Pour s’adapter au réchauffement climatique, le géographe Guillaume Faburel plaidait dans «Libération» pour une relocalisation des populations et un rééquilibrage entre villes et campagnes. Une lecture réductrice et essentialisante des territoires, rétorquent ses confrères Daniel Béhar et Aurélien Delpirou.
Pour s’adapter au réchauffement climatique, le géographe Guillaume Faburel plaidait dans «Libération» pour une relocalisation des populations et un rééquilibrage entre villes et campagnes. Une lecture réductrice et essentialisante des territoires, rétorquent ses confrères Daniel Béhar et Aurélien Delpirou.
En s’y essuyant les pieds, on laisse le monde derrière soi. Retirer les paillassons, c’est transformer nos résidences en habitats et renouer de plain-pied avec notre écosystème, théorise l’essayiste libéral et écolo.
En s’y essuyant les pieds, on laisse le monde derrière soi. Retirer les paillassons, c’est transformer nos résidences en habitats et renouer de plain-pied avec notre écosystème, théorise l’essayiste libéral et écolo.
Cultivateurs et éleveurs sont à bout de souffle. Cette fois, les pansements provisoires pour répondre aux crises ne suffiront plus. C’est tout un modèle de fonctionnement, d’existence, qui doit être profondément repensé.
Cultivateurs et éleveurs sont à bout de souffle. Cette fois, les pansements provisoires pour répondre aux crises ne suffiront plus. C’est tout un modèle de fonctionnement, d’existence, qui doit être profondément repensé.