Publié le 10.04.2026 à 06:30

La peau est l'organe du corps humain le plus grand (jusqu'à 2 m²), le plus lourd (jusqu'à 10 kg) et le seul dont le rôle est de protéger l'intérieur du corps de l'extérieur. Autant dire que les grands brûlés sont des patients très fragilisés : d'abord par leurs blessures elles-mêmes, ensuite par la perte de cette protection pour tout le reste de leur corps. Une protection censée agir en permanence contre les infections, les coups, la chaleur, le froid...
Le dramatique incendie du bar Le Constellation, à Crans-Montana (Suisse), le 1er janvier dernier, a fait 41 morts. Et 115 blessés, gravement brûlés pour la plupart. Selon la RTS, 38 d'entre eux restent hospitalisés plus de trois mois après les faits. Ils nécessitent des soins très longs, et très particuliers, dans des services ultraspécialisés, pour sauver, ou au moins préserver au mieux la peau des patients. La première - et parfois la seule - solution envisagée, c'est l'autogreffe : on prélève aux victimes leur propre peau, là où elle est abondante et saine, pour « boucher » des endroits du corps brûlés.
Dans ce cadre, on connaissait déjà le gel cicatrisant d'une entreprise française, à base de ver marin, utilisé pour ses incroyables capacités d'oxygénation : peu après l'incendie, la Suisse en avait commandé un millier de doses, faute d'alternative thérapeutique. Commme le rappelait le Dr Karim Al-Dourobi, chirurgien au Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV) de Lausanne, « la greffe prend mieux sur un patient avec des taux d’hémoglobine plus hauts » - ce que permet ce gel.
Mais ce n'est pas tout : comme le liste le quotidien suisse 24 heures, les médecins ont rivalisé d'ingéniosité, avec des techniques parfois surprenantes. Ainsi, de la peau de poisson - du cabillaud d’Islande, en l'occurrence - est transformée pour « protéger les tissus sous-cutanés » et aider « la peau à se reconstituer ». Une solution longtemps expérimentée sur de « petites surfaces », mais aujourd'hui utilisée « sur des brûlures beaucoup plus étendues pour les jeunes de Crans-Montana », constate le Dr Al-Dourobi.
Autre solution : « fabriquer » de la peau, comme on le fait désormais à grande échelle au CHUV de Lausanne. « À partir de 10 centimètres carrés de peau saine, nous sommes capables de produire entre un et trois lots de 2 600 centimètres carrés. Les 2 600 centimètres carrés représentent un dos, à peu près, en termes de surface », explique Laurent Carrez, le pharmacien responsable technique pour le CHUV. Il précise toutefois que ces tissus ne disposent ni de poils, ni de glandes sudoripares. Cette peau ne jouera donc pas pleinement son rôle, mais reconstitue tout de même une certaine « barrière » physique avec l'extérieur. Cette technique joue « un rôle très important », car « à partir de 50 à 60 % » de surface corporelle brûlée, « on est obligé de cultiver dans des laboratoires la peau. On n'y arriverait pas simplement en utilisant la peau saine qui reste », explique le Dr Olivier Pantet, spécialiste des grands brûlés au CHUV.
Autre technique surprenante : certains brûlés du visage ont vu leurs paupières suturées, provisoirement, afin de les empêcher de se rétracter durablement et de découvrir leurs yeux. Plus étonnant encore : à Zurich, la main, brûlée, d'un patient a été cousue... à l'intérieur de son ventre, comme dans une poche, le temps que la peau se reconstitue. Elle est ainsi protégée des agressions extérieures et peut mieux cicatriser.
Au total, selon le décompte fait par 24 heures, 13 blessés de Crans-Montana sont des "brûlés massifs" (plus de 60 % de la surface du corps brûlée), sept sont des "brûlés sévères" (sur 40 à 60 % du corps), 31 des "grands brûlés" (sur 20 à 40 % du corps) et 29 sont des "brûlés localisés" (entre 0 et 20 % du corps).
>> Lire l'article de 24 Heures.
Publié le 10.04.2026 à 07:30
Espace. Artémis 2 : pourquoi le retour sur Terre des astronautes ce vendredi s'annonce périlleux
Les astronautes d’Artémis 2 n’ont même pas eu besoin d’appuyer sur l’accélérateur. C’est la Terre qui s’en charge - pied au plancher. Depuis qu’il est sorti de la sphère d’influence de la Lune, le vaisseau Orion tombe littéralement vers nous : trois jours de chute libre, avant un freinage brutal par l’atmosphère terrestre et un amerrissage en douceur dans l’océan Pacifique, prévu ce vendredi soir à 20 h 07 (samedi à 2 h 07, heure de Paris).
Avant d’entrer dans l’atmosphère, le vaisseau aura largué le module de service européen. Un sacrifice nécessaire autant qu’un point de non-retour. Indispensable au voyage jusqu’à la Lune, jamais le module ne résisterait à la descente. Mais sans les réserves de ce dernier, la capsule Orion ne dispose que d’une autonomie limitée et de capacités de manœuvres réduites.
Vers les 120 km d’altitude, Orion va rencontrer les premières couches de l’atmosphère. L’angle d’attaque sera primordial. Trop faible, la capsule peut ricocher sur l’atmosphère, comme un galet sur un étang. Trop fort, les contraintes exercées par les frottements pourraient en menacer l’intégrité. Lancé à 40 000 km/h, Orion va littéralement chauffer à blanc les molécules présentes sur sa trajectoire, au point d’arracher les électrons. Une bulle de plasma incandescent va se former autour du vaisseau, bloquant toute communication avec l’extérieur. Sa température doit atteindre les 2 800 °C - soit la moitié de la température qui règne à la surface du Soleil (et presque le double de ce qu’endurent les capsules Dragon de retour de l’ISS).
Seul son bouclier thermique empêchera Orion de se transformer en fournaise. Large de cinq mètres et composé de la même résine que pour le programme Apollo (mais appliquée différemment), ce bouclier est l’élément le plus massif du vaisseau. Son rôle n’est pas d’absorber la chaleur, mais de l’évacuer en s’évaporant progressivement.
Le vaisseau Orion avec ses deux modules : à gauche le module de service (qui fournit oxygène, climatisation et électricité), à droite la capsule où se trouve l’équipage. Photo Sipa/Upi/Shutterstock
Depuis le retour de la mission Artémis 1, c’est aussi un motif d’inquiétude. Lorsqu’ils avaient récupéré la capsule en décembre 2022, les ingénieurs de la Nasa avaient découvert que le bouclier thermique n’avait pas fondu de manière uniforme. Il s’était écaillé. Au point qu’une partie du bouclier puisse être arrachée par le frottement ? Cette perspective avait donné des sueurs froides à l’agence spatiale. Le bouclier thermique d’Artémis 2 était assemblé depuis plusieurs mois, et revoir sa conception aurait coûté des milliards et fait prendre au programme lunaire américain plusieurs années de retard.
Ce problème de bouclier est largement responsable du retard de la mission actuelle, qui aurait dû partir en 2024. Plusieurs mois d’enquête ont été nécessaires pour comprendre le phénomène (des bulles de gaz piégées par la pression) mais estimer qu’il ne remettait pas en question la fiabilité du bouclier. L’agence spatiale américaine a toutefois renoncé au rebond atmosphérique expérimenté lors d’Artémis 1, et qui devait permettre d’atténuer les contraintes subies par le vaisseau comme par les astronautes. L’idée ? Appuyer deux fois sur le frein plutôt qu’une, en orientant la capsule de manière à ricocher dans la haute atmosphère.
La Nasa préférant maintenant éviter les variations de pression et de températures, Orion effectuera ce vendredi une rentrée atmosphérique similaire aux missions Apollo. Pour les astronautes, le retour sur Terre sera plus bref mais aussi plus brutal. Au pire de la descente, ils pourraient encaisser des forces de l’ordre de 6 ou 7G. Heureusement, une quinzaine de minutes devraient s’écouler entre l’arrivée dans les hautes couches de l’atmosphère et l’ouverture des parachutes. L’amerrissage est prévu au large de la Californie.
Publié le 10.04.2026 à 10:00
Le conflit entre dans son 42e jour au Moyen-Orient. Deux jours après la trêve conclue entre l'Iran et les États-Unis, les deux pays vont entamer ce vendredi des négociations sous la médiation du Pakistan. Donald Trump s'est dit « très optimiste » jeudi sur la possibilité de conclure un accord de paix. Il sera notamment question de la réouverture du détroit d'Ormuz.
Alors que le Liban n'est lui pas inclus dans le cessez-le-feu et a subi une vague de frappes israéliennes meurtrières mercredi (au moins 300 morts), le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a dit avoir ordonné à son cabinet d'engager des « négociations directes » avec le Liban. Des pourparlers entre les deux parties sont prévus la semaine prochaine à Washington.
Suivez l'évolution de la situation au Moyen-Orient :
Retrouvez ci-dessous les informations essentielles de ce direct.
09:51
L'Espagne a demandé à l'Iran de participer « de bonne foi » aux négociations de paix avec les États-Unis à Islamabad et de s'abstenir d'attaquer d'autres pays, a indiqué le ministre espagnol des Affaires étrangères José Manuel Albares, après un échange avec son homologue iranien Abbas Araghchi.
« J'encourage l'Iran, comme je l'ai communiqué à son ministre des Affaires étrangères, à participer à ces négociations et à y participer de bonne foi », a déclaré à la presse José Manuel Albares, précisant avoir conversé avec son homologue iranien « avant-hier » et lui avoir demandé de s'abstenir de « lancer des missiles et des drones ».
09:27
Sur le plateau de BFMTV, Michel-Édouard Leclerc a donné sa vision sur les prix du carburant pour la semaine à venir. « Ça devrait baisser », a-t-il déclaré, sauf rebondissement dans les négociations ou nouveau retournement de Donald Trump.
« Je pense que ça va baisser un tout petit peu aujourd'hui, mais on n'a pas le droit de vendre à perte un carburant qui est déjà dans la cuve. Il faut renouveler le stock et le pétrole va mettre trois à cinq jours pour arriver dans les cuves », a-t-il aussi expliqué.
09:14
Les Bourses européennes ont ouvert à l'équilibre vendredi, sur fond d'espoir d'un possible apaisement des tensions au Moyen-Orient, alors que des pourparlers pourraient débuter entre Américains et Iraniens à Islamabad.
Dans les premiers échanges, la Bourse de Paris gagnait 0,02%, Francfort 0,07% et Milan 0,09%. Londres perdait 0,02%.
08:52
Le gouvernement a autorisé jusqu'au 11 mai la circulation des camions-citernes transportant des hydrocarbures et desservant les stations-service partout et pendant tout le week-end ainsi que les lundis et jours fériés, afin d'éviter les risques de pénurie, selon un arrêté publié vendredi au Journal officiel.
« Les interdictions de circulation des véhicules de transport de marchandises de plus de 7,5 tonnes (...) sont levées jusqu'au 11 mai 2026 à 10 heures pour les véhicules de transport de produits hydrocarbures desservant les stations-service », selon l'arrêté. La levée des interdictions concerne « les dimanches et jours fériés ainsi que les veilles et lendemains de dimanches et jours fériés », précisent les ministères de l'Intérieur et des Transports.
Le retour à vide des véhicules concernés est également autorisé pour ces jours. En temps normal, la circulation est interdite sur certains axes autoroutiers à des créneaux précis comme de 10h à 18h dans le sens Paris-province ou de 22h à minuit les dimanches.
08:34
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky demande que soient de nouveau appliquées les sanctions sur le pétrole russe, partiellement levées en raison de la crise énergétique provoquée par la guerre au Moyen-Orient.
« Un cessez-le-feu a commencé au Moyen-Orient et dans le Golfe. J'attends que les sanctions sur le pétrole russe soient entièrement remises en place, telles qu'elles étaient auparavant », a-t-il déclaré lors d'une rencontre avec des journalistes dont les propos étaient sous embargo jusqu'à vendredi.
08:12
Le Pakistan a reçu des éloges - et suscité une certaine surprise - sur la scène internationale pour avoir arraché un cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran. Mais en coulisses, le rôle de la Chine a été tout aussi crucial, soulignent des experts et des sources diplomatiques.
Quelques heures avant l'annonce du cessez-le-feu dans ce conflit qui a fait des milliers de morts et ébranlé l'économie mondiale, le président américain Donald Trump menaçait encore l'Iran d'anéantissement. « Les espoirs s'évanouissaient, mais la Chine est intervenue et a convaincu l'Iran d'accepter un cessez-le-feu préliminaire », a raconté une source officielle pakistanaise de haut niveau proche des négociations.
« Même si nos efforts ont joué un rôle central, nous ne parvenions pas à réaliser une percée, laquelle a finalement eu lieu quand Pékin a convaincu les Iraniens », a ajouté cette source, qui a requis l'anonymat pour pouvoir s'exprimer sur ce dossier diplomatique sensible. Ces propos font écho à ceux de Donald Trump qui, peu après avoir annoncé sur les réseaux sociaux un cessez-le-feu de deux semaines, a affirmé que la Chine avait joué un rôle clé pour amener l'Iran à la table des négociations.
07:49
De nombreux civils ont été tués par des frappes israéliennes sur le Liban, mercredi et jeudi. Si la communauté internationale s’offusque du carnage qui se déroule sous ses yeux, aucun acte concret n’a été entrepris pour qu’Israël ne cesse son aventure mortifère.
07:35
Les sirènes d'alerte ont retenti tôt vendredi matin à travers Israël, y compris à Tel-Aviv et dans la ville côtière d'Ashdod, a indiqué l'armée israélienne, après le tir de roquettes en provenance du Liban.
Aucune victime n'a été signalée dans l'immédiat, mais, selon les médias israéliens, les systèmes de défense antiaériens ont intercepté au moins une roquette en direction d'Israël. De son côté, le Hezbollah a fait état, sur le réseau Telegram, de trois frappes différentes de roquettes et drones, vendredi après minuit, deux contre des « regroupements de soldats » de chaque côté de la frontière entre le Liban et Israël et un autre sur une ville frontalière en Israël.
Après les frappes meurtrières d'Israël sur le Liban mercredi, les frappes croisées avec le Hezbollah, mouvement libanais pro-iranien, s'étaient poursuivies jeudi, fragilisant fortement la trêve de deux semaines décidée dans la nuit de mardi à mercredi entre les États-Unis et l'Iran.
07:21
Le Pakistan se prépare vendredi à accueillir les délégations iranienne et américaine pour des pourparlers, même si la participation des Iraniens est encore incertaine après les frappes israéliennes qui ont fait plus de 300 morts au Liban mercredi et mis la trêve en péril. Ces bombardements de Tsahal, les plus meurtrières au Liban depuis le début de la guerre fin février, rendent « les négociations dénuées de sens », a jugé le président iranien Massoud Pezeshkian jeudi.
« La tenue de pourparlers visant à mettre fin à la guerre dépend du respect par les États-Unis de leurs engagements en matière de cessez-le-feu sur tous les fronts, en particulier au Liban », a abondé Esmaeil Baqaei, porte-parole de la diplomatie iranienne, dont les propos sont rapportés par l'agence Isna.
Au moment de l'annonce du cessez-le-feu entre « l'Iran, les États-Unis et leurs alliés » - qui entre dans son troisième jour vendredi - le Pakistan, pays médiateur dans ce conflit qui a fait des milliers de mort au Moyen-Orient, avait assuré que la trêve s'appliquait « partout, y compris au Liban ».
07:13
La Première ministre japonaise Sanae Takaichi a indiqué vendredi que l'archipel allait puiser de nouveau dans ses réserves stratégiques de pétrole, en réaction à la perturbation persistante des approvisionnements en brut venant du Golfe.
« Afin de garantir un approvisionnement stable en pétrole brut, nous allons débloquer, dans le cadre d'une deuxième phase qui débutera début mai, l'équivalent d'environ 20 jours de consommation provenant des réserves nationales », a indiqué la dirigeante lors d'une réunion ministérielle.
07:05
Les Gardiens de la Révolution iraniens ont évoqué « de possibles collisions avec des mines » pour inciter les navires à emprunter un itinéraire alternatif dans le détroit d’Ormuz
>> Tout savoir sur la présence possible de mines dans le détroit d'Ormuz
07:00
Donald Trump a mis en garde l'Iran jeudi soir contre tout péage pour les navires souhaitant traverser le détroit d'Ormuz, une voie maritime cruciale contrôlée par Téhéran qui l'avait bloquée ces dernières semaines.
Le président américain a fait état dans un message sur sa plateforme Truth Social « d'informations selon lesquelles l'Iran fait payer des frais aux pétroliers traversant le détroit d'Ormuz ». « Ils ont intérêt à ne pas le faire, et si c'est le cas, ils feraient mieux d'arrêter maintenant! », a ajouté Donald Trump au deuxième jour du cessez-le-feu précaire entre les États-Unis et l'Iran.
06:55
Le bilan s’alourdit au Liban. Après les attaques massives menées mercredi par l’armée israélienne au Liban, le bilan humain s’est aggravé jeudi, d’après les autorités : au moins 300 personnes ont été tuées et 1150 ont été blessées. Israël a assuré avoir tué, lors de l’une de ses frappes sur Beyrouth, le secrétaire du chef du mouvement islamiste pro-iranien Hezbollah. Et a émis de nouveaux appels à évacuer dans la banlieue de Beyrouth jeudi.
Vers des négociations entre le Liban et Israël ? Alors que l’Iran et d’autres États ont martelé que le cessez-le-feu conclu entre les États-Unis et l’Iran devait inclure le Liban, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a dit ce jeudi avoir ordonné à son cabinet d'engager des « négociations directes » avec le pays du Cèdre « dans les plus brefs délais ». Côté libanais, on réclame un cessez-le-feu avant les négociations. Des pourparlers entre les deux parties seraient prévus la semaine prochaine à Washington.
Les consommateurs surveillent les prix à la pompe. L’amorce d’une désescalade dans la région depuis mercredi laisse présager d’une baisse des prix à la pompe. D’autant que de premiers navires franchissent le détroit d’Ormuz depuis mercredi (un premier navire non-Iranien a franchi le détroit jeudi soir. En France, le Premier ministre s'exprimera ce vendredi pour « tirer les leçons de la crise énergétique ».
06:50
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