Publié le 27.06.2026 à 20:00

Avec désormais trois pôles olympiques sur quatre dans le Nord, faut-il remettre en cause l’équilibre entre les deux Régions concernant leur contribution financière ?
Renaud Muselier : « On a tous été pris de court dans cette affaire, on va trouver une solution. Ce n’est pas à cause de la Région Auvergne-Rhône-Alpes s’ils ont pu récupérer le pôle glace, c’est à cause d’un maire d’extrême droite dans le sud qui n’a pas voulu les Jeux. Aujourd’hui je ne sais pas. Je dois répondre à cette question qui m’est posée par mon administration, mes élus, mon opposition. En réalité, tout est complexe. On participe au budget du Cojop et de la Solideo, ce n’est pas la même chose. Pareil pour les garanties financières. Mais ce n’est pas le débat du jour. »
Fabrice Pannekoucke : « Il faut d’abord se souvenir de l’histoire de ces Jeux. À l’époque, Laurent Wauquiez et Renaud Muselier décident d’aller ensemble et de partager de manière équitable les épreuves entre le Nord et le Sud. Nous avons défini des...
...pour lire la suite, rejoignez notre communauté d'abonnés
et accédez à l'intégralité de nos articles sur le site et l'application mobile
à partir de 1 € le 1er mois, sans engagement de durée
Google : 1€ le 1er mois puis 12,99€
Publié le 27.06.2026 à 20:45
Avignon. Meurtre de Marie-Pascale Sidolle : l’accusé passe enfin aux aveux

C’est un coup de tonnerre dans l’affaire Marie-Pascale Sidolle. Selon nos confrères de La Provence, Fabrice Poncet l’ex compagnon qui jusque-là niait en bloc et qui se disait « accusé à tort », est enfin passé aux aveux ce vendredi 26 juin aux assises de l’Ardèche à Privas. Il y a un an à la cour d’assises du Gard, Fabrice Poncet, 63 ans, était condamné à 30 ans de réclusion assortis d’une peine de sûreté de 15 années. Il est reconnu coupable de l’enlèvement et de la séquestration suivis de la mort de Marie-Pascale Sidolle, 59 ans, le 14 avril 2019.
En Ardèche où il est jugé en appel, il a donc reconnu avoir violemment frappé à plusieurs reprises sa compagne contre la portière de la voiture, après l’avoir emmené dans un bois gardois. La fille de la victime Stéphanie Sidolle a confié à nos confrères qu’elle attendait cela « depuis 7 ans ». « Savoir les derniers instants de ma mère »… Le procès aux assises se poursuit jusqu’à ce lundi 29 juin.
Publié le 27.06.2026 à 18:00

« On nous a pris pour des bouseux ». Un de ces acteurs clés des Alpes 2030 a été marqué par l’attitude d’anciens de Paris-2024 lors de réunions dans les territoires. Choc des cultures, incompréhension de part et d’autre, manque de langage commun… La mise en musique des différentes expertises, venant à la fois de la capitale et de la montagne, s’est parfois muée en dissonance. Alors que le Cojop était encore peu structuré, le manque de présence sur le terrain accentuait cette incompréhension.
Certaines paroles pouvaient même agacer, comme la sortie de Claude Onesta, ancien manager de la haute performance au sein de l’Agence nationale du sport, critique sur le manque de performances de sports de neige aux JO comme le ski alpin. « Quelques grands spécialistes autorisés, qui ont été acteurs de Paris-2024, viennent à considérer aujourd’hui que les acteurs de la montagne n’auraient rien compris, vivant un écosystème dissocié du reste du monde. Je leur dis que ce n’est pas la réalité. Si la montagne est évidemment un milieu à part avec des particularités, ses acteurs ne sont pas déconnectés. Ils sont simplement soumis à une exigence qui est plus forte », rétorquait alors Fabrice Pannekoucke, président d’Auvergne-Rhône-Alpes. Son collègue du Sud/Paca, Renaud Muselier, ne manquait pas non plus, avec son style, de recadrer des propos jugés trop hautains.
La crise de la gouvernance a aussi été accentuée par un manque manifeste de liant entre le cabinet du président, Edgar Grospiron, et les équipes dépendant du directeur général, Cyril Linette à l’époque. Les inspections de l’État ont particulièrement mis en exergue ce point dans un rapport, rendu fin mars. La crise était telle que le président de la République, Emmanuel Macron, a dû lui-même convaincre Michel Cadot, 71 ans, d’assurer, en urgence, l’intérim à la direction générale. Le préfet honoraire, ancien délégué interministériel aux JOP, a mis de l’ordre, en peu de temps, dans la maison Alpes 2030 qui en avait bien besoin. Il s’est assuré que chacun était bien effectivement au travail en tirant dans le même sens. Il était temps à moins de trois ans et demi des Jeux.
Comment accéder gratuitement aux contenus du D.L via la NUMOTHEQUE GRENOBLE-ALPES ?
Recherche approfondieIdentifiez-vous d'abord sur la NUMOTHEQUE GRENOBLE-ALPES
Menu > PLATES-FORMES > EUROPRESSE Onglet PUBLICATIONS PDF > L'édition du jour est en vignette dans la page
Un seul jour de parution représente plusieurs centaines d' articles car le DL produit 22 éditions. Les étapes ci-dessous doivent donc être scrupuleusement respectées !