LePartisan.info

MÉDIAS

Lien du flux RSS
Là-bas si j'y suis
Plus près des jetables que des notables

10.07.2026 à 19:44

Olive revient !

Cher toi, cher AMG, cher ami, cher lecteur
Toi que voilà surpris de m'entendre à cette heure
Alors que ma dernière remonte à cet hiver !
(Presque six mois d'absence, en voilà des manières…)

Le bon chauffeur de car, dans son Tarn-et-Garonne
A-t-il pris des vacances, est-il devenu aphone ?
Se serait-il coincé le cul dans la portière ?
J'avoue que ça en fait des questions, des mystères

Continuer la lecture…

15.06.2026 à 17:24

Henri Salvador : « Les voleurs d'eau »

C'est une mélodie rythmée, scandée, entêtante, obsédante, comme il a pu en composer des centaines dans sa carrière longue de 70 années. Pour celle-ci, Henri Salvador se serait inspiré d'un air traditionnel vénézuélien.

Plus étonnantes sont les paroles interprétées par un chanteur talentueux mais qui ne s'est pas fait remarquer pour ses combats, si ce n'est en 2007 quand il est venu soutenir – quelques mois avant sa mort – le candidat Sarkozy à son meeting de Bercy. Les paroles ne sont donc pas de lui, elles sont de son complice Bernard Michel et elles valent le détour puisqu'elles évoquent un sujet éminemment politique : l'accaparement de l'eau. Cette semaine, Olivier Besancenot est arrivé, sans se presser, à se réconcilier avec Henri Salvador.

Continuer la lecture…

16.04.2026 à 10:55

Marianne Oswald, la plus célèbre des chanteuses oubliées

Une « voix de naufragée », « de chaînes brisées de cadenas arrachés ». Jacques Prévert a tout dit sur elle. Marianne Oswald (1901-1985) est sans doute la plus célèbre des chanteuses oubliées.

Elle n'a pas laissé une trace mais un tatouage.

Bandits, voyous, voleurs, chenapans… Elle interprète le Prévert grinçant du Front populaire et le Jean Cocteau du Bœuf sur le toit. Anna, Anna la bonne. Elle invente la chanson parlée. Expressionniste, grinçante. Née à Sarreguemines alors allemande, elle n'a qu'un rêve : Paris. Elle surprend, elle déborde, son pathos provoque ou séduit. On écrit pour elle. Mais Sarah Alice Bloch, de son vrai nom, doit fuir l'avancée nazie pour les États-Unis. À son retour, elle continue au cinéma, à la radio. Puis le cercle se rétrécit jusqu'à cette chambre minuscule de l'hôtel Lutetia à Paris. En 1985, la voilà au cimetière des indigents.

Continuer la lecture…

⬅️ 15 / 20 ➡️

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme