Une étude, publiée lundi 9 février par l’IPBES, souligne que la survie des entreprises dépend des services rendus par la nature. Et pointe des subventions massives destructrices dans certains secteurs comme l’agriculture, les énergies fossiles ou la pêche, qui constituent des «incitations perverses».
Une étude, publiée lundi 9 février par l’IPBES, souligne que la survie des entreprises dépend des services rendus par la nature. Et pointe des subventions massives destructrices dans certains secteurs comme l’agriculture, les énergies fossiles ou la pêche, qui constituent des «incitations perverses».
Anne Perrot, correspondante du Conseil d’analyse économique (CAE), Arnaud Reynaud, professeur à Toulouse School of Economics, Inrae, Stéphane Saussier, professeur à l’IAE Paris, université Paris-I Panthéon-Sorbonne, Jean Beuve, professeur à l’université de Lille et conseiller scientifique au CAE, Lucie Huang, chargée d’études au CAE
Le temps où l’eau abondait et était bon marché appartient au passé. En France, si les solutions existent pour éviter la pénurie, manque la volonté de les mettre en œuvre malgré le choc climatique en cours, déplorent des experts du Conseil d’analyse économique.
Le temps où l’eau abondait et était bon marché appartient au passé. En France, si les solutions existent pour éviter la pénurie, manque la volonté de les mettre en œuvre malgré le choc climatique en cours, déplorent des experts du Conseil d’analyse économique.
Au micro d’Ici Pays d’Auvergne ce lundi 9 février, le sénateur réitère les mêmes arguments qu’il avait déployés pour justifier sa première loi sur la réintroduction de deux néonicotinoïdes controversés.
Au micro d’Ici Pays d’Auvergne ce lundi 9 février, le sénateur réitère les mêmes arguments qu’il avait déployés pour justifier sa première loi sur la réintroduction de deux néonicotinoïdes controversés.