Publié le 10.01.2026 à 18:03
Humour
Pierre-Emmanuel Barré : « Ne comptez pas sur l'humour pour renverser le capitalisme »
/ Par Hugo Verit (avec Aurélien Martinez)
Vous présentez donc Come-back à l’Hexagone, un spectacle dans lequel vous incarnez un humoriste ringard en 2031. Craignez-vous d’être « cancelled » un jour ?
Pierre-Emmanuel Barré – Ouhla ! Attention, cancelled et ringard, c’est pas du tout pareil.
Tout le monde devient ringard, c’est inévitable, alors que c’est très simple d’éviter d’être cancelled : il suffit d’être un homme blanc de 40 ans. Normalement, je suis à l’abri.
Pour éviter ces déboires, vous arrive-t-il de vous autocensurer ? Un exemple ?
P.-E. B. – Bien sûr que ça m’arrive ! Tout le temps même. Mais c’est pas vraiment de l’autocensure, c’est un choix humoristique. Si la vanne n’est pas assez marrante, je la fais pas, c’est tout.
La forme de votre spectacle est ambitieuse et désarçonne le public – du moins une partie l’était le soir où nous l’avons vu, sans doute celle qui attendait un enchaînement de blagues et de thèmes estampillés PEB. C’est ce que vous recherchez ?
P.-E. B. – Non ! Le public vient me donner une heure et demie pour m’écouter, et en payant, en plus ! L’objectif, c’est que les gens passent un bon moment, bien sûr. Mais on fait pas une chronique d’une heure et demie, ça n’existe pas et heureusement, parce que ce serait très chiant pour tout le monde.
Les gens sont surpris, mais une fois qu’ils ont accepté la forme, ils rentrent dans le spectacle. Je cherche pas à plaire à tout prix, c’est le meilleur moyen pour déplaire. De toute façon, quand on fait la même chose, les gens disent « il fait tout le temps la même chose » et quand on fait un truc différent, ils disent « c’était mieux avant ». Les gens, c’est des cons.
Ce spectacle, c’est aussi une réflexion sur le métier d’humoriste. Faire rire les gens – et en particulier sur la politique et les injustices sociales – à quoi ça sert ?
P.-E. B. – Ah ben pour ça, faut venir voir le spectacle ! Mais désolé de vous décevoir, globalement, c’est pas sur l’humour qu’il faut compter pour renverser le capitalisme.
Dans certaines vidéos diffusées pendant le spectacle, on retrouve Guillaume Meurice et Aymeric Lompret. Vous ne vous quittez plus, un peu comme une troupe. L’humour, c’est mieux à plusieurs ?
P.-E. B. – Tout est mieux à plusieurs. On fait un métier où on est très isolés, même si on a une équipe super, une prod’ derrière nous, un coauteur et metteur en scène talentueux, au bout du compte, on est tout seul à rendre des comptes. Je monte sur scène tout seul, et si ça rate, c’est à cause de moi. Alors dès qu’on rajoute des copains à côté, la pression s’atténue et le plaisir augmente !
C’est avec eux, entre autres, que vous participez chaque dimanche à l’émission La Dernière sur Radio Nova. Après vos déconvenues sur France Inter ou France 5, votre retour en tant que chroniqueur, on n’y croyait plus ! Qu’est-ce qui vous a convaincu de rejoindre cette radio ?
P.-E. B. – Mais j’y croyais plus non plus, figurez-vous. Et je remercie Guillaume parce que c’est très probablement la seule personne qui pouvait me faire revenir sur un média traditionnel.
Bien sûr, c’était pas essentiel, je me suis débrouillé sans pendant 7 ans. Grâce aux réseaux sociaux, on ne dépend plus des médias pour la promo… Mais comme on le disait, c’est pas le même plaisir de faire une chronique dans son salon et dans une salle pleine avec les copains à côté.
Vos chroniques, en plus d’être très drôles, sont extrêmement sourcées, factuellement précises, et exhument même quelques infos passées inaperçues. En somme, tout le contraire de certains médias… Quelle est votre méthode de travail ?
P.-E. B. – Avec Arsen, on met beaucoup de temps à se mettre d’accord sur un sujet, puis après, il faut trouver un axe intéressant. On travaille beaucoup en amont, parce que, comme on traite des sujets qui sont clivants, on veut pas dire de conneries pour pas donner raison à ceux qui sont pas d’accord avec nous. Mais une fois qu’on a le sujet et l’axe, c’est assez rapide. On a les mêmes idées politiques et le même humour, alors c’est plus facile.
Malgré cette grande précision, le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, a trouvé le moyen de porter plainte contre vous pour une chronique sur les violences policières. Auriez-vous touché à un tabou ultime ?
P.-E. B. – Non, je pense qu’il voulait simplement montrer son soutien à la police, mais ce n’est pas son rôle, c’est celui des syndicats de police. Lui, il est là pour s’occuper des problèmes dont je parle dans la chronique : les violences sexuelles, les violences policières, le racisme systémique… J’espère qu’il lit l’interview, si ça se trouve, personne ne lui avait laissé de fiche de poste.
La Dernière est peut-être la seule émission où l’on peut voir des humoristes ouvertement de gauche, et même qui se gauchisent toujours plus. Est-ce en réaction à d’autres humoristes que vous ne vous privez pas de citer ?
P.-E. B. – Je pense qu’il faut une gauche qui tient un discours de rupture, parce que la fenêtre d’Overton est tellement à droite que si on commence à lisser notre discours, on finira par croire que Bruno Retailleau est républicain et que le PS est de gauche.
Ce qui ne vous empêche pas de critiquer la totalité des hommes et femmes politiques de notre pays. Qu’est-ce qui vous énerve le plus chez eux ?
P.-E. B. – Le simple fait qu’ils soient des hommes politiques justement. Qu’ils trouvent un vrai métier et qu’on laisse le pouvoir aux gens. Il faut vraiment être complètement sociopathe pour vouloir être le chef de tout le monde.
D’ailleurs, vous êtes le seul humoriste à avoir défendu l’abstentionnisme (merci, ça a fait du bien à beaucoup de monde). Avez-vous changé de ligne ?
P.-E. B. – Évidemment, je pense toujours que les élections présidentielles sont biaisées, on peut pas avoir 90% des médias qui appartiennent à des milliardaires et penser qu’ils vont livrer des informations objectives et impartiales aux gens pour qu’ils votent dans leur intérêt. Les médias sont là pour servir et défendre l’ordre et les intérêts bourgeois.
Je sais que ça change rien de voter aux présidentielles, la propagande est trop puissante, mais je vous avoue que de temps en temps, j’y vais. C’est simplement parce que maintenant que j’ai des enfants, je veux pouvoir leur dire que j’ai fait tout ce que je pouvais pour qu’ils grandissent dans un monde pas trop dégueulasse.
Mais on sait très bien que la guerre des classes, elle se gagnera dans la rue.
« C’est mes gauchistes sûrs les Grenoblois !! »
Dans l’une de vos récentes chroniques, des plus galvanisantes, vous appeliez à la révolution en France. Pour le moment, ce n’est pas trop dans l’air du temps, semble-t-il. Quel pourrait être l’élément déclencheur ?
P.-E. B. – C’est pas moi, c’est Gaucho le clown ! C’est un personnage. Vous vous doutez bien que j’aurais jamais fait ça, c’est complètement interdit ! Selon l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, appeler à des actes insurrectionnels est passible de 5 ans de prison et 45 000 euros d’amende ! Jamais je ferais ça. Parlons d’autre chose, voulez-vous ?
Vous venez donc jouer près de Grenoble, un vrai repaire de gauchistes (et fier de l’être) ! Quelle image avez-vous de notre ville ?
P.-E. B. – C’est mes gauchistes sûrs les Grenoblois !! Ils n’ont qu’un défaut, ils courent en permanence avec des vêtements techniques à la con et des gourdes de cyclistes grotesques à la ceinture. À part ça, je les aime.
Votre autre actualité, c’est la parution en BD du tome 1 des Chroniques de Saint-Roustan, village imaginaire dont vous racontiez le quotidien, l’an dernier, sur Nova. Qu’est-ce qui vous a donné envie d’en faire une bande dessinée ?
P.-E. B. – C’est Grégoire Seguin, un éditeur de Delcourt, qui m’a proposé, et il se trouve qu’avec Arsen, on avait toujours eu envie de faire une BD. C’était l’occasion ou jamais, on a été super bien entourés, Relom, Étienne Le Roux, Loïc Chevallier, Damien Geffroy, Drac… Je suis super fier du résultat. J’ai hâte du tome 2 !
Spectacle, chronique, livre, BD, cinéma, YouTube… Vous touchez décidément à tout. Ne manque plus que la musique ou l’art plastique. Un album ou une expo en préparation ?
P.-E. B. – Non, malheureusement, je suis interdit de chant par ma femme, mais je ne lui en veux pas, elle a raison, c’est assez catastrophique. Et pour l’expo, je m’entraîne à dessiner avec mes enfants de deux et quatre ans, mais ils ont un meilleur niveau que moi.
Avec GiedRé, vous organisez également le festival Lol & lalala, mêlant humour et concerts, dans votre petit village d’Anduze. D’où vous est venue l’idée ?
P.-E. B. – C’est venu assez naturellement. Tous les étés, on accueillait les copains à la maison, Thomas VDB, Aymeric, Guillaume… Au bout d’un moment, on leur a dit : « Eh, vous foutez rien, là, vous voudriez pas en profiter pour bosser ? » Et on a eu l’idée d’un festival.
Bien sûr, on est énormément aidés, notamment par Bleu Citron, notre boîte de prod’ qui nous a apporté le soutien et l’expérience des festivals. Sans ça, on aurait du taboulé et des tréteaux, on a appris avec eux comment faire ! Merci à Sophie et Charlotte si jamais elles lisent VRaAC !
Dans ce numéro, nous consacrons un long article à la création jeune public. Ce qui a fait surgir une question : à quoi ressemblerait un spectacle de PEB pour les enfants ?
P.-E. B. – Eh ben contre toute attente, je pense que ce serait assez réussi, j’ai beaucoup de succès avec mes spectacles pour mes enfants à moi. Des prouts, du caca et une touche de propagande marxiste.
Vous êtes-vous autocensuré pendant cette interview ?
P.-E. B. – Juste sur une question ! Parce que je connais bien l’article 24 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse.
Photo ©ITSADONIS
Publié le 10.01.2026 à 18:02
Festival
Le festival Hip-hop never stop fête ses 10 ans
/ Par Hugo Verit
C’est en pleine répétition que nous retrouvons Sylvain Nlend, directeur artistique de la compagnie Citadanse, ce matin-là. En résidence aux Ateliers de Neypric, il donne quelques instructions à ses trois danseur.euses qui préparent une nouvelle pièce, Silence dans la cour, programmée au festival Hip-hop never stop cette année : « C’est notre deuxième création, et on est vraiment contents de pouvoir la présenter pour les 10 ans du festival. »
Voilà précisément l’objet de notre rendez-vous : le dixième anniversaire d’un événement hip-hop d’ampleur, organisé depuis 2017 par Saint-Martin-d’Hères en scène, en partenariat donc avec la compagnie de Sylvain Nlend. L’occasion de revenir avec lui sur la genèse du festival : « Cela découle de la Nuit du hip-hop, portée par la danseuse Anne-Marie Astier dans les années 2000/2010 à Seyssins.La ville de Saint-Martin-d’Hères a repris le flambeau,car c’est vraiment une terre de danse hip-hop depuis longtemps, avec un vivier fort de jeunes pratiquants et de structures dédiées. » Et le Hip-hop never stop a rapidement pris de l’envergure : si la première édition ne durait que quelques jours, la version 2026 se déploie sur trois semaines et six communes de l’agglomération. Sylvain Nlend mesure le chemin parcouru à travers sa propre expérience : « Il faut garder à l’esprit qu’on a commencé à danser dans la rue, sous le préau de l’école Henri-Barbusse. On n’oublie jamais d’où l’on vient, et où est né le hip-hop qui est à la base un mouvement contestataire, pour revendiquer des choses et surtout fédérer, créer du lien entre les gens. »
Ainsi, au-delà des spectacles en salle, le festival Hip-hop never stop porte en lui une volonté de transmission, comme en témoignent les masterclass et ateliers proposés, scolaires ou tout public. « Ne pas oublier d’où l’on vient, c’est aussi montrer à la jeunesse qu’il est possible de vivre de la création artistique. C’est notamment pour cela que – nouveauté cette année – avant chaque spectacle professionnel, on va inviter des groupes de jeunes à monter sur scène. »
Côté programmation, l’événement embrasse le mouvement hip-hop dans toute son amplitude. Un mouvement qui « évolue en permanence » et dont la richesse demeure méconnue des néophytes. Sylvain Nlend nous refait le topo : « Si l’on s’en tient à la danse (car le hip-hop, c’est aussi le rap, le graff, le beatbox et le DJing), disons qu’il y a deux branches. D’abord le funk style, tout ce qui est danse debout (locking, popping, waacking, voguing…). Ensuite le breaking qui regroupe les performances au sol et ce qu’on appelle les power moves. » Une diversité représentée cette année par le spectacle Témoin, aux styles hétéroclites (break, waacking, krump…), à voir à la MC2. Si les origines du hip-hop seront mises en lumière par la pièce Artizans, portée par sept légendes du genre, son évolution et son ancrage dans l’époque contemporaine trouvera également un écho fort grâce à Be.girl (vu et approuvé par la rédaction), spectacle de breaking incarné par une troupe 100 % féminine. La prog’ compte aussi plusieurs créations, de la soirée d’ouverture Malmus aux sorcières psychédéliques de Season of the witch, en passant par le seul-en-scène théâtro-chorégraphique Réajuster. Et tout cela se terminera traditionnellement avec le battle international, apothéose mythique d’un festival devenu grand.
Photo ©DR
Publié le 10.01.2026 à 18:01
Festival
Festival Hors Sentier : la nouvelle aventure du Minimistan
Après avoir lancé, dès son ouverture en 2022, le festival de spectacle vivant L’Esprit Nomade, le Minimistan investit le terrain du film d’aventure avec son nouvel événement Hors Sentier. Soit trois soirées de projections et rencontres, six films retraçant diverses épopées, certaines plutôt classiques dans ce genre de festival (périples d’Occidentaux au bout du monde), d’autres beaucoup moins comme La Route de Marianne Chaud qui raconte la construction d’une route dans la vallée indienne du Zanskar, synonyme de bouleversements dans la vie de plusieurs villages jusqu’alors isolés. Ou encore Les Vertiges de la liberté dont les protagonistes, anciens détenus, traversent les cirques de La Réunion tout en témoignant de leur difficile réinsertion dans la société – débat certainement passionnant sur la prison, plus que jamais d’actualité. À noter également, une après-midi gratuite pensée pour les familles avec la projection du Clan des marmottes (Dieu que ça a l’air mignon !), un atelier sur la photographie animalière et une visite de l’expo Tairraz, photographes du mont Blanc. / HV
Photo ©DR
Publié le 10.01.2026 à 18:00
Théâtre
"La Guerre n'a pas un visage de femme" : un intense spectacle choral
/ Par Aurélien Martinez
Alerte spectacle puissant, de ceux qui captivent autant qu’ils nourrissent l’âme et rendent le public plus grand. Le fait qu’il se fonde sur le travail d’une prix Nobel de littérature – la Biélorusse Svetlana Alexievitch, autrice de textes comme La Fin de l’homme rouge (2013) ou La Supplication (1997) – n’y est pas pour rien.
En 1985, soit 30 ans avant de recevoir la prestigieuse distinction, Svetlana Alexievitch publiait La Guerre n’a pas un visage de femme, série d’entretiens (plus de 200) réalisés sur plusieurs années avec des femmes soviétiques engagées dans la Seconde Guerre mondiale contre les Allemands. Avec une ligne directrice claire : montrer que ces héroïnes (elles ont été près d’un million) étaient aussi au cœur des combats. Svetlana Alexievitch a alors rencontré des infirmières, des pilotes, des agentes de renseignement, des tireuses d’élite… Chacune à leur tour, elles se racontent, déposant des bouts de leur vie aux pieds des lectrices et des lecteurs. Et, maintenant, des spectatrices et spectateurs.
Les mots de ces femmes, piochés au sein du livre-documentaire de Svetlana Alexievitch, sont donc au centre du spectacle de Julie Deliquet, portés par neuf comédiennes. Dans un décor d’appartement communautaire soviétique encombré et quelque peu décati, comme si la société voulait laisser ces femmes dans les limbes du temps, elles sont interrogées par une journaliste et autrice plus jeune, double de Svetlana Alexievitch qui permet au projet de se structurer théâtralement. Toutes sont ensemble au même moment, et si leurs parcours ne se croisent pas, elles peuvent maintenant se répondre, se compléter, se soutenir…
D’où, malgré quelques coutures trop visibles au niveau de l’adaptation, 2 heures 30 cohérentes qui dépassent l’empilement de témoignages, et offrent du collectif tout en donnant de l’espace à chaque récit pour exister. Dont certains particulièrement intenses, tragiques, émouvants, glaçants – la souffrance, la mort ou encore la culpabilité rôdent dans ces paroles. Et tous illustrent comment l’histoire, façonnée par ceux (des hommes) au pouvoir après la victoire, a invisibilisé ces femmes. Parce que La Guerre n’a pas un visage de femme.
Photo © Christophe Raynaud de Lage
Publié le 06.01.2026 à 15:39
Peinture
Une fois de plus, la galerie Alter-Art semble proposer une exposition qui mérite le détour ! L’artiste franco-autrichienne Camille Dedenise y présente un ensemble de créations graphiques, picturales et céramiques dont la force symbolique côtoie un geste puissamment expressionniste. Oscillant entre visions apocalyptiques et espoir d’une possible régénération, ses œuvres font méchamment écho à notre monde… en espérant que 2026 penche plutôt du côté de la régénération…
Photo ©Camille Dedenise
Publié le 06.01.2026 à 15:06
Projection
Que d’échos plus que positifs sur Leto – oui, vous l’aurez deviné, nous ne l’avons pas encore vu –, film de Serebrennikov sur la scène rock underground de Leningrad (ancien nom soviétique de Saint-Pétersbourg) dans les années 1980. Merci donc au Ciné-club de Grenoble pour cette séance de rattrapage.
Photo ©Bac films
Publié le 06.01.2026 à 14:19
Electro
Intense mois de janvier pour le collectif La Draille qui organise un marathon de soirées éclectiques intitulé Draille January. Il s’agit d’inciter les gens à faire la fête sans trop d’excès : au bar, des créations spéciales sans alcool seront proposées. Première étape ce samedi à la Passoire avec aux platines Louej, Gamelle (photo) et Fostino, avant d’autres escales au Commun des mortels, à l’Ampé, et enfin dans un lieu pour le moment tenu secret, en collab’ avec l’asso Sekhem.
Photo ©DR
Publié le 05.01.2026 à 17:20
Débat
Quelle politique culturelle pour Grenoble ?
On retourne à l’Ampérage, mais cette fois-ci, pas question de danser. Le réseau métropolitain de musiques actuelles Tempo convie les candidat.es aux élections municipales de Grenoble pour discuter politique culturelle. On y sera, bien sûr, afin d’écouter attentivement les visions de chacun.e sur un sujet trop souvent délaissé par les politiques.
Photo ©DR