Depuis son arrivée au pouvoir le 8 novembre, le dirigeant bolivien de droite traverse une contestation sans précédent. Enseignants, ouvriers, paysans, routiers, mineurs ont déclenché de fortes mobilisations et le blocage de La Paz, capitale administrative du pays. Ils réclament son départ face à une forte inflation, une pénurie de carburants et des choix économiques au détriment des plus précaires.
Depuis son arrivée au pouvoir le 8 novembre, le dirigeant bolivien de droite traverse une contestation sans précédent. Enseignants, ouvriers, paysans, routiers, mineurs ont déclenché de fortes mobilisations et le blocage de La Paz, capitale administrative du pays. Ils réclament son départ face à une forte inflation, une pénurie de carburants et des choix économiques au détriment des plus précaires.