissance de la Palestine. »

Mais la France ne se défend pas assez disiez-vous plus tôt…

« Il doit y avoir là quelque chose qui est de nature à tourmenter Emmanuel Macron parce que la France est peut-être vue comme la partenaire la plus réticente dans le monde occidental, mais en même temps, elle ne cesse de faire des concessions aux États-Unis. Simultanément, on se force à limiter sa critique mais on en est la principale cible ! Le président français n’a pas dénoncé l’illégalité de l’opération au Venezuela, ni contre l’Iran. Et même, la porte-parole du gouvernement français a dit très nettement qu’on pouvait se réjouir de la mort du guide Khamenei. Cela montre une dépendance à l’égard des États-Unis. »

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