Publié le 30.03.2026 à 21:09
C’est le D-Day. Comprenez le "Dion-Day", le jour de l’anniversaire de la reine Céline qui fête ses 58 ans ce lundi 30 mars - et le jour de l’annonce de son retour tant attendu sur scène ! Sur Instagram, la superstar québécoise a confirmé son comeback, avec 10 dates à l'automne à Paris La Défense Arena, plus grande salle de concert d’Europe située à Nanterre (Hauts-de-Seine) avec une capacité d’accueil de 40 000 personnes. Céline Dion se représentera deux fois par semaine, le mercredi et le samedi, les 12, 16, 19, 23, 26 et 30 septembre puis les 3,7, 10 et 14 octobre. Il n’est pas impossible que de nouvelles dates soient ajoutées par les équipes de la star canadienne lorsque les premières afficheront complet.
L’annonce officielle s'est faite ce lundi sur les réseaux sociaux et… sur la tour Eiffel. Dans la nuit de dimanche à lundi, les couche-tard avaient pu apercevoir des répétitions sur la Dame de Fer : une tour illuminée, drapée d’un "Céline Dion. Paris. Je suis prête". « Cette année, je vais recevoir le meilleur cadeau de toute ma vie. Je vais avoir la chance d'aller vous voir et de pouvoir encore chanter pour vous », a déclaré la chanteuse dans son message vidéo sur Instagram. « Je suis tellement contente. Je me sens bien, forte, super excitée, évidemment aussi un peu nerveuse bien sûr, mais surtout, je suis tellement reconnaissante envers vous tous. J'ai vraiment trop hâte de vous revoir », a ajouté la star, mettant fin à une semaine de suspense et de campagne de communication millimétrée.
Combien vont coûter les places ? Selon Le Point, il faudra compter a minima 200 euros par personne pour les places de première catégorie. Attention d’ores et déjà aux arnaques en ligne. Toute la billetterie sera gérée sur le site officiel celinedion.com. Il faut s’y créer un compte avant d’acheter les billets (avant le jeudi 2 avril, 19 heures). La prévente débutera le mardi 7 avril à 10 heures. La mise en vente générale des billets ouvrira la 10 avril.
Il faut s’attendre à une incroyable ruée sur les places, comme pour Bad Bunny, Beyoncé ou Taylor Swift ces derniers mois.
Des chansons inédites sont à attendre. L’hebdomadaire Paris Match avait révélé il y a plus d’un an que Jean-Jacques Goldman, le grand ami et parolier de Céline Dion, lui avait composé un nouveau titre. Deux sont peut-être à espérer. La garantie d’un succès ? Il avait déjà composé l’album D’eux (1995) puis S’il suffisait d’aimer (1998). Des cartons planétaires qui ont consacré l’artiste dans l’hexagone. Quoi qu’il en soit, on sait que Céline Dion a enregistré des chansons l’an dernier en français et en anglais qui devraient se retrouver dans le 28e album de la star.
Selon Le Parisien, Céline Dion devrait dévoiler une chanson écrite par Jean-Jacques Goldman le 17 avril. L'entourage de la chanteuse a confirmé à l'AFP qu'un titre était prévu pour ce printemps.
Les rumeurs d’un retour de la star canadienne grondaient déjà depuis de longs mois. Tout s’est accéléré à compter du 23 mars quand les rues de Paris se sont vêtues d’affiches publicitaires blanches avec une écriture manuscrite où l’on pouvait lire Power of love, Encore un soir, Pour que tu m’aimes encore. Des titres emblématiques de la chanteuse canadienne.
Des dizaines d’affiches sont apparues dans les rues de Paris depuis le 23 mars. Très simple, on y voit des titres de chansons de Céline Dion être écrits à la main. Une première annonce que quelque chose se mijotait en coulisse. Photo Sipa/Karim Abou Rialah
Des dizaines d’affiches sont apparues dans les rues de Paris depuis le 23 mars. Très simple, on y voit des titres de chansons de Céline Dion être écrits à la main. Une première annonce que quelque chose se mijotait en coulisse. Photo Sipa/Karim Abou Rialah
De l’autre côté des Alpes, le fan club de Céline Dion avait repéré des affiches annonçant d’ores et déjà le retour de la star en France.
Selon le communiqué officiel, le spectacle sera « mis en scène par Willo Perron, directeur artistique primé », artisan de la dernière tournée mondiale de Beyoncé. Les représentations seront « une expérience musciale mettant à l'honneur ses plus grands succès français et anglais, un hommage poignant aux chansons qui ont marqué sa remarquable carrière à travers le monde depuis des générations », est-il ajouté.
Les fans sont d’autant plus impatients du retour de Céline Dion qu’elle ne s’est pas produite en France depuis 2017. Sa tournée Courage World Tour lancée en 2019 a été abruptement reportée à plusieurs reprises avant d’être annulée en raison de son état de santé. Atteinte du syndrome de la personne raide - une maladie auto-immune incurable -, Céline Dion se retrouvait dans l’impossibilité d’assurer ses performances.
Dans Je suis : Céline Dion, un documentaire sur la vie de l’actrice malade diffusé en 2024 sur la plateforme Prime Video, on y voit la native de Charlemagne (Canada) être prise de tremblements qui s’intensifient. Ses mains et ses jambes se tordent, elle ne peut plus contrôler aucun mouvement. Inenvisageable de projeter une représentation sur scène dans ces conditions.
La chanteuse reste une battante qui ne souhaite pas se laisser définir par cette maladie sans traitement. Elle avait fait un premier retour tonitruant en juillet 2024 à la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris en interprétant L’hymne à l’amour d’Edith Piaf, depuis la tour Eiffel - déjà ! Une prestation qui lui avait valu les louanges du monde entier même si des doutes persistaient sur un potentiel play-back de l’artiste…
Si la France avait été chanceuse en 2024, ce ne fut pas le cas de la Suisse. Très attendue pour chanter à l’Eurovision à Bâle en 2025, la reine avait dû annuler à la toute dernière minute, étant prise de raidissements dès son atterrissage dans la ville helvétique.
Pour l’heure, difficile de dire si la maladie de Céline Dion l’empêchera de performer à la toute dernière minute. On peut néanmoins s’attendre à un spectacle grandiose, peut-être à l’image de sa résidence de 16 ans à Las Vegas entre 2003 et 2019 ? Les moyens mis pour annoncer son retour semblent présager d’un investissement massif de la part de la star et ses équipes pour prouver qu’elle est la meilleure performeuse de la génération. Plus qu’un comeback, Céline Dion signe là sa renaissance.
Pourquoi la ville de Paris a-t-elle été choisie ?
Le grand retour d’une star comme Céline Dion se travaille dans les moindres détails. Plusieurs grandes villes avaient été proposées à la Canadienne en plus de Paris : Los Angeles (États-Unis), Londres (Royaume-Uni) et Munich (Allemagne). Si la ville de l’amour l’a emporté, ce n’est pas seulement parce qu’elle tient une place particulière dans le cœur de la chanteuse - on repense en effet à ses premières parties des concerts de Patrick Sébastien dès 1984 à L’Olympia, ou bien sûr sa prestation de L’hymne à l’amour lors des Jeux olympiques de Paris 2024.
Selon Paris Match, Las Vegas avait l’inconvénient d’être la résidence de l’artiste et de l’avoir déjà accueillie pendant 16 ans, au Caesars Palace, pour une résidence XXL. Symboliquement, le lieu ne pouvait incarner la renaissance de l’artiste.
Munich et Londres ont été éliminées en raison des incertitudes sur la météo. Les salles proposées avaient pourtant des capacités bien supérieures à Paris La Défense Arena : 50 000 places pour le London Stadium et une accessibilité facile pour la clientèle américaine. La capitale bavaroise a, elle, fait une offre qui permettait d’accueillir 80 000 personnes - autant que le Stade de France ! Nul doute que Céline Dion aurait pu remplir ces salles avec une grande facilité. Mais dans les deux cas, il s’agissait d’une offre plein air et la star ne souhaitait pas cumuler l’incertitude sur son état de santé et celle d’une météo capricieuse qui pourrait la fatiguer davantage. C’est donc la belle Paris qui devrait avoir la primeur du retour de Céline Dion sur scène. Cocorico !
Publié le 30.03.2026 à 19:47

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Publié le 30.03.2026 à 18:45
Éducation. Grève des enseignants ce mardi : à quoi faut-il s’attendre dans les établissements ?

Ce mardi 31 mars, certaines classes resteront portes closes. Et ce, en raison d’un appel à la grève d’une intersyndicale de l’Éducation nationale (réunissant la FSU, l’Unsa, la CFDT, la CGT et SUD) pour protester contre les suppressions de postes et les fermetures de classes en 2026. « On estime que 30 % des enseignants du premier degré du public pourraient être en grève, avec des écoles fermées, y compris celles qui n’ont pas l’habitude de se mobiliser », a annoncé ce lundi Aurélie Gagnier, la secrétaire générale du SNUipp-FSU. La mobilisation devrait être toutefois très disparate selon les départements. Dans le second degré (collèges et lycées), l’ampleur du mouvement reste difficile à anticiper, les enseignants ne se déclarant grévistes que le jour même. « Le mouvement devrait être assez suivi dans certaines académies (Aix-Marseille, Lille, Créteil…) », indique Sophie Vénétitay, secrétaire générale du SNES-FSU.
Au cœur de la contestation, la suppression annoncée de 3 256 postes d’enseignants à la rentrée 2026, dont 1 891 dans le premier degré et 1 365 dans le second, auxquels s’ajouteront 762 suppressions dans le privé sous contrat. Une décision justifiée par la baisse démographique par le ministre de l’Éducation nationale, Édouard Geffray. Ce dernier a maintes fois répété que le gouvernement aurait pu supprimer 8 000 à 9 000 postes s’il avait strictement suivi la courbe démographique, mais qu’il avait fait le choix de limiter les coupes.
Des arguments qui ne convainquent pas les syndicats. « Il faut s’attendre à au moins 2 100 fermetures de classes dans le premier degré », explique Catherine Nave-Bekhti, secrétaire générale de la CFDT Éducation. Une situation qui pourrait fragiliser certains territoires ruraux : « Des villages risquent de perdre leur école, obligeant les familles à se réorganiser et les enfants à emprunter des transports scolaires », souligne Aurélie Gagnier.
Au collège, les syndicats craignent une augmentation du nombre d’élèves par classe. « Cette baisse démographique est utilisée comme un alibi, alors qu’elle devrait être une opportunité pour nous donner de l’air », a fustigé Morgane Verviers, secrétaire générale de l’Unsa Éducation. Autre inquiétude : les répercussions de ces suppressions de postes sur l’offre de formations. « Elles vont conduire à un rabougrissement de l’offre de spécialités ou d’options dans les lycées », redoute Sophie Vénétitay.
Si les syndicats savent qu’ils ne pourront plus avoir d’impact sur des mesures gouvernementales qui ont été déjà actées, ils veulent utiliser leur mobilisation pour préparer l’avenir : « Il s’agit de poser les jalons pour 2027. Il est hors de question que le budget 2027 sacrifie encore le service public d’éducation, il y va de l’avenir de nos élèves », prévient Sophie Vénétitay.
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