Si la présence d’ex-militants du groupe antifasciste lors des violences ayant conduit à la mort de Quentin Deranque est avérée, cela pourra influer sur leur recours contre le décret prononçant sa dissolution. Ceux-ci pourraient également être visés par une procédure pour reconstitution de ligue dissoute.
Le jeune homme de 23 ans, décédé après une brutale agression à Lyon, s’était récemment rapproché de plusieurs collectifs d’extrême droite ayant recours à la violence. Passé par l’Action française, il a participé en mai 2025 au défilé néonazi du Comité du 9-Mai à Paris.
Mise en cause dans le passage à tabac ayant causé la mort de Quentin Deranque, la Jeune Garde, dissoute en juin 2025, a opéré depuis sa création un grand écart permanent entre une stratégie d’institutionnalisation et des violences de rue.