15.09.2026 à 15:50
Ce roman de 1860 imaginait le monde jusqu’en 2222 : on le lit désormais dans le bus

À Mantoue, le Festivaletteratura a confié à une ligne d’autobus urbain une mission assez peu prévue par le code des transports : faire entendre, chapitre après chapitre, la Storia filosofica dei secoli futuri d’Ippolito Nievo. Publié en 1860, ce récit satirique imagine l’humanité jusqu’en 2222. Du 9 au 13 septembre, la Compagnia della Lettura l’a embarqué sur la ligne circulaire CC d’APAM. Un texte du XIXe siècle, un ticket à 1,60 € et une vingtaine de minutes devant soi : à Mantoue, le futur avait un horaire.
15.09.2026 à 15:42
Bibliothèques créatives et participatives : le programme de la 6e édition dévoilé

La journée d’étude « Bibliothèques créatives et participatives en Bretagne » revient pour une 6e édition en Finistère Sud, le 15 octobre, sous le signe des « espaces inclusifs et durables ». À un mois de l’événement, les organisateurs dévoilent le programme de cette nouvelle édition.
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La journée d’étude « Bibliothèques créatives et participatives en Bretagne » revient pour une 6e édition en Finistère Sud, le 15 octobre, sous le signe des « espaces inclusifs et durables ». À un mois de l’événement, les organisateurs dévoilent le programme de cette nouvelle édition.
15.09.2026 à 15:31
Sororité : pourquoi apprend-on si tôt à se méfier des autres femmes ?

Une boîte en carton, des journaux intimes, et voilà le féminisme bien peigné qui prend un coup dans les tibias. En vidant l’appartement de sa mère, Clarence Edgard-Rosa retrouve ses carnets d’enfance. À huit ans, elle écrivait : « Les filles sont terribles. Elles sont méchantes, c’est la guerre. Il n’en restera qu’une. » Toute l’enquête part de là : non d’une théorie à appliquer, mais d’un embarras à regarder en face.
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Une boîte en carton, des journaux intimes, et voilà le féminisme bien peigné qui prend un coup dans les tibias. En vidant l’appartement de sa mère, Clarence Edgard-Rosa retrouve ses carnets d’enfance. À huit ans, elle écrivait : « Les filles sont terribles. Elles sont méchantes, c’est la guerre. Il n’en restera qu’une. » Toute l’enquête part de là : non d’une théorie à appliquer, mais d’un embarras à regarder en face.