04.02.2026 à 21:22

Ça y est, la campagne électorale pour les élections municipales des 15 et 22 mars prochains est lancée. Gérard Mordillat s'interroge sur la stratégie de certains insoumis d'attaquer plutôt les socialistes et leurs alliés que la droite et l'extrême droite. N'est-ce pas l'union de la gauche qui a fait battre le Rassemblement national en 2024 et qui le fera battre en 2027 ? Gérard Mordillat mord.
Continuer la lecture…03.02.2026 à 14:07

« Faire le dos rond, attendre que ça passe, ça peut pas être pire, faudra faire avec… »
Des petites phrases entendues à la table à côté.
« — On est convaincu qu'on est des cons vaincus, dit un gars.
— Pas partout, dit une dame, pas tout le monde, écoute Bruce Springsteen. »
Et clac, sur son téléphone, elle envoie à fond « Streets of Minneapolis ».
Écrit et enregistré en trois jours. Dix millions de vue en quatre jours… Oui, dix millions !
Voilà un authentique CHANT DE BATAILLE !
Ceux que vous raconte génialement Olivier Besancenot chaque semaine, c'est souvent dans le passé mais là c'est à chaud. Littéralement à chaud, dans le froid polaire de Minneapolis et contre ICE, la « Gestapo » de Trump qui a assassiné Renee Good et Alex Pretti. Des manifestants ordinaires mais que Trump qualifie de « terroristes de l'intérieur » alors que les images ne laissent aucun doute sur leur exécution à bout portant et sur leur totale innocence. L'histoire a fait le tour du monde. Trump a fait mine de calmer le jeu. Mais ce n'est pas un jeu et ça ne se calme pas. Au contraire. Los Angeles, San Francisco, New York, ça manifeste partout. Et à Minneapolis, ça ne plie pas.
Continuer la lecture…02.02.2026 à 16:12

Venezuela, Iran, Groenland, Canada, Cuba, Colombie, Mexique… mais où va s'arrêter l'impérialisme viril et déboutonné de Donald Trump et de son influent conseiller Stephen Miller ?
Carlos Puebla, lui, s'y connaissait un peu dans la lutte contre l'impérialisme yankee, puisqu'il est l'auteur et l'interprète cubain de la célébrissime chanson Hasta siempre, Comandante, écrite comme un au revoir au moment où le Che quitte ses fonctions gouvernementales pour mener la guérilla au Congo. Une autre chanson, moins connue, de Carlos Puebla illustre avec ironie et humour la résistance cubaine contre l'impérialisme nord-américain. Cette chanson s'appelle Yankee, go home ! et Olivier Besancenot nous raconte son histoire cette semaine.
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