Publié le 20.07.2026 à 00:28

Il était tentant de voir dans cette finale une opposition de styles. Une équipe joueuse contre une sélection roublarde. Un collectif bien huilé face à une formation portée par son génial numéro 10. Des joueurs à l’intelligence et à la finesse redoutables faisant face à un onze résilient et porté par une foi en lui incommensurable. Il faut toujours se méfier des clichés. Et pourtant, c’est exactement la finale à laquelle on a eu droit entre l’Espagne et l’Argentine, à East Rutherford, dans la banlieue de New York. Jusqu’à la caricature.
La Roja a gentiment pris la direction des opérations, comme elle aime à le faire, ce qui avait déjà été fatal à l’équipe de France en demies. Une domination totale marquée par un premier quart d’heure durant lequel Messi n’a pas touché le moindre ballon.
Il aurait toutefois fallu mettre plus de rythme sous le soleil du New Jersey pour tirer les dividendes de ce toro géant, même si Yamal aurait pu faire mal d’entrée (5e). L’Albiceleste , elle, comme souvent, ne s’est pas privée de faire mal à son adversaire, au sens premier du terme. On ne comprend toujours pas comment Mac Allister a pu échapper à l’avertissement qui s’imposait après avoir découpé Olmo (14e).
Une façon de faire souvent reprochée aux Sud-Américains et qui alimente pour le deuxième Mondial d’affilée la théorie d’une trop grande mansuétude du corps arbitral à leur endroit. Au sifflet, M. Vincic a d’ailleurs mis plus de 40 minutes à se rappeler où il avait rangé ses cartons pour recommencer à mettre de l’ordre sur le terrain.
Le champion d’Europe n’est pas tombé dans le piège de la provocation. Il a continué à tisser sa toile, patiemment, s’offrant une opportunité par Oyarzabal par-ci (39e) ou une frappe trop croisée de Cucurella par-là (43e). Insuffisant pour redevenir champion du monde, même face à cette Argentine sans génie, habituée à subir en attendant le Messi.
Mais même l’octuple détenteur du Ballon d’Or, à l’influence nulle comme rarement, n’y a pu rien changer. L’Espagne a poursuivi son travail de sape. Et la menace s’est enfin faite plus précise sur le but de Martinez qui a eu les gestes qu’il fallait sur des têtes de Torres (67e) et Laporte (81e).
Il manquait cependant toujours un petit quelque chose dans les 30 derniers mètres pour faire basculer cette finale. Comme sur ce contre où Williams oubliait Yamal pour choisir la solution individuelle (90e+3) avant de voir le gardien argentin s’opposer à son coup franc bien travaillé (90e+8).
Le carton rouge de Fernandez (90e+2) n’a fait qu’accentuer le contraste. L’Argentine, aucun tir en 90 minutes, n’avait plus que son courage à opposer en comptant sur les mains chaudes de « Dibu » dans son but (93e) ou un coup de sifflet pour annuler le but de Williams (95e). Sur la corde raide, attendant impatiemment les tirs au but.
Le football est parfois cruel, mais il reste le plus souvent juste. Et il a choisi de récompenser l’équipe qui avait choisi de jouer. Torres a enfin fait sauter le verrou en reprenant dans la surface une remise de la tête de Williams (1-0, 106e). L’ Albiceleste a alors choisi de redevenir une équipe de foot, mais c’était trop tard.
Les « olé » pouvaient descendre des tribunes pour fêter les héros. Car l’Espagne, qui a toréé tous ses adversaires dans cette Coupe du monde, avait bien mérité de rougir de plaisir pour sa deuxième étoile.
Publié le 19.07.2026 à 18:35
Les analyses ont parlé : les ossements découverts dans le Tarn, à l'endroit où Cédric Jubillar affirme avoir enterré son épouse fin 2020, sont bien ceux de Delphine Jubillar, née Aussaguel, annonce ce dimanche une source proche de l'enquête aux journaux du groupe EBRA.
Des fouilles avaient débuté jeudi à l'aube dans un champ de Mailhoc, commune limitrophe de Cagnac-les-Mines, où se situait le domicile du couple. C'est à cet endroit que Cédric Jubillar affirme avoir enterré son épouse Delphine en décembre 2020.
Deux fémurs avaient notamment été trouvés. En présence de l'accusé, les recherches se sont poursuivies vendredi dans l'espoir de localiser d'autres fragments du corps de la disparue, probablement éparpillés de manière accidentelle lors de travaux agricoles.
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21:23
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20:24
La cour d’assises de la Haute-Garonne doit juger Cédric Jubillar en appel à partir du 21 septembre prochain. Avec les aveux de l’accusé et la découverte des ossements de Delphine, de nombreux actes d’enquête doivent être réalisés d’ici là...
Notre article complet est à retrouver ici
20:09
Les ossements retrouvés dans le Tarn sur les indications de Cédric Jubillar jeudi sont bien ceux de son épouse, Delphine, qui avait disparu fin 2020, a indiqué dimanche le procureur général de Toulouse. « Le parquet général confirme que les analyses ADN réalisées par l'IRCGN (Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale, ndlr) ont permis d'établir que les ossements retrouvés correspondent bien à ceux de Delphine Aussaguel », a déclaré Nicolas Jacquet.
Les ossements, retrouvés sur une exploitation agricole à Mailhoc (Tarn), à une dizaine de kilomètres de la maison du couple Jubillar, avaient été acheminés au laboratoire de l'IRCGN à Pontoise, en région parisienne, pour y être analysés.
19:57
L’avocat des frères et de la sœur de Delphine Aussaguel, Me Laurent de Caunes, a réagi auprès du groupe Ebra, dont fait partie votre journal. « Sa sœur et ses frères ont eu connaissance de l’identification de Delphine. Ils restent unis dans leur douleur. Delphine pourra enfin avoir une sépulture, et ils espèrent qu’elle bénéficiera du respect et de la discrétion qui conviennent à la belle personne qu’elle était. Ils sont aussi attentifs aux suites que la justice réservera à cette avancée vers la vérité », a-t-il déclaré.
19:00
À la suite de la confirmation de l'identification des ossements de Delphine Jubillar, Me Mourad Battikh, avocat de son oncle et de sa tante, s'est exprimé sur BFMTV. Tout en soulignant que cette étape est « extrêmement triste et douloureux pour eux », le conseil a fermement rejeté l'éventualité d'un report du procès en appel de Cédric Jubillar, prévu en septembre. « On espère surtout que ça ne change pas l’agenda, car cela veut dire que ça serait encore Cédric Jubillar qui dicterait l’agenda », a-t-il déclaré, réaffirmant la volonté de ses clients que l'échéance judiciaire soit maintenue.
18:52
L'analyse des ossements découverts à Mailhoc (Tarn) confirme qu'il s'agit bien de la dépouille de Delphine Jubillar, selon des sources concordantes. En revanche, les causes exactes du décès de la jeune femme demeurent pour l'instant indéterminées.
18:35
Les analyses ont parlé : les ossements découverts dans le Tarn, à l'endroit où Cédric Jubillar affirme avoir enterré son épouse fin 2020, sont bien ceux de Delphine Jubillar, annonce ce dimanche une source proche de l'enquête aux journaux du groupe EBRA. Deux fémurs avaient notamment été trouvés.
Les fouilles avaient débuté jeudi à l'aube dans un champ de Mailhoc, commune limitrophe de Cagnac-les-Mines, où se situait le domicile du couple. C'est à cet endroit que Cédric Jubillar affirme avoir enterré son épouse Delphine en décembre 2020.
En présence de l'accusé, les recherches se sont poursuivies vendredi dans l'espoir de localiser d'autres fragments du corps de la disparue, probablement éparpillés de manière accidentelle lors de travaux agricoles.
18:30
Bienvenue dans ce direct consacré à l'affaire Jubillar
Publié le 19.07.2026 à 21:54
Savoie. Un homme retrouvé mort à Aime-la-Plagne, un suspect en garde à vue

Que s’est-il passé ce dimanche 19 juillet, peu avant le lever du jour, à Aime-la-Plagne ? Ou plus précisément à Montgilbert. Un petit hameau isolé, situé au sud du village, en contrebas de la station de Plagne-Montalbert. Pour accéder à cette impasse, il faut emprunter une route très escarpée, au milieu d’une forêt dense. Où le demi-tour semble impossible.
À l’heure où nous écrivons ces lignes, aucun élément officiel n’a été communiqué par le parquet d’Albertville concernant cette terrible affaire. Chose sûre, un homme a perdu la vie vers 5 heures du matin.
À l’aube, ce dimanche 19 juillet, les sapeurs-pompiers de Savoie sont avisés qu’une personne se trouve dans un état critique dans ce lieu-dit de Haute-Tarentaise. Au vu des informations, les forces de l’ordre sont également dépêchées sur place. Malgré leur intervention, la victime est malheureusement décédée. Les premiers détails laissent à penser qu’il y aurait eu l’intervention d’un tiers. Rien n’indique pour l’heure, s’il s’agit d’un accident ou d’un homicide.
Rapidement le procureur de la République, s’est rendu sur les lieux. Et les investigations ont commencé. Elles se sont étendues sur toute la journée. Lors de notre arrivée dans le hameau, en fin d’après-midi, plusieurs véhicules de gendarmerie étaient toujours présents. La scène a été délimitée par des rubalises. Deux militaires montaient la garde. L’accès au site a été strictement interdit.
Autre élément important à souligner, selon nos informations, un suspect a été interpellé et placé en garde à vue. Une source proche du dossier indique que ce dernier et la victime « étaient des gens isolés socialement ». Contacté par Le Dauphiné Libéré , le maire de la commune, David Aubonnet, s’est dit ému par cette affaire. « Je présente d’ailleurs toutes mes condoléances à la famille de cet homme et à ses proches. »
L’enquête devra déterminer les circonstances exactes du drame. Elle a été confiée à la gendarmerie.
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