Comment la soif de profit a imposé une course technologique coûteuse et déconnectée du réel ? Ce chapitre du dernier livre de Christophe Wasinski retrace l’histoire du marché de l’armement.
Pour percer les clichés qui brouillent le regard porté sur le Venezuela, Maurice Lemoine nous invite à déconstruire le récit médiatique dominant pour comprendre la singularité de cette expérience politique, des fondations posées par Hugo Chávez jusqu'à la crise géopolitique actuelle.
Bien que fréquentes et cruciales, les mobilisations des femmes sont laissées de côté par les récits dominants. Apolline Dupuis s’est entretenue avec l'historienne Fanny Gallot sur leur place centrale dans la lutte des classes.
Michael Parenti est décédé le 24 janvier 2026. Né dans une famille ouvrière italienne, il a analysé les événements de son pays, les États-Unis, et du monde, toujours à partir de sa perspective de classe. Pour l'auteur et cinéaste Alexander Deprez, les nombreux ouvrages de Parenti ont été des révélations.
Si la génération Palestine, qui s’est levée contre le génocide à Gaza, veut continuer de porter haut les couleurs de l’anti-impérialisme, c’est le moment pour elle de se lever pour Cuba.
Dans un contexte de militarisation dans toute l’Europe, la politique universitaire allemande est en crise et mise au pas. Luca Groß, syndicaliste étudiant en Allemagne, décrypte la situation
Fragilisés par un monde multipolaire, les États-Unis interviennent brutalement pour sauvegarder leur suprématie, exigeant que les pays du Sud restent dépendants de leurs marchés, de leur monnaie, et de leurs règles. Plus encore que le contrôle des ressources pétrolières, ce qu’ils refusent au Venezuela, c’est la possibilité de s’insérer dans l’économie mondiale autrement que par le pétrodollar.
Pour Grace Blakeley, économiste et chroniqueuse britannique, la politique étrangère de Trump n'est pas le fruit du hasard, mais la suite logique du développement du capitalisme. L’attaque du Venezuela n’est qu’une facette de cet impérialisme.
« La véritable question est de savoir si nous serons capables de construire, à travers toute l’Europe, des forces à même de diriger la lutte des classes, de gagner la confiance des travailleurs et de lier clairement cette lutte à la résistance contre la militarisation ainsi qu’au combat pour le socialisme. C’est pour moi la tâche centrale pour 2026 », déclare Peter Mertens, secrétaire général du Parti du Travail de Belgique, dans un entretien avec Ana Vračar.