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Dauphiné Libéré


Publié le 09.05.2026 à 12:00

Belgique. Pourquoi la moitié des automobilistes français se font verbaliser dans cette ville

Pas besoin d’avoir une voiture polluante pour écoper d’une amende dans la zone de basses émissions (LEZ) d’Anvers, qui englobe tout le centre-ville. Il suffit d’être français, et d’avoir oublié de remplir un formulaire !

L’an dernier, 44 % des conducteurs français ayant pénétré dans la LEZ de la métropole belge ont été verbalisés. Chez les Néerlandais, le taux est de 0,5%. Chez les Belges, il tombe à 0,1 %. Soit 440 fois moins que nous. « Beaucoup de ces véhicules ont pourtant accès à notre LEZ, mais les conducteurs oublient de s’enregistrer », reconnaît lui-même Karim Bachar, adjoint au maire d'Anvers chargé de l’Environnement, auprès de la chaîne belge VRT NWS.

Les plaques françaises "illisibles" pour les caméras

Les caméras de la ville sont incapables de lire les données des plaques françaises, contrairement aux plaques néerlandaises ou belges par exemple, directement connectées à la base de données d’Anvers. Résultat : tout véhicule français non enregistré est verbalisé par défaut, même s'il est dans les normes. 

Près de 7,3 millions d'euros d'amendes 

La facture est salée : pour une première infraction, l'amende est de 150 euros. Au total, 7,3 millions d’euros pour les plaques belges, néerlandaises et françaises, dont 4,5 millions déjà encaissés. Seule porte de sortie possible : s’enregistrer après coup pour annuler la sanction, moyennant des frais administratifs. La ville, elle, plaide pour une harmonisation européenne des données qui rendrait ces oublis impossibles. 

Alors, avant de vous rendre au coeur de la cité du diamant, prudence ! Et surtout, n'oubliez pas de prendre toutes vos dispositions juste ici, afin d'éviter une adition salée. 

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Publié le 09.05.2026 à 10:58

Côte-d'Or. Un jeune garçon de 11 ans grièvement blessé par le chien de ses voisins

Les faits se sont déroulés le 9 avril dernier, en pleines vacances de printemps :  après avoir passé la journée à l’extérieur avec son jeune voisin et sa mère, un Beaunois âgé de 11 ans retrouve son quartier résidentiel en fin d’après-midi. Ses parents ne sont pas encore revenus au domicile familial, et son ami lui propose de s’amuser dans le jardin. Les deux familles se fréquentent et s’apprécient. Il ne se fait pas prier, rapporte le Bien Public.

Dans la maison, collé à la baie vitrée, un american staffordshire terrier. D’ordinaire, quand l’adolescent est là, sa propriétaire le met dans le garage. Mais pas cette fois-ci. Pour une raison indéterminée à ce stade, l’animal parvient à sortir du domicile de sa maîtresse, et court instantanément sur celui qui n’habite pas la maison, en l’occurrence le jeune invité de 11 ans. La mère de son compagnon de jeu lui aurait alors enjoint de ne pas courir, ce qui n’a pas empêché le chien de lui sauter au visage.

Pas de permis de détention

Résultat : des morsures à la joue, au palais, à l’oreille, derrière la tête, sur un bras et une partie d’un de ses pieds. Si le jeune garçon n'avait pas eu la présence d'esprit de se jeter dans la piscine hors sol à proximité, l'issue aurait pu être dramatique. Il a tout de même dû subir une opération de 3 h 30, et n'a quitté l’hôpital que le 13 avril, par miracle, sans nerf ni tendon touché.

Le chien a quant à lui été confié à la SPA (Société protectrice des animaux) de Chagny (Saône-et-Loire) dans l’attente d’une étude comportementale qui dira s’il doit être euthanasié. Selon les informations du Bien Public, sa propriétaire ne disposait pas du permis de détention obligatoire pour un chien de catégorie 2. Ainsi, la mère de l’adolescent gravement blessé a déposé plainte et une enquête a été ouverte par la police.

>> Lire l'article complet du Bien Public

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Publié le 09.05.2026 à 12:30

Récit. Une infirmière aide une passagère à accoucher et sauve son nouveau-né prématuré en plein vol

« Il y a des moments dans une vie qu'on ne peut ni prévoir… ni oublier. » Ces mots, ce sont ceux d'une infirmière niçoise qui a aidé une femme et sauvé son nouveau-né, dans un avion de la compagnie ITA Airways, qui devait relier le Sénégal à l'Italie dans la nuit du 29 au 30 avril 2026.

 « C'est maintenant, il arrive »

Dans une publication Instagram, Anaïs raconte. Elle rentrait en France après un voyage au Sénégal, où elle avait rendu visite à ses grands-parents. Mais le vol n'allait donc pas se passer comme prévu. Une heure après le décollage, un appel retentit dans l'avion : « Un médecin est-il présent parmi les passagers ? » Personne ne réagit, pas même Anaïs.

Peu de temps après, un second appel, celui-ci plus urgent. Face à l'agitation qui grandit à l'avant de l'appareil, Anaïs décide de se manifester: « Je ne suis pas médecin… mais je suis infirmière. Si je peux aider… »

La cheffe de cabine l'emmène immédiatement vers l'avant. Derrière un rideau, une femme est allongée. Anaïs pense d'abord à un malaise. Mais elle comprend rapidement. La passagère, enceinte de sept mois, a perdu les eaux, et le travail est déjà bien avancé. À l'examen, Anaïs sent la tête du bébé. Elle dit à la future maman : « C'est maintenant, il arrive. »

Dans une interview donnée à BFM Côte d'Azur, on apprend que la situation est d'autant plus complexe que la maman ne parle pas le français. Elle s'exprime en wolof et ne comprend qu'un peu d'italien. Toute la prise en charge se déroule donc avec l'aide d'une traduction approximative, dans un contexte où chaque seconde compte. 

Ce qui se passe alors, Anaïs le décrit avec lucidité : « Je me suis éteinte intérieurement… pour agir. » Elle guide la maman, lui parle, l'encourage. Quelques instant plus tard, un petit garçon naît dans ses bras, à plus de 10 000 mètres d'altitude, au-dessus de la Mauritanie.

« Je n'avais qu'une seule conviction : ce bébé doit vivre »

Mais le soulagement laisse aussitôt place à l'inquiétude. Le nouveau-né ne pleure pas et il présente des difficultés respiratoires. Avec les seuls moyens disponibles à bord, Anaïs entreprend les gestes de réanimation : elle masse le dos du bébé, tout en lui ouvrant la bouche pour dégager les voies respiratoires. « Je lui ai donné mon souffle. Je n'avais qu'une seule conviction : ce bébé doit vivre. » Un cri retentit enfin dans la cabine. Anaïs coupe le cordon et confie l'enfant à sa maman.

Le commandant de bord a entre-temps fait demi-tour. Il reste 45 minutes de vol avant Dakar. Anaïs veille sur la mère et l'enfant. À l'atterrissage, les équipes médicales prennent le relais.

Le bébé s'appelle Mohamed. Il est né le 30 avril 2026. À son arrivée à Dakar, il est placé en couveuse respiratoire - ce qui est habituel pour un prématuré de sept mois - mais il va bien. Sa maman également.

Cette dernière a tenu à remercier personnellement Anaïs en lui annonçant qu'elle deviendrait la marraine du petit Mohamed. « Je ne suis pas médecin. Je suis "juste" infirmière. Mais cette nuit-là… j'étais exactement là où je devais être », conclut Anaïs, dont le témoignage publié sur Instagram a ému des milliers d'internautes.

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