18.02.2026 à 14:45
« Nous, covictimes de féminicide, sommes invisibles aux yeux de beaucoup »

Depuis le féminicide de leur mère à Gagny, Abir, Amel et Sihame ainsi que leurs proches survivent dans un quotidien marqué par le traumatisme, la précarité et le manque de soutien institutionnel. Elles réclament aujourd’hui justice, reconnaissance et des mesures concrètes pour que les covictimes de féminicide ne soient plus abandonnées.
Depuis le féminicide de leur mère à Gagny, Abir, Amel et Sihame ainsi que leurs proches survivent dans un quotidien marqué par le traumatisme, la précarité et le manque de soutien institutionnel. Elles réclament aujourd’hui justice, reconnaissance et des mesures concrètes pour que les covictimes de féminicide ne soient plus abandonnées.
18.02.2026 à 14:00
Fiona Mille : « Les Jeux olympiques empêchent de penser d’autres possibles »

La présidente de l’association Mountain Wilderness France bataille avec d’autres citoyens pour que les Jeux olympiques d’hiver 2030 n’aient pas lieu en France. Dans son livre Réinventons la montagne, elle imaginait trois scénarios pour les territoires montagneux, dont un qui anticipe la raréfaction de la neige et imagine un avenir écologique des stations de ski.
La présidente de l’association Mountain Wilderness France bataille avec d’autres citoyens pour que les Jeux olympiques d’hiver 2030 n’aient pas lieu en France. Dans son livre Réinventons la montagne, elle imaginait trois scénarios pour les territoires montagneux, dont un qui anticipe la raréfaction de la neige et imagine un avenir écologique des stations de ski.
18.02.2026 à 11:17
Quentin Deranque : ce que cette mort oblige la gauche à regarder en face

Après la mort d’un militant d’extrême droite et l’interpellation d’un collaborateur parlementaire, l’émotion submerge le débat public et attise les instrumentalisations. Entre exigence de justice, responsabilité éthique et procès politique fait à la gauche, il convient de refuser les amalgames sans esquiver l’indispensable examen de conscience.
Après la mort d’un militant d’extrême droite et l’interpellation d’un collaborateur parlementaire, l’émotion submerge le débat public et attise les instrumentalisations. Entre exigence de justice, responsabilité éthique et procès politique fait à la gauche, il convient de refuser les amalgames sans esquiver l’indispensable examen de conscience.