TéléGrenoble (TG+) a été placée en redressement judiciaire lundi 18 mai 2026 par le tribunal de commerce de Grenoble. à suivre...
Publié le 06.06.2026 à 12:00
La rédaction TG+
Un vice-champion olympique, un médaillé mondial, le recordman du meeting et les meilleurs Français du moment : le plateau du 4e Meeting Perche des Alpes s’annonce exceptionnel ! Le rendez-vous, devenu incontournable dans le paysage de l’athlétisme, franchit un nouveau cap le 1er juillet à Montbonnot-Saint-Martin.
Le défi était plutôt audacieux : créer en Isère un événement entièrement consacré au saut à la perche. Quatre ans plus tard, le Meeting Perche des Alpes s’impose comme une étape reconnue et très attendue du calendrier international ! Et ça ne s’arrête pas là : l’organisation obtient le label Silver, une distinction qui récompense la montée en puissance du rendez-vous proposé par l’ASPTT Grenoble-Grésivaudan. Un changement de statut qui attire désormais des athlètes parmi les plus performants de la planète et renforce encore l’attractivité de l’épreuve.
Après le médaillé olympique Emmanouil Karalis l’an dernier, le public pourra suivre les performances de l’Américain Chris Nilsen, vice-champion olympique à Tokyo en 2021 et habitué des podiums mondiaux.
À ses côtés, l’Australien Kurtis Marschall, récent médaillé mondial et auteur d’un saut à 6 mètres cet hiver, viendra découvrir l’ambiance du meeting isérois : "Revenir en France pour sauter face à Thibaut chez lui, c’est une invitation que je ne pouvais pas refuser !"
Et forcément l’applaudimètre devrait grimper au fil des barres de Thibaut Collet : à domicile, le perchiste grenoblois retrouvera un concours relevé et un public fidèle. Détenteur du record du meeting – 5,95 mètres, son record personnel – il fait figure de candidat naturel à la victoire. "Sauter à la maison, devant ma famille, mes amis, le public qui me suit depuis le début, c’est une énergie que je ne retrouve nulle part ailleurs. En 2026, j’arrive avec encore plus d’ambitions !"
Les athlètes tricolores auront de sérieux arguments à faire valoir. Aux côtés de son frère, Mathieu Collet attend beaucoup de ce meeting après avoir aligné les performances ces derniers mois. Tout comme Ethan Cormont et Anthony Ammirati, habitués des grands rendez-vous.
Chez les femmes, le niveau s’annonce tout aussi dense. La sextuple championne de France Margot Chevrier figure parmi les principales prétendantes aux premières places. Nayah Cauvin, vice-championne de France en salle 2026, et Léa Mauberret, vice-championne de France espoir 2024, complètent un plateau qui promet lui aussi du spectacle.
Au total, le public pourra assister à plusieurs concours de haut niveau tout au long de la journée dès 9h, avec près d’une centaine de perchistes attendus sur les installations de l’ASPTT Grenoble-Grésivaudan. Le concours Elite débutera à 18h30.
..................................................Publié le 06.06.2026 à 07:30
Alexandre Martinez
Au cœur de Grenoble, la pension de famille Les Bons Enfants a ouvert ses portes mercredi 28 mai dans le cadre de la 6ᵉ édition de la Semaine nationale des pensions de famille. Dix-huit studios, des espaces communs, deux salariées à temps plein et des bénévoles : un modèle discret mais efficace pour des personnes que la vie a mises à l’écart.
Dix-huit logements individuels, entièrement équipés. Cuisine, couchage, salle de bain. Mais la pension de famille Les Bons Enfants, gérée par Habitat et Humanisme Isère, ne se résume pas à ses murs. C’est au rez-de-chaussée, dans les espaces collectifs, que se joue l’essentiel. "Ils permettent aux personnes de s’investir dans la vie collective, de trouver des moments de convivialité, des moments de sociabilité, qui vont leur permettre de ne pas se retrouver forcément seuls en permanence", explique Jérémy Salgues, directeur d’Habitat et Humanisme Isère.

Les résidents ont en commun d’être en demande de logement social, mais aussi d’avoir traversé des périodes qui ont distendu leurs liens, avec la famille, les collègues, le voisinage. La moyenne d’âge est de 53 ans. Majoritairement des hommes, quelques femmes.
Financièrement, les résidents s’acquittent d’une redevance mensuelle, entre 380 et 520 euros selon la taille du studio, qui couvre le loyer, les charges, les assurances et l’accès aux espaces collectifs. Elle ouvre droit aux aides au logement. "Au final, le reste à vivre n’est pas ultra-important, parce que la plupart du temps, ce sont des personnes qui ont des ressources assez faibles", reconnaît Jérémy Salgues. Certains bénéficient de l’AAH, de la PCH ou d’une pension de retraite.
Deux salariées assurent une présence à 35 heures chacune, épaulées par des bénévoles. C’est la marque de fabrique d’Habitat et Humanisme : mêler professionnels et bénévoles pour animer les lieux, organiser des sorties, ouvrir la maison sur son quartier.
Contrairement à d’autres dispositifs d’hébergement, la pension de famille n’est pas temporaire. Les résidents peuvent y rester aussi longtemps qu’ils le souhaitent. Le turnover y est très faible. "Je suis arrivé il y a 12 ans, à l’ouverture. Je cherchais juste un logement social. Aujourd’hui, si on me proposait quelque chose de plus classique, je ne voudrais pas en partir, parce que je perdrais toute cette dimension collective", témoigne l’un des résidents, rapporté par le directeur.


En France, 25 000 personnes anciennement sans abri vivent aujourd’hui en pension de famille. Habitat et Humanisme en gère 67 sur le territoire national, dont deux en Isère, et une trentaine de projets sont en cours. La demande, elle, est orientée par le SIAO de l’Isère, qui flèche les candidats vers les places disponibles.
C’est dans ce contexte que Les Bons Enfants participait mercredi 28 mai à la 6e édition de la Semaine nationale des pensions de famille. Au programme : visite des lieux, buffet de plats du monde, animations musicales et ateliers créatifs autour du "vivre ensemble".

Publié le 05.06.2026 à 19:03
Thibault Leduc
Le cyclisme sera à l’honneur ce week-end sur les routes de l’Isère avec deux courses de haut niveau retransmises en direct sur notre antenne : la Classique des Alpes Juniors, samedi 6 juin, et l’Alpes Grésivaudan Classic réunissant le peloton professionnel féminin.
Créée en 1995, la Classique des Alpes Juniors est devenue l’une des courses de référence du calendrier international U19. Véritable tremplin vers le haut niveau, elle a révélé au fil des années de nombreux coureurs devenus professionnels. On retrouve au palmarès des noms qui font aujourd’hui partie de l’élite du cyclisme mondial comme le Français Paul Seixas, vainqueur en 2024 et qui fait aujourd’hui partie des favoris pour le Tour de France?
La 31ᵉ édition s’élancera de Ruy-Montceau pour rejoindre La Bridoire après 133 kilomètres de course et plus de 2 500 mètres de dénivelé positif. Le parcours, particulièrement exigeant, empruntera les routes vallonnées de l’Isère et de la Savoie. L’épreuve est traditionnellement favorable aux grimpeurs mais on se souviendra que le sprinteur Paul Magnier (vainqueur de 3 étapes sur le dernier Giro) avait réussi à prendre la troisième place en 2022.

Le lendemain, dimanche 7 juin, place aux femmes avec l’Alpes Grésivaudan Classic. Créée en 2022, cette épreuve s’est rapidement imposée comme l’un des rendez-vous important du calendrier français féminin. Plusieurs équipes professionnelles et continentales venues de toute l’Europe seront au départ.
Cette cinquième édition reliera Bernin à la station de Prapoutel – Les 7 Laux sur une distance de 110 kilomètres. Les concurrentes devront affronter près de 3 600 mètres de dénivelé positif, faisant de cette course l’une des plus exigeantes de la saison. Là aussi, les meilleures grimpeuses devraient se disputer la victoire pour conclure ce week-end de cyclisme en montagne que vous pourrez suivre en direct sur notre antenne.
Courses à suivre en direct samedi 6 juin à partir de 13h45 et dimanche 7 juin à partir de 12h50
Publié le 05.06.2026 à 16:49
Thibault Leduc
Depuis le 30 mai et jusqu’au 4 juillet, l’Espace Vallès de Saint-Martin-d’Hères accueille l’exposition "Le Grand Vertige" de l’artiste et sculpteur-plasticien Vincent Gontier. Cette exposition, en entrée libre, propose au public une immersion dans un univers artistique où se rencontrent deux matériaux opposés : l’acier et le papier.
Originaire du Nord de la France et installé depuis de nombreuses années à Voiron, Vincent Gontier développe depuis la fin des années 1980 une recherche artistique originale autour de ces matériaux. Son travail interroge des thèmes tels que la fragilité et la résistance, l’ordre et le chaos, ou encore la mémoire et le temps.
L’exposition présente des sculptures, des dessins, des assemblages de journaux compressés et des œuvres inspirées de l’origami. Le papier, souvent issu de la presse quotidienne, devient sous les mains de l’artiste un matériau de création qui témoigne des événements du monde tout en révélant leur caractère éphémère. Selon Vincent Gontier, son objectif n’est pas de raconter l’histoire, mais d’exprimer son regard d’artiste face à la violence et aux bouleversements de notre époque.
Parmi les œuvres exposées figure notamment Le Grand Vertige, qui donne son nom à l’exposition. Cette création illustre la capacité de l’artiste à transformer des matériaux simples en œuvres monumentales et poétiques.

Situé au cœur de Saint-Martin-d’Hères, l’Espace Vallès est une galerie municipale d’art contemporain reconnue pour sa programmation variée et accessible à tous. L’exposition est accompagnée de visites pour les groupes et les scolaires, ainsi que d’une conférence intitulée "De l’art et de l’usage du papier", animée par Fabrice Nesta.
Avec "Le Grand Vertige", Vincent Gontier invite les visiteurs à réfléchir à la place de l’information, de la mémoire et de l’humain dans notre société. Une exposition riche et originale qui témoigne de plus de trente ans de recherche artistique.
..................................................Publié le 05.06.2026 à 13:05
Marie-Caroline Abrial
Les Rendez-vous aux Jardins reviennent les 6 et 7 juin 2026 partout en France avec un thème aussi simple qu’inspirant : la vue. En Isère, jardins remarquables, musées, ateliers nature et animations familiales se mobilisent pour faire découvrir autrement le patrimoine végétal. De Meylan à Vizille, en passant par Vif, La Tronche ou Beaucroissant, le week-end s’annonce particulièrement verdoyant.
Depuis 2003, les Rendez-vous aux Jardins invitent le public à pousser les grilles de lieux parfois méconnus, historiques, pédagogiques ou habituellement fermés. L’idée portée par le ministère de la Culture est simple : permettre aux visiteurs de découvrir autrement ces espaces façonnés par la nature… et surtout par celles et ceux qui les entretiennent. Chaque premier week-end de juin, le patrimoine végétal devient ainsi un terrain d’exploration pour les amateurs de botanique, les curieux du dimanche ou ceux qui cherchent simplement une bonne excuse pour prendre l’air.
Pour cette édition 2026, le thème retenu est "la vue". Perspectives paysagères, jeux de lumière, harmonie des couleurs, détails végétaux ou panoramas remarquables : les visiteurs sont invités à observer autrement les jardins et les paysages qui les entourent. Dans notre département, où reliefs, vallées et panoramas font partie du décor quotidien, le sujet semble presque évident. Mais encore faut-il lever un peu les yeux de son téléphone.
Parmi les rendez-vous à noter cette année, près de 70 sites isérois proposeront des animations originales autour du végétal, de la biodiversité et du patrimoine.
Géré par Grenoble Alpes Métropole, le jardin pédagogique de l’Île d’Amour à Meylan, habituellement réservé aux scolaires, à une association d’adultes en réinsertion et à des jeunes suivis à l’hôpital de jour de Saint-Égrève, ouvrira exceptionnellement ses portes au public samedi. Sur ses 2,7 hectares, les visiteurs pourront découvrir cultures sur buttes, mares pédagogiques, compostage et arbres fruitiers, avec des visites guidées gratuites organisées tout au long de la journée.

À Vif, le Musée Champollion invitera à explorer autrement cette ancienne maison des champs du XIXe siècle. Biodiversité, histoire du lieu et enjeux écoresponsables seront au programme grâce aux animateurs des Espaces Naturels Sensibles.
Le Musée Hébert, à La Tronche, misera quant à lui sur des activités créatives et naturalistes. Fabrication de peinture à partir d’éléments végétaux, initiation à l’aquarelle dans les jardins du musée ou encore observation des libellules autour de l’étang aux Nymphéas permettront de mêler art et découverte de la nature.

Au Domaine de Vizille, tout le week-end tournera autour du thème de l’eau, omniprésente dans ce parc remarquable. Contes et chansons, escape game nature, atelier japonais de kokedama, visite guidée consacrée à l’histoire hydraulique du domaine ou spectacle musical écologique rythmeront les deux journées.
D’autres animations ponctueront également ce week-end vert en Isère : un atelier tisane au jardin monastique du Couvent Sainte-Cécile, à Grenoble, un géocaching au Fontanil-Cornillon sur le thème de la vue, un atelier de sérigraphie de motifs végétaux à la Grange Dîmière, près de Voiron, ou encore la découverte du Jardin du Grand Charme, à Beaucroissant, un élégant jardin à l’anglaise idéal pour une promenade plus contemplative.


Mais la liste est loin d’être exhaustive. Le Ministère de la Culture répertorie tous les rendez vous sur son site. De quoi occuper son week-end sans forcément partir loin… et peut-être regarder enfin les jardins autrement qu’en cherchant désespérément un coin d’ombre.
..................................................Publié le 05.06.2026 à 12:00
Lucile Dailly
Rouleaux, pinceaux, bombes de peinture d’artistes venus du monde entier. La 12ᵉ édition du Street Art Fest Grenoble-Alpes agrandit encore ce musée de plein-air, épicentre de l’art urbain en Europe !
C’était au départ un pari culturel, c’est devenu une signature du territoire. Au fil des éditions, les façades se sont transformées en œuvres monumentales, les pignons d’immeubles sont devenus des repères urbains et les parcours street art ont trouvé leur place dans les habitudes des habitants comme dans les guides touristiques. Douze ans après la première édition, l’agglomération grenobloise abrite aujourd’hui l’une des plus importantes collections d’art urbain en accès libre en Europe.
Pour cette 12ᵉ édition, une quinzaine d’artistes investira plusieurs communes de la métropole. Parmi eux, le Français Koga One, l’Espagnol Deih,, l’Argentine Fio Silva ou encore Goin, dont l’univers satirique et engagé est devenu l’une des marques de fabrique du festival.
L’objectif reste le même : produire des œuvres inédites dans l’espace public, sous les yeux des habitants. Ici, les murs ne sont pas simplement des supports. Ils deviennent des terrains d’expérimentation, parfois de contestation, souvent de dialogue avec la ville.

Réduire le Street Art Fest à ses fresques géantes serait d’ailleurs passer à côté d’une bonne partie de la programmation. Expositions, visites guidées, rencontres avec les artistes, performances et événements ponctuent également ces cinq semaines de festival.
L’Ancien Musée de Peinture accueillera notamment une exposition collective réunissant les artistes invités, ainsi qu’une exposition personnelle consacrée à Koga One. Une manière de découvrir ce qui se joue derrière les échafaudages, loin des contraintes du mur et de l’espace public.

Dans un paysage culturel où les festivals vont et viennent, le Street Art Fest continue de tracer sa route. Avec une recette finalement assez simple : des artistes de premier plan, un territoire qui sert de toile géante et un accès gratuit à l’ensemble des œuvres. Douze éditions plus tard, le festival continue surtout à rappeler une évidence : les murs ont encore beaucoup de choses à nous dire…

Publié le 05.06.2026 à 10:00
La rédaction TG+
Le nouveau square de la rue Mallifaud a été baptisé Lilian Dejean lors de son inauguration ce mercredi 3 juin. La Ville de Grenoble rend ainsi hommage à l’agent municipal tué en septembre 2024, tout en offrant aux habitants un nouvel espace vert dans un secteur jusque-là peu doté en nature.
Après quatre mois de travaux, le site situé à l’angle de la rue des Déportés et de la rue Mallifaud a changé de visage. L’ancien parking laisse désormais place à un square arboré pensé comme un espace de détente, de rencontre et de fraîcheur pour les habitants.
Le projet répond à un déficit d’espaces verts identifié dans ce secteur du sud de Grenoble. Pour favoriser la végétalisation et lutter contre les îlots de chaleur, 2 500 m² de surfaces ont été désimperméabilisés. Les sols permettent désormais une meilleure infiltration des eaux pluviales. Au total, le square compte 19 arbres, dont 4 nouvellement plantés, en complément des grands platanes déjà présents sur le site.

L’aménagement ne se limite pas à la création d’un espace vert. Une grande allée centrale nord-sud et une traversée est-ouest ont été créées afin de rétablir les continuités piétonnes dans le quartier. Des bancs, une fontaine et différents équipements urbains ont également été installés pour favoriser les usages quotidiens du lieu.
Le square s’inscrit par ailleurs dans un projet plus large de transformation du secteur, avec la réhabilitation programmée du bâtiment situé au 51 rue Mallifaud en immeuble d’habitation intégrant un tiers-lieu de sociabilité.
Le nouvel espace porte le nom de Lilian Dejean, agent municipal du service de la propreté urbaine de Grenoble, tué le 8 septembre 2024 en tentant d’éviter un délit de fuite après un accident de voiture sur le boulevard Jean Pain. Une plaque commémorative a été dévoilée lors de l’inauguration afin de saluer sa mémoire et son engagement au service de la collectivité.

La création du square a fait l’objet de plusieurs phases de concertation avec les riverains. Si une majorité d’habitants s’était prononcée favorablement au projet, le commissaire enquêteur avait initialement demandé des études complémentaires sur les conséquences de la suppression du parking.
Des enquêtes menées entre novembre 2024 et juin 2025 ont montré que le parking était occupé en moyenne à seulement 32 %. Les études ont également conclu que les véhicules pouvaient être reportés sur la voirie environnante sans difficulté majeure. Selon la Ville, la fermeture du parking a aussi permis de sécuriser un site qui servait régulièrement d’itinéraire de contournement des grands boulevards.

Le projet en chiffres
Publié le 05.06.2026 à 07:30
Thibault Leduc
Le tribunal judiciaire de Grenoble a condamné, début juin, une société proposant des randonnées en motoneige à l’Alpe d’Huez. Une décision saluée par les associations France Nature Environnement Isère et Mountain Wilderness, à l’origine de la procédure engagée en avril dernier.
Depuis près de vingt ans, cette activité touristique permettait aux vacanciers de parcourir les environs de la station en motoneige, lors de sorties de 30 minutes à une heure. Or, selon la législation en vigueur depuis 1991, l’utilisation de motoneiges à des fins de loisirs est interdite en dehors de terrains spécifiquement autorisés comme des circuits.
Les associations dénonçaient une pratique réalisée en pleine nature, dans le secteur du ravin des Roches, ainsi que des nuisances sonores, visuelles et environnementales incompatibles avec la préservation des espaces montagnards. Après plusieurs signalements restés sans effet, elles ont déposé plainte aux côtés du parquet.
L’enquête, appuyée par les constatations du Peloton de gendarmerie de haute montagne, a permis de recenser plus de 2 000 infractions sur trois saisons hivernales, entre 2023 et 2026. Le tribunal a condamné la société organisatrice et son gérant à des amendes et ordonné la confiscation de huit motoneiges.
Pour les associations environnementales, cette décision confirme une jurisprudence déjà établie, notamment après d’autres affaires similaires dans les Alpes comme à Chamrousse. Elles rappellent que l’interdiction vise à protéger les milieux naturels, particulièrement fragiles en période hivernale, ainsi qu’à limiter les nuisances pour les autres usagers de la montagne.
L’avocat de la société de motoneiges a annoncé son intention de faire appel. De leur côté, FNE Isère et Mountain Wilderness assurent qu’elles poursuivront leurs démarches afin de faire respecter la réglementation dans les stations où ce type d’activité est encore proposé.
..................................................Publié le 04.06.2026 à 19:30
La rédaction TG+
Après une première édition saluée en 2025, l’opération "Chaque vendredi est une fête" revient à Grenoble du 5 juin au 28 août. L’événement, porté par Label Ville et l’UMIH 38, proposera chaque vendredi des animations gratuites dans les rues et sur les terrasses du centre-ville.
Créée dans un contexte économique difficile pour les commerces et les établissements de restauration, l’initiative avait rencontré un vif succès l’an dernier auprès des professionnels comme du public. Forte de cet engouement, l’opération est reconduite cette année avec plusieurs nouveautés.
Première évolution notable : les festivités débuteront désormais dès 16 heures et se prolongeront jusqu’à 22 heures, contre 17 heures à 21 heures lors de la précédente édition. Autre nouveauté, chaque vendredi mettra à l’honneur un quartier différent du centre historique grenoblois. L’objectif est de faire découvrir la diversité des secteurs participants tout en dynamisant l’activité commerciale et culturelle locale.
Durant tout l’été, les terrasses des cafés, bars et restaurants s’animeront au fil des rues avec une programmation variée. Concerts, spectacles d’humour, magie de proximité, cinéma en plein air, séances de maquillage pour les enfants, initiations à la salsa ou encore nocturnes commerciales rythmeront les soirées du vendredi.
Le coup d’envoi officiel sera donné ce vendredi 5 juin à partir de 18 heures, place de Metz. Une fanfare déambulera dans les rues et les places du centre-ville, accompagnée d’échassiers chargés d’annoncer le lancement de cette deuxième édition. Afin de faciliter l’accès au centre-ville, les parkings Hoche-Centre et Sainte-Claire-Les Halles proposeront un tarif réduit de 50 % tous les vendredis, de 16 heures à 7 heures le lendemain matin.
● 5 juin : Quartier Metz/Strasbourg – lancement de la fête
● 12 juin : Quartier Lafayette
● 19 juin : Quartier Gordes / Saint-André
● 26 juin : Quartier St Jacques / Millet / Bonne / La Poste
● 3 juillet : Place Victor Hugo
● 10 juillet : Quartier Brocherie/Notre Dame
● 17 juillet : Quartier Grenette
● 24 juillet : Place Championnet
● 31 juillet : Quartier Sainte Claire /Auguste Gachet/Paix/Bayard
● 7 août : Quartier Brocherie / Notre Dame
● 14 août : Quartier Grenette
● 21 août : Quartier Gordes / Saint-André
● 28 août : Place de Bérulle et rues adjacentes
Publié le 04.06.2026 à 18:30
Gérome Bouvier
Les Restos du Cœur de l’Isère lancent un appel à bénévoles pour accompagner l’ouverture prochaine du "Kiosque de l’Aide à la Personne", un nouveau dispositif destiné à renforcer l’accompagnement social des personnes en situation de précarité dans l’agglomération grenobloise.
Installé dans les locaux du centre des Restos du Cœur situés au 10 rue Sidi Brahim à Grenoble, ce nouvel espace accueillera le public chaque mercredi et jeudi. Son objectif : proposer un accompagnement personnalisé au-delà de l’aide alimentaire, afin de favoriser l’autonomie et l’inclusion des bénéficiaires.
Le futur Kiosque interviendra dans plusieurs domaines essentiels du quotidien : l’aide au retour à l’emploi, l’accès aux droits, à la justice et aux soins, l’accompagnement budgétaire, l’orientation vers les dispositifs de microcrédit ou encore l’inclusion numérique. D’autres actions seront également mises en place pour répondre aux besoins des personnes les plus fragiles.
Pour faire vivre ce projet, l’association recherche des bénévoles disposés à s’investir dans des missions d’accueil, d’écoute, d’accompagnement et d’orientation. Les personnes ayant une expérience ou des compétences dans le secteur social sont particulièrement invitées à se manifester, mais toute personne motivée à aider les autres peut trouver sa place au sein de l’équipe.
Une réunion d’information destinée aux futurs bénévoles est organisée ce vendredi 5 juin. Elle permettra de découvrir le fonctionnement du Kiosque, les missions proposées et les modalités d’engagement. À travers cette nouvelle initiative, les Restos du Cœur de l’Isère poursuivent leur action de lutte contre l’exclusion sociale et réaffirment leur volonté d’accompagner les personnes en difficulté vers une plus grande autonomie.
Réunion d’information ce vendredi de 10h à 12h à la salle du Lys Rouge à Grenoble (18 allée Vaucanson). Renseignements : 06 80 99 04 00 et 07 55 62 01 59