La réalisatrice des Amours d’Anaïs poursuit son exploration du féminin à travers le portrait d’une femme forte déstabilisée par son propre désir. Léa Drucker impressionne, comme toujours, dans un film qui n’évite pas toujours les clichés. En salles le 9 septembre.
La réalisatrice des Amours d’Anaïs poursuit son exploration du féminin à travers le portrait d’une femme forte déstabilisée par son propre désir. Léa Drucker impressionne, comme toujours, dans un film qui n’évite pas toujours les clichés. En salles le 9 septembre.