09.07.2026 à 14:25
Heavy Metal
Heavy Metal
Voici le récit de l’une des plus exaltantes aventures de graphisme populaire : celle des logos de groupes de Metal (Death, Black, Industrial Gothic, Speed, Thrash, Grindcore, Doom…).
Typographies gothiques inscrites dans un imaginaire médiéval, lettres lapidaires inspirées de l’épigraphie antique ou runique, linéales géométriques aux angles tranchants évoquant la science-fiction, ou encore lettrages illisibles constitués d’entrelacs, de dégoulinures, de crocs, d’épines, ou de racines… Toute cette radicalité constitue l’extension visuelle du Metal. Les logos des groupes, qu’ils soient adeptes du Death, du Black, de l’Industrial Gothic, du Speed, du Thrash, du Grindcore, du Doom…, se veulent frontaux, rugueux, iconoclastes. Sceaux d’appartenance et signes d’autorité, ils ne disent pas seulement qui joue : ils disent pour qui et contre quoi.
Voici le récit de l’une des plus exaltantes aventures de « branding » vernaculaire. Il ne sera pas ici question d’avoir une approche critique et musicale : chacun hurle bien à sa manière. Il s’agit plutôt d’un recensement et d’une classification liée au style et à la façon de brûler, détruire, saccager, fondre, distordre, fusionner, exploser des instruments et des lettres, des cordes vocales et des codes graphiques. Et du parallèle fascinant entre son et esthétique, esthétique et son.
09.07.2026 à 14:17
Le Mouvement situationniste (poche)
Le Mouvement situationniste (poche)
Une histoire intellectuelle
Patrick Marcolini
Ce livre, devenu une référence, permet de saisir toute la force et la portée du mouvement situationniste.
ondée par des artistes en rupture de ban, mi-rebelles mi-voyous, le mouvement situationniste a formulé la critique la plus radicale des conditions de vie faites à l’homme moderne. Ce livre, devenu une référence, permet d’en saisir toute la portée, en rendant limpides ses thèses parfois difficiles d’accès – notamment celles développées par Guy Debord dans La Société du spectacle. Avec une grande érudition, Patrick Marcolini analyse les racines culturelles des théories et des pratiques situationnistes, avant d’explorer leur postérité, diverse et souvent contradictoire, du côté des intellectuels ou dans l’art contemporain, chez les stratèges du pouvoir comme dans les rangs des révoltés.
