Si Marco Rubio, le secrétaire d’Etat américain, s’est montré, dans le ton, moins agressif vis-à-vis de l’Europe que le vice-président, J. D. Vance, un an auparavant, le fond du discours n’a guère changé.
Si Marco Rubio, le secrétaire d’Etat américain, s’est montré, dans le ton, moins agressif vis-à-vis de l’Europe que le vice-président, J. D. Vance, un an auparavant, le fond du discours n’a guère changé.