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Le Travailleur Alpin

Publié le 29.05.2026 à 10:10

Manuel Pavard

Après avoir appris, dans un article du Dauphiné libéré, la décision de la municipalité Longo de démonter, cette semaine, les huit barbecues publics installés dans le parc de la Poya, la section PCF Fontaine rive gauche du Drac monte au créneau. Dans un communiqué diffusé ce jeudi 28 mai, elle affiche son opposition à cette suppression, appelant à signer la pétition en ligne « Pour le maintien des barbecues publics dans le parc la Poya de Fontaine ».

« Les barbecues publics participent pleinement à l’animation, la popularité du parc la Poya et au lien social entre les habitants de tous âges et de tous horizons », soulignent en effet les communistes. La disparition de ces équipements « pénaliserait particulièrement les familles populaires ne disposant pas d’espace extérieur privé, ainsi que les habitants qui utilisent régulièrement le parc comme lieu de rassemblement convivial durant les beaux jours », ajoutent-ils.

« Envisager des solutions alternatives »

La section PCF fontainoise appelle donc le maire Franck Longo à « reconsidérer sa décision ». Car, estime-t-elle, « un parc public doit rester un lieu de partage et de rencontre accessible à toutes et tous ». Évoquant les arguments employés par la majorité municipale, les militants assurent « [comprendre] les préoccupations éventuelles liées à la propreté, au bruit ou à la sécurité ».

Toutefois, « plutôt qu’une suppression définitive, nous demandons à la municipalité fontainoise d’envisager des solutions alternatives », indiquent les communistes. Avant de détailler leurs propositions : « dialogue avec les habitants et associations locales ; amélioration de l’entretien des espaces ; installation de panneaux de sensibilisation et de prévention ; horaires d’utilisation encadrés ; présence humaine pour réprimer les contrevenants ».

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Publié le 28.05.2026 à 14:14

Manuel Pavard

L’ironie de la situation n’a pas échappé à la trentaine de salariés du foyer l’Agora — APF France Handicap (anciennement Association des paralysés de France). En 2025, la Haute autorité de santé (HAS) a décerné à cet établissement d’accueil médicalisé (EAM) pour personnes handicapées, situé à Eybens, une étoile pour « bientraitance », à la grande fierté de la direction. « Poudre aux yeux qui masque la réalité du terrain », raillent les salariés dans un communiqué diffusé à la suite de l’assemblée générale ayant voté la grève pour le 26 mai. Et d’ajouter : « Nous subissons un épuisement professionnel occasionnant du turn-over important, de nombreux arrêts de travail et démissions. Comment prendre soin des résidents et des usagers si les professionnel.les subissent eux-même de la maltraitance ? »

Échanges sur le piquet de grève avec Nicolas Benoit, secrétaire général de l’UD CGT Isère. DR

C’est en réaction à cette « maltraitance généralisée institutionnelle envers tous les professionnels de la structure » — agents de collectivité, veilleuses de nuit, personnel du service d’accueil de jour, personnel éducatif et soignant de la vie quotidienne — due notamment au sous-effectif et aux conditions de travail dégradées, que plus de 80 % des salariés de l’Agora se sont mis en grève mardi 26 mai. Un mouvement qui s’inscrit dans le cadre d’une mobilisation nationale plus large, à l’appel de l’intersyndicale du médico-social et de la CGT APF France Handicap.

« Des problèmes de santé physique et mentale »

Présents sur le piquet de grève dès le début de matinée, les grévistes ont reçu ensuite la visite de la directrice, durant près d’une heure et demie. « On a d’abord discuté de nos revendications principales, le manque de personnel et de moyens. Mais elle s’est montrée catégorique, disant que ce n’était pas de son ressort, que ça dépendait des financeurs, au niveau national », raconte Philippe Moerman, salarié de l’Agora et syndiqué à la CGT. « On a répondu que ça ne changeait pas le fait que notre travail n’était pas faisable dans ces conditions. »

Banderole à l’entrée du foyer l’Agora — APF France Handicap, à Eybens, le 26 mai 2026. DR

De fait, leurs métiers, « peu rémunérés », comportent déjà de « fortes contraintes » à l’origine : amplitude horaire importante, travail le week-end et les jours féries, rythme soutenu, horaires décalés, port de charges lourdes, charge mentale… S’y ajoutent des méthodes de management unanimement décriées. Les conséquences sont lourdes, avec « une perte de sens et des problèmes de santé physique et mentale » qui se multiplient. « On a de plus en plus mal au dos et des diagnostics très fréquents de troubles musculo-squelettiques. Et on est épuisés moralement et physiquement », dénonce Philippe Moerman. Lequel évoque « une dynamique de petits gestes accumulés qui créent un malaise global chez l’ensemble des salariés de la structure ».

À l’issue de la discussion avec les salariés en grève, la directrice leur a demandé de « réfléchir à des aménagements, puis de revenir vers elle pour monter un groupe de travail », rapporte le militant CGT. Mais certains précédents l’incitent à la prudence, à l’image de cet exemple, en mars et avril derniers : « On a mis en place un planning avec des douches un jour sur deux pour les résidents. La direction n’était pas très chaude mais a fait un geste et on a pu faire le test pendant deux mois. Certains résidents n’étaient pas satisfaits, préférant une douche chaque jour, chose qu’on pouvait parfaitement entendre. Mais on n’avait pas assez de personnel. » Néanmoins, l’expérience était jugée concluante par la plupart des résidents comme des salariés… Sauf qu’un jour, « la direction est revenue dessus et a supprimé le test, très verticalement ».

Recruter des professionnels

Les salariés regrettent que les mauvaises conditions de travail se répercutent sur le public — 33 résidents au sein du foyer plus d’autres personnes fréquentant l’accueil de jour. Un exemple parmi d’autres, l’entretien de véhicules en majorité assez anciens. « S’il y en a un qui nous lâche, ils n’en rachèteront pas », anticipe Philippe Moerman. Pourtant, ces véhicules sont indispensables pour « emmener les résidents à leurs rendez-vous médicaux, en sortie montagne ou au ski. Ils ne peuvent pas sortir en autonomie », souligne-t-il.

Des salariés épuisés et excédés. DR

Les grévistes avancent donc de nombreuses revendications. La première d’entre elles concerne le recrutement de professionnels pour remédier au problème de sous-effectif. « On a besoin d’un professionnel en plus le matin et un autre le soir », précise le syndicaliste. Autres suggestions (liste non exhaustive) : « l’arrêt de l’utilisation abusive » de stagiaires et de services civiques — à la place de salariés -, un fonctionnement plus démocratique, des plannings permettant de concilier vie professionnelle et vie personnelle, de nouvelles pratiques de management, mettre fin à la surveillance des temps de pause, un meilleur entretien des lieux de travail, du matériel, des véhicules… « Maintenant, indique Philippe Moerman, on attend des propositions concrètes. »

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Publié le 27.05.2026 à 18:28

Manuel Pavard

Déception, colère, amertume… Des sentiments partagés par la majorité des parties civiles — habitants, associations, collectivités — après le délibéré rendu mardi 26 mai par le tribunal correctionnel de Grenoble. Près de deux ans après l’éboulement d’un million de mètres cube de roches survenu le 25 juillet 2024 à hauteur de la carrière de La Rivière — effondrement qui coupe depuis la route départementale 1532 -, la décision était pourtant très attendue. Les deux dirigeants de la SAS Carrière de La Rivière avaient en effet comparu devant le tribunal le 31 mars dernier pour « poursuite d’exploitation d’installation classée soumise à autorisation non conforme à une mise en demeure » ainsi que pour une « dégradation substantielle de l’environnement ». Infractions pour lesquelles le parquet avait requis des peines d’emprisonnement avec sursis.

Lors de l’audience devant le tribunal correctionnel, le 31 mars 2026 ; à droite, Me Pierre Janot, avocat de FNE Isère.

Lors de l’audience, le tribunal correctionnel avait relevé une série de défaillances ou négligences de la part de la société. In fine, Jean-Pierre Carron et Philippe Puthod, respectivement directeur général et président de la carrière, ont bien été condamnés à 50 000 euros d’amende chacun pour avoir poursuivi l’activité sans avoir respecté la mise en demeure préfectorale de février 2023. Laquelle ordonnait « d’effectuer des mesures de vibration à chaque tir d’explosif », a rappelé la présidente en énonçant les motivations du tribunal.

« Gestion négligente et approximative »

Problème, si les juges ont pointé la « gestion négligente et approximative » de la carrière, ils n’ont en revanche pas retenu la circonstance aggravante de « dégradation substantielle de l’environnement ». Pour la justice, le « lien de causalité » entre l’exploitation du site et l’éboulement du pan de montagne n’est pas établi avec certitude. « Il n’a pas pu être démontré que l’absence de mesures était à l’origine de l’effondrement », a ainsi expliqué la présidente.

« Comment vous expliquez que l’État a refusé de reconnaître l’état de catastrophe naturelle et que la justice dise de son côté qu’il n’y a pas de lien de causalité avec l’activité de la carrière ? »

Or, la requalification des faits change tout pour les parties civiles, qui se retrouvent ainsi déboutées de leurs demandes d’indemnisation. Tout simplement car les exploitants de la carrière ne sont pas jugés responsables de l’effondrement. Et ce, bien que celui-ci ne soit pas non plus d’origine naturelle selon les experts. Une incohérence que ne manque pas de souligner Me Pierre Janot, avocat de l’association France nature environnement (FNE) Isère.

Ce dernier s’étonne que les juges n’aient pas pris en compte le contentieux actuellement formé au tribunal administratif par les dirigeants de la société à l’encontre de l’arrêté préfectoral qui ne reconnaît pas l’état de catastrophe naturelle. D’après cet arrêté de décembre 2024, « l’éboulement est partiellement d’origine anthropique » et a donc impliqué — à un degré ou un autre — « une intervention de l’homme », rappelle l’avocat. « Comment vous expliquez que l’État a refusé de reconnaître l’état de catastrophe naturelle et que la justice dise de son côté qu’il n’y a pas de lien de causalité avec l’activité de la carrière ? », ironise-t-il.

Vingt-quatre heures après la décision, c’est toujours l’incompréhension qui domine chez Me Janot. « Comme souvent en matière de justice environnementale, on nous donne un os à ronger avec les condamnations de personnes », estime-t-il, déplorant le « je-m’en-foutisme » de certains acteurs du dossier. « Personne n’est en mesure de dire qu’il a lu les arrêtés préfectoraux ou de la DREAL », s’agace-t-il.

« Saucissonner les responsabilités (…) permet deux choses : l’exonération des responsabilités juridiques et l’allègement des coûts d’exploitation. Lafarge et toutes les grandes entreprises le comprennent très bien. »

L’avocat de FNE Isère conteste la thèse d’une absence de lien de causalité, fustigeant le fonctionnement de la carrière de La Rivière, qualifiée de « navire sans capitaine. Il n’y a que deux salariés, tout est sous-traité, pas d’ingénierie globale, même pas d’expert géomètre… » Il dénonce surtout le choix de « saucissonner les responsabilités. L’idée derrière, c’est qu’il n’y a pas de responsable identifié. » Cette méthode du « séquençage » est très courante, constate Me Janot. « Cela permet deux choses : l’exonération des responsabilités juridiques et l’allègement des coûts d’exploitation. Lafarge et toutes les grandes entreprises le comprennent très bien. »

Encore un espoir d’indemnisation au civil ?

Les parties civiles sont d’autant plus dépitées que les préjudices subis sont aussi divers qu’importants : terres et noyers dévastés par l’amas de roches, augmentation de la circulation dans certaines communes en raison de la fermeture de la RD1532, coût du péage pour les automobilistes contraints d’emprunter l’autoroute, impact sur le cours d’eau Le Versoud… « 50 000 euros ! Ça ne coûte pas cher de détruire une montagne et de mettre en danger la vie des gens », s’indigne François Izzo, coprésident de l’association La Montagne gronde, qui réunit des riverains de La Rivière.

Un million de mètres cubes. C’est tout un pan de la montagne qui s’est effondré. © Manuel Pavard

Aucun d’entre eux n’envisage toutefois de lâcher l’affaire pour l’indemnisation. La présidente du tribunal correctionnel a d’ailleurs conseillé aux parties civiles de porter l’affaire au civil. « Les éléments du dossier pénal permettent d’envisager des poursuites devant les juridictions civiles ou administratives », a‑t-elle déclaré. Mais contrairement à certains de ses confrères, Me Janot s’avoue plutôt pessimiste : « La justice civile n’a pas les mêmes moyens que la justice répressive. Pour moi, la position du juge répressif rend même quasi impossible une indemnisation. » L’avocat garde-t-il encore espoir ? « Il faudrait une remontada ! »

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Publié le 27.05.2026 à 10:12

Luc Renaud

Total énergie a réalisé 5,8 milliards de profits pour le seul premier trimestre de l’année en cours, en hausse de 51 % sur le premier trimestre de l’année dernière.

De quoi motiver les militants du comité local d’ATTAC qui, accompagnés par des syndicalistes de Solidaires finances publiques, se sont retrouvés ce 19 mai devant le centre des impôts de Grenoble pour dénoncer l’injustice fiscale auprès des personnes présentes. Une pétition demandant de taxer les superprofits des compagnies pétrolières, et notamment de Total était proposée à la signature.

Au travers de l’exemple de Total, il s’agit pour Attac de faire connaître la situation réelle du pays, de dénoncer les multinationales et les grandes fortunes qui échappent à l’impôt, privant ainsi l’Etat des recettes nécessaires au fonctionnement des services publics.

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Publié le 26.05.2026 à 15:12

Luc Renaud

Ambiance sud américaine. Mais plus encore, familiale, politique, gastronomique, festive…. Près de quatre cents personnes y ont participé, ce dimanche 24 mai. « C’est un peu le point de rendez-vous des réfugiés politiques d’Amérique latine, de leurs familles, enfants et maintenant petits-enfants », commente Sylvia Rey Troncoso, présidente de l’Acip-Asado.

Sylvia Rey Troncoso, présidente de l’Acip-Asado.

La journée s’organise autour des cultures sud-américaines. L’art de la grillade – l’asado – pour commencer. « C’est une tradition notamment argentine, celle des gauchos – ceux qui gardent les troupeaux à cheval, pas de confusion, ndlr – de la pampa, et dont la viande constituait une part essentiel de l’alimentation, faute d’accès à d’autres produits pour se nourrir », explique Sylvia Rey Troncoso. Un art de la cuisson au feu de bois qui a sans doute peu d’équivalent au monde, en témoigne la qualité des repas servis ce dimanche à Vizille – un menu végétarien était également proposé.

Un rendez-vous familial.

La gastronomie était loin d’être seule représentative des cultures de la communauté sud-américaine de la région grenobloise. L’après-midi s’est poursuivie en musique, jeux pour les enfants, pétanque, tir à l’arc…

On pouvait également parcourir une exposition qui présentait les différentes initiatives prises par l’Acip-Asado au cours de l’année écoulée. « Nous participons à la campagne de solidarité avec Cuba en partenariat avec le PCF, nous avons aussi commémoré le cinquantième anniversaire du coup d’État militaire en Argentine, nous sommes impliqués dans la solidarité avec le peuple palestinien… » L’Acip-Asado est ainsi fidèle à son histoire. « L’association a été créée par des réfugiés argentins et chiliens dans les années 70 ; nous avons été accueillis en France et notamment à Grenoble, après les coups d’État militaires. » Une histoire douloureuse que les familles n’oublient pas aujourd’hui.

Le choix des viandes, dans la tradition argentine.

Le rendez-vous annuel de l’asado – dont la date est fixée au printemps pour rappeler celle du 24 mars 1976, jour du coup d’État en Argentine – a partie liée avec cette histoire. « Au départ, c’était un repas auquel nous invitions nos amis grenoblois pour les remercier de l’accueil qu’ils nous avaient fait ; c’était confidentiel, puis l’initiative a pris de l’ampleur, et aujourd’hui c’est devenu une manifestation culturelle et politique de la communauté latino de la région. »

L’édition 2026, idéalement servie par une météo des plus agréables sous les grands arbres du complexe sportif du parc du château de Vizille, a été fidèle à la belle tradition de l’asado. Tradition et savoir faire que l’on pourra retrouver à la fête du Travailleur alpin, les 26 et 27 juin prochains à Saint-Egrève au stand de l’Acip-Asado.

Les enfants à la fête.
En musique au cours de l’après-midi.
Une exposition présentait l’activité de l’Acip-Asado au cours de l’année.
Ce dimanche 24 mai, on se pressait à l’accueil.
Longue file au service des repas.
Toutes les grillades possibles et imaginables.
Et l’incontournable de la pétanque.

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Publié le 26.05.2026 à 12:49

Manuel Pavard

Le Travailleur alpin — Quel est le statut de Visa ? Aimeric Mougeot — C’est une association qui regroupe des structures syndicales au niveau national, principalement de la CGT, Solidaires et FSU, et quelques syndicats CFDT, CNT et très marginalement Force ouvrière (peut-être deux dans toute la France). Elle est issue de la commission syndicale de […]

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Publié le 26.05.2026 à 12:13

Luc Renaud

100 dessins pour Gaza. Un livre de dessinateurs de presse parmi lesquels des auteurs australiens, palestiniens (Mohammad Sabaneeh, Safaa Odah…), états-uniens ou français, parmi lesquels Michel Cambon, qui nous fait l’amitié de publier chaque mois un dessin dans notre magazine papier, Le Travailleur alpin. 126 dessinatrices et dessinateurs de presse – New York Times, Guardian, El País, le Canard Enchaîné…–, illustrateurs et auteurs BD du monde entier, unis pour dénoncer ce conflit sans nom que l’ONU qualifie de génocide. Dessinateurs parmi lesquels des plumes reconnues internationalement : Art Spiegelman, prix Pulitzer spécial en 1992 pour son ouvrage Maus, ou encore Joe Sacco, considéré comme le père de la BD-reportage, Ann Telnaes (prix Pulitzer 2025).

Parmi les dizaines de milliers de victimes civiles à Gaza, les journalistes palestiniens paient un lourd tribut – plus de 250 morts, 530 blessés, 50 emprisonnés. Les bénéfices et droits d’auteurs leur seront entièrement reversés, à eux et à leurs familles, à travers le Syndicat des journalistes palestiniens.

Bénéfices et droits d’auteurs reversés aux journalistes palestiniens

Michel Cambon dédicacera ce livre à la fête du TA, samedi 27 juin.

Il sera accompagné de Lara qui présentera son livre Du pied gauche – vers 2027, une « BD reportage » sur le monde des « superstructures » des formations de gauche entre 2022 et fin 2025. Lara, qui dessine pour le Canard enchaîné notamment, a suivi les arcanes des différentes campagnes électorales, la Nupes, le Nouveau Front populaire. Il est passé par les universités d’été des insoumis et des écologistes, le congrès du Parti socialiste ou la fête de l’Huma et les couloirs de l’Assemblée nationale en promenant son regard de – presque – néophyte. « Je voulais raconter ce monde vu par un non spécialiste, je ne suis pas un journaliste politique », nous dit-il. Un regard sans concession sur la gauche non dépourvu de tendresse pourtant.

Michel Cambon et Lara dédicaceront leurs livres le samedi 27 de 16 heures à 19 heures au stand de la librairie Joséphine Baker sur la fête du TA. Une rencontre débat aura lieu à 16h45 avec les deux auteurs, juste à la fin du débat organisé sur le thème « Montée du fascisme : on fait quoi ? ». Rencontre avec Michel Cambon et Lara en forme de travaux pratiques, en somme.

Toutes les infos sur la fête du TA 2026 en suivant fete.travailleur-alpin.fr

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