31.08.2026 à 17:22
Incendies, omerta et fantômes : la Croatie noire de Jurica Pavičić

Le conteur croate d’histoires tristes est de retour avec un excellent roman qui nous parle d’incendies — c’est hélas d’actualité —, mais surtout qui confirme qu’il est un sacré faiseur de personnages fortement enracinés dans l’histoire tourmentée de son pays.

Le conteur croate d’histoires tristes est de retour avec un excellent roman qui nous parle d’incendies — c’est hélas d’actualité —, mais surtout qui confirme qu’il est un sacré faiseur de personnages fortement enracinés dans l’histoire tourmentée de son pays.
31.08.2026 à 17:11
“Dieu est mort, mais il n’arrive pas à s’en consoler”

Romancière, poétesse, psychanalyste et traductrice franco-suédoise, Kristina Ifwarson vient de cosigner avec l’éditeur Olivier Gallon la traduction d’un texte de Stig Dagerman inédit en français : Le Jour dernier. Parue de son vivant en 1952, cette pièce radiophonique est l’ultime œuvre de Stig Dagerman. Qu’est-ce qui fait la singularité de ce texte ? Pourquoi a-t-il été « oublié » jusqu’ici en Suède ? Et comment cette traduction pourrait-elle renouveler notre lecture de l’œuvre de Stig Dagerman ? Le point avec Kristina Ifwarson. Par Karim El Haddady.
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Romancière, poétesse, psychanalyste et traductrice franco-suédoise, Kristina Ifwarson vient de cosigner avec l’éditeur Olivier Gallon la traduction d’un texte de Stig Dagerman inédit en français : Le Jour dernier. Parue de son vivant en 1952, cette pièce radiophonique est l’ultime œuvre de Stig Dagerman. Qu’est-ce qui fait la singularité de ce texte ? Pourquoi a-t-il été « oublié » jusqu’ici en Suède ? Et comment cette traduction pourrait-elle renouveler notre lecture de l’œuvre de Stig Dagerman ? Le point avec Kristina Ifwarson. Par Karim El Haddady.
31.08.2026 à 17:01
Dans la Revue des Deux Mondes, quand la santé devient une obsession

Mieux manger, mieux dormir, marcher davantage, surveiller son cœur, son poids, son cholestérol, son sommeil. Le numéro de septembre de la Revue des Deux Mondes, qui paraît sous le titre Santé, une obsession française, part d’un paradoxe singulier : jamais la médecine n’a disposé d’autant de moyens pour prolonger et protéger l’existence, et jamais, peut-être, nous n’avons autant vécu dans la crainte de tomber malades.
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Mieux manger, mieux dormir, marcher davantage, surveiller son cœur, son poids, son cholestérol, son sommeil. Le numéro de septembre de la Revue des Deux Mondes, qui paraît sous le titre Santé, une obsession française, part d’un paradoxe singulier : jamais la médecine n’a disposé d’autant de moyens pour prolonger et protéger l’existence, et jamais, peut-être, nous n’avons autant vécu dans la crainte de tomber malades.