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TG+ (ex-TéléGrenoble)


TéléGrenoble (TG+) a été placée en redressement judiciaire lundi 18 mai 2026 par le tribunal de commerce de Grenoble. à suivre...

Publié le 21.07.2026 à 12:30

Thibault Leduc

Peu de départements français ont la chance d’accueillir le Tour de France plus d’une journée. Alors quatre jours, cela relève de l’exceptionnel. 57 communes iséroises vont en profiter.

Quand le parcours de l’édition 2026 a été dévoilé, à l’automne dernier, on pouvait légitimement penser que la victoire sur la Grande Boucle se jouerait en Isère, notamment lors des deux arrivées à l’Alpe d’Huez prévues vendredi et samedi.

Mais la domination sans partage de Tadej Pogacar et l’abandon sur chute de son principal rival, Jonas Vingegaard, ont tué le suspense sportif. On aura quand même un œil attentif au résultat de la pépite français Paul Seixas qui, à 19 ans, pourrait être le plus jeune coureur de l’histoire à monter sur le podium.

Reste que ces quatre jours passés en Isère – deux départs, trois arrivées – vont permettre aux amoureux du cyclisme de faire le plein d’émotions et de goodies le long des 345 kilomètres de route iséroises empruntés par le peloton et la caravane publicitaire.

Pour accueillir ce grand barnum en Isère, 2600 agents de l’Etat, en majorité les forces de l’ordre, seront mobilisés. 1200 bottes de paille vont être aussi installées pour sécuriser le mobilier urbain. La circulation a proximité des axes empruntés sera évidemment compliquée sur cette période.

En Oisans, de nombreux accès sont fermés depuis plusieurs jours. De nombreux spectateurs ont déjà pris place dans les virages de l’Alpe d’Huez. Combien seront-ils le jour J dans cette montée mythique ? Les autorités en annoncent entre 500 000 et 700 000. Un chiffre toujours difficile à évaluer en l’absence de billetterie.

En sortant la calculette, on se rend compte que pour répartir autant de monde sur une distance de 14 kilomètres, il faut en continu dix rangées de spectateurs des deux côtés de la route (soit 40 personnes sur un mètre de distance). Avis aux amateurs, il va falloir se serrer les coudes !

Si le succès populaire du Tour de France n’est plus à démontrer, la dernière étape iséroise offrira quelques minutes de quiétude absolue au peloton. Le col de Sarenne, ultime ascension de l’édition 2026 entre Clavans-en-Haut-Oisans et l’Alpe d’Huez, sera interdite au public pour préserver la biodiversité exceptionnelle du site. Pas sûr, pour autant, que les coureurs aient le temps de profiter du paysage.

👉 Les quatre étapes iséroises du Tour de France

carte étape Tour de France Chambéry- Voiron
Etape du mercredi 22 juillet entre Chambéry et Voiron
carte étape Tour de France Voiron-Orcières
Etape du jeudi 23 juillet entre Voiron et Orcières-Merlette
Tour de France carte - Etape du vendredi 24 juillet entre Gap et l'Alpe d'Huez
Etape du vendredi 24 juillet entre Gap et l’Alpe d’Huez
Etape du samedi 25 juillet entre Bourg-d'Oisans et l'Alpe d'Huez
Etape du samedi 25 juillet entre Bourg-d’Oisans et l’Alpe d’Huez
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Publié le 21.07.2026 à 10:42

Alexandre Martinez

À 24 ans, Antonin Folliet a franchi la ligne d’arrivée de l’Ut4M ce dimanche 19 juillet vers 8 heures du matin, au terme du 100 kilomètres et de ses 5 860 mètres de dénivelé positif. Parti d’Uriage la veille à 7 heures, il termine 221ᵉ de la course en 24 heures, 45 minutes et 8 secondes. Un aboutissement, quatre ans après un accident qui aurait pu le laisser tétraplégique. Antonin Folliet s’était confié sur son parcours en février, sur le plateau de l’émission Le Plus.

Il y a bientôt quatre ans, le 30 juillet, la vie d’Antonin Folliet basculait lors d’une journée festive avec ses coéquipiers de rugby. « On a décidé de faire un ventriglisse. […] J’ai fait ce ventriglisse, la tête la première. Et ma tête, elle a heurté directement le sol. Du coup, extinction des feux complets. Et fracture des cervicales. » À l’hôpital, le verdict tombe : il est tétraplégique incomplet.

Huit mois de rééducation

Après deux semaines de réanimation, Antonin Folliet intègre un centre de rééducation pour huit mois. Il y retrouve l’usage de ses jambes bien plus vite que prévu : « Au bout d’un mois et demi, j’arrive à marcher avec un déambulateur et avec des cannes. » Un objectif qu’il ne s’est jamais permis de remettre en question : « Il fallait que je me retrouve sur deux pattes pour que je puisse continuer mes aventures. » Aujourd’hui encore, sa partie droite reste diminuée musculairement, sa main ne s’ouvre plus et des douleurs neuropathiques persistent.

Du roundnet à l’ultra-trail

À sa sortie de rééducation, Antonin Folliet se met au roundnet, via la communauté grenobloise de ce sport de balle. Un an et demi plus tard, il se tourne vers la course d’endurance. Il enchaîne les distances jusqu’à un Half Ironman (1,9 km de nage, 90 km de vélo, 21 km de course à pied), bouclé en juin 2025 en 6 heures et 12 minutes. « Une gratitude monstrueuse envers tous les efforts que j’ai faits. »

Antonin Folliet à l'arrivée de l'UT4M 2

Un nouveau chapitre

Avec cette arrivée à l’Ut4M, sa plus longue distance à ce jour, Antonin Folliet referme symboliquement le chapitre de sa reconstruction physique pour ouvrir celui de l’ultra-trail. Il prépare actuellement, avec son ami et vidéaste Noa Lanino, un documentaire retraçant son parcours depuis l’accident.

➡ Retrouvez Antonin dans notre émission Le + diffusée en février dernier

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Publié le 20.07.2026 à 18:58

La rédaction TG+

Une femme de 24 ans, déjà mise en examen pour un meurtre dans le Val-d’Oise, est désormais soupçonnée d’être impliquée dans un homicide commis fin mai à Estrablin, près de Vienne. Le parquet de Grenoble a dévoilé les premiers éléments de l’enquête.

L’enquête sur le meurtre d’un homme retrouvé mort à Estrablin, en Isère, a connu une avancée majeure. Le procureur de la République de Grenoble, Étienne Manteaux, a annoncé vendredi qu’une femme de 24 ans, déjà écrouée pour un autre homicide commis quelques jours plus tard dans le Val-d’Oise, est désormais soupçonnée d’être impliquée dans cette affaire.

La victime, un maçon de 45 ans, Nizar Bourara, décrit par le parquet comme un père de famille « inséré et marié », avait été retrouvée le 30 mai à proximité d’un ruisseau à Estrablin, près de Vienne. Son corps, recouvert d’un drap, présentait deux blessures par balle.

Les investigations menées par les gendarmes ont notamment permis d’exploiter un mégot de cigarette découvert sur les lieux du crime. Les analyses ont conduit les enquêteurs jusqu’à une femme de 24 ans, connue des services de police et vivant dans un contexte de grande précarité, marqué par la prostitution.

Deux meurtres le 30 mai et le 5 juin

La jeune femme, originaire de Vienne, est déjà mise en examen dans une autre information judiciaire ouverte après la mort d’un homme de 21 ans, tué le 5 juin à Saint-Brice-sous-Forêt, dans le Val-d’Oise, soit six jours après les faits d’Estrablin. Elle avait été placée en détention provisoire le 8 juin.

Entendue cette semaine par les enquêteurs grenoblois dans le cadre d’une garde à vue, elle a reconnu les faits pour le second meurtre, affirmant avoir tiré quatre balles sur la victime parce qu’elle craignait pour sa vie après lui avoir refusé une relation sexuelle, selon les déclarations rapportées par le procureur.

En revanche, elle conteste être l’auteur du premier meurtre commis à Estrablin. Même si elle était bien présente, elle affirme que, cette nuit-là, le tir mortel aurait été effectué par son proxénète, qui aurait tenté d’extorquer de l’argent à Nizar Bourara avant que le coup de feu ne parte accidentellement. Sauf que les enquêteurs ont relevé deux impacts de balle sur le corps…

Parallèlement, les investigations se poursuivent afin de déterminer le rôle exact qu’a pu jouer un ami de la victime iséroise qui a été en contact téléphonique avec la suspecte avant et après le meurtre. Lui aussi placé en garde à vue, il pourrait faire l’objet de poursuites, au minimum pour non-dénonciation de crime, selon le procureur de Grenoble.

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Publié le 20.07.2026 à 15:00

La rédaction TG+

Face aux épisodes de fortes chaleurs qui se multiplient, la Ville de Grenoble poursuit ses expérimentations pour adapter l’espace public au changement climatique. Un « ciel de rue » vient d’être installé dans la rue de Bonne, au cœur du centre-ville.

Long de 60 mètres, ce dispositif est constitué de toiles nautiques recyclées suspendues au-dessus de la chaussée représentant des oieaux, des guêpier d’Europe pour être précis. Son objectif est multiple : offrir davantage d’ombre aux passants, limiter la sensation de chaleur en période estivale et apporter une touche de couleur à cette artère commerçante.

La municipalité explique avoir retenu cette solution dans un secteur où la plantation d’arbres se révèle particulièrement complexe en raison de contraintes techniques, notamment liées aux réseaux souterrains et à l’aménagement de la rue.

Au-delà de cette installation estivale, la municipalité souhaite évaluer l’efficacité du dispositif en matière de confort thermique et d’appropriation par les habitants, les commerçants et les visiteurs. Si les résultats sont jugés concluants, cette solution pourrait être reproduite dans d’autres rues du centre-ville confrontées aux mêmes contraintes.

Cette expérimentation s’inscrit dans la stratégie de Grenoble visant à adapter les espaces publics aux effets du réchauffement climatique, en développant des solutions alternatives lorsque la végétalisation n’est pas envisageable.

Ciel de rue - rue de Bonne
L’équipement est en place depuis le 17 juillet (Photos : Auriane Poillet – Ville de Grenoble)

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Publié le 20.07.2026 à 12:00

Thibault Leduc

Le 12 juillet, Joris Laurencin, 21 ans, s’est donné la mort à Châtonnay, en Nord-Isère. Ses parents ont décidé de déposer plainte, estimant que leur fils avait été victime de propos racistes.

Dans un communiqué publié ce week-end, SOS Racisme a exprimé sa profonde émotion devant les éléments rendus publics par la famille de Joris Laurencin, qui évoque plusieurs années d’insultes et d’humiliations à caractère raciste de la part de ses connaissances. Quelques jours avant son décès, lors de la vogue de Saint-Jean-de-Bournay, le mardi 30 juin, il aurait de nouveau subi des insultes en raison de ses origines maghrébines.

Une plainte déposée par la famille

Selon les informations communiquées par la famille, Joris Laurencin aurait évoqué, dans une lettre laissée à ses proches, la souffrance liée à ce harcèlement. Ses proches ont déposé plainte et lancé un appel à témoins afin de permettre aux enquêteurs de reconstituer précisément les circonstances ayant précédé sa mort.

« Aujourd’hui, notre famille est brisée. Si vous avez vu ou entendu quelque chose ce soir-là même si cela vous semble sans importance, par respect pour sa mémoire et pour aider à faire toute la lumière sur ce qui s’est passé, nous vous demandons de parler  » implore la famille sur les réseaux sociaux.

appel à témoins joris laurencin racisme

SOS Racisme indique se tenir à la disposition de la famille pour lui apporter un accompagnement juridique, humain et militant. L’association appelle également toutes les personnes ayant été témoins des faits dénoncés à transmettre toute information utile aux enquêteurs en contactant la gendarmerie de Saint-Jean-de-Bournay.

SOS Racisme dénonce un climat de banalisation du racisme

Au-delà du cas de Joris Laurencin, SOS Racisme estime que ce drame s’inscrit dans un contexte plus large de recrudescence des injures et du harcèlement racistes. L’association affirme constater, à travers ses permanences juridiques et plusieurs affaires récentes, une augmentation des actes et propos visant des personnes en raison de leur origine réelle ou supposée. Dans son communiqué, elle met en cause une banalisation du racisme dans le débat public, estimant que certains discours contribuent à libérer une parole haineuse.

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Publié le 20.07.2026 à 07:30

La rédaction TG+

Deux alpinistes ont passé deux nuits bloqués dans une voie de l’Ailefroide, dans le massif des Écrins, avant d’être hélitreuillés. Blessés par des chutes de pierres, ils ont été secourus après une opération rendue difficile par le vent.

L’intervention s’est achevée au lever du jour, jeudi 16 juillet, dans le massif des Écrins. Deux alpinistes, bloqués depuis près de deux jours dans la voie Devis-Gervasutti de l’Ailefroide (3847 m), ont finalement pu être hélitreuillés par les secouristes de la CRS Alpes après une opération particulièrement délicate.

Tout commence mardi matin, lorsque la cordée quitte le refuge du Temple-Écrins au-dessus de La Bérarde pour s’engager dans cette grande voie d’alpinisme. Mais mercredi, en fin de journée, la gardienne du refuge alerte les secours après avoir aperçu les deux grimpeurs lancer des appels de détresse à l’aide de leurs lampes frontales. Aucun contact radio ou téléphonique n’est alors possible.

Les secouristes tentent rapidement une intervention héliportée, mais les conditions météorologiques compliquent fortement les opérations. De violentes rafales de vent empêchent toute dépose de l’équipe de secours dans la paroi. Face à cette impossibilité, une nouvelle tentative est programmée dès les premières lueurs du jour, jeudi.

Les deux hommes sont finalement extraits de la paroi après avoir passé deux nuits en pleine montagne. Ils racontent avoir demandé de l’aide mercredi après avoir été victimes d’importantes chutes de pierres durant leur bivouac dans la voie. Selon leur témoignage, des blocs pouvant atteindre la taille d’un four à micro-ondes se sont détachés de la paroi. L’un des deux alpinistes a été blessé, tandis que la cordée a perdu un sac et vu ses cordes sectionnées par les impacts.

Au cours de la seconde nuit, un nouvel éboulement, favorisé par l’orage, a de nouveau touché les grimpeurs. Le deuxième alpiniste a lui aussi été blessé. Une fois hélitreuillés, les deux hommes, âgés de 57 et 58 ans, ont été transportés au poste de secours de l’Alpe d’Huez. Avant leur prise en charge médicale, les secouristes leur avaient préparé un repas chaud, une tortilla, pour les aider à reprendre des forces après cette éprouvante attente. Après un examen réalisé par le médecin de l’équipe de secours, les deux victimes ont été transférées en ambulance vers un établissement hospitalier.

🎥 Vidéo de l’hélitreuillage réalisée par les secouristes de la CRS Alpes

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Publié le 19.07.2026 à 13:30

Thibault Leduc

Le concert de la DJ Barbara Butch, programmé samedi soir dans le cadre du Cabaret Frappé, a été interrompu par des militants de La France Insoumise. L’incident provoque une vive polémique entre la municipalité, l’opposition et les militants propalestiniens.

Les militants de France Insoumise avaient prévenu qu’ils ne laisseraient pas ce concert se dérouler. Ils ont finalement réussi leur coup… La prestation de Barbara Butch a été interrompue, samedi soir, après seulement une vingtaine de minutes. La Ville de Grenoble a pris la décision de suspendre la prestation « afin de garantir la sécurité du public, des équipes et de l’ensemble des personnes présentes ».

La municipalité grenobloise condamne « avec la plus grande fermeté les menaces, les intimidations et les violences exercées à l’encontre de l’artiste et des élus présents sur scène ». Elle a également réaffirmé son attachement à « la liberté de création et de programmation artistique », estimant que « aucun artiste ne doit être empêché de se produire sous la pression de l’intimidation ». Elle rappelle que  » dans un État de droit, les désaccords s’expriment par le débat et le dialogue, jamais par la menace ou la violence « .

L’opposition dénonce une censure du spectacle

L’interruption du concert a suscité de vives réactions politiques. Dans un communiqué, les élus de l’opposition municipale mettent directement en cause des militants de La France insoumise, accusés d’avoir perturbé la soirée. Clément Chappet, le président du groupe, évoque des projectiles lancés en direction de la scène, des insultes durant la prestation et des spectateurs pris à partie.

L’opposition reproche également à la municipalité de ne pas avoir anticipé les risques malgré les appels à la mobilisation lancés en amont et critique la réponse jugée  » timide  » de la maire Laurence Ruffin, qui n’a pas osé citer les fauteurs de trouble dans son communiqué. Les élus de la droite et du centre demandent notamment le dépôt d’une plainte au nom de la Ville pour entrave à la tenue d’un spectacle public.

Allan Brunon revendique la mobilisation

De son côté, Allan Brunon, chef de file du groupe La France Insoumise au conseil municipal de Grenoble, a évidemment revendiqué l’action militante. Il avait annoncé, ces derniers jours, que ses militants s’opposeraient physiquement à la tenue de ce concert. Il estime que cette mobilisation visait à dénoncer la guerre à Gaza et le soutien, selon lui, apporté par Barbara Butch à des mesures restreignant l’action des militants propalestiniens.

Contrairement à ce qu’affirme la Ville de Grenoble ou les élus de l’opposition, Allan Brunon assure que « les Grenoblois ont manifesté nombreux et pacifiquement ». Difficile d’estimer précisément parmi les personnes présentes samedi soir combien étaient favorables à cette action mais la pétition, mise en ligne par LFI, pour demander l’annulation de ce concert, n’a recueilli que 350 signatures.

Le prochain conseil municipal s’annonce explosif

Au-delà de l’interruption du concert, cet épisode ravive les tensions politiques grenobloises autour du conflit israélo-palestinien. Allan Brunon a annoncé une nouvelle mobilisation à la rentrée, lors du prochain conseil municipal, autour de la proposition portée par son groupe visant à rompre le jumelage entre Grenoble et la ville israélienne de Rehovot. Un dossier qui sera vivement débattu le mardi 29 septembre, un an, jour pour jour, après l’annonce du plan de paix pour Gaza…

🎥 Vidéo du concert mise en ligne par La France Insoumise

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Publié le 19.07.2026 à 11:51

La rédaction TG+

Contrairement à ce que l’on a écrit dans un précédent article, le septuagénaire qui est décédé mardi 14 juillet sur le lac de Paladru n’a pas été victime d’une noyade.

Cet homme, hémiplégique, est allé nager avec son épouse et une amie. Il ne partait jamais seul et était toujours assisté d’une planche ou d’une bouée. Il était également équipé de palmes, d’un masque et d’un tuba. Plus jeune, il avait fait beaucoup de plongée et continuait à pratiquer cette activité.

Le mardi 14 juillet, il a sans doute fait un malaise et a très vite perdu connaissance. Sa femme et son amie l’ont maintenu a la surface de l’eau jusqu’à ce que deux bateaux s’approchent pour leur porter secours.

Deux hommes ont  hissé la victime à bord d’un bateau et l’ont immédiatement amenée sur la plage de Montferrat tout en pratiquant un massage cardiaque. A terre, des médecins présents sur place puis les sapeurs-pompiers ont pris le relais pour tenter de le ranimer, malheureusement en vain.

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Publié le 18.07.2026 à 12:00

La rédaction TG+

Un an après son départ de la Grande-Rue (notre photo) pour rejoindre le dernier étage des Galeries Lafayette, la librairie Decitre va définitivement fermer ses portes ce samedi.

C’est par un message posté sur ses réseaux sociaux ce vendredi que l’enseigne a annoncé la mauvaise nouvelle : « Après de belles années à vos côtés, votre librairie fermera définitivement ses portes le samedi 18 juillet au soir. Jusqu’au dernier jour, nos libraires seront heureux de vous accueillir, de vous conseiller et de partager avec vous une dernière page de cette belle aventure. »

Installée à Grenoble depuis plus de 30 ans dans les rues piétonnes, la librairie Decitre avait décidé de déménager l’été dernier pour s’installer au dernier étage des Galeries Lafayette (devenu depuis le BHV). Un emplacement moins coûteux mais également moins visible, sans aucune vitrine.

Même si l’épisode Shein qui s’est installée, cet hiver, à l’étage du dessous et a fait fuir une partie de la clientèle habituelle, n’a pas aidé, les raisons de cette fermeture sont à chercher dans un contexte économique très compliqué pour les librairies.

Placé en redressement judiciaire depuis plusieurs semaines, le groupe auquel appartient Decitre a décidé de se séparer de 11 magasins sur les 27 qu’il possède en France. Il y a une dizaine d’années, la librairie grenobloise Arthaud s’était retrouvée dans une situation similaire mais avait fini par trouver un repreneur. Cela n’a pas été le cas pour Decitre. Une page se tourne.

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Publié le 17.07.2026 à 18:56

Thibault Leduc

Après la pluie qui a clairsemé les rangs de la première soirée et les orages qui ont contraint à l’annulation de la deuxième, le Cabaret Frappé pourrait à nouveau être perturbée samedi 18 juillet par des militants qui veulent s’opposer physiquement au concert du DJ Barbara Butch.

La venue de l’artiste française à Grenoble est contestée par la section locale de La France Insoumise qui lui reproche d’avoir signé, en mars, une tribune publiée dans le journal Le Point soutenant la controversée « loi Yadan ». Cette proposition vise à lutter contre les formes renouvelées de l’antisémitisme. Plusieurs personnalités de gauche comme les anciens premiers ministres socialistes Bernard Cazeneuve et Manuel Valls, la philosophe Elisabeth Badinter ou la journaliste Anne Sinclair ont soutenu ce texte.

Mais pour Allan Brunon, le chef de file des Insoumis grenoblois, cette proposition de loi cherche surtout à « criminaliser tout soutien au peuple palestinien notamment en interdisant les critiques du régime colonial et génocidaire d’Israël.  » Ce dernier a donc demandé à la maire Laurence Ruffin et aux organisateurs du festival d’annuler.

Pour la Ville de Grenoble, cette annulation n’est pas à l’ordre du jour mais Allan Brunon n’en démord pas : « Nous ne laisserons pas madame Barbara Butch se produire. Nous allons organiser un blocus militant pour empêcher physiquement la tenue du concert. » La France Insoumise est-elle capable de mobiliser suffisamment de monde pour réussir son action ? Réponse ce samedi à 22 heures dans le Jardin de Ville de Grenoble.

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