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Dauphiné Libéré


Publié le 08.01.2026 à 10:40

Suisse. Drame de Crans-Montana : la gérante du bar aurait pris la fuite avec la caisse pendant l'incendie

Du nouveau dans l’enquête sur l’incendie du Constellation, qui a fait 40 morts et plus de 100 blessés la nuit du Nouvel An dans la station de ski suisse de Crans-Montana. Selon le journal italien La Stampa, relayant des informations de La Repubblica, Jessica Moretti, la gérante française du bar, aurait pris la fuite avec la caisse, sans venir en aide aux clients.

La nuit du drame, cette dernière se trouvait sur place, contrairement à son époux Jacques Moretti. Selon La Repubblica, la scène aurait été immortalisée par deux caméras de surveillance. Elle aurait été filmée, brûlée au bras, en train de s'enfuir, la nuit de l'incendie, en serrant la caisse du bar. Un élément qui risque de lui valoir une accusation de non-assistance à personne en danger.

« Homicide par négligence »

Le couple de gérants français fait l'objet d'une enquête pénale en Suisse pour « homicide par négligence, lésions corporelles par négligence et incendie par négligence ». Mardi, les deux gérants ont assuré qu'ils ne se « déroberaient pas » dans le cadre de l'enquête.

« Nous sommes dévastés et envahis par le chagrin », avait annoncé le couple de propriétaires dans un communiqué. L’effroyable incendie a été provoqué, selon l'enquête, par des bougies dites "fontaines" entrées en contact avec le plafond du sous-sol. Les clients du bar, principalement des adolescents et de jeunes adultes, s'étaient retrouvés piégés par les flammes.

>> Lire les articles de La Stampa et de La Repubblica

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Publié le 08.01.2026 à 12:11

Météo. Tempête Goretti : vents puissants, chutes d'arbres, inondations... à quoi s'attendre ce jeudi soir (et après) ?

Météo-France a annoncé jeudi matin le placement du département de la Manche en vigilance rouge pour « vent violent », à partir de 21 heures, en raison de l'arrivée de la puissante tempête Goretti. Sur les côtes, des vents pouvant atteindre 160 km/h sont redoutés.

La vigilance rouge de Météo France correspond aux phénomènes dangereux d'intensité exceptionnelle, avec des risques de lourds dégâts et de perturbations majeures. Vingt-cinq autres départements du nord-ouest du pays passeront eux en vigilance orange (le niveau 3 sur 4), de la Charente-Maritime à la région parisienne, pour des risques de vent violent et vagues-submersion s'agissant des territoires côtiers. Ils seront trente vendredi.

Des vents jusqu'à 160 km/h

Qualifiée de « bombe météorologique », la tempête Goretti suivra « une trajectoire un peu plus sud qu'envisagé hier, occasionnant donc des vents tempétueux sur une large partie nord-ouest du pays ». Initialement prévue pour toucher les côtes bretonnes et normandes, elle devrait finalement frapper jusqu'à la Nouvelle-Aquitaine, la région parisienne et les Ardennes.

Côté vents, des rafales sont prévues jusqu'à 150 à 160 km/h sur les côtes, et 140 km/h à l'intérieur des terres dans le département de la Manche. 

Pour « les départements en vigilance orange, les rafales attendues sont de l'ordre de 100 à 120 km/h dans l'intérieur des terres, et jusqu'à 130-140 km/h sur le littoral », annonce Météo France. Qui précise que ces prévisions seront affinées, ainsi que le niveau de vigilance. Mais ce sont déjà « des vitesses de vent qui sont celles des ouragans », prévient sur Franceinfo Alix Roumagnac, le président de Predict Services, la filiale risques de Météo-France. Ce jeudi matin, le météorologiste Guillaume Séchet envisage désormais des rafales jusqu'à 200 km/h sur le nord du Finistère.

En région parisienne, « les rafales attendues sont de l'ordre de 90 à 110 km/h pour un épisode qui s'annonce durable, ces rafales pouvant se produire durant plusieurs heures », précise l'organisme.

Coupures d'électricité, chutes d'arbres...

Cet épisode survient immédiatement après des chutes de neige exceptionnelles pour le nord-ouest, qui ont déjà causé de nombreuses perturbations. A nouveau, il faut s'attendre à des chutes d'arbres ou de poteaux électriques, entraînant parfois des coupures d'électricité. La tempête s'accompagne toutefois d'un fort redoux, les températures restant partout nettement positives : il fera 6 à 7°C dans les régions concernées au plus froid de la nuit de jeudi à vendredi, et jusqu'à 12°C en journée. Des inondations importantes peuvent être à craindre aux abords des estuaires en période de marée haute.

Météo France rappelle qu'en cas de vigilance rouge, le plus haut niveau, mieux vaut renoncer à tout déplacement non urgent et « rester chez soi » le temps de l'alerte. Des coupures d'électricité et de téléphone peuvent affecter les réseaux de distribution pendant des durées très importantes - jusqu'à plusieurs jours. Des dégâts nombreux et importants sont à attendre sur les habitations, les parcs et plantations. Les massifs forestiers peuvent être fortement touchés.

Limiter ses déplacements

Le ministre des Transports Philippe Tabarot appelle « toutes les personnes concernées » par la vigilance orange ou rouge « à faire très attention au niveau de leurs déplacements ».

La circulation routière peut être rendue très difficile sur l'ensemble du réseau. Les transports aériens, ferroviaires et maritimes peuvent être sérieusement affectés.

Des trains au ralenti voire supprimés

En Normandie, la circulation sera suspendue à partir de 19 heures pour « garantir la sécurité des voyageurs et du personnel », selon la SNCF, qui évoque une reprise « très progressive » vendredi après-midi.

En Centre-Val de Loire, des lignes de TER seront interrompues à partir de 20 heures. En Bretagne, plusieurs lignes seront à l'arrêt ou au ralenti. Dans les Hauts-de-France, aucun TER ne circulera vendredi jusqu'en milieu d'après-midi.

Vendredi, la tempête poursuivra sa route vers le nord-est, avec des rafales à plus de 120 km/h sur les Hauts-de-France. Il faudra attendre la fin de matinée pour voir la dépression s'éloigner progressivement vers les Pays-Bas et l'Allemagne, laissant place à un temps plus calme en cours de journée, selon La Chaîne Météo.

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Publié le 08.01.2026 à 13:04

Agriculture. Des tracteurs dans Paris : « On est prêts à couper tous les arbres et aller à la confrontation »

« Certains convois sont rentrés dans Paris, c'est déjà un exploit » : des tracteurs d'agriculteurs membres du syndicat Coordination rurale sont entrés au cœur de Paris ce jeudi avant l'aube, cernés par un imposant dispositif des forces de l'ordre. 

Mercredi soir, un arrêté de la préfecture de police avait interdit l'accès des tracteurs à certaines zones sensibles de la capitale notamment l'Elysée, Matignon, le Parlement, les ministères de l'Agriculture et de la Transition écologique, ou le marché de Rungis, entre autres. 

Suivez l'évolution de la situation en direct  :       

Les temps forts

Retrouvez ci-dessous les informations essentielles de ce direct.

  • 13:18

    Les syndicats reçus à l'Assemblée nationale à partir de 14 heures

    La première demande de la Coordination rurale -  rencontrer la présidente de l'Assemblée nationale - a été acceptée mais cela n'a pas empêché ses adhérents de demander la démission de Yaël Braun-Pivet, venue à leur rencontre devant le Palais Bourbon jeudi matin.

    Invectivée par les manifestants, Mme Braun-Pivet a marqué un mouvement de recul sous l'impact d'un petit objet ou d'un liquide reçu au visage, dans une ambiance hostile, avant d'être exfiltrée par la sécurité pour regagner l'enceinte de l'Assemblée.

    Elle l'a pourtant confirmé : « Je vois toutes les organisations syndicales à partir de 14 heures », a-t-elle annoncé devant les manifestants. Bertrand Venteau, président de la Coordination rurale, entend expliquer aux parlementaires leur rôle « depuis 30 ans dans la mort de l'agriculture française ». Plusieurs élus de différents partis sont venus à la rencontre des manifestants.

  • 12:44

    La députée LFI Aurélie Trouvé également présente

    La députée (La France insoumise) Aurélie Trouvé est également venue soutenir les agriculteurs reçus à l'Assemblée nationale.

  • 12:43

    Le député RN Julien Rancoule venu en soutien

    Le député (Rassemblement national) de l'Aude Julien Rancoule est venu apporter son soutien aux agriculteurs mobilisés dans la capitale.

  • 12:30

    Mercosur : de nombreuses mais vaines concessions de l'UE

    Face à la colère agricole et à l'opposition de plusieurs pays - dont la France - au traité, l'Union européenne a fait une série de concessions aux agriculteurs ces derniers mois. Sans parvenir à ramener le calme jusqu'ici.

    > Lire notre article complet

  • 12:18

    Mercosur : l'Irlande votera contre à Bruxelles

    L'Irlande votera contre l'accord commercial de l'Union européenne avec le Mercosur lors d'un vote vendredi, annonce son vice-Premier ministre Simon Harris, rejoignant l'opposition de plusieurs pays - dont la France.

    « Bien que l'Union européenne a accepté un certain nombre de mesures supplémentaires, elles ne sont pas suffisantes pour satisfaire nos concitoyens. Notre position demeure donc inchangée. Nous voterons contre l'accord », a déclaré M. Harris. Cette décision s'ajoute à l'opposition de la France, de la Pologne ou de la Hongrie, mais ne devrait cependant pas empêcher la Commission européenne d'obtenir le feu vert d'une majorité d'Etats membres.

  • 12:17

    Mercosur : la FNSEA veut « un signal très fort » du Premier ministre

    Le premier syndicat agricole français, la FNSEA, dit attendre du Premier ministre un « signal très fort » à destination des agriculteurs en colère. Il appelle à des « mesures d'urgences » avant même le vote du budgetLe syndicat, comme son allié des Jeunes agriculteurs, a aussi appelé à manifester le 20 janvier à Strasbourg, siège du Parlement européen, si le traité de libre-échange entre l'Union européenne et des pays du Mercosur était signé ce week-end.

    La FNSEA, qui affirme se battre sur tous les fronts pendant que d'autres viennent « mettre trois tracteurs devant un monument pour faire causer », veut « interpeller les eurodéputés qui auront encore la possibilité de saisir la Cour de justice européenne pour repousser cet accord du Mercosur », a expliqué son président Arnaud Rousseau.

  • 11:57

    Des agriculteurs en garde à vue et des tracteurs à la fourrière

    Selon Bertrand Venteau, président de la Coordination rurale, « on doit être à peu près à 25 gardes à vue, on a au moins 10 tracteurs qui sont mis en fourrière dans l'Essonne », « il faut les libérer ». 

    Certains convois sont bloqués autour de Paris et de nombreux tracteurs ont été mis en fourrière, selon une source proche du dossier.

    La préfecture de police avait interdit mercredi les manifestations autour de certaines zones sensibles notamment l’Élysée, Matignon, le Parlement, des ministères, ou le marché de Rungis.

  • 11:36

    « C'est normal que cette colère s'exprime », réagit Yaël Braun-Pivet

    Interrogée sur BFM TV après le moment de tension avec les agriculteurs, la présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet dit comprendre leur colère  : « Ils sont en colère, c'est normal que cette colère s'exprime ». « L'Assemblée nationale c'est la maison du peuple, les Français ont le droit d'exprimer leur colère devant l'Assemblée », poursuit-elle.

  • 11:17

    Des agriculteurs bloquent les accès à Rodez

    Des agriculteurs ont lancé jeudi matin une action de blocage des accès à la ville de Rodez, en réaction au placement en garde à vue du président de la Coordination rurale d'Occitanie. Sur les rond-points d'accès à la ville, et alors que la neige rend déjà la circulation difficile dans le département, des agriculteurs ont déversé des pneus et des déchets, bloquant les entrées de la cité aveyronnaise. « On a bloqué toute la ville, avec des déversements partout », a affirmé Mathieu Galliou, co-président de la Coordination rurale (CR) de l'Aveyron.

    Cette mobilisation a été lancée en réaction au placement en garde à vue du président de la CR de l'Aveyron, par ailleurs président du syndicat pour l'Occitanie, Eloi Nespoulous. Selon M. Galliou, ce dernier ainsi que le porte-parole de la CR Aveyron et un autre agriculteur de Lozère ont été placés en garde à vue en Seine-et-Marne mercredi soir.

  • 11:08

    Yaël Braun-Pivet chahutée par les agriculteurs devant l'Assemblée nationale

    Dans une atmosphère houleuse, la présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet vient à la rencontre des agriculteurs rassemblés devant l'Assemblée. Chahutée, elle reçoit notamment un projectile au visage, dans une ambiance hostile. « Je vois toutes les organisations syndicales à partir de 14H00 », annonce-t-elle.

  • 10:30

    La ministre de l'Agriculture appelle au calme

    La ministre de l'Agriculture, Annie Genevard, appelle les agriculteurs qui manifestent dans Paris et plusieurs villes au « maintien du calme et au sens des responsabilités, et au dialogue », reconnaissant les « inquiétudes et revendications » de la profession comme « légitimes ».

    « Le dialogue est constant et il se poursuit. Le combat que je mène pour protéger nos agriculteurs continue. Des avancées importantes ont été obtenues cette semaine au niveau européen, mais le travail n'est pas terminé », ajoute-t-elle dans une déclaration transmise à l'AFP.

  • 10:16

    Abattage d'un arbre : Anne Hidalgo « consternée »

    La maire de Paris Anne Hidalgo se dit « consternée » alors que des agriculteurs ont coupé un arbre Porte d'Auteuil à Paris. « J’ai appris avec consternation qu’au moins un arbre protégé a été abattu ce matin par des agriculteurs dans le 16eme arrondissement. La colère et le droit de manifester n’autorisent pas un tel acte. La nature a ses droits. Nous aimons nos arbres, bien commun des parisiens, et nous les protégeons », réagit-elle.

  • 09:43

    Les agriculteurs résolus à aller vers l'Assemblée nationale

    Malgré les CRS qui les bloquent, les agriculteurs semblent toujours résolus à rejoindre l'Assemblée nationale, comme le rapporte notre reporter sur place.

  • 09:06

    L'action des agriculteurs à Paris est « inacceptable », selon la porte-parole du gouvernement

    Le gouvernement « ne laissera pas faire » les actions des agriculteurs en région parisienne qui sont « illégales », prévient la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, sur France info.

    « Bloquer partiellement l'A13 comme c'est le cas ce matin ou tenter de venir devant l'Assemblée nationale avec toute la symbolique que ça induit, c'est encore une fois illégal. Et donc le ministre de l'intérieur ne laissera pas faire », a-t-elle affirmé.

  • 08:47

    Les agriculteurs abattent un arbre

    Selon notre reporter Porte d'Auteuil à Paris, les agriculteurs ont coupé un arbre pour faire du feu et bloquer la route.

  • 08:40

    Les agriculteurs veulent manifester devant l'Assemblée nationale

    « Nous voulons être reçus ce jour par la présidente de l'Assemblée nationale et le président du Sénat », déclare le leader agricole Bertrand Venteau. Dont le syndicat appelle à une manifestation devant l'Assemblée nationale dans la matinée.

    Mercredi soir, un arrêté de la préfecture de police a interdit l'accès des tracteurs à certaines zones sensibles de la capitale notamment l’Élysée, Matignon, le Parlement, les ministères de l'Agriculture et de la Transition écologique, ou le marché de Rungis, entre autres.

  • 08:34

    Au sud de Lyon, la M7 toujours bloquée par les agriculteurs

    Pour leur 4e journée de mobilisation, les agriculteurs bloquent toujours la M7 (ex-A7), à hauteur de Pierre-Bénite, au sud de Lyon, dans les deux sens de circulation, rapporte Le Progrès.

  • 08:28

    Plusieurs accès à Paris bloqués

    Porte de Saint-Cloud, porte d'Auteuil... les agriculteurs bloquent actuellement plusieurs voies d'accès à Paris, comme le rapporte notre reporter sur place.

  • 08:05

    Une vingtaine de tracteurs dans Paris intra-muros selon Beauvau

    Le ministère de l’Intérieur compte une vingtaine de tracteurs dans Paris intra-muros. Le reste est aux portes de la capitale.

  • 07:51

    Le ministère de l'Intérieur évoque « des risques totalement inconsidérés »

    Une centaine de tracteurs ont pu entrer dans Paris ce matin, même si « la plupart sont bloqués aux portes de la capitale », a indiqué le ministère de l'Intérieur. « Au creux de la nuit, les militants de la Coordination rurale ont rejoint la capitale par petits groupes de tracteurs. Ils ont contourné et forcé parfois en prenant des risque totalement inconsidérés les barrages mis en place en grande couronne et en petite couronne », précise l'entourage du ministre.

    « Ils sont tous pris en compte par la préfecture de police » et le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, « suit très attentivement la situation », dit encore son entourage.

  • 07:46

    « Besoin de monde, tracteurs, bennes pleines !! » : près de Bordeaux, un dépôt de carburant bloqué

    Au moment même, l'accès au dépôt de carburant de Bassens (Gironde), près de Bordeaux, est bloqué depuis mercredi soir par une quarantaine d'engins agricole de la Coordination rurale. « Dans le cadre du mouvement de contestation à l'échelle nationale, une action de mobilisation d'agriculteurs de la CR est en cours aux abords du dépôt pétrolier DPA, situé sur les terrains du Grand Port Maritime de Bordeaux à Bassens », a écrit la préfecture de la Gironde dans un communiqué. 

    « Besoin de monde, tracteurs, bennes pleines !! On est tous concernés, ON NE CRÈVERA PAS EN SILENCE », a écrit la CR33 sur son compte Facebook, postant plusieurs photos du blocage à Bassens.

  • 07:37

    « On avait dit qu'on monterait à Paris, on y arrive »

    « Certains convois sont rentrés dans Paris, c'est déjà un exploit », s'est félicité le président du deuxième syndicat agricole français Bertrand Venteau, évoquant « une centaine » de tracteurs dans la ville. D'après un journaliste sur place, une vingtaine d'agriculteurs sont présents à la tour Eiffel, leurs tracteurs - une dizaine - garés tout près.

    « France! Veux-tu encore de tes paysans », peut-on lire sur la pelle de l'un de ces tracteurs. « On avait dit qu'on monterait à Paris, on y arrive », a ajouté Ludovic Ducloux. 

  • 07:34

    Les forces de l'ordre cernent les tracteurs sous l'Arc de Triomphe

    Sur la pelle d'un tracteur, il est inscrit « CR 33 NON AU MERCOSUR ». Selon Ludovic Ducloux, coprésident de la CR 33, les agriculteurs sont arrivés vers 3h30-4 heures du matin près de la Dame de fer. « On a mis 40 minutes à arriver, on n'a pas trouvé de gendarmes sur notre route », a-t-il commenté auprès de l'AFP.

    Sous l'Arc de Triomphe à 6 heures, une dizaine de tracteurs cernés par un imposant dispositif des forces de l'ordre sont immobilisés, a constaté un journaliste.

  • 07:31

    Une dizaine de tracteurs sous la Tour Eiffel

    Des tracteurs d'agriculteurs membres du syndicat Coordination rurale sont entrés au cœur de Paris ce jeudi avant l'aube et certains ont gagné la Tour Eiffel ou l'Arc de Triomphe, afin de porter dans la capitale les revendications d'une profession en colère. D'après un journaliste de l'AFP, une vingtaine d'agriculteurs sont présents à la tour Eiffel, leurs tracteurs - une dizaine - garés tout près.

  • 07:30

    Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré à la crise agricole.

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