Le 28 juillet dernier, le gouvernement libéral polonais a reconduit une nouvelle fois « la restriction temporaire du droit de déposer une demande de protection internationale » par des demandeurs d’asile à la frontière de la Pologne avec la Biélorussie. Cette reconduction est prévue dans une loi votée en mars, et ne doit pas excéder soixante jours. Elle ne concerne pas la frontière avec l’Ukraine. Le Premier ministre a été une fois de plus interpellé par le Commissaire aux droits
Il y avait foule ce jour-là devant le cinéma « Jovten », le cinéma le plus célèbre d’Ukraine, une salle de projection iconique et située dans le centre de Kyiv. Les 400 personnes entrèrent dans la salle en silence, presque solennellement, des femmes et des hommes, aucun enfant, le film étant déconseillé aux moins de 16 ans ; et une présence accrue de gens en treillis, des militaires, le film ayant trait à la guerre, la guerre actuelle, celle qui ravage le pays depuis presque
Avec la crise iconoclaste générée par Black Lives Matter et la guerre culturelle qui font rage en Europe comme en Amérique, on voit partout des statues déboulonnées. En France comme en Belgique, on a débattu et finalement statué sur les statues des grands hommes (Napoléon, Colbert, John Calhoun à Charleston, le roi Léopold II à Gand, etc.). Aux Antilles, le beau buste en marbre blanc de l’épouse de Napoléon, plusieurs fois éclaboussé, enlevé, décapité sur la place de la Savane