La start-up californienne avait refusé d’ouvrir sans restriction à l’armée américaine son modèle d’IA, évoquant un principe éthique. En représailles, le ministère de la défense l’avait ajoutée à sa liste de sociétés présentant un « risque pour les approvisionnements ».
La start-up californienne avait refusé d’ouvrir sans restriction à l’armée américaine son modèle d’IA, évoquant un principe éthique. En représailles, le ministère de la défense l’avait ajoutée à sa liste de sociétés présentant un « risque pour les approvisionnements ».