Virginie Despentes a claqué la porte de Grasset, comme 240 auteurs, en signe de protestation contre le renvoi du directeur littéraire de la maison, Olivier Nora, par le milliardaire breton. L’autrice de « Vernon Subutex » et autres fameux romans, dans lesquels elle dénonce les malaises de la société, analyse la brutalité de l’homme d’argent qui symbolise les sphères d’influence de l’extrême droite et la mainmise des ultrariches sur le pays.
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Virginie Despentes a claqué la porte de Grasset, comme 240 auteurs, en signe de protestation contre le renvoi du directeur littéraire de la maison, Olivier Nora, par le milliardaire breton. L’autrice de « Vernon Subutex » et autres fameux romans, dans lesquels elle dénonce les malaises de la société, analyse la brutalité de l’homme d’argent qui symbolise les sphères d’influence de l’extrême droite et la mainmise des ultrariches sur le pays.