La guerre déclenchée par les États-Unis et Israël le 28 février, entame sa cinquième semaine, entre la possibilité d’une invasion états-unienne de l’île de Kharg en Iran, et d’une occupation israélienne durable dans le sud du Liban. Décryptage avec Vadim Kamenka et Clara Martinot.
La guerre déclenchée par les États-Unis et Israël le 28 février, entame sa cinquième semaine, entre la possibilité d’une invasion états-unienne de l’île de Kharg en Iran, et d’une occupation israélienne durable dans le sud du Liban. Décryptage avec Vadim Kamenka et Clara Martinot.
La plus grande manifestation de l’histoire des États-Unis. C’est, en tout cas, ce que revendiquent les organisateurs du mouvement No Kings (« Pas de rois ») pour la troisième salve de mobilisation. Plus de 8 millions de personnes ont défilé dans plus de 3 300 cortèges. Pour la troisième fois en moins d’un an, une Amérique a crié son refus des politiques du milliardaire républicain. Néanmoins, deux limites apparaissent.
La plus grande manifestation de l’histoire des États-Unis. C’est, en tout cas, ce que revendiquent les organisateurs du mouvement No Kings (« Pas de rois ») pour la troisième salve de mobilisation. Plus de 8 millions de personnes ont défilé dans plus de 3 300 cortèges. Pour la troisième fois en moins d’un an, une Amérique a crié son refus des politiques du milliardaire républicain. Néanmoins, deux limites apparaissent.
Dans un énième ultimatum, le président des États-Unis a menacé, lundi, d’une opération au sol en Iran et de la prise de l’île de Kharg. De nombreux observateurs, notamment militaires, s’interrogent sur cette stratégie extrêmement risquée et s’inquiètent d’une escalade.
Dans un énième ultimatum, le président des États-Unis a menacé, lundi, d’une opération au sol en Iran et de la prise de l’île de Kharg. De nombreux observateurs, notamment militaires, s’interrogent sur cette stratégie extrêmement risquée et s’inquiètent d’une escalade.