01.07.2026 à 12:36
Julia Hamlaoui
Le patronat a décidé, sous l’impulsion du Medef qui juge « prioritaire de rétablir les finances publiques, et donc de diminuer la dette de l’Unédic », que les privés d’emplois déjà malmenés par les dernières réformes pouvaient bien se serrer la ceinture avec une allocation minimale bloquée à 32,13 euros par jour. Ses membres siégeant au conseil d’administration de l’Unédic ont voté contre la revalorisation proposée par les syndicats pour ce 1er juillet.