Publié le 13.05.2026 à 19:00
La rédaction TG+
Contrairement au Coronavirus très peu connu des spécialistes au moment de son apparition en 2019, l’Hantavirus qui inquiète la population depuis quelques jours est un virus étudié depuis plusieurs décennies. Des cas ont d’ailleurs été recensés en France ces dernières années. L’Isère fait partie des départements qui y sont exposés.
Longtemps concentrés dans le nord-est de la France, les cas d’hantavirus s’étendent progressivement vers le sud-est, poussant les autorités sanitaires à surveiller davantage des départements alpins comme l’Isère. Transmis principalement par le campagnol roussâtre, le virus circule via les urines et excréments de rongeurs. La contamination humaine se produit surtout lors du nettoyage de lieux fermés — granges, caves, chalets ou cabanons — où des poussières contaminées peuvent être inhalées.
En France, l’hantavirus provoque principalement une fièvre hémorragique avec syndrome rénal, une maladie rare qui entraîne une forte fièvre, une fatigue importante, des douleurs musculaires et parfois une atteinte des reins nécessitant une hospitalisation. Même si aucun foyer majeur n’a été officiellement recensé en Isère, des cas sporadiques auraient déjà été observés dans la région alpine. Les secteurs boisés du Vercors, du Trièves ou des vallées montagneuses sont considérés comme des environnements favorables à la circulation du virus.
Les personnes les plus exposées sont les agriculteurs et les forestiers mais aussi les randonneurs ou les personnes rénovant des bâtiments peu aérés. Les autorités rappellent toutefois qu’aucune transmission entre humains n’est documentée pour les souches présentes en France ce qui n’est pas le cas pour la souche sud-américaine, plus agressive, qui défraye la chronique depuis quelques jours. Pour limiter les risques, il est conseillé d’aérer longuement les locaux fermés avant nettoyage, d’éviter de balayer à sec et de porter des protections en présence de traces de rongeurs.
..................................................Publié le 13.05.2026 à 14:59
La rédaction TG+
Une explosion s’est produite ce mercredi vers 13h30 sur le site de l’entreprise Teisseire, à Crolles. Selon les premiers éléments, il s’agit d’un camion transportant des matières dangereuses. Deux personnes ont été gravement blessées, le pronostic vital est engagé pour l’une d’entre elles.
Un camion transportant des matières dangereuses est à l’origine d’une violente explosion survenue vers 13h30 ce mercredi. Selon nos informations recueillies sur place, le bilan fait état de 10 blessés, dont deux graves. Le pronostic vital est engagé pour l’un d’entre eux.
D’après les informations communiquées par les autorités, les dégâts seraient limités à l’intérieur du site industriel. Un important dispositif de secours a rapidement été déployé par le SDIS de l’Isère afin de sécuriser la zone et prendre en charge les victimes.


Rapidement, les témoins se sont manifestés sur place : « On était en train de faire des courses à Carrefour avec ma fille« , nous raconte Julie. « On a entendu une énorme explosion, on a même senti le souffle dans nos oreilles et on a cru que c’était le magasin qui avait explosé !«
La déflagration a été fortement ressentie à plusieurs centaines de mètres à la ronde. Certains passants ont cru qu’il s’agissait d’un avion franchissant le mur du son. Alors que les habitants se sont interrogés sur les réseaux sociaux, précisant que le murs et les vitres ont tremblé dans toute la commune. « J’ai cru que c’était la montagne qui s’écroulait« , nous dit une passante.
Le souffle a même été ressenti jusqu’à Lumbin, à plus de 5 km de là.
Selon nos informations recueillies sur place, le camion impliqué pourrait transporter de la soude. Les risques chimiques ont toutefois été écartés par la Ville de Crolles, qui indique qu’aucune consigne particulière n’a été donnée à la population pour le moment. Un camion de décontamination est sur place.
Le SMUR a indiqué qu’on « ressent sur place une légère odeur qui irrite un peu la gorge. »

Photo : ©TG+ / Thibault Leduc
Afin de permettre l’accès des secours au secteur concerné, l’avenue Ambroise Croizat a été fermée à la circulation en direction de l’autoroute. Les forces de l’ordre bloquent tout accès au secteur y compris à la presse. Un périmètre de sécurité a été mis en place pour les pompiers, dirigés vers le parking du supermarché Auchan, à quelques centaines de mètres du site.
Des perturbations sont en cours aux abords de la commune.

Publié le 13.05.2026 à 13:30
La rédaction TG+
Un homme de 40 ans est décédé ce mercredi 13 mai au matin après avoir été percuté par un TER sur la commune de La Tour-du-Pin. Le drame s’est produit vers 9h15 alors que le train entrait en gare.
Rapidement mobilisés, les sapeurs-pompiers ainsi qu’une équipe du Samu de Bourgoin-Jallieu ont tenté de réanimer la victime qui est malheureusement décédée. L’hypothèse du suicide est privilégiée par les enquêteurs.
À la suite de cet accident, le trafic ferroviaire a été fortement perturbé sur l’axe reliant Saint-André-le-Gaz à Bourgoin-Jallieu, avec des retards et suppressions de TER dans les deux sens de circulation.
..................................................Publié le 13.05.2026 à 12:15
Thibault Leduc
D’impressionnants chantiers de déneigement se déroulent actuellement en Savoie et en Isère pour rouvrir progressivement les grands cols routiers fermés durant l’hiver. Cette opération spectaculaire marque chaque année le véritable lancement de la saison estivale en montagne.
À plus de 2000 mètres d’altitude, certaines routes sont encore ensevelies sous plusieurs mètres de neige. Les agents des départements utilisent fraises à neige, chasse-neige lourds et engins spécialisés pour dégager les chaussées et sécuriser les abords des routes. Certaines corniches de neige sont même attaquées à l’explosif. Les équipes doivent aussi purger les couloirs d’avalanche et vérifier l’état des chaussées après plusieurs mois sous le gel.

Côté Isère, les cols de la Croix-de-fer et du Glandon devraient ouvrir pour le 20 mai. En Savoie, le département qui concentre plusieurs des plus hauts cols routiers d’Europe, certains accès comme Le Galibier (2642 m) ou le col de l’Iseran (2764 m) n’ouvriront pas avant le mois de juin, les engins de déneigement se trouvant encore pour l’instant à plusieurs kilomètres du sommet.


Chaque année, ces opérations représentent un coût important pour les collectivités. Le seul déneigement des grands cols mobilise des dizaines d’agents pendant plusieurs semaines et nécessite du matériel lourd très énergivore. La réouverture des cols marque le retour des motards, cyclistes, randonneurs et touristes dans les vallées alpines. Elle permet aussi de relancer les échanges entre vallées et avec l’Italie via les grands passages frontaliers.

Les dates annoncées restent toutefois prévisionnelles. Une chute de neige tardive ou un risque avalancheux élevé peuvent retarder les ouvertures de plusieurs jours. Les autorités recommandent donc aux automobilistes et aux cyclistes de consulter les informations routières départementales avant tout déplacement en altitude
Les principales dates d’ouverture (prévisions)

Publié le 13.05.2026 à 10:42
La rédaction TG+
Après deux week-ends prolongés, le pont de l’Ascension promet un nouvel exode sur les routes. Bison Futé voit rouge, et même noir, en Auvergne-Rhône-Alpes dès mercredi 13 mai. Entre l’A7 saturée, l’A48 bouchée vers Grenoble et un trafic dense jusqu’au tunnel du Mont-Blanc, les automobilistes vont devoir s’armer de patience.
Le pont de l’Ascension marque le retour des grands départs. Avec quatre jours de repos et des écoles fermées, des milliers d’automobilistes sont attendus sur les grands axes dès mercredi après-midi. Bison Futé prévoit un trafic particulièrement dense dans toute la région Auvergne-Rhône-Alpes. La journée du mercredi 13 mai est classée noire dans le sens des départs, signe d’une circulation exceptionnelle sur plusieurs autoroutes majeures. Les premières difficultés devraient apparaître dès la fin de matinée avant une nette dégradation en fin de journée, notamment autour de Lyon et en direction des Alpes.
En Isère, c’est surtout l’A48 qui risque de concentrer les difficultés. Dans le sens Bourgoin-Jallieu – Grenoble, la circulation pourrait devenir totalement saturée entre 16 heures et 18 heures. L’A43 en direction des Alpes sera également très fréquentée, même si les conditions de circulation devraient rester un peu plus fluides. Plus largement, les axes les plus sensibles de la région seront fortement impactés mercredi. Bison Futé recommande notamment d’éviter :
Jeudi 14 mai, la circulation restera compliquée, notamment sur l’A7 entre Lyon et Orange de 8 heures à 18 heures.
Le retour du week-end prolongé s’annonce lui aussi difficile. Dimanche 17 mai est classé rouge au niveau national dans le sens des retours. L’A7 sera particulièrement chargée entre Marseille et Lyon. Bison Futé conseille d’éviter :
Autour de Lyon, le contournement Est pourrait également être saturé en fin de journée, entre 17 heures et 19 heures.
Contrairement aux départs, les conditions de circulation devraient être un peu plus supportables dimanche sur l’A48 au retour vers Lyon. Même tendance sur l’A43, où seuls des ralentissements sont attendus entre Chambéry et Lyon en fin de journée. Pour éviter les longues heures dans les bouchons, mieux vaut donc anticiper son départ, privilégier les heures creuses… ou patienter quelques heures avant de prendre la route.
..................................................Publié le 13.05.2026 à 07:30
Marie-Caroline Abrial
Après un mois d’avril exceptionnellement chaud et sec, et un début du mois de mai très humide, l’Isère replonge dans une météo presque hivernale. Pluie, chute des températures et neige en moyenne montagne sont attendues dès jeudi et vendredi. Une mauvaise nouvelle pour les vacanciers du pont de l’Ascension, mais un soulagement pour les réserves en eau.
Le printemps fait une pause. Déjà marqué par une météo très perturbée depuis le début du mois, mai pourrait même prendre des airs d’hiver en Isère à partir de ce jeudi et de ce vendredi. Selon Météo France, une nouvelle perturbation doit traverser les Alpes avec un net refroidissement. Résultat : des températures maximales qui peineront à dépasser les 12 à 13 degrés dans l’agglomération grenobloise, loin des normales de saison habituellement proches des 21 degrés. La neige est également attendue en moyenne montagne, à partir de 1 300 mètres d’altitude au plus bas. En haute montagne, où près de 70 centimètres de neige sont déjà tombés depuis le début du mois au-dessus de 3 000 mètres, une nouvelle couche pourrait encore se former. « Cette neige va fondre rapidement aux altitudes les plus basses mais plus haut elle va permettre de renforcer le manteau neigeux », explique Denis Roy, responsable du centre Météo France des Alpes du Nord.

Cette séquence humide tranche radicalement avec le mois d’avril. « Nous avons eu seulement 30 % des précipitations habituelles en Isère », souligne Denis Roy. Le département a connu un mois particulièrement ensoleillé, avec des températures supérieures de 2 à 3 degrés aux normales de saison. Conséquence directe : une fonte des neiges particulièrement précoce, observée avec près d’un mois d’avance. Un phénomène qui inquiétait déjà les spécialistes pour la ressource en eau avant même le début de l’été. « Habituellement, cette fonte soutient les débits des ruisseaux et des rivières à la fin du printemps, au moment où les pluies deviennent moins fréquentes », rappelle le prévisionniste. Depuis le début du mois de mai, les épisodes pluvieux ont toutefois changé la donne. « En moins de deux semaine, nous avons déjà quasiment retrouvé les normales pour un mois de mai, qui est en moyenne à 116 mm de pluie », précise Denis Roy.

« Le mois de mai est le troisième mois le plus pluvieux de l’année en Isère, derrière octobre et novembre », rappelle Denis Roy. Cette instabilité est typique des périodes intermédiaires : l’air commence à se réchauffer mais des masses d’air froid circulent encore sur le pays, favorisant les perturbations et les orages. Une amélioration est attendue samedi avant le retour probable de nouvelles perturbations la semaine prochaine. Pour retrouver des températures plus conformes aux normales de saison, il faudra sans doute patienter jusqu’au milieu de semaine prochaine.
Si cette météo automnale peut agacer une partie des habitants et des touristes, elle constitue en revanche une excellente nouvelle pour les nappes phréatiques, la végétation et les réserves d’eau avant l’été. « Avant d’aborder la période estivale, il vaut mieux ne pas être en déficit », insiste Denis Roy.
En montagne, la prudence reste toutefois de mise ces prochains jours. Avec les nouvelles chutes de neige annoncées, les conditions pourraient rapidement devenir délicates en altitude malgré une période déjà bien avancée dans la saison.
..................................................Publié le 12.05.2026 à 19:05
La rédaction TG+
Cela fait maintenant deux semaines que Géraldine Georges a mystérieusement disparu dans le massif de Belledonne. Malgré un important dispositif de recherche, la mère de famille n’a toujours pas été retrouvée.
Depuis le 28 avril, la disparition de Géraldine Georges suscite une vive inquiétude. Cette femme de 45 ans, mère de deux enfants de 8 et 17 ans et professeure de danse dans l’agglomération grenobloise, n’a plus donné signe de vie après être partie seule dans le massif de Belledonne. Malgré d’importants moyens de recherche mobilisés pendant plusieurs jours, aucune trace de la quadragénaire n’a encore été retrouvée.
Géraldine Georges a quitté son domicile à Saint-Martin-d’Hères le mardi 28 avril au matin pour aller marcher en montagne. Elle aurait expliqué à sa mère qu’elle souhaitait « prendre l’air » et se changer les idées. Mais quelques heures plus tard, son absence inhabituelle a commencé à inquiéter ses proches, notamment lorsqu’elle ne s’est pas présentée pour récupérer son fils à l’école pour la pause déjeuner.
Les recherches se sont rapidement concentrées dans le massif de Belledonne, au-dessus de Grenoble. Sa voiture, une Golf grise, a été retrouvée au bout de trois jours stationnée dans le hameau de La Boutière au-dessus du village de Laval, non loin de la station de ski de Prapoutel. Son téléphone portable a émis un dernier signal dans cette même zone avant de s’éteindre définitivement. À l’intérieur du véhicule, les enquêteurs ont retrouvé plusieurs effets personnels, dont sa veste blanche et sa carte bancaire.
Face à cette disparition jugée inquiétante, les secouristes en montagne ont engagé d’importants moyens humains et matériels. Des équipes au sol, des chiens spécialisés, des drones ainsi qu’un hélicoptère de la Sécurité civile ont été mobilisés afin de fouiller les sentiers et zones escarpées du massif. Les recherches ont toutefois été compliquées par le relief accidenté, la neige encore présente en altitude et des conditions météorologiques parfois difficiles.
La disparition de Géraldine Georges a provoqué une forte mobilisation locale. Plusieurs appels à témoins ont été relayés massivement sur les réseaux sociaux et plus d’une centaine de bénévoles ont participé à des battues organisées avec l’accord des autorités. « Elle est encore aujourd’hui activement recherchée » a confirmé ce lundi le procureur de la République de Grenoble sans vouloir donner plus de détails sur les pistes explorées.
Si on s’en tient à l’accident de randonnée, il n’y a plus d’espoir de la retrouver vivante. Interrogé sur TF1, son père se raccroche à d’autres hypothèses : « Si elle est partie volontairement, si elle a fait une mauvaise rencontre, si elle a été enlevée, il y a une chance qu’elle soit en vie. » Quant au suicide, même s’il avoue que sa fille est bipolaire et a pu avoir des idées suicidaires par le passé, il rejette cette possibilité : « Ces derniers temps, ça allait. Et il n’y a, à notre connaissance, aucun élément qui ait pu lui donner envie de mettre fin à ses jours. » Le mystère reste donc entier.
..................................................Publié le 12.05.2026 à 17:45
Alexandre Martinez
Ce mardi 12 mai, une centaine d’étudiants et de personnels de l’Université Grenoble Alpes (UGA) se sont rassemblés devant le parvis de la présidence. Au cœur des revendications : le plan gouvernemental « Choose France For Higher Education », qui prévoit d’imposer des droits d’inscription différenciés aux étudiants hors Union européenne.
À l’appel d’une mobilisation nationale, des manifestants grenoblois ont exprimé leur colère face au plan « Choose France For Higher Education ». Ce projet prévoit que 90 % des étudiants étrangers extracommunautaires paient désormais 2 895 euros en licence et 3 941 euros en master, contre quelques centaines d’euros actuellement.

Pour les organisations syndicales présentes, cette réforme n’est que la première étape d’un désengagement de l’État. Léonce Doudat, président de l’UNEF Grenoble, y voit une « mesure évidemment xénophobe » visant à « forcer l’application des frais « Bienvenue en France » ». Au-delà de la solidarité internationale, le syndicaliste s’inquiète d’une bascule idéologique : « in fine, c’est quoi, c’est la privatisation pure et simple de l’enseignement supérieur ».
Selon lui, le gouvernement cherche à faire porter le poids de l’austérité budgétaire sur les plus fragiles, craignant que « dans quelques années ça va être pour tous les étudiants ». Cette journée de mobilisation se veut un premier avertissement, car pour les manifestants, « une journée ça suffira pas, il faudra un mouvement de grève bien plus large ».

Le Centre Universitaire d’Études Françaises (CUEF), véritable porte d’entrée pour les étudiants internationaux à Grenoble, se retrouve en première ligne. Samira Saïdoune, co-secrétaire générale de la CGT Université de Grenoble et enseignante en FLE (Français Langue Étrangère), dénonce une mesure qui vient « remettre en question aussi notre enseignement public, normalement laïque et gratuit ».
L’inquiétude est particulièrement forte pour l’avenir des effectifs : « sur ma composante, il y a 2800 étudiants, et 68% d’étudiants internationaux qui ne viendront peut-être plus ». Face au nom du plan gouvernemental, l’enseignante ne cache pas son amertume : « le nom est déjà sarcastique. « Bienvenue en France », pour les Français, pour payer l’éducation de tout le monde par les étrangers ».

Sur le parvis, les témoignages des premiers concernés se succèdent, illustrant une réalité brutale. Lili Song, étudiante chinoise, confie son désarroi alors qu’elle travaille déjà à temps partiel : « si les frais d’inscription augmentent, ça sera beaucoup plus difficile pour moi de continuer mes études en France. […] 4000 €, c’est insupportable ».
Pour Josiane Chen, également venue de Chine, l’aspect symbolique de la réforme est particulièrement douloureux. Elle juge le message envoyé par la France comme « très raciste » et souligne l’absurdité de la situation : « ce plan qui s’appelle « Bienvenue en France » est vraiment ironique. Ça n’a pas du tout de sens ».

Gaith Al Dbiyat, étudiant syrien, s’inquiète pour sa part de l’image de marque de l’enseignement français à l’étranger. Pour lui, cette loi est un repoussoir : « on donne une image pour les étudiants étrangers pour ne pas venir en France.». Il craint qu’à terme, « les enseignants restent seuls, sans étudiants ».
Face à la pression des campus, le ministre de l’Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, a annoncé aujourd’hui, mardi 12 mai, un premier assouplissement. Le quota d’exonération que les universités peuvent appliquer passera de 10 % à 20 % de leurs étudiants internationaux.
Si le ministère invoque une volonté de « plus de souplesse » pour faciliter la mise en œuvre de la réforme, cette concession semble dérisoire pour les manifestants de l’UGA. Pour eux, le combat continue pour préserver un modèle d’université ouverte à tous, sans distinction de nationalité.
..................................................Publié le 12.05.2026 à 16:45
La rédaction TG+
Alors que le week-end de l’Ascension approche, la région Auvergne-Rhône-Alpes se transforme une nouvelle fois en immense terrain de fête et de culture. Entre jazz en pleine campagne bourbonnaise, électro à Lyon, hip-hop en Isère ou encore voitures anciennes dans la Loire, les idées de sorties ne manquent pas pour profiter de ces quatre jours prolongés. Voici notre sélection des rendez-vous à ne pas manquer.
Événement incontournable des amateurs de musiques électroniques, les Nuits Sonores reviennent pour une 23e édition aux Grandes Locos à Lyon. Pendant cinq jours, le festival réunit figures internationales, nouveaux talents et expériences artistiques dans une ambiance urbaine unique. Une édition 2026 qui promet encore de faire danser des milliers de festivaliers jusqu’au bout de la nuit.
Plus d’infos : Nuits Sonores
Le festival «Who Got The Flower ?!» revient à Pontcharra avec son univers hip-hop décalé et festif. Battles de danse, performances, ateliers et culture urbaine se succèdent dans une ambiance familiale et internationale portée par le collectif Nextape. Un rendez-vous devenu incontournable pour les passionnés de breaking et de cultures urbaines.
Plus d’infos : Who Got The Flower ?!
Le festival La Brèche poursuit sa programmation entre Chambéry, Aix-les-Bains et Le Bourget-du-Lac avec une série de spectacles, concerts et propositions artistiques tournées vers les cultures émergentes. L’événement mise sur la découverte et le mélange des disciplines dans plusieurs lieux emblématiques de la Savoie. Une invitation à explorer la création contemporaine sous toutes ses formes.
Plus d’infos : La Brèche Festival
Les passionnés d’automobiles anciennes ont rendez-vous dimanche à l’hippodrome de Feurs pour le Rétromobile Forézien. Véhicules de collection, motos anciennes, expositions et animations rythmeront cette journée dédiée au patrimoine automobile. Un événement convivial qui attire chaque année collectionneurs et curieux venus admirer des modèles devenus mythiques.
Plus d’infos : Rétromobile Forézien
Depuis plus de vingt-cinq ans, Jazz dans le Bocage fait vibrer le Bourbonnais au rythme d’une programmation éclectique mêlant jazz contemporain, musiques du monde et créations originales. Concerts intimistes, artistes internationaux et ambiance conviviale investissent plusieurs lieux autour de Tronget jusqu’au 16 mai. Une belle manière de découvrir le jazz autrement, au cœur de la campagne bourbonnaise.
Plus d’infos : Jazz dans le Bocage
..................................................Publié le 12.05.2026 à 12:00
La rédaction TG+
Vous pensez qu’une succession commence chez le notaire ? Pas exactement. Elle commence juridiquement au décès… et parfois, tout peut se jouer dès les premiers jours. L’émission Tout Droit fait le point sur ce sujet qui nous concerne tous finalement.
Dans ce premier épisode de la saga « Héritage : le compte à rebours », l’émission plonge au cœur des premières heures d’une succession : qui hérite vraiment, qui décide, quels documents chercher, quels pièges éviter… et pourquoi les délais comptent déjà alors que la famille est encore sous le choc.
À partir d’un cas fictif très concret — une maison, deux enfants, un conjoint survivant et peut-être un testament — l’émission décrypte les mécanismes juridiques qui s’enclenchent dès le décès.
Présentée par Sophie Delatte, notaire, l’émission aborde :
– Quand une succession s’ouvre réellement ?
– Qui hérite : enfants, conjoint, partenaire, concubin ?
– Testament et dernières volontés : ce qui peut tout changer
– Les premières erreurs qui déclenchent les conflits familiaux
– Accepter, renoncer ou accepter prudemment une succession
– Le délai fiscal des six mois : pourquoi il faut l’avoir en tête immédiatement
Avec une équipe d’expertes à ses côtés
Gaëlle Ruffieux, maîtresse de conférences en droit civil à la Faculté de droit de Grenoble
Maître Marjorie Grand, notaire à Valence
Maître Gaëlle Carfantan, avocate à Grenoble spécialisée en droit de la famille
À retenir absolument : UNE SUCCESSION COMMENCE AVANT LE PREMIER RENDEZ-VOUS CHEZ LE NOTAIRE
– Le décès ouvre immédiatement la succession sur le plan juridique
– Vivre ensemble ne veut pas toujours dire hériter
– Avant de partager, il faut identifier les héritiers et les droits de chacun
– Vider une maison ou agir seul trop vite peut créer un conflit durable
– Hériter, c’est aussi parfois supporter des dettes
– Le délai fiscal continue d’avancer, même quand la famille n’est pas prête
Le droit organise, oui. Mais l’objectif est surtout d’éviter que le deuil ne se transforme en blocage ou en conflit familial.
Tout Droit, l’émission qui aide à comprendre ce que le droit prévoit… quand la vie bascule.