Une enquête de cinq pays européens confirme les doutes émis au moment de la mort d'Alexeï Navalny, qui a bel et bien été empoisonné il y a deux ans dans sa prison par une toxine mortelle. Le quai d’Orsay cible Vladimir Poutine, tandis que le Premier ministre britannique salue le courage de l’opposant face à la tyrannie.