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14.09.2026 à 00:27

FRANCE24
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Même s'il a cédé un set dimanche après-midi, l'Allemand de 29 ans a donné une impression de grande maîtrise en finale pour s'imposer 6-3, 7-6 (7/2), 5-7, 6-2 contre l'Américain Ben Shelton (9e), qui disputait à 23 ans sa première finale en Grand Chelem. "C’était ta première finale de Grand Chelem, mais je t’ai déjà dit que tu reviendras ici encore, encore et encore. Et si je devais miser tout mon argent là‑dessus, je parierais qu'un jour ce sera toi qui soulèveras ce trophée", l'a d'ailleurs encensé le colosse hambourgeois (1,98 m). Lui jouait sa troisième finale d'affilée, après son titre à Paris et sa défaite à Wimbledon contre le N.1 mondial Jannik Sinner, et il a triomphé là-même, à New York, où sa tragique histoire en finale avait pris racine il y a six ans. Dans un stade Arthur-Ashe vidé par la pandémie de Covid-19, Zverev, alors âgé de 23 ans, avait été renversé en cinq manches par l'Autrichien Dominic Thiem, après avoir mené deux sets à rien et être passé à deux points du sacre. Une défaite qui avait été suivie de deux autres désillusions, en finale de Roland-Garros contre Carlos Alcaraz en 2024, et en finale de l'Open d'Australie contre Jannik Sinner en 2025. Mais l'Allemand a fait sauter le plafond de de verre en juin en remportant, au bout du suspense et en cinq sets, son premier trophée à Roland-Garros face à l'Italien Flavio Cobolli. "Le meilleur du monde cette année" Les mauvaises langues diront qu'il l'a emporté à Paris en l'absence de Carlos Alcaraz, blessé au poignet droit, et sans un Jannik Sinner en forme, battu au deuxième tour. Et que ce dernier était absent à New York, blessé au genou, tandis que l'Espagnol, battu en quarts de finale par Shelton, effectuait son retour sur le circuit après plus de quatre mois d'absence. "Un deuxième titre du Grand Chelem, deux en une seule année. Tu es l’un des tout meilleurs joueurs du monde, peut-être le meilleur joueur du monde cette année", a lancé Shelton, beau joueur après la défaite. A l'image de sa carrière, Zverev est revenu de loin pour s'imposer à Flushing Meadows, après une tournée nord-américaine cahoteuse et un début de quinzaine poussif avec deux premiers tours en cinq sets face à des adversaires modestes. Dimanche, Zverev a fait fi de ses démons passés et du public du court Arthur-Ashe, entièrement acquis à la cause de Shelton, qui pouvait devenir le premier Américain à remporter un Grand Chelem depuis Andy Roddick en 2003 à l'US Open. Mais le natif d'Atlanta a été privé de son arme principale dans le premier set, son service. C'est d'ailleurs sur deux doubles fautes qu'il a cédé ses deux mises en jeu dans la première manche, conclue en 40 minutes à peine. Zverev aime les gauchers Et, manque de chance pour l'Américain, Zverev joue très bien face aux gauchers puisqu'il restait avant la finale sur 44 victoires en 45 matches. Grâce à son excellent revers, il a neutralisé facilement le coup droit croisé du gaucher Shelton et dicté le tempo des échanges. Poussé au tie-break dans le deuxième set, l'Allemand a encore fait preuve d’une maîtrise totale, à l’engagement avec quatre services gagnants, et sur celui de l’Américain avec deux coups gagnants qui lui ont permis de mener 5/0. Il n’avait plus qu’à conclure sur son service. A l'orgueil, Ben Shelton a poussé encore un peu plus dans le troisième, et s'est offert trois balles de set sur le service de l'Allemand. Il a converti la deuxième, le doigt sur l'oreille pour demander plus de bruit de la part du Central, transcendé de voir son chouchou faire durer le plaisir. Mais, à l'expérience, le vieux briscard allemand a breaké d'emblée Shelton, puis serré le jeu jusqu'au bout (2 fautes directes contre 11 pour son adversaire). Grâce à un énième service gagnant, Zverev a conclu le match... sans même se rendre compte qu'il venait de remporter le tournoi. Après quelques secondes de flottement, le visage du Hambourgeois s'est décrispé pour laisser apparaître un large sourire. Celui d'un double lauréat en Grand Chelem désormais.

14.09.2026 à 00:03

Fatimata WANE
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Félix Tshisekedi signe une ordonnance portant organisation et fonctionnement du comité chargé de préparer le dialogue national. L’ordonnance, lue à la télévision nationale, marque une première étape vers ce dialogue, réclamé par l’opposition depuis plusieurs mois.
Texte intégral (719 mots)
Félix Tshisekedi signe une ordonnance portant organisation et fonctionnement du comité chargé de préparer le dialogue national. L’ordonnance, lue à la télévision nationale, marque une première étape vers ce dialogue, réclamé par l’opposition depuis plusieurs mois.

14.09.2026 à 00:01

FRANCE24
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"Je suis content de ce match, j'ai envie d'en faire d'autres et d'enchaîner pour me sentir mieux", a déclaré le pilier gauche de 32 ans (57 sélections), auteur d'un essai après la pause. "J'ai travaillé pas mal cet été, sur mon état physique, j'ai essayé de perdre du poids pour soulager cette cheville. Pour l'instant, ça porte ses fruits. Je suis content. Comme je disais, ce n'est que le deuxième match, je n'ai pas tendance à trop m'emballer", a-t-il indiqué. "C'est vrai que ça fait plaisir de le voir à ce niveau-là, je crois que cet été, il s'est bien préparé", a souligné Jean Bouilhou, l'entraîneur des avants des Rouge et Noir. Le pilier gauche avait vécu une longue période d'absence après une grave blessure aux ligaments de la cheville gauche ainsi qu'au péroné en juin 2024, et a eu du mal à revenir au niveau qui avait fait de lui un des meilleurs du monde à son poste. "J'ai toujours ces douleurs d'arthrose, mais en tout cas, la perte de poids m'a bien aidé: j'ai quasiment perdu 8kg depuis l'année dernière, je savais qu'il fallait que je fasse des efforts", a-t-il assuré dimanche soir. "Je me suis dit +il te reste un an ou plus+, on verra, je n'en sais rien et l'esprit de compétiteur m'a dit qu'il fallait que je revienne en forme, c'est ce que j'essaie de faire, de m'y filer à l'entraînement, je ne lâcherai pas le morceau comme ça", a souri le pilier dont le contrat avec Toulouse s'achève en juin prochain. "J'ai envie d'enchaîner, de faire des bons matches, j'ai des objectifs assez élevés, j'ai envie de me donner les moyens d'arriver à enchaîner les matches", a-t-il poursuivi, alors que le Mondial-2027 se profile. Baille a été aligné aux côtés de Julien Marchand et Dorian Aldegheri, ses compères de toujours en première ligne avec Toulouse et les Bleus: "C'est un symbole à chaque fois qu'on joue ensemble (...), et on sait aussi que l'étau se resserre. C'est sûr qu'on essaie de profiter à chaque fois qu'on est aligné tous les trois."
Lire plus (363 mots)
"Je suis content de ce match, j'ai envie d'en faire d'autres et d'enchaîner pour me sentir mieux", a déclaré le pilier gauche de 32 ans (57 sélections), auteur d'un essai après la pause. "J'ai travaillé pas mal cet été, sur mon état physique, j'ai essayé de perdre du poids pour soulager cette cheville. Pour l'instant, ça porte ses fruits. Je suis content. Comme je disais, ce n'est que le deuxième match, je n'ai pas tendance à trop m'emballer", a-t-il indiqué. "C'est vrai que ça fait plaisir de le voir à ce niveau-là, je crois que cet été, il s'est bien préparé", a souligné Jean Bouilhou, l'entraîneur des avants des Rouge et Noir. Le pilier gauche avait vécu une longue période d'absence après une grave blessure aux ligaments de la cheville gauche ainsi qu'au péroné en juin 2024, et a eu du mal à revenir au niveau qui avait fait de lui un des meilleurs du monde à son poste. "J'ai toujours ces douleurs d'arthrose, mais en tout cas, la perte de poids m'a bien aidé: j'ai quasiment perdu 8kg depuis l'année dernière, je savais qu'il fallait que je fasse des efforts", a-t-il assuré dimanche soir. "Je me suis dit +il te reste un an ou plus+, on verra, je n'en sais rien et l'esprit de compétiteur m'a dit qu'il fallait que je revienne en forme, c'est ce que j'essaie de faire, de m'y filer à l'entraînement, je ne lâcherai pas le morceau comme ça", a souri le pilier dont le contrat avec Toulouse s'achève en juin prochain. "J'ai envie d'enchaîner, de faire des bons matches, j'ai des objectifs assez élevés, j'ai envie de me donner les moyens d'arriver à enchaîner les matches", a-t-il poursuivi, alors que le Mondial-2027 se profile. Baille a été aligné aux côtés de Julien Marchand et Dorian Aldegheri, ses compères de toujours en première ligne avec Toulouse et les Bleus: "C'est un symbole à chaque fois qu'on joue ensemble (...), et on sait aussi que l'étau se resserre. C'est sûr qu'on essaie de profiter à chaque fois qu'on est aligné tous les trois."
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