La réussite du film est avant tout négative. Il y a, dans Notre salut, un certain nombre de choses qu’Emmanuel Marre ne fait pas. Il n’oppose pas le récit d’un homme ordinaire à celui des grands personnages de l’Histoire. Il ne trace pas d’identité entre le destin d’Henri, son arrière-grand-père collaborateur, et celui du régime de Vichy. Il ne distingue pas davantage l’homme privé de l’homme public. Enfin, il ne cherche pas à jouer des analogies entre la France de Pétain et celle d’aujourd’hui.
Le troisième tour de la prochaine élection présidentielle s’est déroulé dimanche dernier. Il s’est tenu dans de discrets bureaux de vote, situés dans les chefs-lieux d’une soixantaine de départements, n’a concerné que 93 469 électrices et électeurs, soit 0, 2 % du corps électoral français, et visait au renouvellement de 178 sénateurs (un peu plus de la moitié de la Haute Assemblée). On le sait depuis 2021, il est une bataille centrale pour le Rassemblement National : celle qui concerne la révision