Le refus britannique de s’associer aux frappes sur l’Iran, et même d’autoriser son plus proche allié à utiliser les bases militaires conjointes pour lancer l’offensive, a provoqué l’ire de Donald Trump. Plus de vingt ans après l’Irak, une partie de la presse se félicite de la prudence de Londres. Mais les conséquences sur la “relation spéciale” inquiètent.
Le refus britannique de s’associer aux frappes sur l’Iran, et même d’autoriser son plus proche allié à utiliser les bases militaires conjointes pour lancer l’offensive, a provoqué l’ire de Donald Trump. Plus de vingt ans après l’Irak, une partie de la presse se félicite de la prudence de Londres. Mais les conséquences sur la “relation spéciale” inquiètent.