TéléGrenoble (TG+) a été placée en redressement judiciaire lundi 18 mai 2026 par le tribunal de commerce de Grenoble. à suivre...
Publié le 04.09.2026 à 15:00
La rédaction TG+
VTT trial, BMX, freestyle football, hip-hop, graff et initiations seront au programme des Ondulations urbaines, samedi 5 septembre à Montbonnot-Saint-Martin.
En parallèle du forum des associations, le parc des loisirs de Montbonnot-Saint-Martin prendra des airs de scène à ciel ouvert ce samedi 5 septembre. De 10 à 19 heures, la commune propose une journée gratuite consacrée aux cultures urbaines, entre sport, danse, art et spectacle.
Le public pourra assister à plusieurs démonstrations de haut niveau et découvrir des disciplines parfois méconnues grâce à des initiations accessibles aux enfants comme aux adultes.

Parmi les temps forts de la journée, le VTT trial sera notamment représenté par Aurélien Fontenoy, figure internationale de la discipline. Joris Bretagnolles assurera un show de BMX freestyle, tandis que Matéo Serri fera découvrir le freestyle football.
La danse sera également au rendez-vous avec les artistes de Nextape et leurs chorégraphies mêlant hip-hop et influences contemporaines. L’équipe de Bomber Show participera elle aussi aux démonstrations et aux initiations proposées tout au long de la journée.
Au-delà des performances, les Ondulations urbaines misent sur la découverte et la participation. Les visiteurs pourront échanger avec les sportifs et artistes présents, découvrir leur univers et s’initier à différentes pratiques.
L’événement entend ainsi mettre en avant des disciplines urbaines fondées sur la créativité, le partage et le dépassement de soi. Une programmation qui devrait séduire aussi bien les amateurs de sensations fortes que les familles à la recherche d’une sortie gratuite pour la rentrée.
..................................................Publié le 04.09.2026 à 12:30
La rédaction TG+
Le festival Uriage en Voix revient les 5 et 6 septembre pour sa 23ᵉ édition. Le temps fort du festival sera marqué par la présence des Innocents qui feront résonner leurs grands classiques dimanche après-midi.
Les nostalgiques de la pop française des années 1990 ne vont sûrement pas rater le rendez-vous. Les Innocents seront sur scène, dimanche 6 septembre à 17h30, dans le parc d’Uriage, pour un concert gratuit qui viendra clôturer un week-end musical placé sous le signe de la chanson et du rock français.
Avec Jipé Nataf et Jean-Chri Urbain, les Innocents ont marqué durablement la chanson française. Après une première aventure achevée en 2000, les deux membres historiques ont renoué avec la scène et les studios en 2013. Depuis, le groupe continue de faire vivre un répertoire dont certaines chansons, comme L’Autre Finistère ou Jodie ont marqué une génération.
Le choix des Innocents constitue un joli trait d’union entre générations pour un festival qui se veut avant tout familial. Leur répertoire permet de retrouver les chansons qui ont accompagné toute une époque, tout en touchant un public plus jeune séduit par une pop française qui n’a rien perdu de son élégance.
La journée du dimanche débutera en douceur. Le site ouvrira ses portes à 15 heures, avec une déambulation mettant en scène de grandes bulles de savon. À 15h45, place à Joe Bel, auteure-compositrice-interprète d’origine grenobloise, qui proposera son univers folk. Vous pouvez la découvrir dans l’émision « Si On Parlait ».

La veille, samedi 5 septembre, le festival prendra une couleur plus rock avec à partir de 20 heures Les Wampas. Le groupe, emmené par Didier Wampas, reste l’une des formations les plus singulières et déjantées de la scène rock française. Ils seront précédés à 18h30 par Hélène Piris et ses chansons gouailleuses, engagées et drôles tandis que les DJ grenoblois Up Tight rythmeront la soirée avec plusieurs sets.
Organisé par la mairie de Saint-Martin-d’Uriage et le Casino JOA d’Uriage, Uriage en Voix conserve cette année encore son principe d’accès gratuit et un programme volontairement éclectique. Les concerts et animations se dérouleront en plein air dans le parc d’Uriage. Et le soleil sera de la partie !
Programme complet d’Uriage en Voix

Publié le 04.09.2026 à 12:30
La rédaction TG+
Après sa première victoire de la saison à Laval (3-0), le GF38 veut confirmer à domicile vendredi soir au Stade des Alpes face à l’un de ses meilleurs ennemis…
Le Stade des Alpes s’apprête à vivre un nouveau derby alpin. Vendredi à 20 heures, le GF38 reçoit Annecy pour le compte de la 5ᵉ journée de Ligue 2. Un rendez-vous forcément particulier entre deux clubs voisins, d’autant plus attendu cette saison après un début de championnat contrasté pour les deux équipes.
Grenoble aborde cette rencontre avec un peu plus de confiance. Après trois premières journées compliquées, les hommes du GF38 ont décroché leur premier succès de la saison le week-end dernier à Laval, avec une victoire nette 3-0. Un résultat qui a permis aux Grenoblois de lancer enfin leur championnat.
En face, Annecy présente un bilan plus régulier. Les Haut-Savoyards comptent sept points après quatre journées et restent sur un match nul contre Metz. Ils devancent ainsi Grenoble au classement avant de se déplacer au Stade des Alpes.
Les confrontations récentes entre les deux formations donnent également une saveur particulière à ce derby. La saison dernière, Annecy s’était imposé 3-1 à Grenoble. Le GF38 avait ensuite pris sa revanche avant que les deux équipes ne se séparent sur un match nul 1-1 en février dernier.
De quoi nourrir une certaine rivalité, d’autant que les relatons entre les dirigeants des deux clubs ne sont pas forcément les plus cordiales. Même si l’enjeu de vendredi dépassera largement la seule dimension régionale. Pour Grenoble, il s’agit surtout de confirmer les bonnes dispositions affichées à Laval.
Une deuxième victoire consécutive permettrait au GF38 de poursuivre sa remontée au classement et de se rapprocher de la première moitié de tableau. À l’inverse, une défaite ramènerait rapidement la pression avant un déplacement à Rodez.
..................................................Publié le 04.09.2026 à 10:00
La rédaction TG+
Après un été déjà marqué par plusieurs épisodes de chaleur, l’Isère s’apprête à connaître un nouveau pic de températures. Jusqu’à 36 °C sont attendus en plaine ce week-end, avec des nuits particulièrement douces.
On ne peu pas dire que cette nouvelle vague de chaleur va faire plaisir à beaucoup de monde. Alors que les vacances sont terminées, le thermomètre va de nouveau s’envoler en Isère placé en vigilance jaune canicule à partir de vendredi midi. Après avoir dépassé les 30 °C ce jeudi à Grenoble, ce qui devient une habitude, les températures vont encore grimper durant le week-end.
Selon les prévisions de Météo-France, 35 °C ou davantage pourront être atteints vendredi dans une large partie du département, avec jusqu’à 36 °C annoncés localement en plaine. À Grenoble, les maximales pourraient atteindre 34 à 36 °C. Des valeurs similaires sont attendues notamment dans le secteur de Roussillon et à Saint-Marcellin.
La chaleur sera également présente durant la nuit. Le mercure pourrait ne pas repasser sous les 20 °C dans l’agglomération grenobloise, mais aussi dans le secteur de Villefontaine et aux abords du bassin lyonnais.
Samedi et dimanche devraient rester très chauds, avec des maximales pouvant atteindre 36 °C en plaine. Une légère évolution pourrait toutefois intervenir dimanche, avec la possibilité de quelques averses localement orageuses sur les reliefs.
Météo-France évoque un « pic de chaleur » concernant une large moitié sud de la France et souligne que les températures pourront atteindre, dans certaines régions, des niveaux parfois inédits pour un mois de septembre.
En Isère, l’écart avec les normales de saison sera particulièrement important. Selon certains prévisionnistes, les températures attendues ce week-end pourraient être même supérieures à celles habituellement observées au cœur de l’été.
..................................................Publié le 04.09.2026 à 07:30
Thibault Leduc
L’association Mouv’Enfants dénonce la présence du portrait de l’Abbé Pierre à la station de tram Chavant, estimant qu’il n’a plus sa place dans l’espace public depuis les révélations sur les violences sexuelles qui lui sont reprochées.
Ce ne sont que deux photos en noir et blanc, incrustées sur le mur en verre de l’arrêt de tram Chavant à Grenoble. Deux photos auxquelles la plupart des usagers ne prêtent aucune attention. Mais deux photos qui ont une portée symbolique très forte puisqu’elles représentent Henri Groués, l’un des créateurs du maquis de Chartreuse en 1943, plus connu pour la suite de sa carrière en tant qu’abbé Pierre… Une icône devenue un paria.
Alors, voir ce personnage mis à l’honneur dans un lieu aussi fréquenté par les jeunes qu’un arrêt de tram peut effectivement paraître inapproprié quand on connaît la fin de l’histoire. L’association Mouv’Enfants, qui rassemble des personnes ayant subi des violences sexuelles durant leur enfance, a relancé la polémique cette semaine en demandant au Syndicat mixte des mobilités de l’aire grenobloise (le SMMAG) de retirer le portrait consacré au créateur d’Emmaüs.
Dans un courrier adressé le 27 août au président du SMMAG, Arnaud Gallais, président de Mouv’Enfants, estime que cet hommage « est insupportable pour les victimes ». L’association avait déjà formulé cette demande en 2024, après la publication des premières révélations concernant l’Abbé Pierre.
Le 17 juillet 2024, la Fondation Emmaüs avait rendu public un rapport réalisé par le cabinet Egaé faisant état de témoignages de femmes accusant l’Abbé Pierre de violences sexuelles. Une première enquête faisait alors état de sept victimes présumées, dont l’une était mineure au moment des faits.
Depuis, d’autres témoignages ont été rendus publics et plusieurs collectivités et organisations ont décidé de retirer de l’espace public certains hommages à l’Abbé Pierre : fresques, statues, plaques ou noms de rues et de places. En janvier 2025, la ville de Grenoble avait débaptisé une rue dans le quartier de la presqu’île scientifique.
Pour autant, le portrait installé à la station Chavant demeure toujours présent. Une situation que Mouv’Enfants juge incohérente au regard des révélations intervenues depuis 2024. Plutôt que de simplement supprimer le portrait, Mouv’Enfants propose de le remplacer par celui d’Eva Thomas, figure grenobloise engagée de longue date dans la lutte contre les violences sexuelles.

Cette alternative permettrait de transformer la station de tram en un lieu de sensibilisation aux violences sexuelles. Dans son courrier, Arnaud Gallais rappelle également que l’association milite pour un renforcement de la législation concernant les violences sexuelles, notamment l’allongement des délais de prescription pour la non-dénonciation des crimes et l’imprescriptibilité des crimes sexuels.
L’an dernier, le conseiller régional grenoblois Stéphane Gemmani avait recouvert le portrait de l’abbé Pierre pour dénoncer lui aussi cette présence. Le SMMAG avait réagi aussitôt en enlevant les collages. A nouveau interpellée, la collectivité a formulé la même réponse qu’il y a deux ans : la décision doit se prendre en concertation avec les historiens qui ont réalisé cette exposition dédiée aux résistants isérois. On a connu des concertations qui mettaient un peu moins de temps à aboutir…
..................................................Publié le 03.09.2026 à 20:00
Thibault Leduc
Après avoir fermé ses portes en juin 2025, La Bobine s’apprête à retrouver une nouvelle vie dans le parc Paul-Mistral. Repris par La Belle Électrique, le lieu qui va ouvrir le premier week-end d’octobre, s’appelle désormais La Face B.
Il aura fallu plus d’un an pour que l’ancienne Bobine retrouve une perspective. Fermée en juin 2025 après plusieurs années marquées par des difficultés financières, la salle de concerts du parc Paul-Mistral va rouvrir ses portes à Grenoble début octobre. Mais les habitués ne retrouveront pas exactement La Bobine : le lieu change de nom et de projet pour devenir La Face B.
Pour comprendre le retour de ce lieu culturel, il faut remonter au début des années 2000. La Bobine est née d’un collectif de musiciens et d’acteurs culturels qui, après plusieurs années de concerts dans différentes salles de Grenoble et de l’agglomération, s’installe rue Clément en 2004. La première Bobine ouvre ses portes en 2005.
L’ambition dépasse alors largement celle d’une simple salle de concerts. Le projet entend créer un lieu de vie autant qu’un espace culturel, permettant aux musiciens professionnels et amateurs de se rencontrer avec le public. Des studios de répétition, un bar, un restaurant et une salle de spectacle trouvent leur place dans le bâtiment.
Au fil des années, La Bobine s’impose comme un acteur singulier de la vie culturelle grenobloise. Sa programmation fait la part belle aux musiques actuelles et à la découverte, avec du rock mais aussi du jazz, du hip-hop ou encore des musiques du monde. Le fonctionnement repose notamment sur une forte implication associative et bénévole.

En 2009, La Bobine quitte la rue Clément pour investir un ancien bowling municipal situé dans le parc Paul-Mistral. Le déménagement constitue une nouvelle étape. La jauge passe alors de 100 à 300 places, permettant d’accueillir des artistes plus importants tout en conservant une proximité avec le public. Les studios de répétition prennent également une place importante dans le fonctionnement du lieu.
Le bar devient lui aussi un élément essentiel de l’économie de La Bobine. L’endroit ne se limite donc pas aux soirs de concerts : il devient progressivement un véritable lieu de vie au cœur du parc Paul-Mistral. Pendant près de seize ans, générations de Grenoblois vont ainsi s’y retrouver pour assister à un concert, boire un verre, découvrir un groupe, participer à une animation ou simplement profiter de l’atmosphère particulière du lieu.
La belle histoire s’interrompt brutalement en juin 2025. Confrontée à des difficultés financières et concurrencé par le succès du Minimistan qui attire la même clientèle, La Bobine cesse son activité et ferme ses portes. La disparition de cette salle à taille humaine laisse un vide dans le paysage culturel grenoblois.
Les mois qui suivent sont mouvementés. Le bâtiment reste vacant avant d’être occupé illégalement à l’automne 2025. Les derniers occupants sont finalement évacués en décembre. La Ville de Grenoble relance alors un appel à projets pour trouver un nouvel avenir à cet équipement situé dans le parc Paul-Mistral.

Après a voir tâtonné sur le choix du repreneur, la Ville de Grenoble a confié la renaissance du lieu à l’équipe qui gère déjà La Belle Electrique, déjà bien implantée dans le paysage des musiques actuelles grenobloises. En mars 2026, le nouveau nom est dévoilé : La Face B.
Un choix qui n’est pas anodin. La lettre B fait directement référence à l’histoire du bâtiment et à ses différentes vies : le Bowling municipal avant La Bobine, puis désormais la Belle Électrique. Elle évoque également la « face B » d’un disque, celle qui permet d’aller chercher d’autres sons, d’autres artistes et parfois des propositions plus inattendues.
La Belle Électrique entend conserver l’esprit convivial et la dimension de découverte de La Bobine tout en développant un projet davantage structuré autour de la création, de l’accompagnement des artistes, de la répétition et de la diffusion. La partie concert n’ouvrira pas avant janvier mais dès le vendredi 2 octobre, le lieu proposera un bar et un restaurant.
Après les mois de fermeture, d’incertitude puis de travaux, l’ancienne Bobine devrait donc retrouver son public. Reste désormais à découvrir la programmation et les premiers rendez-vous musicaux qui permettront à La Face B de prendre véritablement possession de son nom.
..................................................Publié le 03.09.2026 à 19:00
La rédaction TG+
En cette rentrée 2026, la Région Auvergne-Rhône-Alpes entend aller plus loin que la loi en prônant une interdiction totale des téléphones dans les lycées. 1,5 million d’euros vont être débloqués pour sécuriser leur stockage.
Cette rentrée scolaire devrait marquer un tour de vis sur l’usage des téléphones portables dans les lycées d’Auvergne-Rhône-Alpes. La Région a décidé d’aller au-delà du cadre fixé au niveau national en défendant un principe d’interdiction totale des smartphones dans l’enceinte des établissements.
La loi laisse en effet aux lycées le soin de définir, dans leur règlement intérieur, les lieux et les conditions dans lesquels les téléphones peuvent être utilisés. La Région fait, elle, le choix d’une règle plus stricte : les téléphones doivent rester rangés pendant le temps passé dans l’établissement.
Cette orientation avait déjà fait l’objet d’une expérimentation dans des lycées volontaires. Les établissements participants devaient inscrire l’interdiction dans leur règlement intérieur et obtenir sa validation par leur conseil d’administration, conformément à l’article L.511-5 du Code de l’éducation.
Ils devaient également prévoir un dispositif permettant de conserver les smartphones en toute sécurité durant la journée. Le système testé repose notamment sur des casiers individuels : chaque élève dépose son téléphone en début de journée, conserve la clé de son casier et récupère son appareil avant de quitter le lycée.

La Région s’appuie sur ce retour d’expérience pour accompagner une généralisation du dispositif. La mise en œuvre de cette interdiction nécessite toutefois des équipements adaptés aux configurations des établissements. Casiers individuels, armoires sécurisées, pochettes verrouillables ou dispositifs équivalents pourront ainsi être financés grâce à une aide régionale.
Au total, 1,5 million d’euros sont mobilisés pour accompagner les lycées publics et privés dans l’installation de ces solutions de stockage. La Région indique vouloir aussi s’adapter aux situations particulières que peuvent rencontrer les 560 lycées concernés sur son territoire.
En visite ce mercredi dans un lycée lyonnais, le président Fabrice Pannekoucke et son conseiller spécial Laurent Wauquiez ont indiqué que le versement des subventions sera conditionné à l’adoption, par le conseil d’administration de chaque établissement, d’une modification du règlement intérieur prévoyant explicitement l’interdiction totale de l’usage du téléphone portable.
L’objectif affiché par la collectivité est de permettre aux établissements d’appliquer rapidement cette nouvelle règle, tout en garantissant que les smartphones puissent être conservés dans des conditions sécurisées pendant le temps scolaire. Reste à savoir si les lycées et les lycéens vont accepter de jouer le jeu.

Publié le 03.09.2026 à 15:00
Thibault Leduc
Né en 1956, le Planning familial de l’Isère célèbre ses 70 ans ce samedi à Grenoble. Une journée festive et militante pour revenir sur son histoire et rappeler ses combats pour l’IVG, la contraception, l’éducation à la sexualité et l’égalité.
Il y a 70 ans, une association appelée « La Maternité heureuse » jetait les bases de ce qui allait devenir le Planning familial. A l’occasion de cet anniversaire qui sera fêté ce samedi 5 septembre à La Correspondance, retour sur une histoire intimement liée à Grenoble.
Si le mouvement national a été créé en 1956 à Paris, sous l’impulsion notamment de la gynécologue Marie-Andrée Lagroua Weill-Hallé et de la sociologue Évelyne Sullerot, c’est dans la capitale des Alpes que s’ouvre, en juin 1961, le premier centre du Planning familial en France.
À l’époque, la contraception est encore interdite en France et l’avortement est clandestin. Le centre grenoblois propose alors des consultations et délivre des moyens de contraception dans l’illégalité.
Cette histoire explique en partie l’ancrage militant du Planning familial de l’Isère, aujourd’hui l’une des principales structures du mouvement en France. L’association gère notamment sept centres de santé sexuelle en Isère, un organisme de formation et un centre de documentation.
Les missions du Planning familial ont évolué avec les avancées législatives et les transformations de la société. Après la légalisation de la contraception en 1967, puis celle de l’IVG en 1975, le mouvement a poursuivi son action pour que ces droits soient effectivement accessibles à toutes et tous.
Aujourd’hui, le Planning familial revendique une approche plus large de la santé sexuelle et affective. Il défend notamment le droit à disposer de son corps, l’accès à la contraception et à l’IVG, l’éducation à la vie affective et sexuelle, mais aussi la prévention du VIH et des infections sexuellement transmissibles. Il intervient également dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, les discriminations et les inégalités.
À Grenoble, cette journée anniversaire entend justement montrer que, 70 ans après les premières mobilisations, les sujets restent d’actualité. Deux tables rondes seront ainsi consacrées à l’accès à l’IVG et à l’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle. L’évènement sera aussi festif avec tout au long de la journée des spectacles et des animations autour d’un village militant.
Une manière pour le Planning familial de l’Isère de célébrer son histoire sans regarder uniquement vers le passé. « 70 ans après, nos luttes sont toujours d’actualité », résume l’association, qui entend faire de cet anniversaire à Grenoble à la fois un moment de fête, de transmission et de mobilisation.
Le programme complet de la journée du 5 septembre à La Correspondance (30 avenue Berthelot)
Reportage dans l’une des antennes iséroises du Planning familial
Publié le 03.09.2026 à 12:00
La rédaction TG+
Le parc du château de Vizille se transforme en terrain de jeu aquatique samedi 5 et dimanche 6 septembre. Spectacles, jeux, installations artistiques et découvertes scientifiques rythmeront cet évènement consacré à l’eau.
L’eau sera partout au Domaine de Vizille ce week-end. Pour sa 7ᵉ édition, le rendez-vous festif organisé par le Département proposera aux visiteurs de découvrir cette ressource sous toutes ses formes, à travers un programme mêlant spectacles, jeux, arts, patrimoine et sensibilisation à l’environnement.
Pendant deux jours, petits et grands pourront déambuler dans les jardins du Domaine et passer d’un univers à l’autre. Parmi les temps forts, la Compagnie Ea Eo proposera un étonnant numéro de jonglage aquatique, tandis que la Compagnie du Gravillon invitera le public à une conférence aussi scientifique que décalée. Marionnettes, théâtre d’objets et cinéma ambulant compléteront cette programmation.

L’un des rendez-vous phares du week-end sera sans doute la Fête foraine de l’eau, imaginée par la Compagnie Ilotopie et Acquaforte. Dans cet univers décalé, les visiteurs pourront embarquer pour une succession d’expériences aquatiques et poétiques : manèges à rames, bouteilles à la mer, pêche aux déchets plastiques, balades sur lit flottant ou encore cabaret de la vague.
Autre curiosité à découvrir dans les jardins : l’installation d’Étienne Fabre, composée d’une trentaine de sculptures musicales géantes. Pluviophone, bullophone ou encore harpe aquatique permettront aux visiteurs de produire eux-mêmes des sons et de découvrir l’eau d’une manière ludique. La journée de samedi se terminera par un grand bal hypnotique, où les frontières entre spectacle et participation du public s’effacent.

Le week-end sera également l’occasion de mieux comprendre les enjeux liés à l’eau. Installé sur le site, le Village de l’eau réunira professionnels, maquettes et jeux autour des rivières, de la biodiversité, des eaux souterraines, de l’hydroélectricité et des conséquences du dérèglement climatique sur cette ressource.
Plus surprenant, le Bar à eaux, animé par le Musée de l’eau, proposera de déguster différentes eaux avec une sommelière. Une façon originale de découvrir que l’eau peut avoir des goûts et des textures très différents. L’animation sera proposée en continu de 10 heures à 17 heures, samedi et dimanche.
La Médiathèque départementale de l’Isère installera également une « Bibli-eauthèque » au bord du canal. Un salon de lecture en plein air permettra de bouquiner les pieds presque dans l’eau, tandis que des séances de lecture seront proposées aux enfants de 0 à 3 ans et à leurs parents.
À ce programme s’ajouteront des visites guidées consacrées au patrimoine et à la nature, une installation artistique réalisée par le lycée Argouges ainsi que les étonnantes bottes géantes de l’artiste Lilian Bourgeat. Avec cette programmation volontairement éclectique, le Domaine de Vizille entend ainsi faire de l’eau un prétexte à la fête, à la curiosité et à la découverte.
Programme complet du 5 et 6 septembre

Publié le 03.09.2026 à 07:58
La rédaction TG+
Deux chevaux se sont retrouvés mercredi en fin de journée sur l’autoroute A48, à hauteur de Voreppe, en direction de Lyon. Une escapade insolite qui a provoqué quelques ralentissements, sans faire de blessé.
Les automobilistes qui circulaient mercredi sur l’A48 ont eu droit à une rencontre pour le moins inattendue. Deux chevaux ont été aperçus en train de déambuler sur l’autoroute, à hauteur de Voreppe, en direction de Lyon.
Les deux animaux ont visiblement réussi à s’échapper de leur enclos avant de rejoindre la chaussée. Leur présence sur l’autoroute a rapidement attiré l’attention des conducteurs et provoqué quelques ralentissements. Ils circulaient en plus à contre-sens !
L’escapade n’aura toutefois duré que quelques minutes. Le personnel de l’autoroute et la gendarmerie sont intervenus pour sécuriser les lieux et maîtriser les deux intrus. Le péage en direction de Lyon a été fermé le temps de l’intervention.
Une fois les chevaux récupérés, leur propriétaire est venu les chercher. Selon le Dauphiné Libéré, il a été verbalisé pour divagation d’animaux. Cette escapade routière aurait pu effectivement avoir de lourdes conséquences, mais elle s’est finalement terminée sans dommage pour les deux chevaux comme pour les automobilistes.
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