La volonté affichée par Laurent Nuñez et Gérald Darmanin de remettre en cause l’excuse de minorité, pilier du droit pénal des mineurs, marque un tournant dans le débat public à l’approche de la prochaine présidentielle. Alors que ce principe vise à adapter la réponse pénale à l’âge et à la vulnérabilité des enfants, sa suppression interroge la protection accordée aux mineurs et les fondements humanistes de notre droit.