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09.03.2026 à 18:47

Paris-Nice: en l'absence des cadors du sprint, Max Kanter règne en maître à Montargis

FRANCE24
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Traditionnellement, les deux premières étapes de la "Course au soleil", qui se veut un condensé du Tour de France, sont promises aux arrivées massives dans les plaines de l'Ile-de-France et du Loiret. Mais cette année, l'élite des sprinteurs a préféré Tirreno-Adriatico, la cousine et rivale italienne, qui a réussi à attirer Paul Magnier, Jasper Philipsen, Jonathan Milan et Mathieu van der Poel, alors que Tim Merlier et Olav Kooij, blessés, n'ont toujours pas couru cette saison. Le plateau de Paris-Nice souffre de la comparaison avec le seul Biniam Girmay au départ. Mais l'Erythréen, triple vainqueur d'étape et maillot vert du Tour de France 2024, peine pour l'instant à exister. Cette réalité crée des ouvertures inespérées pour les travailleurs de l'ombre, d'un coup propulsés en pleine lumière. Dimanche déjà, l'Américain Luke Lamberti a remporté son premier succès en World Tour pour endosser en prime le maillot jaune de leader qu'il a conservé de justesse lundi, au bénéfice des meilleures places. A Montargis, c'était au tour de Max Kanter, valeureux soldat de l'équipe Astana, de connaître son jour de gloire. "Je rêve là non ?", a-t-il lancé à ses coéquipiers une fois la ligne franchi, totalement incrédule d'avoir décroché à 28 ans la troisième victoire de sa carrière, la plus belle. "J'attendais ça depuis tellement longtemps. C'est un rêve de gagner ici, cette course revêt un tel prestige, je suis tellement heureux", a réagi le coureur de Cottbus, très ému. "Il était en pleurs à l'arrivée", a rapporté son coéquipier Mike Teunissen. "C'est vrai que beaucoup de grands sprinteurs manquent à l'appel mais cela reste un peloton très fort et ce n’est jamais facile de gagner", a ajouté le Néerlandais. Ayuso grappille "Avant de venir ici, j'ai connu quelques semaines difficiles, j'étais malade. Hier encore, je ne me sentais vraiment pas bien. Mais parfois les planètes s'alignent et aujourd'hui c'était mon jour", a insisté Kanter. L'Allemand s'est imposé devant le Néo-Zélandais Laurence Pithie et le Belge Jasper Stuyven dans un final très nerveux où le peloton a repris le Néerlandais Daan Hoole à seulement 700 mètres de la ligne. Sur les longues lignes droites menant à "la Venise du Gâtinais", le champion des Pays-Bas du contre-la-montre s'était extrait du peloton à 21 km de l'arrivée pour se lancer dans un raid solitaire insensé. A priori sans aucune chance, la folle entreprise du géant de l'équipe Decathlon CMA CGM a quand même failli aboutir, tant il a écrasé les pédales, récompensé de ses efforts par le prix de la combativité. Pour le reste, le favoris ont su éviter, comme la veille, les pièges. Y compris Jonas Vingegaard qui s'est plaint dans les médias danois de l'état des routes franciliennes et ses "nombreux nids-de-poule" lors de la première étape dimanche. L'Espagnol Juan Ayuso, considéré comme son principal rival pour la victoire finale dimanche, a juste montré le bout de son nez lundi pour grappiller quatre secondes de bonifications lors du sprint intermédiaire. Pour les leaders, les choses sérieuses commencent mardi avec un contre-la-montre par équipes de 23,5 km dans la Nièvre, entre Cosne-Cours-sur-Loire et Pouilly-sur-Loire. L'exercice, proposé pour la quatrième année de suite sur Paris-Nice, intéressera d'autant plus le peloton qu'il sera aussi au menu de la première étape du prochain Tour de France le 4 juillet à Barcelone.

09.03.2026 à 18:46

Carburant, eau potable… l'attaque des infrastructures frappe durement les civils au Moyen-Orient

Bahar MAKOOI
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Les frappes en Iran s'étendent désormais à des infrastructures qui touchent directement la population. À Téhéran, des dépôts pétroliers en feu ont plongé, dimanche, la capitale sous un épais nuage de pollution, tandis que dans le Golfe, des installations liées à l'eau ont également été visées, faisant craindre une nouvelle catastrophe humanitaire.
Texte intégral (598 mots)
Les frappes en Iran s'étendent désormais à des infrastructures qui touchent directement la population. À Téhéran, des dépôts pétroliers en feu ont plongé, dimanche, la capitale sous un épais nuage de pollution, tandis que dans le Golfe, des installations liées à l'eau ont également été visées, faisant craindre une nouvelle catastrophe humanitaire.

09.03.2026 à 18:39

La Bourse de Paris termine en recul avec la flambée des prix du pétrole

FRANCE24
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Le CAC 40 a perdu 78,13 points, soit 0,98%, à 7.915,36 points. Vendredi, l'indice vedette parisien avait déjà reculé de 0,65% pour terminer à 7.993,49 points, passant sous le seuil des 8.000 points pour la première fois depuis novembre. Comme l'ensemble des marchés mondiaux, la place parisienne a été bousculée toute une partie de la séance par la flambée des prix du pétrole, qui a dépassé les 100 dollars le baril et dont les références se sont envolées de près de 30% en début de matinée. C'est la quasi-paralysie du détroit d'Ormuz, par lequel transite environ 20% de l'offre mondiale de pétrole et gaz naturel liquéfié (GNL), qui provoque ce bond du prix du pétrole depuis plus d'une semaine. Cette flambée s'est toutefois modérée par la suite, "après des informations selon lesquelles les pays du G7" pourraient avoir "recours à leurs réserves stratégiques", explique Daniela Hathorn, analyste de Capital.com. Du coup les pertes des principales bourses européennes se sont réduites. Les ministres des Finances du G7 se sont dits "prêts" lundi à puiser si besoin dans les réserves stratégiques de pétrole pour tenter d'atténuer la flambée des prix du brut. Une décision de cette nature pourrait engendrer la libération de 25 à 30% des stocks constitués sous l'égide de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), soit 300 à 400 millions de barils, selon des informations du Financial Times. Mais "on y est pas encore", a déclaré à la presse le ministre français des Finances Roland Lescure, qui avait réuni ses collègues du G7 en visioconférence pour étudier la situation. -Les taux grimpent, puis s'apaisent - Avec la hausse des prix du pétrole, les investisseurs redoutent un regain d'inflation - particulièrement en Europe où les pays importent massivement leurs hydrocarbures -, rappelant la vague inflationniste provoquée par la guerre en Ukraine en 2022. La "crainte d'une +stagflation+", une situation très inconfortable pour une économie, combinant forte inflation et faible croissance, "grimpe", selon Kathleen Brooks, analyste pour XTB. Dans ce contexte, les taux d'intérêt ont nettement bondi au cours de la séance en Europe, avant de revenir à une stabilité en fin de journéde, après les annonces du G7. Le taux d'intérêt de la dette française à dix ans a ainsi finalement atteint 3,51%, au même niveau que la veille, après avoir grimpé à près de 3,60%. Avant le début de la guerre en Iran, il évoluait autour de 3,20%. Une inflation plus élevée réduit la valeur réelle des sommes versées par un emprunteur à ses créanciers. Ces derniers exigent par conséquent des taux d'intérêt plus élevés pour compenser cette perte. TotalEnergies et la défense surnagent, l'industrie trinque Parmi les quelques valeurs en hausse au sein du CAC 40, figure TotalEnergies (+1,31% à 68,89 euros), qui profite de la hausse des prix du pétrole. Depuis le début du mois, le titre a gagné 2,39%. Côté défense, Thales a pris 2,57% à 247,50 euros, tandis que Dassault Aviation a grimpé de 1,62% à 339,20 euros. Les entreprises industrielles et consommatrices d'énergie ont en revanche reculé. L'aciériste ArcelorMittal a ainsi perdu 3,88% à 46,04 euros.
Texte intégral (544 mots)
Le CAC 40 a perdu 78,13 points, soit 0,98%, à 7.915,36 points. Vendredi, l'indice vedette parisien avait déjà reculé de 0,65% pour terminer à 7.993,49 points, passant sous le seuil des 8.000 points pour la première fois depuis novembre. Comme l'ensemble des marchés mondiaux, la place parisienne a été bousculée toute une partie de la séance par la flambée des prix du pétrole, qui a dépassé les 100 dollars le baril et dont les références se sont envolées de près de 30% en début de matinée. C'est la quasi-paralysie du détroit d'Ormuz, par lequel transite environ 20% de l'offre mondiale de pétrole et gaz naturel liquéfié (GNL), qui provoque ce bond du prix du pétrole depuis plus d'une semaine. Cette flambée s'est toutefois modérée par la suite, "après des informations selon lesquelles les pays du G7" pourraient avoir "recours à leurs réserves stratégiques", explique Daniela Hathorn, analyste de Capital.com. Du coup les pertes des principales bourses européennes se sont réduites. Les ministres des Finances du G7 se sont dits "prêts" lundi à puiser si besoin dans les réserves stratégiques de pétrole pour tenter d'atténuer la flambée des prix du brut. Une décision de cette nature pourrait engendrer la libération de 25 à 30% des stocks constitués sous l'égide de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), soit 300 à 400 millions de barils, selon des informations du Financial Times. Mais "on y est pas encore", a déclaré à la presse le ministre français des Finances Roland Lescure, qui avait réuni ses collègues du G7 en visioconférence pour étudier la situation. -Les taux grimpent, puis s'apaisent - Avec la hausse des prix du pétrole, les investisseurs redoutent un regain d'inflation - particulièrement en Europe où les pays importent massivement leurs hydrocarbures -, rappelant la vague inflationniste provoquée par la guerre en Ukraine en 2022. La "crainte d'une +stagflation+", une situation très inconfortable pour une économie, combinant forte inflation et faible croissance, "grimpe", selon Kathleen Brooks, analyste pour XTB. Dans ce contexte, les taux d'intérêt ont nettement bondi au cours de la séance en Europe, avant de revenir à une stabilité en fin de journéde, après les annonces du G7. Le taux d'intérêt de la dette française à dix ans a ainsi finalement atteint 3,51%, au même niveau que la veille, après avoir grimpé à près de 3,60%. Avant le début de la guerre en Iran, il évoluait autour de 3,20%. Une inflation plus élevée réduit la valeur réelle des sommes versées par un emprunteur à ses créanciers. Ces derniers exigent par conséquent des taux d'intérêt plus élevés pour compenser cette perte. TotalEnergies et la défense surnagent, l'industrie trinque Parmi les quelques valeurs en hausse au sein du CAC 40, figure TotalEnergies (+1,31% à 68,89 euros), qui profite de la hausse des prix du pétrole. Depuis le début du mois, le titre a gagné 2,39%. Côté défense, Thales a pris 2,57% à 247,50 euros, tandis que Dassault Aviation a grimpé de 1,62% à 339,20 euros. Les entreprises industrielles et consommatrices d'énergie ont en revanche reculé. L'aciériste ArcelorMittal a ainsi perdu 3,88% à 46,04 euros.
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