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16.05.2026 à 19:05

Signature d'un contrat entre ASML et Tata Electronics sur les semi-conducteurs, sous l'égide de Modi

FRANCE24
La société ASML, qui fabrique des machines de lithographie de pointe pour l'industrie des semi-conducteurs, une technologie essentielle pour la fabrication des puces électroniques, a déclaré qu'elle "permettrait la mise en place et le développement" de l'usine de Dholera dans l'Etat du Gujarat, Etat dans l'ouest de l'Inde dont est originaire M. Modi. La firme néerlandaise déploiera dans l'usine indienne ses machines de lithographie très perfectionnées qui servent à graver les microprocesseurs, permettant leur fabrication en série rapide. Cet accord intervient alors que les Pays-Bas et l'Inde s'apprêtent à conclure un accord de partenariat économique dans la foulée de l'accord de libre-échange entre l'Inde et l'Union européenne. ASML, la plus importante entreprise de technologie européenne en termes de capitalisation boursière, a déclaré voir de "nombreuses opportunités intéressantes" dans le secteur des semi-conducteurs en Inde. "Nous sommes déterminés à établir des partenariats à long terme dans la région", a déclaré le directeur général d'ASML, Christophe Fouquet, dans un communiqué. L'usine de Tata Electronics, avec un investissement prévu de 11 milliards de dollars, fabriquera des puces électroniques pour le secteur de l'Intelligence artificielle, l'industrie automobile et d'autres secteurs économiques. "Les progrès de l'Inde dans le domaine des semi-conducteurs offrent d'immenses possibilités aux jeunes de notre pays", a déclaré M. Modi. "C'est un secteur dans lequel nous continuerons d'investir fortement à l'avenir", a-t-il ajouté. New Delhi considère l'Union européenne comme une source importante de technologies et d'investissements indispensables pour donner un élan rapide à ses infrastructures et créer des millions de nouveaux emplois. L'UE considère pour sa part l'Inde comme un important marché appelé à croître à l'avenir. - "Immenses possibilités" - Le Premier ministre néerlandais, Rob Jetten, a déclaré à des journaliste que les entreprises néerlandaises "(pouvaient) aider considérablement l'Inde à investir massivement dans les années à venir et à créer de nouveaux emplois pour les Indiens". "Cela offre aux entreprises néerlandaises d'immenses opportunités pour investir en Inde, et aussi pour attirer les talents indiens aux Pays-Bas", a-t-il souligné. Le voyage de M. Modi aux Pays-Bas était son deuxième depuis 2017. Les deux pays cherchent à dynamiser leurs échanges commerciaux qui s'élevaient à 27,8 milliards de dollars en 2025. Samedi, il s'est adressé à une importante foule d'Indiens expatriés aux Pays-Bas et a rendu visite au roi Willem Alexander. Il doit également admirer des plaques en cuivre gravées multiséculaires de l'époque de la dynastie des Chola, restituées à l'Inde par l'université de Leyde. Aux Emirats arabes unis où il s'est rendu vendredi, M. Modi a appelé à un détroit d'Ormuz "ouvert et sûr", une voie stratégique du commerce mondial de pétrole bloquée depuis le déclenchement du conflit au Moyen-Orient fin février. Comme nombre d'autres pays, l'Inde est confrontée aux conséquences économiques de ce conflit. Dimanche, Narendra Modi sera en Suède pour s'adresser à un forum de dirigeants d'entreprises européennes au côté de la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, avant de se rendre en Norvège le lendemain pour un sommet entre l'Inde et les pays nordiques. La dernière étape de son voyage sera l'Italie, le 19 mai, où M. Modi rencontrera la Première ministre, Giorgia Meloni, avec laquelle il entretient une relation étroite.

16.05.2026 à 18:41

"Mon but, c'est de danser toute la soirée", Harry Styles démarre sa tournée mondiale à Amsterdam

FRANCE24
"Mon but, c'est de danser vraiment toute la soirée !", déclare à l'AFP l'étudiante en psychologie, arrivée avec des amis à la mi-journée depuis Mons (Belgique) pour s'assurer d'obtenir un bon placement debout. Pari réussi, puisque pendant près de deux heures, le chanteur britannique, vêtu d'un pantalon noir, d'une chemise bleue et d'une cravate à fleurs, a entonné ses nouveaux morceaux et ses plus grands tubes en gambadant sur les contours d'une scène écran, creusée par quatre fosses dans lesquelles ses fans ont dansé et chanté à tue-tête. "Il commence a faire nuit, nous sommes samedi... Qui va sortir ce soir ?", a-t-il lancé au stade, qui ressemblait pour l'occasion à l'intérieur d'une boule à facettes, le public s'étant appliqué à s'habiller sur un thème disco, avec sequins et paillettes. Harry Styles, 32 ans, se produira 10 soirs dans la capitale néerlandaise dans le cadre de sa tournée de type résidence intitulée "Together, together", qui s'installera dans 7 villes pour un total de 67 concerts du 16 mai au 13 décembre. Un nombre record de 12 concerts aura notamment lieu au stade de Wembley (90.000 places) à Londres en juin, et 30 dates au Madison Square Garden de New York sont prévues à partir de fin août. Repéré à 16 ans dans l'émission X-Factor, qui avait permis la création du "boys band" One Direction en 2010, Harry Styles a fait son grand retour le 6 mars avec la sortie de son nouvel opus "Kiss All The Time. Disco, Occasionally", quatre ans après "Harry's House", auréolé du prix de meilleur album de l'année aux Grammy Awards. Orienté vers un son plus électronique, expérimental et résolument dansant, le dernier album représente une nouvelle évolution dans la carrière de l'artiste. "Chaque album représente un nouveau chapitre dans sa vie, quelque chose de différent qu'il veut faire", a expliqué à l'AFP Jessica Denovan, 21, venue de Manchester (Royaume-Uni) pour assister aux deux premiers concerts à Amsterdam. "Je ne sais pas à quoi m'attendre. (...) Je suis tellement impatiente !", s'est enthousiasmée la jeune employée dans une école maternelle, fan du chanteur depuis ses débuts dans One Direction. Améliorer le spectacle Dans une rare interview accordée à l'animateur néo-zélandais Zane Lowe, connu pour ses entretiens avec les musiciens les plus en vue, Harry Styles avait déclaré vouloir effectuer une tournée de type résidence pour améliorer le spectacle. "Je pense qu'on peut créer quelque chose qui n'a pas besoin de se déplacer tous les soirs", avait-il affirmé. "Je crois qu'il y a là quelque chose qui me permet de rester ancré dans ma vie pendant que je fais ça, et qui me permet donc, je pense, de mieux prendre soin de moi, ce qui, à mon avis, me rend plus efficace dans ce que je fais", avait-il ajouté. Pour Tom Fusaz, jardinier belge de 22 ans, portant le sweatshirt bleu de la nouvelle tournée, cette évolution est la bienvenue. "C'est un risque qu'il prend, mais j'ai hâte de voir ce que ça donne en live", avait-il dit à l'AFP, impatient de rentrer dans le stade.

16.05.2026 à 18:31

À l'intérieur du centre de détention de la Cour pénale internationale

FRANCE24
L'AFP a obtenu un accès exceptionnel au centre de détention de la Cour pénale internationale (CPI), où des accusés, comme l'ancien président des Philippines Rodrigo Duterte, attendent leur procès pour crimes contre l'humanité ou crimes de guerre. Le quartier pénitentiaire de la CPI fait partie de la prison de Scheveningen, imposant bâtiment situé à deux pas de la Cour, non loin d'une plage où les Néerlandais aiment aller se dégourdir les jambes. En guise d'exercice en plein air, les détenus disposent de leur côté d'une heure d'exercice par jour sur un court de tennis décrépit. Outre les personnes détenues sous l'autorité de la CPI, la prison de Scheveningen accueille également l'Unité de détention des Nations unies dans une autre aile, où est incarcéré l'ancien chef militaire serbe bosnien condamné pour génocide, Ratko Mladic. Le centre de détention de la CPI compte actuellement sept hommes, dont Khaled Mohamed Ali El Hishri, un responsable pénitentiaire libyen. Le centre a encore de la place: 32 cellules sont prêtes à recevoir toute personne visée par un mandat d'arrêt de la CPI, comme le président russe Vladimir Poutine ou le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. Les cellules comprennent des toilettes et un lavabo, un mince matelas en plastique posé sur un lit simple et une fenêtre donnant sur la cour. Trois petites cabines de douche sont à la disposition des détenus dans une salle de bain qui sert également de buanderie. Les prisonniers font leur lessive eux-mêmes. 25 euros par semaine Les détenus se côtoient dans la salle commune, où l'on trouve des jeux, des livres, un aquarium rempli de poissons tropicaux et un coin cuisine. Lors de la visite de l'AFP, une feuille de score abandonnée sur la table indiquait "Ali 3, Mar 3" témoignant peut-être d'une partie de dominos entre deux criminels de guerre présumés, tandis qu'une casserole contenant des restes de curry était posée sur une plaque de cuisson. Les détenus sont autorisés à préparer leurs propres repas, en plus de leur petit-déjeuner à la carte et de leurs deux repas chauds quotidiens. Les gens se plaignent de la nourriture, comme dans tous les centres de détention, a déclaré le directeur de la prison, Marc Dubuisson, qui interprète cela comme "une bonne chose" car "cela veut dire qu'ils ne se plaignent pas de problèmes plus graves", comme de mauvais traitements. Néanmoins, la nourriture est un "sujet central" et les responsables du centre s'efforcent de tenir compte des goûts de chacun en leur demandant ce qu'ils aimeraient manger, a expliqué le directeur. De plus, ils disposent chacun de 25 euros par semaine pour acheter des articles d'une liste préétablie, comprenant notamment de la nourriture et des produits de toilette spécifiques. Ils peuvent également faire des travaux ou du nettoyage pour gagner quelques euros supplémentaires. Des tensions occasionnelles Les détenus "sont libres de faire ce qu’ils veulent" dans le respect de règles internes strictes, a poursuivi M. Dubuisson. Ils sont toutefois confinés de 20H30 à environ 7H00 du matin, ainsi que de midi à 13H00 et de 17H00 à 18H00. En dehors de ces horaires, un programme d'activités est proposé. L'établissement dispose d'une salle de sport bien équipée et d'un gymnase couvert, et un coach sportif est présent tous les jours. Les détenus peuvent s'inscrire à des cours de yoga, de langues ou d'art. Une bibliothèque de livres et de DVD est à leur disposition, en plus d'un ordinateur sécurisé, non connecté à Internet, pour préparer leur dossier. Le centre comprend une aile médicale, avec trois médecins disponibles. Les visites familiales ont lieu dans une pièce séparée. Les visites conjugales sont également possibles dans une autre cellule dotée d'un lit escamotable juste assez grand pour deux personnes. M. Dubuisson a indiqué que les détenus étaient généralement assez sociables. "Il y a parfois des tensions, comme dans tous les centres de détention, mais jamais au point de nous obliger à appeler la police", a-t-il déclaré.

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