Publié le 17.03.2026 à 11:21

Une sanction de 3,4 millions d’euros a été prononcée à l’encontre du syndicat national des moniteurs de ski français (SNMSF). L’Autorité de concurrence a communiqué cette décision, lors d’une conférence de presse à Paris, ce mardi 17 mars. Il est reproché à l’association professionnelle d’avoir mis en place « une obligation d’exclusivité interdisant » aux plus de 16 000 moniteurs adhérents « d’exercer leur profession en dehors des écoles ESF ». « Elle constitue une pratique anticoncurrentielle », souligne l’Autorité, avec « une telle atteinte à la liberté d’entreprendre des moniteurs, travailleurs indépendants ».
Cette sanction a été décidée au bout d’une procédure qui a duré quatre années. Elle a été déclenchée suite à un rapport administratif de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, rendu le 15 octobre 2020.
L’obligation d’exclusivité a été intégrée dans les conventions types des « pulls rouges » en 2006 avant d’être renforcée en 2013. La durée de cette pratique (près de 20 ans) a été prise en compte par l’Autorité de la concurrence.
Mais la sanction aurait pu être beaucoup plus lourde, la « méthode forfaitaire » ayant été préférée à celle d’un pourcentage des chiffres d’affaires annuels cumulés. Le SNMSF aura le choix de la payer en intégralité ou une partie avec le restant du montant réparti entre les moniteurs adhérents suite à un appel à contributions.
Par ailleurs, l’ESF est enjointe de se « mettre en conformité avec le droit de la concurrence avant les adhésions pour la saison 2026/2027 ». Le SNMSF n'a pas attendu cette décision en supprimant l'obligation d'exclusivité lors de son dernier congrès national en 2025. Cette suppression sera effective à partir de l'hiver prochain.
Ce n’est pas la première fois que ce syndicat est sanctionné. En 1991, le Conseil de la concurrence l’avait condamné à payer 2 millions de francs pour « une clause de non-rétablissement restreignant la liberté d’exercice des moniteurs ».
Sollicitée par Le Dauphiné Libéré, la direction du syndicat national des moniteurs de ski français n’a pas souhaité réagir.
Publié le 17.03.2026 à 10:54

Un accident de la circulation impliquant un bus de la Sibra, survenu ce mardi 17 mars à 8 h 25, est à l'origine de l'engagement d'impressionnants moyens de sapeurs-pompiers, avenue Germain-Perréard, à Annecy.
Le bus a en effet quitté la route et terminé sa course contre un muret à hauteur du complexe sportif du Vernay, à Cran-Gevrier.
La sortie de route du bus s'est produite à proximité de l'entrée de l'école élémentaire du Vernay, à l'heure où de nombreux enfants et leurs parents s'y rendaient. Une cellule d'urgence médico psychologique a été mise en place par les sevices de l'hôpital d'Annecy dans des locaux voisins pour assurer la prise en charge de la famille des victimes et des témoins choqués.
Le bus a emporté un enfant âgé de 7 ans, qui se trouvait en compagnie de son père et de ses deux soeurs. Sa famille en état de choc a été prise en charge et évacuée à l'hopital.
Malgré l'intervention des secours et les lourds moyens mis en oeuvre, l'enfant âgé de 7 ans coincé sous le bus a succombé à ses blessures. Son décès a été déclaré par le médecin du Samu sur place. L'issue dramatique a été confirmée par la procureure de la République d'Annecy Line Bonnet.
Le bus a été évacué en fin de matinée du trottoir par une dépanneuse. Le périmètre de securité est toujours en place, ce mardi matin à 11 h 45.
Le conducteur du bus est un homme âgé d'une soixantaine d'années qui a intégré la Sibra en 2023. Ce dernier aurait été victime d'un malaise au volant. Les dépistages alcoolémie et stupéfiants se sont avérés négatifs, indique la préfecture de la Haute-Savoie dans un communiqué. Une enquête pour des chefs d'homicide involontaire a été ouverte. Elle a été confiée au commissariat de police d'Annecy.
Une cellule d'urgence médico-psychologique mise en place
En lien étroit avec la direction des services départementaux de l’Éducation nationale de la Haute-Savoie, des différents services de l’État et de la mairie, une cellule d'urgence médico-psychologique a aussitôt été mise en place après l’accident a indiqué ce matin le rectorat de l'académie de Grenoble dans un communiqué.
En complément de ce dispositif, une cellule d’écoute composée de psychologues, d’infirmières scolaires et de conseillers techniques, a été activée.
Ce dispositif restera pleinement mobilisé aussi longtemps que nécessaire afin d’accompagner les élèves et les personnels de l’école et d’assurer un soutien psychologique adapté.
Le recteur de l’académie de Grenoble Philippe Dulbecco s’est rendu sur place avec Frédéric Bablon, le directeur des services de l’éducation nationale en Haute-Savoie (IA-Dasen). Profondément bouleversé par ce drame, il a tenu à exprimer sa profonde tristesse et a adressé ses pensées les plus sincères à la famille de l’élève, à ses camarades, ainsi qu’à l’ensemble de la communauté éducative.
Publié le 17.03.2026 à 13:13
Municipales 2026. Olivier Faure dénonce l'alliance PS-Horizons à Strasbourg

48,7 millions d'électeurs étaient appelés à se rendre aux urnes dimanche pour le premier tour des élections municipales. Sur les 35 000 communes françaises, 23 000 ont élu un maire dès le premier tour en raison d'un faible nombre de listes candidates.
Pour les autres, le second tour aura lieu dimanche prochain, le 22 mars. Les listes qui ont obtenu un score correspondant à au moins 10 % des inscrits peuvent se maintenir au second tour. Place désormais aux alliances, fusions et rapprochements qui vont émailler cet entre-deux-tours. La date limite pour déposer les listes du second tour est fixée à ce mardi 17 mars, à 18 heures.
Suivez ce premier jour de l'entre-deux-tours :
Retrouvez ci-dessous les informations essentielles de ce direct.
12:51
Jean-Michel Aulas refuse de débattre avec son adversaire de gauche Grégory Doucet.
La chaîne France 3 Auvergne Rhône-Alpes annonce ce mardi que le candidat de la droite et du centre a décliné l'invitation à un débat « calé de très longue date » en raison de l'alliance de Grégory Doucet avec LFI « dont le chef de file Jean-Luc Mélenchon tient des propos antisémites ».
12:36
Sur X, Jean-Luc Mélenchon salue le « sang-froid et dévouement à la dignité de Marseille » du candidat LFI Sébastien Delogu, qui s'est retiré de la course à la mairie de Marseille.
« Le sectarisme aveuglé de Benoît Payan et son arrogance n'ont pas empêché Sébastien Delogu et ses colistiers d'assumer la responsabilité de barrer la route à l'extrême droite à Marseille », écrit-il.
12:30
Après avoir dit dans la matinée qu'elle allait déposer sa liste pour le second tour, la candidate LFI à la mairie de Paris, Sophia Chikirou, relance un appel au candidat de la gauche hors LFI Emmanuel Grégoire.
« Barrer la route à l'hôtel de ville de Paris à Rachida Dati passe par la fusion technique : Emmanuel Grégoire, nous avons encore quelques heures pour parler et fusionner. Il faut être responsable. Paris vaut bien un coup de fil ! », écrit-elle sur X.
12:25
Selon Le Canard enchaîné, la candidate Reconquête ! à la mairie de Paris, Sarah Knafo, a décidé de retirer sa liste au second tour à Paris. « Rien n'est encore acté », assure toutefois son entourage à l'AFP.
Sarah Knafo a obtenu 10,4% des suffrages au premier tour.
12:18
Le maire de Tulle Bernard Combes, proche de l'ancien président socialiste et député de la circonscription François Hollande, a annoncé mardi la fusion de sa liste avec celle de l'union PCF-LFI-Ecologistes pour le second tour des municipales, confirmant une information du journal La Montagne.
« Quand la gauche est désunie, elle ne peut pas gagner face à une droite "rétailliste" et libérale très organisée », a déclaré l'élu divers gauche à l'AFP, mettant en avant « une grande fraternité d'idées et de projets » pour « créer les conditions d'une victoire ».
12:02
Le candidat LFI à la mairie de Marseille Sébastien Delogu annonce dans un communiqué qu'il retire sa liste « afin de ne pas cautionner une stratégie qui fait courir un risque grave à notre ville », après le refus d'une alliance par le candidat socialiste Benoît Payan.
« L'intérêt général doit toujours primer sur les ambitions personnelles », écrit Sébastien Delogu, qui juge le refus de Benoît Payan de construire un front antifasciste au second tour comme une « faute politique majeure et inédite ».
12:00
Avec sept points de retard sur François Bayrou, le socialiste Jérôme Marbot part seul pour le second tour des municipales à Pau, sans alliance avec les deux autres candidats de gauche pour affronter l'ex-Premier ministre, arrivé en tête au premier tour, et Margaux Taillefer (RN).
« Les conditions de fusion des listes n'étaient pas réunies », a déclaré le socialiste qui a déposé mardi matin une liste « inchangée » pour le second tour. Les discussions ont notamment achoppé sur les places à attribuer aux uns et autres, en particulier aux colistiers de Pascal Boniface, ancien adjoint de François Bayrou de 2014 à 2019 et ancien du PS, arrivé en 4e position avec 8,74% des voix.
Jérôme Marbot en appelle toutefois à leurs électeurs « qui vraisemblablement veulent du changement dans cette ville ».
11:54
L'industriel Mohed Altrad, troisième au premier tour des municipales à Montpellier avec 11,31% des voix, partira seul espérant « gagner » au second face au maire sortant Michaël Delafosse (PS) et à la députée LFI Nathalie Oziol, a indiqué mardi sa direction de campagne.
Michaël Delafosse, qui brigue un 2e mandat, était arrivé largement en tête dimanche avec 33,41%, et Nathalie Oziol deuxième avec 15,36%. Ils ont déjà déposé des listes inchangées.
« Il n'y aura pas de fusion » avec d'autres listes, a expliqué un responsable de la campagne de l'homme d'affaires septuagénaire, propriétaire du club de rugby local, qui avait déjà atteint la troisième place lors des municipales de 2020. Il a précisé que la liste de Mohed Altrad avait « déjà été déposée » en préfecture, sans changement par rapport au premier tour.
11:44
Après l'annonce de la fusion de la liste socialiste menée par Catherine Trautmann à Strasbourg avec celle du candidat Horizons Pierre Jakubowicz, la secrétaire générale des écologistes Marine Tondelier demande à Olivier Faure de « retirer l'investiture PS » à la candidate.
« Les candidats socialistes ne peuvent rester sur une liste d'union avec la droite », écrit-elle sur X.
11:34
Auprès du Progrès, le maire sortant de Lyon Grégory Doucet justifie l'alliance avec LFI en vue du second tour. « Les insoumis nous rejoignent pour empêcher la victoire de la droite, celle de Laurent Wauquiez », explique-t-il.
« Nous leur faisons de la place sur nos listes en vue de leur donner un certain nombre d'élus pour le conseil municipal et les conseils d'arrondissement, où ils étaient en capacité de se maintenir. Ils auront des élus, mais ces élus ne participeront pas à l'exécutif. Nous ne gouvernerons pas ensemble », assure-t-il. Le maire sortant, arrivé en tête au premier tour devant Jean-Michel Aulas assure qu'il appliquera tout son programme et rien que son programme.
11:23
L'actuel premier adjoint à la mairie de Nantes, Bassem Asseh, annonce sur X qu'il fait le choix de « ne pas être candidat au second tour de l'élection municipale » sur la liste de la maire sortante PS Johanna Rolland. Selon Presse-Océan, cette décision fait suite à l'alliance nouée par la maire sortante avec LFI pour le second tour.
Bassem Asseh annonce qu'il « continue bien sûr à soutenir Johanna Rolland » et qu'il votera pour elle le 22 mars.
11:15
Le candidat Horizons à la mairie de Strasbourg Pierre Jakubowicz, arrivé en sixième position au premier tour, annonce la fusion de sa liste au second tour avec celle de Catherine Trautmann (PS), rapportent Les Dernières nouvelles d'Alsace.
11:07
À Toulon, où la candidate du Rassemblement national Laure Lavalette est arrivée en tête au premier tour, le candidat LR Michel Bonnus, troisième avec 15,71%, se retire, annonce son entourage au Figaro. Ce retrait a pour volonté de ne pas annihiler les chances de la maire sortante Josée Massi (DVD), arrivée en deuxième position au premier tour avec 29,54% des voix.
10:50
Le candidat d'extrême droite Franck Allisio, arrivé second du premier tour des municipales à Marseille tout juste derrière le maire sortant divers gauche Benoît Payan, a déposé mardi matin en préfecture sa liste en vue du second tour au résultat indécis.
« Je suis confiant, conscient également de la responsabilité qui sera la nôtre dans quelques jours », a expliqué en compagnie de colistiers le député Rassemblement national (RN) de 45 ans en venant déposer ses listes inchangées: « mon équipe était la bonne, mon équipe le reste ».
« Nous allons faire une belle surprise, les Marseillais vont faire une belle surprise en se mobilisant », a-t-il pronostiqué, estimant que « la dynamique est de notre côté ».
10:46
« C'est le front de la honte », a réagi sur BFMTV Foulques Chombart de Lauwe, candidat LR à la mairie de Nantes, après une alliance entre la maire sortante socialiste Johanna Rolland et le candidat insoumis William Aucant.
« On a une trahison totale des promesses républicaines et des engagements du PS. Sous prétexte d'alliance technique ils font une sorte d'alliance cynique. Il est inacceptable aujourd'hui qu'on donne les clefs du conseil municipal à LFI », a-t-il fustigé.
10:22
Alors qu'Emmanuel Grégoire a affirmé mardi sur France Inter que Sophia Chikirou avait « tout fait pour empêcher les discussions » avec le PS, la candidate LFI à la mairie de Paris lui répond sur X. « Il ment. J'ai proposé dès dimanche soir qu'on se parle mais sa réponse a été un refus catégorique », écrit-elle.
« Les électeurs nous ont porté au 2e tour : la volonté démocratique est et sera respectée », ajoute-t-elle.
10:16
Sur X, le maire sortant de Nice Christian Estrosi annonce qu'il dépose plainte pour diffamation contre Marine Tondelier. « En affirmant avec mensonge et aplomb que je serais mis en examen à six reprises, Marine Tondelier ment de manière éhontée et favorise ses nouveaux alliés d'extrême droite », écrit-il, ajoutant qu'il n'a « aucunement l'intention » de se laisser « traîner dans la boue ».
10:12
Emmanuel Grégoire, candidat de la gauche et des écologistes à Paris hors LFI, a qualifié mardi d'« ultime désaveu » pour Rachida Dati le retrait de Pierre-Yves Bournazel (Horizons/Renaissance) de la campagne, après la fusion de leurs listes respectives.
Pour Emmanuel Grégoire, « on voit tout le paradoxe de l'annonce, c'est-à-dire qu'ils fusionnent mais enfin ils se retirent d'ores et déjà (...) Pierre-Yves Bournazel et Clément Beaune, peut-être les deux candidats les plus connus de la liste (...) ont annoncé leur retrait ».
« Cette fusion ressemble à une opération casse-cou de la droite. Ils ont subi des injonctions, on le comprend ainsi, mais enfin ils refusent de s'y prêter et donc c'est pour Rachida Dati, je crois, l'ultime désaveu », a-t-il poursuivi, qualifiant de « digne » la décision de Pierre-Yves Bournazel.
09:44
Sur Franceinfo, Raphaël Glucksmann, co-président de Place Publique estime qu'il « n'y a pas de percée insoumise, c'est un récit qui est imposé ».
« Il n'y a pas de vent insoumis qui souffle sur ce pays », a-t-il insisté.
09:37
Sur Public Sénat, le député LFI Eric Coquerel estime que « le macronisme est fini ». « C'est une défaite électorale sanglante. Ils ne s'en remettront pas », a-t-il déclaré.
09:31
Sur BFMTV, le député du Rassemblement national Jean-Philippe Tanguy dénonce « la lâcheté de la droite qui ne veut pas accepter la main tendue de Jordan Bardella et de Marine Le Pen pour faire barrage à la gauche dans un certain nombre de communes ».
Il « alerte » les électeurs républicains sur le « double-jeu de Monsieur Retailleau » qui était « officiellement en alliance dans la quasi-totalité des villes françaises avec la macronie ».
09:21
« Avec Place Publique, nous refusons toutes ces fusions sans exception avec LFI, c'est pourquoi nous retirons nos candidats sur toutes les listes qui font la fusion », a indiqué sur Franceinfo Raphaël Glucksmann, coprésident de Place Publique.
Raphaël Glucksmann dit ne pas « croire » à ces fusions : « je ne pense pas qu'elles soient éthiquement justes et je ne pense pas qu'elles soient électoralement payantes ».
09:13
Le candidat LFI Aly Diouara, arrivé en tête au premier tour des municipales à La Courneuve (Seine-Saint-Denis), et la candidate PCF Nadia Chahboune (3e position) ont annoncé avoir trouvé un accord pour le second tour, afin de barrer la route au PS.
Dans un communiqué publié lundi soir, Aly Diouara et Nadia Chahboune appellent les électeurs à se retrouver « autour d'un programme de rupture clair » et à « amplifier la dynamique du premier tour afin d'ouvrir ensemble une nouvelle page de l'histoire de La Courneuve ».
08:58
A Marseille, le candidat de la gauche (hors LFI) Benoît Payan, arrivé de peu devant le candidat RN Franck Allisio (RN) au premier tour, refuse pour l'instant de faire liste commune avec le candidat LFI Sébastien Delogu, arrivé quatrième. Sur Public Sénat ce matin, l'insoumis Eric Coquerel appelle Benoît Payan à « revenir à la raison » : « La meilleure manière d'empêcher l'extrême droite à Marseille, c'est que monsieur Payan revienne à la raison », lance-t-il.
08:52
Sophie Dhoury-Lehner, maire PS sortante de Creil (Oise) arrivée dimanche en tête du premier tour des municipales, a annoncé bénéficier depuis vendredi d'une « protection rapprochée » après avoir été l'objet de menaces de mort sur les réseaux sociaux.
Depuis mercredi, une courte vidéo circule sur un compte Facebook anonyme intitulée « Creil Je Vois Tout », mêlant un extrait de dessin animé, des photos de Mme Dhoury-Lehner et l'image d'un homme masqué tirant avec une arme de poing avec ce commentaire: « POV: tu tires à balle réelle et tu restes insaisissable ».
Elle a porté plainte jeudi contre X, puis, après évaluation du risque, la préfecture de l'Oise l'a autorisée vendredi à bénéficier de crédits remboursables au titre de ses frais de campagne pour lui assurer un service de protection rapprochée, effectué par une compagnie de sécurité privée.
08:29
Sur France Inter, le candidat de gauche à Paris (hors LFI) Emmanuel Grégoire, arrivé en tête au premier tour, défend son refus d'une alliance avec la liste insoumise de Sophia Chikirou, arrivée troisième. « Elle a fait tout pour empêcher les discussions, elle a passé son temps à nous cogner dessus », et « la cohérence c'est de dire ce qu'on fait et de faire ce qu'on dit, il faut être cohérent », poursuit-il.
08:21
L'ancienne ministre Renaissance Marlène Schiappa, qui était candidate sur la liste de Pierre-Yves Bournazel à Paris, est désormais aux côtés de Rachida Dati pour le second tour à Paris. « Je rejoins tout naturellement la campagne de Rachida Dati pour que, enfin, nous puissions offrir à Paris cette alternance et ce changement dont Paris a tellement besoin », défend-elle.
08:03
Sur RTL, la secrétaire générale des Ecologistes défend des « accords techniques » au cas par cas avec LFI, mais « pas partout ». « Il y a des candidats que nous avons décidé de soutenir parce que localement, on travaille bien ensemble et il y a des candidats avec qui nous avons décidé de ne pas travailler », poursuit-elle.
07:56
Les tractations pour le second tour des municipales se sont accélérées et précisées lundi, notamment à gauche. Entre alliances fragiles, appels au rassemblement et divisions, Paris, Marseille, Lille et Toulouse s’annoncent comme les principaux champs de bataille électoraux.
07:45
Dans l'Orne, raconte Ouest-France, le maire de Saint-Ellier-les-Bois, mis en examen pour plusieurs infractions sexuelles et toujours présumé innocent, a été réélu dimanche avec 57 voix pour, 14 blancs et 49 nuls. L'élu est mis en examen pour viol sur personne se livrant à la prostitution, proxénétisme aggravé, recours habituel à la prostitution de mineurs et détention d’images pédopornographiques.
07:32
À Narbonne (Aude), le maire sortant a obtenu exactement 50% des voix. Il lui en aurait fallu une de plus pour l'emporter dès dimanche soir. Lundi, tout le monde cherchait qui était "responsable" de cette voix manquante... « Une de nos colistières a eu un souci de santé, elle a dû être hospitalisée en urgence, et n'a donc pas pu voter », raconte le maire. « Elle m'a appelé ce matin pour s'excuser », s'amuse-t-il.
07:16
Les candidats ont jusqu'à 18 heures pour déposer leurs listes définitives en vue du scrutin. Beaucoup l'ont déjà fait, actant notamment certaines « fusions » très commentées.
07:00
Des alliances à gauche. La gauche a décidé lundi de faire front commun aux élections municipales dans plusieurs grandes villes, concluant des accords avec La France insoumise à Toulouse, Lyon, Strasbourg, Nantes, Clermont, Brest, Limoges ou Avignon en vue du second tour dimanche.
Mais pas à Paris et à Marseille. Ce ne sera pas le cas, toutefois, dans les deux premières villes de France. Le maire sortant de Marseille, Benoît Payan, à la tête d'une union de la gauche hors LFI, a déjà déposé sa liste pour le second tour en préfecture, refusant toute « tambouille ». Il a ainsi fermé définitivement la porte à la moindre alliance avec le candidat mélenchoniste Sébastien Delogu, qui a dénoncé une « position irresponsable » alors que Franck Allisio (Rassemblement national) a emporté 35% des suffrages. A Paris, après une campagne extrêmement tendue entre socialistes et Insoumis, c'est sans surprise que le candidat de l'alliance de gauche hors-LFI, Emmanuel Grégoire, a écarté toute alliance avec Sophia Chikirou, qui se maintiendra.
Bournazel jette l'éponge à Paris. Le candidat Horizons/Renaissance à la mairie de Paris, Pierre-Yves Bournazel, a annoncé lundi sur France 2 une fusion de sa liste avec celle de la candidate LR, Rachida Dati, tout en précisant qu'il ne serait personnellement plus candidat. « Pourquoi ? Parce qu'une majorité de Parisiens attend le changement et l'alternance », a-t-il déclaré, tout en ajoutant : « J'ai réalisé mon devoir, et en politique, vous savez, je suis élu de Paris depuis 18 ans, il faut savoir à un moment tourner une page. La vie est longue et puis une autre vie va commencer pour moi ».
57,17 % : un taux de participation historiquement faible au premier tour. La participation dimanche au premier tour des municipales a été de 57,17 %, soit le deuxième plus faible taux sous la Ve République après le scrutin de 2020 qui s'était déroulé en pleine pandémie de Covid, selon les données complètes du ministère de l'Intérieur. La participation 2026 se situe plus de 15 points sous la moyenne de participation à une élection municipale entre 1959 et 2014 (72,35 %).
06:50
Bonjour et bienvenue dans ce direct consacré au deuxième jour de l'entre-deux-tours des élections municipales.
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