Exilé avec sa famille en 1979, le fils du dernier chah d’Iran s’est imposé comme le chef de file de l’opposition iranienne en exil. Ses appels, lancés depuis les États-Unis, sont aussi largement suivis à l’intérieur du pays. Mais il reste une figure clivante, explique la presse étrangère, qui brosse le portrait de l’héritier d’une dynastie déchue.
Exilé avec sa famille en 1979, le fils du dernier chah d’Iran s’est imposé comme le chef de file de l’opposition iranienne en exil. Ses appels, lancés depuis les États-Unis, sont aussi largement suivis à l’intérieur du pays. Mais il reste une figure clivante, explique la presse étrangère, qui brosse le portrait de l’héritier d’une dynastie déchue.