Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

30.07.2026 à 05:45

FRANCE24
img
"Dans un village en périphérie de Kryvyï Rig, un tir direct d'un missile balistique Iskander-M, lancé depuis Voronej, a frappé une maison privée où vivait une famille nombreuse, tuant deux fillettes de 5 et 12 ans ainsi que quatre adultes", a précisé sur Telegram le chef de l'administration militaire municipale de Kryvyï Rig, Oleksandr Vilkoul. "Huit autres personnes ont été blessées, dont deux enfants, des garçons de 6 et 15 ans", a ajouté la même source. Le conseil du village de Novopillia où se trouvait la famille Voronov a présenté ses condoléances. Dans la capitale "un décès a été confirmé", a annoncé sur Telegram l'administration militaire de Kiev. Deux personnes ont été blessées dans la capitale, ont précisé plus tard les autorités. Dans le district de Brovary, dans la région de la capitale ukrainienne, cinq personnes ont été blessées dont un mineur et deux femmes. "L'ennemi attaque la capitale avec des armes balistiques. La menace de nouvelles attaques demeure. Restez dans les abris!" avait auparavant écrit sur Telegram le maire de Kiev, Vitali Klitchko. M. Klitchko a fait état d'incendies dans plusieurs quartiers de la ville. Au cours de la nuit, une journaliste de l'AFP dans la capitale a entendu plusieurs explosions après le déclenchement de l'alerte aérienne. Par ailleurs, à Poltava (centre), une frappe de drone a été enregistrée sur les locaux d'une entreprise privée où une personne a été tuée, selon les autorités militaires. Et au moins cinq personnes ont été blessées à Lviv, dans l'ouest de l'Ukraine, où la mairie a par ailleurs fait état de personnes ensevelies sous les décombres d'un immeuble. Mise en garde de Zelensky Ces attaques nocturnes surviennent après une mise en garde mercredi soir du président ukrainien Volodymyr Zelensky, selon qui il existait une "forte probabilité" pour que la Russie mène une frappe massive dans la nuit contre l'Ukraine. "Les Russes ont préparé une attaque massive il y a quelques jours, et il y a une forte probabilité que la frappe soit menée cette nuit", a écrit M. Zelensky sur X, en demandant à nouveau aux alliés de l'Ukraine de lui fournir les missiles qui manquent à sa défense. La Russie a intensifié ces dernières semaines ses frappes de missiles balistiques, que seuls les systèmes américains Patriot sont capables d'abattre. L'Ukraine manque cruellement de ces missiles intercepteurs PAC-3, une pénurie qui s'est aggravée depuis la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran en février. Le président ukrainien s'est entretenu mardi avec son homologue américain Donald Trump à la Maison Blanche lors d'une rencontre pendant laquelle ils ont évoqué la possibilité pour l'Ukraine de produire des intercepteurs Patriot, vitaux pour la défense antiaérienne de Kiev. Début juillet, Donald Trump avait fait part de sa volonté d'autoriser l'Ukraine à produire ces missiles sol-air. La Russie bombarde l'Ukraine quasi-quotidiennement depuis le déclenchement de son invasion à grande échelle en février 2022, conflit le plus sanglant en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale, alors que les efforts diplomatiques pour y mettre fin sont à l'arrêt.

30.07.2026 à 05:03

FRANCE 24
img
Les secours poursuivent leurs recherches jeudi à Kashima, dans le centre du Japon où un centre commercial s'est effondré lors d'un puissant séisme survenu mardi. Le dernier bilan fait état de 28 morts et des dizaines de milliers de foyers restent privés d'eau et d'électricité.
Texte intégral (539 mots)
Les secours poursuivent leurs recherches jeudi à Kashima, dans le centre du Japon où un centre commercial s'est effondré lors d'un puissant séisme survenu mardi. Le dernier bilan fait état de 28 morts et des dizaines de milliers de foyers restent privés d'eau et d'électricité.

30.07.2026 à 04:59

FRANCE24
img
Fumeroles s'échappant des tourbières, racines qui brûlent à petit feu... Les sapeurs-pompiers girondins déjà mobilisés sur l'incendie de Landiras (plus de 20.000 hectares) en 2022 savent que le feu parti de Saumos risque de durer longtemps après la phase aiguë de la lutte. Car dans un sol sec ou un terrain tourbeux s'agissant des secteurs de Saumos, Andernos ou Le Porge, le feu peut couver sous la terre, puis réapparaître ou ressortir plus loin, ce qu'on appelle le phénomène de "feu zombie". "Le feu est partout, il couve. C'est le cas aujourd'hui, mais ce sera le cas aussi pendant des semaines, voire des années", résume pour l'AFP le lieutenant Cyril Venière, pompier venu en renfort d'Indre-et-Loire. "Le feu de Landiras est resté chaud pendant deux ans, il est encore sous surveillance, relève-t-il. Ici, ça va mettre des semaines, au minimum, voire des mois avant d'arriver à l'éteindre complètement. Il faudra aussi surveiller de très près toute la zone." "Difficile d'en venir à bout" En forêt, la tourbe est une accumulation de matière spongieuse inflammable, riche en carbone, qui résulte de la décomposition au fil du temps de la matière végétale. Un combustible idéal pour ces braises enfouies, qui attendent des conditions favorables, vent et sécheresse, pour reflamber en plein jour. Le commandant Matthieu Jomain, officier du Service d'incendie et de secours de Gironde (Sdis 33), se souvient lui aussi de reprises de feu soudaines autour de Landiras, plusieurs jours ou semaines après le mégafeu de 2022. "Ces feux qui couvent et qui spontanément émergent d'une parcelle ou d'un environnement dépourvu de source d'émission, qualifiés de zombies, nous ont créé beaucoup de problématiques puisqu'ils apparaissaient ici et là, sans forcément de cohérence", relève-t-il. "Il était très difficile d'en venir à bout parce que prenant racine au plus profond de la terre, il fallait systématiquement aller chercher au plus profond, avec quasiment du terrassement", se remémore-t-il. "Des reprises tous les jours" L'incendie de Saumos, qui a ravagé l'ouest du département, des abords de la presqu'île du Cap-Ferret jusqu'à menacer la métropole de Bordeaux, présente néanmoins des profils géologiques plus "hétéroclites" qu'à Landiras, observe l'officier, entre cordon dunaire et zones tourbées. D'où l'intérêt selon lui de "cartographier" le secteur avec les services compétents pour "assurer une surveillance de tous les instants", qui pourrait durer "quelques mois". Cette veille des zones incendiées, appelée la "garde du feu", est notamment assurée par l'association Défense de la forêt contre les incendies (DFCI) et ses bénévoles (2.500 en Aquitaine), souligne son président Bruno Lafon, qui espère néanmoins des renforts pour y parvenir. "Vu la superficie, vous imaginez ? Le tour du feu fait 130 km ! Au mois d'août, il fera chaud, donc il va y avoir des reprises tous les jours", s'inquiète-t-il. "On a du travail jusqu'aux pluies de l'hiver." La DFCI aura néanmoins besoin de l'aide d'autres acteurs pour éteindre ces braises, dont les agriculteurs. "On va faire appel aux bonnes volontés", dit Bruno Lafon, et "on va peut-être nous laisser quelques militaires aussi". Dans la forêt calcinée, il va falloir surveiller le feu, souche par souche. Les feux zombies, "c'est ça qui nous fait peur" car "on ne sera pas assez nombreux" pour les contenir, redoute-t-il.
Texte intégral (591 mots)
Fumeroles s'échappant des tourbières, racines qui brûlent à petit feu... Les sapeurs-pompiers girondins déjà mobilisés sur l'incendie de Landiras (plus de 20.000 hectares) en 2022 savent que le feu parti de Saumos risque de durer longtemps après la phase aiguë de la lutte. Car dans un sol sec ou un terrain tourbeux s'agissant des secteurs de Saumos, Andernos ou Le Porge, le feu peut couver sous la terre, puis réapparaître ou ressortir plus loin, ce qu'on appelle le phénomène de "feu zombie". "Le feu est partout, il couve. C'est le cas aujourd'hui, mais ce sera le cas aussi pendant des semaines, voire des années", résume pour l'AFP le lieutenant Cyril Venière, pompier venu en renfort d'Indre-et-Loire. "Le feu de Landiras est resté chaud pendant deux ans, il est encore sous surveillance, relève-t-il. Ici, ça va mettre des semaines, au minimum, voire des mois avant d'arriver à l'éteindre complètement. Il faudra aussi surveiller de très près toute la zone." "Difficile d'en venir à bout" En forêt, la tourbe est une accumulation de matière spongieuse inflammable, riche en carbone, qui résulte de la décomposition au fil du temps de la matière végétale. Un combustible idéal pour ces braises enfouies, qui attendent des conditions favorables, vent et sécheresse, pour reflamber en plein jour. Le commandant Matthieu Jomain, officier du Service d'incendie et de secours de Gironde (Sdis 33), se souvient lui aussi de reprises de feu soudaines autour de Landiras, plusieurs jours ou semaines après le mégafeu de 2022. "Ces feux qui couvent et qui spontanément émergent d'une parcelle ou d'un environnement dépourvu de source d'émission, qualifiés de zombies, nous ont créé beaucoup de problématiques puisqu'ils apparaissaient ici et là, sans forcément de cohérence", relève-t-il. "Il était très difficile d'en venir à bout parce que prenant racine au plus profond de la terre, il fallait systématiquement aller chercher au plus profond, avec quasiment du terrassement", se remémore-t-il. "Des reprises tous les jours" L'incendie de Saumos, qui a ravagé l'ouest du département, des abords de la presqu'île du Cap-Ferret jusqu'à menacer la métropole de Bordeaux, présente néanmoins des profils géologiques plus "hétéroclites" qu'à Landiras, observe l'officier, entre cordon dunaire et zones tourbées. D'où l'intérêt selon lui de "cartographier" le secteur avec les services compétents pour "assurer une surveillance de tous les instants", qui pourrait durer "quelques mois". Cette veille des zones incendiées, appelée la "garde du feu", est notamment assurée par l'association Défense de la forêt contre les incendies (DFCI) et ses bénévoles (2.500 en Aquitaine), souligne son président Bruno Lafon, qui espère néanmoins des renforts pour y parvenir. "Vu la superficie, vous imaginez ? Le tour du feu fait 130 km ! Au mois d'août, il fera chaud, donc il va y avoir des reprises tous les jours", s'inquiète-t-il. "On a du travail jusqu'aux pluies de l'hiver." La DFCI aura néanmoins besoin de l'aide d'autres acteurs pour éteindre ces braises, dont les agriculteurs. "On va faire appel aux bonnes volontés", dit Bruno Lafon, et "on va peut-être nous laisser quelques militaires aussi". Dans la forêt calcinée, il va falloir surveiller le feu, souche par souche. Les feux zombies, "c'est ça qui nous fait peur" car "on ne sera pas assez nombreux" pour les contenir, redoute-t-il.
3 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞