16.10.2026 à 17:46
À Besançon, l’exposition « Ni Dieu ni maître ! Arts et anarchie » perd son titre à la demande du maire LR

16.10.2026 à 17:00
Picabia par Anne Berest : « Ce nom accolé au mien me semble aussi irréel que ce métier de commissaire que j’exerce pour la première fois »

Texte intégral (1624 mots)
16.10.2026 à 15:03
10 expos d’art contemporain à voir à Paris durant la semaine de l’art (et après)

Texte intégral (1624 mots)
16.10.2026 à 14:10
Delacroix, Géricault, Manet… Les amitiés d’artistes se dessinent à la fondation Custodia

Texte intégral (1191 mots)
Et si les dessins les plus précieux du XIXe siècle étaient aussi ceux qui racontent les amitiés entre artistes ? À partir du 17 octobre à la fondation Custodia, deux jours avant le coup d’envoi de la semaine de l’art, l’exposition « Mes chers amis » dévoilera une centaine de feuilles bien particulières.
Toutes ont appartenu à des artistes qui, par admiration ou par affection, collectionnaient et conservaient des œuvres de leurs confrères. Offertes, acquises ou échangées, celles-ci esquissent en creux les liens intimes, parfois inattendus, tissés entre les ateliers français de l’époque.
Tenir la main la Géricault
Une pièce émouvante y sera présentée : la Main gauche de l’artiste, réalisée vers 1823–1824 par Théodore Géricault sur son lit de mort. Prêtée par le Louvre, cette œuvre au crayon noir, sanguine et aquarelle se trouvait parmi les possessions du peintre orientaliste Pierre-François Lehoux.
Théodore Géricault, La main gauche de Géricault, vers 1823–1824
© GrandPalaisRmn (musée du Louvre) / Sylvie Chan-Liat
Ce dernier s’appropriait ainsi une partie du corps hautement symbolique d’un génie qu’il admirait, et dont il reprit le flambeau en terminant certains de ses tableaux après son décès. L’étude évoque aussi de façon troublante celles, nombreuses, de membres amputés que Géricault avait réalisées pour mieux incarner les naufragés agonisants de son fameux Radeau de la Méduse…
Des relations décisives entre artistes
Parmi les trésors exposés figureront aussi des œuvres d’Eugène Delacroix : son Portrait de Frédéric Chopin (vers 1838), conservé par son cousin peintre Léon Riesener ; une Chasse au lion au pastel et fusain (1849) qui appartint à Edgar Degas, et un grand Bouquet de fleurs, exécuté vers 1849–1850, que conservait Paul Cezanne.
Eugène Delacroix, Portrait de Frédéric Chopin, vers 1838
© GrandPalaisRmn (musée du Louvre) / Thierry Le Mage
On y découvrira également le portrait croisé, intrigant et très fin, des frères Hippolyte et Paul Flandrin, ou encore un pastel d’Édouard Manet représentant son épouse sur un canapé bleu, issu de la collection Degas.
Grâce à des prêts de musées prestigieux comme le Louvre, Orsay et le Met de New York, l’exposition reconstitue des ensembles parfois jamais montrés auparavant. Une plongée confidentielle dans un siècle en pleine ébullition où les échanges, amitiés et jeux d’influences entre artistes ont joué un rôle primordial dans l’éclosion de certaines des plus grandes révolutions picturales de l’histoire de l’art.
Mes chers amis - Le dessin dans les collections d’artistes français au XIXe siècle
Du 17 octobre 2026 au 17 janvier 2027
Fondation Custodia • 121, rue de Lille • 75007 Paris
www.fondationcustodia.fr
16.10.2026 à 13:00
À Boulogne-Billancourt, le nouveau centre d’art Large ouvre ses portes en convoquant la mémoire des usines Renault

Texte intégral (1191 mots)
16.10.2026 à 10:00
Dans les ruines de Pompéi, « La Gradiva » montre l’éruption du désir, de la rage et de l’art chez des lycéens
