08.09.2026 à 17:58
Prix Jean-Lacouture 2026 : Pierre Haski récompensé pour La fin d’un monde

Le journaliste Pierre Haski est le cinquième lauréat du prix littéraire Jean-Lacouture. Le jury, présidé par Hubert Védrine, a distingué son ouvrage La fin d’un monde, paru aux éditions Stock. La récompense lui sera remise le lundi 5 octobre à la Maison de la Nouvelle-Aquitaine, à Paris.

Le journaliste Pierre Haski est le cinquième lauréat du prix littéraire Jean-Lacouture. Le jury, présidé par Hubert Védrine, a distingué son ouvrage La fin d’un monde, paru aux éditions Stock. La récompense lui sera remise le lundi 5 octobre à la Maison de la Nouvelle-Aquitaine, à Paris.
08.09.2026 à 17:37
Prix Femina 2026 : les premières sélections, 33 romans en lice

Le Prix Femina entre à son tour dans la course des grands prix d'automne. Pour son édition 2026, le jury a retenu 17 ouvrages dans la catégorie roman français et 16 dans la catégorie roman étranger. Dix titres de la première liste concourront également au Prix Femina des lycéens.

Le Prix Femina entre à son tour dans la course des grands prix d'automne. Pour son édition 2026, le jury a retenu 17 ouvrages dans la catégorie roman français et 16 dans la catégorie roman étranger. Dix titres de la première liste concourront également au Prix Femina des lycéens.
08.09.2026 à 17:02
“Un livre ne devrait pas être condamné à disparaître parce que le suivant est déjà en route”

Combien vaut le temps consacré à un livre ? Dans l’illustration jeunesse comme dans la bande dessinée, la question se pose avec acuité lorsque des rémunérations modestes conduisent à multiplier les projets. Ni procès des petits éditeurs, ni reproche adressé aux artistes : c’est la mécanique économique qui mérite d’être interrogée. Michel Demeulenaere, fondateur des éditions Mijade, partage ici quelques-uns de ses propres questionnements.
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Combien vaut le temps consacré à un livre ? Dans l’illustration jeunesse comme dans la bande dessinée, la question se pose avec acuité lorsque des rémunérations modestes conduisent à multiplier les projets. Ni procès des petits éditeurs, ni reproche adressé aux artistes : c’est la mécanique économique qui mérite d’être interrogée. Michel Demeulenaere, fondateur des éditions Mijade, partage ici quelques-uns de ses propres questionnements.