Une centaine de personnes se sont rassemblées mardi 23 juin devant le centre d’accueil et de crise Ginette-Amado, temporairement déplacé sur le site de Sainte-Anne, pour demander le maintien de cette structure historique de la psychiatrie publique parisienne.
Une centaine de personnes se sont rassemblées mardi 23 juin devant le centre d’accueil et de crise Ginette-Amado, temporairement déplacé sur le site de Sainte-Anne, pour demander le maintien de cette structure historique de la psychiatrie publique parisienne.