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Plus près des jetables que des notables

▸ les 20 dernières parutions

14.02.2026 à 18:03

Un gramme de merde dans un kilo de caviar

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Vous avez un kilo d'un magnifique caviar que vous destinez au prochain dîner avec vos meilleurs amis.

Or vous apprenez qu'un gramme de merde est tombé dans votre caviar.

Que faites-vous ?

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Vous avez un kilo d'un magnifique caviar que vous destinez au prochain dîner avec vos meilleurs amis.

Or vous apprenez qu'un gramme de merde est tombé dans votre caviar.

Que faites-vous ?

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11.02.2026 à 09:56

L'émotion prend l'ascenseur quand la raison prend l'escalier

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Pas de doute, on préfère croire que savoir. Sauf que même par là, ça ne passe plus. Pour Michaël Lainé, nous voilà entrés dans « l'ère de la post-vérité ».

Croyance, propagande, bourrage de crâne, dans toutes les langues du monde on connaît la chanson du décervelage. Ravi et béat, nez en l'air, on suit l'étoile qui brille sans voir le camion qui arrive en face. Même sur le chemin de l'abattoir, on préfère chasser cette sorcière nommée Vérité.

Oui mais c'est moyenâgeux tout ça. De nos jours on est informé, on a tous les moyens de savoir en temps réel comme jamais dans l'histoire humaine.

Sauf que l'utopie du cyberespace a été entièrement colonisée et devenue un moyen de domination planétaire sans précédent. Pour Michaël Lainé, aujourd'hui les algorithmes sont en train de changer entièrement notre rapport à la réalité. L'algorithme en sait plus sur moi que moi-même. Les contenus clivants et anxiogènes sont privilégiés pour générer un maximum de revenus publicitaires en s'adressant à cette part de nous-mêmes qui souhaite se débarrasser de la réalité. La peur, la colère, l'indignation nous attirent davantage et nous poussent à un maximum de clics.

Il montre aussi que l'essor mondial du « climato-dénialisme » et des extrêmes droites est en grande partie dû au biais d'internet et des réseaux sociaux qui en favorisent les idées.

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Pas de doute, on préfère croire que savoir. Sauf que même par là, ça ne passe plus. Pour Michaël Lainé, nous voilà entrés dans « l'ère de la post-vérité ».

Croyance, propagande, bourrage de crâne, dans toutes les langues du monde on connaît la chanson du décervelage. Ravi et béat, nez en l'air, on suit l'étoile qui brille sans voir le camion qui arrive en face. Même sur le chemin de l'abattoir, on préfère chasser cette sorcière nommée Vérité.

Oui mais c'est moyenâgeux tout ça. De nos jours on est informé, on a tous les moyens de savoir en temps réel comme jamais dans l'histoire humaine.

Sauf que l'utopie du cyberespace a été entièrement colonisée et devenue un moyen de domination planétaire sans précédent. Pour Michaël Lainé, aujourd'hui les algorithmes sont en train de changer entièrement notre rapport à la réalité. L'algorithme en sait plus sur moi que moi-même. Les contenus clivants et anxiogènes sont privilégiés pour générer un maximum de revenus publicitaires en s'adressant à cette part de nous-mêmes qui souhaite se débarrasser de la réalité. La peur, la colère, l'indignation nous attirent davantage et nous poussent à un maximum de clics.

Il montre aussi que l'essor mondial du « climato-dénialisme » et des extrêmes droites est en grande partie dû au biais d'internet et des réseaux sociaux qui en favorisent les idées.

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09.02.2026 à 13:50

Midnight Oil : « Beds Are Burning »

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Une chanson anti-colonialiste peut-elle devenir un tube et se hisser dans les premières places du top 50 ? Aussi incroyable que cela puisse paraître, c'est ce qui est arrivé au groupe australien Midnight Oil avec leur chanson Beds Are Burning. Vous ignoriez comment les colons britanniques ont volé leurs terres aux Aborigènes d'Australie ? En 1987, il a suffi de quatre minutes et quinze secondes au groupe de rock Midnight Oil pour raconter cette histoire au monde entier.

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Une chanson anti-colonialiste peut-elle devenir un tube et se hisser dans les premières places du top 50 ? Aussi incroyable que cela puisse paraître, c'est ce qui est arrivé au groupe australien Midnight Oil avec leur chanson Beds Are Burning. Vous ignoriez comment les colons britanniques ont volé leurs terres aux Aborigènes d'Australie ? En 1987, il a suffi de quatre minutes et quinze secondes au groupe de rock Midnight Oil pour raconter cette histoire au monde entier.

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08.02.2026 à 21:19

La gauche, combien de divisions ?

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Une avalanche de commentaires sur notre forum cette semaine suite à la chronique de Gérard Mordillat qui s'est cru permis de critiquer la stratégie électorale de La France insoumise et de ses dirigeants !

La récente affiche de la candidate Sophia Chikirou à la mairie de Paris en effet ne fait pas dans la dentelle et vise l'équipe de gauche sortante. De même le candidat La France insoumise à Marseille : « avec Delogu, Marseille propre ! Sans déchet ni corruption. »

Bref. Voilà notre Gérard repeint en social-traître, renégat, bourgeois de gauche et pire encore, émule de François Hollande…

Mais comment taire ces commentaires ?

Impossible et c'est tant mieux.

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Une avalanche de commentaires sur notre forum cette semaine suite à la chronique de Gérard Mordillat qui s'est cru permis de critiquer la stratégie électorale de La France insoumise et de ses dirigeants !

La récente affiche de la candidate Sophia Chikirou à la mairie de Paris en effet ne fait pas dans la dentelle et vise l'équipe de gauche sortante. De même le candidat La France insoumise à Marseille : « avec Delogu, Marseille propre ! Sans déchet ni corruption. »

Bref. Voilà notre Gérard repeint en social-traître, renégat, bourgeois de gauche et pire encore, émule de François Hollande…

Mais comment taire ces commentaires ?

Impossible et c'est tant mieux.

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06.02.2026 à 19:47

Gauche : ensemble ou séparément ? Participez au grand débat

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Dans sa chronique du 4 février dernier, Mordillat a mis les pieds dans le plat. Le sujet vous a passionnés, mais ce n'est qu'un débat, continuons le début ! Pour participer, c'est ici.

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Dans sa chronique du 4 février dernier, Mordillat a mis les pieds dans le plat. Le sujet vous a passionnés, mais ce n'est qu'un débat, continuons le début ! Pour participer, c'est ici.

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05.02.2026 à 21:40

Sus à l'antitrumpisme primaire !

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Vous aussi, vous en avez marre du Trump bashing systématique ? Rassurez-vous, vous n'êtes pas seuls !

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Vous aussi, vous en avez marre du Trump bashing systématique ? Rassurez-vous, vous n'êtes pas seuls !

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04.02.2026 à 21:22

Gérard Mordillat : « On attend Robespierre… on voit arriver Napoléon III »

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Ça y est, la campagne électorale pour les élections municipales des 15 et 22 mars prochains est lancée. Gérard Mordillat s'interroge sur la stratégie de certains insoumis d'attaquer plutôt les socialistes et leurs alliés que la droite et l'extrême droite. N'est-ce pas l'union de la gauche qui a fait battre le Rassemblement national en 2024 et qui le fera battre en 2027 ? Gérard Mordillat mord.

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Ça y est, la campagne électorale pour les élections municipales des 15 et 22 mars prochains est lancée. Gérard Mordillat s'interroge sur la stratégie de certains insoumis d'attaquer plutôt les socialistes et leurs alliés que la droite et l'extrême droite. N'est-ce pas l'union de la gauche qui a fait battre le Rassemblement national en 2024 et qui le fera battre en 2027 ? Gérard Mordillat mord.

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03.02.2026 à 14:07

Convaincus d'être des cons vaincus ?

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« Faire le dos rond, attendre que ça passe, ça peut pas être pire, faudra faire avec… »

Des petites phrases entendues à la table à côté.

« — On est convaincu qu'on est des cons vaincus, dit un gars.
Pas partout, dit une dame, pas tout le monde, écoute Bruce Springsteen. »

Et clac, sur son téléphone, elle envoie à fond « Streets of Minneapolis ».
Écrit et enregistré en trois jours. Dix millions de vue en quatre jours… Oui, dix millions !

Voilà un authentique CHANT DE BATAILLE !

Ceux que vous raconte génialement Olivier Besancenot chaque semaine, c'est souvent dans le passé mais là c'est à chaud. Littéralement à chaud, dans le froid polaire de Minneapolis et contre ICE, la « Gestapo » de Trump qui a assassiné Renee Good et Alex Pretti. Des manifestants ordinaires mais que Trump qualifie de « terroristes de l'intérieur » alors que les images ne laissent aucun doute sur leur exécution à bout portant et sur leur totale innocence. L'histoire a fait le tour du monde. Trump a fait mine de calmer le jeu. Mais ce n'est pas un jeu et ça ne se calme pas. Au contraire. Los Angeles, San Francisco, New York, ça manifeste partout. Et à Minneapolis, ça ne plie pas.

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« Faire le dos rond, attendre que ça passe, ça peut pas être pire, faudra faire avec… »

Des petites phrases entendues à la table à côté.

« — On est convaincu qu'on est des cons vaincus, dit un gars.
Pas partout, dit une dame, pas tout le monde, écoute Bruce Springsteen. »

Et clac, sur son téléphone, elle envoie à fond « Streets of Minneapolis ».
Écrit et enregistré en trois jours. Dix millions de vue en quatre jours… Oui, dix millions !

Voilà un authentique CHANT DE BATAILLE !

Ceux que vous raconte génialement Olivier Besancenot chaque semaine, c'est souvent dans le passé mais là c'est à chaud. Littéralement à chaud, dans le froid polaire de Minneapolis et contre ICE, la « Gestapo » de Trump qui a assassiné Renee Good et Alex Pretti. Des manifestants ordinaires mais que Trump qualifie de « terroristes de l'intérieur » alors que les images ne laissent aucun doute sur leur exécution à bout portant et sur leur totale innocence. L'histoire a fait le tour du monde. Trump a fait mine de calmer le jeu. Mais ce n'est pas un jeu et ça ne se calme pas. Au contraire. Los Angeles, San Francisco, New York, ça manifeste partout. Et à Minneapolis, ça ne plie pas.

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02.02.2026 à 16:12

Carlos Puebla : « Yankee, go home ! »

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Venezuela, Iran, Groenland, Canada, Cuba, Colombie, Mexique… mais où va s'arrêter l'impérialisme viril et déboutonné de Donald Trump et de son influent conseiller Stephen Miller ?

Carlos Puebla, lui, s'y connaissait un peu dans la lutte contre l'impérialisme yankee, puisqu'il est l'auteur et l'interprète cubain de la célébrissime chanson Hasta siempre, Comandante, écrite comme un au revoir au moment où le Che quitte ses fonctions gouvernementales pour mener la guérilla au Congo. Une autre chanson, moins connue, de Carlos Puebla illustre avec ironie et humour la résistance cubaine contre l'impérialisme nord-américain. Cette chanson s'appelle Yankee, go home ! et Olivier Besancenot nous raconte son histoire cette semaine.

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Venezuela, Iran, Groenland, Canada, Cuba, Colombie, Mexique… mais où va s'arrêter l'impérialisme viril et déboutonné de Donald Trump et de son influent conseiller Stephen Miller ?

Carlos Puebla, lui, s'y connaissait un peu dans la lutte contre l'impérialisme yankee, puisqu'il est l'auteur et l'interprète cubain de la célébrissime chanson Hasta siempre, Comandante, écrite comme un au revoir au moment où le Che quitte ses fonctions gouvernementales pour mener la guérilla au Congo. Une autre chanson, moins connue, de Carlos Puebla illustre avec ironie et humour la résistance cubaine contre l'impérialisme nord-américain. Cette chanson s'appelle Yankee, go home ! et Olivier Besancenot nous raconte son histoire cette semaine.

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01.02.2026 à 19:07

Le monopole du réel

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Il tombe en janvier tous les ans, régulier, inquiétant : le baromètre de confiance du public envers les médias. Chaque année il est un peu plus calamiteux que la précédente – on n'est pas surpris. 2026 ne déroge pas. On pourrait débattre ici du pourquoi et du comment ; on aurait bien notre petite idée. Mais on ne va pas le faire : ce n'est pas ça qui est intéressant. Les journalistes le font très bien eux-mêmes. Je veux dire les importants, ceux dont la voix compte. Les responsables – crédibles et autres modérés. Observons-les qui viennent, la mine grave, déplorer l'alarmant constat. Ils l'habillent de mots forts, pénétrés du sérieux de l'instant. Unanimes : c'est la démocratie en personne qui s'en trouve fragilisée. Ah tiens.

Faut-il avoir foi dans sa propre parole pour penser qu'en douter menace pareil édifice. Ainsi va l'hégémonie culturelle, pleine et entière. Habitée par sa mission : ici le doute n'a pas sa place. Légitime à dire le réel, la bourgeoisie médiatique dispose d'un droit endogène sur les choses du Vrai. Sa pensée souveraine distille une raison qu'elle assume chimiquement pure. Elle sait, la fake news c'est les autres. Elle les a nommés : complotistes, populistes, anti-système – la barrière est précise, infranchissable ; ne souffre nulle conteste. La bourgeoisie médiatique n'est pas du bon côté, elle est le bon côté – de façon native, propriétaire. C'est de bon droit qu'elle parle. Elle parle, on l'écoute : que vous faut-il de plus. Et la voilà piquée lorsque la multitude vient lui gâcher la fête.

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Il tombe en janvier tous les ans, régulier, inquiétant : le baromètre de confiance du public envers les médias. Chaque année il est un peu plus calamiteux que la précédente – on n'est pas surpris. 2026 ne déroge pas. On pourrait débattre ici du pourquoi et du comment ; on aurait bien notre petite idée. Mais on ne va pas le faire : ce n'est pas ça qui est intéressant. Les journalistes le font très bien eux-mêmes. Je veux dire les importants, ceux dont la voix compte. Les responsables – crédibles et autres modérés. Observons-les qui viennent, la mine grave, déplorer l'alarmant constat. Ils l'habillent de mots forts, pénétrés du sérieux de l'instant. Unanimes : c'est la démocratie en personne qui s'en trouve fragilisée. Ah tiens.

Faut-il avoir foi dans sa propre parole pour penser qu'en douter menace pareil édifice. Ainsi va l'hégémonie culturelle, pleine et entière. Habitée par sa mission : ici le doute n'a pas sa place. Légitime à dire le réel, la bourgeoisie médiatique dispose d'un droit endogène sur les choses du Vrai. Sa pensée souveraine distille une raison qu'elle assume chimiquement pure. Elle sait, la fake news c'est les autres. Elle les a nommés : complotistes, populistes, anti-système – la barrière est précise, infranchissable ; ne souffre nulle conteste. La bourgeoisie médiatique n'est pas du bon côté, elle est le bon côté – de façon native, propriétaire. C'est de bon droit qu'elle parle. Elle parle, on l'écoute : que vous faut-il de plus. Et la voilà piquée lorsque la multitude vient lui gâcher la fête.

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30.01.2026 à 15:29

Organiser des grandes rafles, c'est la solution finale ?

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ORGANISER DES GRANDES RAFLES ?

Voilà la solution d'Arno Klarsfeld, avocat et conseiller d'État, pour faire face aux migrants illégaux en France comme Trump le fait aux États-Unis.

Grotesque, crétin, faiseur de buzz certes mais en même temps, par des moyens plus ou moins discrets, le modèle Trump s'impose de plus en plus en France et un peu partout à droite et à l'extrême droite avec le soutien de puissants financiers.

Avec des nouveaux moyens, les assauts se multiplient contre cette digue ultime qui est l'État de droit. C'est une attaque idéologique et politique puissante.

Comment ne pas penser au message de Bertolt Brecht à la fin d'Arturo Ui : « le ventre est encore fécond d'où a surgi la bête immonde ».

On cite moins souvent la phrase précédente :

« VOUS, APPRENEZ À VOIR, PLUTÔT QUE DE RESTER
LES YEUX RONDS. AGISSEZ AU LIEU DE BAVARDER »

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ORGANISER DES GRANDES RAFLES ?

Voilà la solution d'Arno Klarsfeld, avocat et conseiller d'État, pour faire face aux migrants illégaux en France comme Trump le fait aux États-Unis.

Grotesque, crétin, faiseur de buzz certes mais en même temps, par des moyens plus ou moins discrets, le modèle Trump s'impose de plus en plus en France et un peu partout à droite et à l'extrême droite avec le soutien de puissants financiers.

Avec des nouveaux moyens, les assauts se multiplient contre cette digue ultime qui est l'État de droit. C'est une attaque idéologique et politique puissante.

Comment ne pas penser au message de Bertolt Brecht à la fin d'Arturo Ui : « le ventre est encore fécond d'où a surgi la bête immonde ».

On cite moins souvent la phrase précédente :

« VOUS, APPRENEZ À VOIR, PLUTÔT QUE DE RESTER
LES YEUX RONDS. AGISSEZ AU LIEU DE BAVARDER »

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29.01.2026 à 12:56

« Streets of Minneapolis » : l'hommage de Bruce Springsteen à Alex Pretti et Renee Good

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« J'ai écrit cette chanson samedi, l'ai enregistrée hier et l'ai publiée pour vous aujourd'hui en réponse à la terreur d'État infligée à la ville de Minneapolis. Elle est dédiée aux habitants de Minneapolis, à nos voisins immigrés innocents et à la mémoire d'Alex Pretti et de Renee Good. Restez libres. »

Bruce Springsteen

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« J'ai écrit cette chanson samedi, l'ai enregistrée hier et l'ai publiée pour vous aujourd'hui en réponse à la terreur d'État infligée à la ville de Minneapolis. Elle est dédiée aux habitants de Minneapolis, à nos voisins immigrés innocents et à la mémoire d'Alex Pretti et de Renee Good. Restez libres. »

Bruce Springsteen

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28.01.2026 à 17:44

Et si la nature n'était pas naturelle ?

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Le sociologue Julien Vitores publie aux éditions La Découverte La nature à hauteur d'enfants. Socialisations écologiques et genèse des inégalités, fruit de son enquête sur le rapport des enfants à la nature.

« Les enseignants, directement en contact avec la nature, peuvent enseigner la biologie, la géologie, l'écologie et permettent aux élèves de développer un lien personnel avec la nature. » Voilà comment l'académie de Paris, à l'instar d'autres institutions, encourage les professeurs à « faire classe dehors » pour favoriser le contact des enfants avec la nature : « le milieu naturel est une source de jeux et d'opportunités de développement infinie ».

Mais si les enfants, en fonction de leur origine géographique et leur milieu social, n'avaient pas tous le même rapport à la nature ? Si l'injonction à se connecter à la nature, au-delà d'une intention louable, entretenait des logiques de distinction et confortait certaines inégalités sociales ? Et si le rapport à la nature n'était au fond pas naturel mais éminemment politique et social ?

Autant de questions que s'est posées le sociologue Julien Vitores. Pour étudier le rapport des élèves de maternelle à la nature, il a réalisé une enquête sociologique dans trois écoles : une école privée de l'ouest parisien, une école publique d'un quartier populaire du nord de Paris et une école rurale du sud de la France.

Il a publié les résultats de son enquête dans un livre, La nature à hauteur d'enfants. Socialisations écologiques et genèse des inégalités, publié aux éditions La Découverte. Le sociologue Julien Vitores est invité de Laurence De Cock dans ce nouvel épisode de « Si j'aurais su ».

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Le sociologue Julien Vitores publie aux éditions La Découverte La nature à hauteur d'enfants. Socialisations écologiques et genèse des inégalités, fruit de son enquête sur le rapport des enfants à la nature.

« Les enseignants, directement en contact avec la nature, peuvent enseigner la biologie, la géologie, l'écologie et permettent aux élèves de développer un lien personnel avec la nature. » Voilà comment l'académie de Paris, à l'instar d'autres institutions, encourage les professeurs à « faire classe dehors » pour favoriser le contact des enfants avec la nature : « le milieu naturel est une source de jeux et d'opportunités de développement infinie ».

Mais si les enfants, en fonction de leur origine géographique et leur milieu social, n'avaient pas tous le même rapport à la nature ? Si l'injonction à se connecter à la nature, au-delà d'une intention louable, entretenait des logiques de distinction et confortait certaines inégalités sociales ? Et si le rapport à la nature n'était au fond pas naturel mais éminemment politique et social ?

Autant de questions que s'est posées le sociologue Julien Vitores. Pour étudier le rapport des élèves de maternelle à la nature, il a réalisé une enquête sociologique dans trois écoles : une école privée de l'ouest parisien, une école publique d'un quartier populaire du nord de Paris et une école rurale du sud de la France.

Il a publié les résultats de son enquête dans un livre, La nature à hauteur d'enfants. Socialisations écologiques et genèse des inégalités, publié aux éditions La Découverte. Le sociologue Julien Vitores est invité de Laurence De Cock dans ce nouvel épisode de « Si j'aurais su ».

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27.01.2026 à 18:37

Gérard s'en va-t-en guerre

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« Faire de l'aventure sa routine quotidienne. » « J'ai soif d'aventure pour ceux qui ont faim de liberté. » « Je viens de loin et j'irai loin. » Autant de slogans de la nouvelle campagne de recrutement de l'armée de terre qui ont convaincu Gérard Mordillat qu'il fallait s'engager pour faire la guerre. Mais la guerre contre qui ? Gérard vous dévoile toutes les options qui sont sur la table.

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« Faire de l'aventure sa routine quotidienne. » « J'ai soif d'aventure pour ceux qui ont faim de liberté. » « Je viens de loin et j'irai loin. » Autant de slogans de la nouvelle campagne de recrutement de l'armée de terre qui ont convaincu Gérard Mordillat qu'il fallait s'engager pour faire la guerre. Mais la guerre contre qui ? Gérard vous dévoile toutes les options qui sont sur la table.

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26.01.2026 à 09:10

Complet partout !

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Montpellier, Toulouse, Nîmes, Paris… une quarantaine d'avant-premières, partout un accueil formidable, MERCI !

Et ça continue ! VOYEZ LE PROGRAMME.

Cette année 2026, qui marque le 250e anniversaire de la déclaration d'Indépendance du 4 juillet 1776, est l'occasion pour Donald Trump de montrer en grande pompe sa vision de la grandeur américaine expurgée de ses aspects « négatifs » imposés par les « gauchistes radicaux ».

Trump n'est pas seulement ce milliardaire rusé en affaires et ce communicant imprévisible, il entend aussi imposer ses idées et sa vision de l'histoire. Il s'agit de restaurer la vérité et la raison dans l'histoire des États-Unis selon Donald.

Aussi, pour ces commémorations, on éliminera les références au racisme, au genre et aux minorités, tous ces sujets wokistes et négatifs dont les Blancs – c'est évident – sont les premières victimes.

Parmi les grands événements prévus, on pourra voir le plus grand drapeau américain de l'histoire portée par 500 champions olympiques et un grand récit de la civilisation occidentale et judéo-chrétienne de Moïse à Donald Trump.

Pour l'historien, Brian Sandberg de l'université de l'Illinois du Nord, le contrôle de l'interprétation de l'histoire par le gouvernement est totalement nouveau aux États Unis.

Étant donné la force du modèle états-unien, cette dérive totalitaire ne va pas manquer d'inspirer des imitations à travers le monde. Face au développement de l'extrême droite, l'histoire devient donc un enjeu majeur. Aussi le livre d'Howard Zinn constitue un contre-feu nécessaire et, sans que nous l'ayons vraiment prémédité, tant mieux si notre film contribue à cette résistance.

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Et ça continue ! VOYEZ LE PROGRAMME.

Cette année 2026, qui marque le 250e anniversaire de la déclaration d'Indépendance du 4 juillet 1776, est l'occasion pour Donald Trump de montrer en grande pompe sa vision de la grandeur américaine expurgée de ses aspects « négatifs » imposés par les « gauchistes radicaux ».

Trump n'est pas seulement ce milliardaire rusé en affaires et ce communicant imprévisible, il entend aussi imposer ses idées et sa vision de l'histoire. Il s'agit de restaurer la vérité et la raison dans l'histoire des États-Unis selon Donald.

Aussi, pour ces commémorations, on éliminera les références au racisme, au genre et aux minorités, tous ces sujets wokistes et négatifs dont les Blancs – c'est évident – sont les premières victimes.

Parmi les grands événements prévus, on pourra voir le plus grand drapeau américain de l'histoire portée par 500 champions olympiques et un grand récit de la civilisation occidentale et judéo-chrétienne de Moïse à Donald Trump.

Pour l'historien, Brian Sandberg de l'université de l'Illinois du Nord, le contrôle de l'interprétation de l'histoire par le gouvernement est totalement nouveau aux États Unis.

Étant donné la force du modèle états-unien, cette dérive totalitaire ne va pas manquer d'inspirer des imitations à travers le monde. Face au développement de l'extrême droite, l'histoire devient donc un enjeu majeur. Aussi le livre d'Howard Zinn constitue un contre-feu nécessaire et, sans que nous l'ayons vraiment prémédité, tant mieux si notre film contribue à cette résistance.

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25.01.2026 à 07:40

Le retour du Black Panther Party

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Contre les milices de Trump, la résistance armée s'organise.

L'assassinat de Renee Good, 37 ans, mère de famille, le 7 janvier 2026, à Minneapolis, par un flic d'ICE, a suscité une profonde colère dans le monde entier. Par milliers les États-Uniens se mobilisent contre les nervis de Trump. Des réseaux d'autodéfense se mobilisent partout.

Le 20 janvier, c'est un enfant de 5 ans, Liam Ramos, qui est arrêté par les sbires de ICE pour leur servir d'appât pour faire sortir ses parents afin de capturer et expulser toute la famille.

Plus de 600 000 ont déjà été brutalement expulsés en 2025.

Mais la résistance s'organise. À Philadelphie, armée de fusils AK-47, une patrouille d'autodéfense qui se réclame du Black Panther Party des années 1960 s'oppose aux milices de Trump. Le légendaire Black Panther Party for Self-Defense a profondément marqué l'histoire de la lutte contre les inégalités raciales et sociales qui persistaient dans les années 1960, malgré les droits civiques obtenus par les citoyens noirs. Les femmes représentaient jusqu'aux deux tiers du parti. Angela Davis en est une figure emblématique.

Aujourd'hui, à nouveau, quarante ans plus tard, on entend : « tout le pouvoir au peuple, aucun pouvoir aux flics ! »

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Contre les milices de Trump, la résistance armée s'organise.

L'assassinat de Renee Good, 37 ans, mère de famille, le 7 janvier 2026, à Minneapolis, par un flic d'ICE, a suscité une profonde colère dans le monde entier. Par milliers les États-Uniens se mobilisent contre les nervis de Trump. Des réseaux d'autodéfense se mobilisent partout.

Le 20 janvier, c'est un enfant de 5 ans, Liam Ramos, qui est arrêté par les sbires de ICE pour leur servir d'appât pour faire sortir ses parents afin de capturer et expulser toute la famille.

Plus de 600 000 ont déjà été brutalement expulsés en 2025.

Mais la résistance s'organise. À Philadelphie, armée de fusils AK-47, une patrouille d'autodéfense qui se réclame du Black Panther Party des années 1960 s'oppose aux milices de Trump. Le légendaire Black Panther Party for Self-Defense a profondément marqué l'histoire de la lutte contre les inégalités raciales et sociales qui persistaient dans les années 1960, malgré les droits civiques obtenus par les citoyens noirs. Les femmes représentaient jusqu'aux deux tiers du parti. Angela Davis en est une figure emblématique.

Aujourd'hui, à nouveau, quarante ans plus tard, on entend : « tout le pouvoir au peuple, aucun pouvoir aux flics ! »

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23.01.2026 à 23:21

« Dieu, patrie, famille et travail » : la devise bien inspirée d'André Ventura, candidat à l'élection présidentielle portugaise

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Les nationalistes espagnols regrettent Franco, les conservateurs chiliens ont la nostalgie de Pinochet, le portugais André Ventura, lui, ne renierait pas la devise du dictateur Salazar : « Dieu, patrie, famille ».

Le candidat d'extrême droite a fait une percée remarquée en réunissant 23,52 % des suffrages au premier tour de l'élection présidentielle, le 18 janvier dernier. Ce qui lui a permis d'arriver deuxième et de se qualifier pour le second tour. Comment un parti nationaliste créé il y a à peine six ans est-il devenu la deuxième force politique du pays ? Pourquoi Marine Le Pen ne cesse-t-elle de vanter les mérites d'André Ventura ? Le candidat d'extrême droite a-t-il une chance de l'emporter le 8 février prochain ? Quelles sont ses idées, son programme ? Le Guide du droitard vous dit tout ou presque sur le fondateur du parti Chega (« ça suffit ») qui, loin de condamner la dictature de Salazar, a choisi de parfaire et de compléter le mot d'ordre de l'État nouveau en s'inspirant de Pétain : « Dieu, patrie, famille et travail ».

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Les nationalistes espagnols regrettent Franco, les conservateurs chiliens ont la nostalgie de Pinochet, le portugais André Ventura, lui, ne renierait pas la devise du dictateur Salazar : « Dieu, patrie, famille ».

Le candidat d'extrême droite a fait une percée remarquée en réunissant 23,52 % des suffrages au premier tour de l'élection présidentielle, le 18 janvier dernier. Ce qui lui a permis d'arriver deuxième et de se qualifier pour le second tour. Comment un parti nationaliste créé il y a à peine six ans est-il devenu la deuxième force politique du pays ? Pourquoi Marine Le Pen ne cesse-t-elle de vanter les mérites d'André Ventura ? Le candidat d'extrême droite a-t-il une chance de l'emporter le 8 février prochain ? Quelles sont ses idées, son programme ? Le Guide du droitard vous dit tout ou presque sur le fondateur du parti Chega (« ça suffit ») qui, loin de condamner la dictature de Salazar, a choisi de parfaire et de compléter le mot d'ordre de l'État nouveau en s'inspirant de Pétain : « Dieu, patrie, famille et travail ».

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21.01.2026 à 19:25

C'est Trump qu'il nous faut !

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C'est le cri du cœur du pays réel, de la France de Zemmour et de CNEWS, de Bernard Arnault comme des fabricants de casquette rouge.

Un cri qui rappelle le fameux « C'EST PÉTAIN QU'IL NOUS FAUT » lancé en 1936 par Gustave Hervé dans un ouvrage fameux.

Passé du socialisme au fascisme, admirateur de Mussolini, il avait créé le Parti socialiste national, deux mots également associés de l'autre côté du Rhin.

Ce précurseur du fascisme français admirait alors le maréchal von Hindenburg, président du Reich qui allait éviter la guerre en prenant Hitler comme chancelier.

Il nous fallait un semblable maréchal en France. Le souhait de Gustave Hervé se réalisa.

On connaît la suite.

Dans ces années 1930, Gustave Hervé ne faisait que refléter ce qui fermentait alors dans les esprits.

Mais tout ça c'est du passé.

Aujourd'hui, C'EST TRUMP QU'IL NOUS FAUT !

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C'est le cri du cœur du pays réel, de la France de Zemmour et de CNEWS, de Bernard Arnault comme des fabricants de casquette rouge.

Un cri qui rappelle le fameux « C'EST PÉTAIN QU'IL NOUS FAUT » lancé en 1936 par Gustave Hervé dans un ouvrage fameux.

Passé du socialisme au fascisme, admirateur de Mussolini, il avait créé le Parti socialiste national, deux mots également associés de l'autre côté du Rhin.

Ce précurseur du fascisme français admirait alors le maréchal von Hindenburg, président du Reich qui allait éviter la guerre en prenant Hitler comme chancelier.

Il nous fallait un semblable maréchal en France. Le souhait de Gustave Hervé se réalisa.

On connaît la suite.

Dans ces années 1930, Gustave Hervé ne faisait que refléter ce qui fermentait alors dans les esprits.

Mais tout ça c'est du passé.

Aujourd'hui, C'EST TRUMP QU'IL NOUS FAUT !

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20.01.2026 à 16:19

CASSEZ-VOUS BANDE DE NAZIS ! Colère contre les commandos anti-immigration de Donald Trump. Mais et nous en France ?

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ON EST DANS LE RÊVE HUMIDE D'UN RETAILLEAU OU D'UN BARDELLA

La vidéo a fait le tour du monde. Le meurtre à bout portant de Renee Nicole Good, une mère de famille de 37 ans tuée le 7 janvier par Jonathan Ross, un flic de l'ICE, commandos ultra-violents voulus par Trump contre les immigrés.

Il faut en virer un million, c'est un ordre de Donald et sa bande. Peu importent les bavures, l'impunité est totale. Une vraie industrie : 328 000 ont déjà été renvoyés en 2025.

Le département de la Sécurité intérieure a tout de suite plaidé la légitime défense face à ce que Trump a qualifié d'« acte de terrorisme intérieur », alors que Renee Nicole Good ne faisait que filmer.

Mais la colère monte et la résistance s'organise à Minneapolis et bien au-delà. Selon des sondages, une majorité d'Américains, plus de 50 %, dénoncent ces brutalités, y compris les plus grandes gueules du camp MAGA.

Les médias français documentent avec indignation ces violences.

Mais pourquoi aller si loin ? Nous aussi on a un ICE version française. En 2025, 29 personnes sont mortes en tentant de rejoindre le Royaume-Uni depuis la France.

Indignation ? Manif ?

Vous vous souvenez de la recette pour faire cuire les grenouilles ?

De quoi étonner Dillah cette semaine.

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ON EST DANS LE RÊVE HUMIDE D'UN RETAILLEAU OU D'UN BARDELLA

La vidéo a fait le tour du monde. Le meurtre à bout portant de Renee Nicole Good, une mère de famille de 37 ans tuée le 7 janvier par Jonathan Ross, un flic de l'ICE, commandos ultra-violents voulus par Trump contre les immigrés.

Il faut en virer un million, c'est un ordre de Donald et sa bande. Peu importent les bavures, l'impunité est totale. Une vraie industrie : 328 000 ont déjà été renvoyés en 2025.

Le département de la Sécurité intérieure a tout de suite plaidé la légitime défense face à ce que Trump a qualifié d'« acte de terrorisme intérieur », alors que Renee Nicole Good ne faisait que filmer.

Mais la colère monte et la résistance s'organise à Minneapolis et bien au-delà. Selon des sondages, une majorité d'Américains, plus de 50 %, dénoncent ces brutalités, y compris les plus grandes gueules du camp MAGA.

Les médias français documentent avec indignation ces violences.

Mais pourquoi aller si loin ? Nous aussi on a un ICE version française. En 2025, 29 personnes sont mortes en tentant de rejoindre le Royaume-Uni depuis la France.

Indignation ? Manif ?

Vous vous souvenez de la recette pour faire cuire les grenouilles ?

De quoi étonner Dillah cette semaine.

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22.04.2025 à 05:30

François Béranger : « Le blues parlé du syndicat »

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« Je vais vous dire, les gars, ce qu'il faut faire pour faire augmenter vos salaires ». Voilà un vrai chant de bataille, un vrai mode d'emploi pour ouvrir sa section syndicale au boulot et mener la lutte ! C'est François Béranger en 1978 qui balance ce blues parlé.

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« Je vais vous dire, les gars, ce qu'il faut faire pour faire augmenter vos salaires ». Voilà un vrai chant de bataille, un vrai mode d'emploi pour ouvrir sa section syndicale au boulot et mener la lutte ! C'est François Béranger en 1978 qui balance ce blues parlé.

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