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14:19 Syrie   Des Européens figurent parmi les 150 détenus de haut rang de l'EI transférés vers l'Irak, selon des responsables irakiens

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Des ressortissants européens figurent parmi les prisonniers accusés d'être membres du groupe État islamique (EI) transférés de Syrie vers l'Irak voisin dans le cadre d'une opération militaire américaine, ont indiqué vendredi à l'AFP deux responsables de sécurité irakiens.

Ce groupe de détenus, transféré mercredi, est composé « de dirigeants de l'organisation État islamique, dont certains sont des criminels parmi les plus notoires », comprenant « des Européens, des Asiatiques, des Arabes et des Irakiens », a indiqué l'une de ces sources.

D'après une autre source de sécurité, 85 de ces prisonniers sont Irakiens et les 65 autres sont notamment d'origine « européenne, soudanaise, somalienne ou caucasienne ».

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Des ressortissants européens figurent parmi les prisonniers accusés d'être membres du groupe État islamique (EI) transférés de Syrie vers l'Irak voisin dans le cadre d'une opération militaire américaine, ont indiqué vendredi à l'AFP deux responsables de sécurité irakiens.

Ce groupe de détenus, transféré mercredi, est composé « de dirigeants de l'organisation État islamique, dont certains sont des criminels parmi les plus notoires », comprenant « des Européens, des Asiatiques, des Arabes et des Irakiens », a indiqué l'une de ces sources.

D'après une autre source de sécurité, 85 de ces prisonniers sont Irakiens et les 65 autres sont notamment d'origine « européenne, soudanaise, somalienne ou caucasienne ».

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14:13 Guerre en Ukraine   Discussions trilatérales inédites à venir entre Ukraine, Russie et États-Unis à Abou Dhabi

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Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé vendredi que des responsables ukrainiens, russes et américains tiendront, pour la première fois, des discussions trilatérales vendredi et samedi à Abou Dhabi, aux Émirats arabes unis, alors que les efforts se poursuivent pour mettre un terme à l'invasion russe de l’Ukraine.

À l’issue d’un entretien avec le président américain Donald Trump jeudi à Davos, M. Zelensky a indiqué que les termes des « garanties de sécurité pour l’Ukraine » avaient été finalisés et qu’un accord sur la reconstruction économique d’après-guerre était « presque prêt ».

Rencontres Trump-Zelensky à Davos, et Witkoff-Poutine à Moscou

Le chef de l'État ukrainien a précisé que la « question clé » du contrôle des territoires de l'est de l'Ukraine sera abordée lors des pourparlers à venir. « La question du Donbass (territoire dans l'est de l'Ukraine incluant les régions de Donetsk et Lougansk, Ndlr) est clé », a affirmé le président ukrainien, lors d'une conférence de presse en ligne, ajoutant que cette question serait discutée « à Abou Dhabi, aujourd'hui et demain ».

La question des garanties de sécurité pour l'Ukraine constitue un élément important des propositions soutenues par Kiev, visant à contrer un précédent plan américain jugé largement favorable à Moscou.

Jeudi, Donald Trump a qualifié sa rencontre avec son homologue ukrainien de « bonne », tout en estimant que les efforts pour mettre fin à la guerre déclenchée par la Russie relèvent d’un « processus en cours », alors qu'une réunion s'est tenue vendredi à Moscou entre le président russe Vladimir Poutine et l’émissaire américain Steve Witkoff.

Ces discussions ont été « extrêmement substantielles et constructives », a estimé Youri Ouchakov, conseiller du Kremlin pour la politique étrangère, cité par l’agence de presse russe TASS. « Je les décrirais comme totalement franches et fondées sur la confiance », a-t-il ajouté.

Selon la même source, la délégation russe qui se rendra à Abou Dhabi comprendra Youri Ouchakov, ainsi que l’envoyé présidentiel spécial Kirill Dmitriev. En parallèle, Josh Gruenbaum, conseiller principal à la Maison-Blanche, a pris part pour la première fois aux discussions de vendredi avec Vladimir Poutine, après avoir auparavant participé à des consultations russo-américaines de niveau inférieur à Miami, en Floride, a précisé TASS.

Scepticisme de l'Allemagne

L'annonce de ces négociations triparties aux Émirats a été accueillie avec scepticisme du côté des diplomaties européennes, qui ont mené plusieurs initiatives pour tenter de mettre fin à la guerre en Ukraine, sans succès jusqu'ici.

Le gouvernement allemand a exprimé « ses doutes » quant à la capacité de Moscou à faire des compromis. « Nous constatons qu'il subsiste d'importantes questions quant à la mesure dans laquelle la Russie est réellement disposée à renoncer à ses revendications maximalistes », a déclaré un porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Meyer, lors d'un point presse régulier à Berlin, avant de confirmer que les Européens n'avaient pas été conviés aux pourparlers, mais que l'Allemagne notamment avait été consultée.

Ces pourparlers surviennent alors que les frappes russes se poursuivent de façon quasi-quotidienne sur le terrain en Ukraine. Dans la nuit de jeudi à vendredi, une frappe russe de drones a fait quatre morts, dont un enfant, ont annoncé vendredi les autorités de la région de Donetsk, dans l'est de l'Ukraine, auxquels s'ajoutent cinq blessés.

Les victimes sont un homme de 32 ans, son fils de cinq ans, et deux de leurs voisins, tandis que les cinq blessés, dont la mère de l'enfant tué, souffrent de traumatismes dus à l'explosion et de brûlures, a indiqué le bureau du procureur de Donetsk.

Moscou revendique depuis 2022 l'annexion de la région de Donetsk, qu'elle contrôle en partie. Depuis le début de l'invasion russe à grande échelle de l'Ukraine, cette région industrielle est l'épicentre des combats, qui ont fait a minima des dizaines de milliers de morts.

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14:00 Syrie   Après un accord avec Damas, les forces kurdes quittent la prison de Raqqa, où seraient détenus des membres de l'EI

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Le ministère syrien de l’Intérieur a annoncé vendredi avoir pris le contrôle de la prison d’al-Aqtan, à Raqqa, dans le nord-est de la Syrie, un établissement qui était auparavant sous le contrôle des Forces démocratiques syriennes (FDS), commandées par les Kurdes.

Cette prison héberge des détenus accusés d'être liés à l'organisation État islamique (EI), et a été le théâtre cette semaine de combats récurrents entre les forces gouvernementales syriennes et les combattants kurdes.

Si le nombre de détenus de l’EI restants incarcérés à al-Aqtan n'est pas connu, l’armée américaine a annoncé avoir initié le transfert de 7 000 prisonniers liés à l'organisation djihadiste des prisons syriennes vers l’Irak. Selon des responsables américains, ces détenus sont des ressortissants de pays étrangers, y compris européens.

« Des équipes spécialisées ont été formées au sein du département antiterroriste et d’autres autorités concernées afin de prendre en charge la surveillance et la sécurisation de la prison, ainsi que le contrôle de la situation sécuritaire à l’intérieur », a indiqué le ministère de l’Intérieur dans un communiqué.

En vertu de l'accord global d’intégration des institutions de l'administration autonome kurde (AANES) et des troupes des FDS au nouvel État syien, signé dimanche entre le président Ahmad el-Chareh et Mazloum Abdi, le commandant kurde des FDS, la gestion des prisons et des camps abritant des détenus de l’EI doit être transférée au gouvernement syrien.

Les FDS ont déclaré lundi qu’elles combattaient les forces gouvernementales syriennes près d’al-Aqtan et que la prise de contrôle de la prison par ces forces « pourrait avoir de graves répercussions sécuritaires, menacer la stabilité et ouvrir la voie à un retour au chaos et au terrorisme ».

Le transfert de prisonniers de l’EI par les États-Unis intervient après l’effondrement rapide des forces kurdes dans le nord-est syrien devant l'offensive menée par les troupes de Damas.

Les inquiétudes concernant la sécurité des prisons se sont accrues après l’évasion mardi d’environ 200 détenus accusés d'être liés à l’EI de la prison d'al-Chaddadi en Syrie. La majorité d'entre eux auraient ensuite été appréhendés par les forces gouvernementales syriennes, selon l'agence officielle Sana.

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