Cette tribune, cosignée par l’Observatoire féministe des violences médicales, des associations de santé communautaire, des collectifs de patient·es, des professionnel·les de santé, des membres de la société civile et des institutions partenaires, demande un affichage des droits des patient·es dans tous les lieux de soins.
Les massacres du Darfour, liés à l’affrontement sanglant entre les généraux ennemis Bourhane et Daglo, ne sont pas seulement le fait de fanatismes dont les puissances étrangères seraient innocentes.
En renonçant au 49.3 sans renoncer au verrouillage institutionnel, le gouvernement met en scène un faux « moment parlementaire ». Un leurre, selon Maël Brillant, directeur du cabinet d’Élise Leboucher, députée insoumise de la Sarthe.
En proposant, une nouvelle fois, de fixer à 1,6 milliard d’euros le transfert de la branche accident du travail/maladie professionnelle (AT-MP) à la branche générale de la Sécu, le gouvernement offre un discret mais très coûteux cadeau au patronat… au détriment de la collectivité.
La députée Sandrine Runel défend la ligne des socialistes sur le budget de la Sécu, affirme vouloir continuer de négocier avec le gouvernement et attaque les « postures » des insoumis.
Si le projet de loi de financement de la Sécurité sociale a été rejeté en commission des Affaires sociales, les débats en séance pourraient ressusciter certaines mesures éruptives. Attention, la troisième va vous surprendre !
À l’approche de la COP 30, la crise climatique continue de s’aggraver. Si le phénomène s’intensifie, l’injustice climatique, elle, demeure. Pendant que les plus vulnérables sont en première ligne, une minorité d’ultra-riches continue d’alimenter ce dérèglement.
Au nord de Belem où se tient la COP 30, l’archipel du Bailique est en train de disparaître, victime de l’érosion des terres et de la salinisation de l’eau. Une catastrophe environnementale et sociale : les habitant·es désespèrent de pouvoir continuer à habiter leurs terres.
Marine Pouget, responsable « gouvernance internationale » pour le Réseau Action Climat, souligne le manque d’ambition des États en matière climatique et appelle à changer le modèle des COP pour aller vers plus de concret.
En mars 2024, le millardaire breton d’extrême droite avait juré ses grands dieux devant la commission d’enquête sur la concentration dans les médias qu’il n’intervenait jamais dans les contenus. Le livre de Philippe de Villiers, qu’il a lui-même publié, prouve le contraire.
Au Cameroun, le président au pouvoir depuis 50 ans vient d’être réélu pour un huitième mandat. L’élection de cet homme de 92 ans est largement contestée et l’opposition est réprimée. Depuis plusieurs jours, le pays est dans un climat de colère et de peur.
À la tête du projet Uzi Freyja, Kelly Rose propulse un rap électro aussi offensif qu’inventif, sous-tendu par un désir inflexible d’affirmation de soi. Une nouvelle voix frappante de la scène musicale française.
Avec Zapp & Zipp 2018-2024, l’auteur publie le deuxième tome de son journal. Il y développe une réflexion passionnante sur le langage poétique, réfléchit sur la société d’aujourd’hui et sur sa propre histoire. Rencontre chez lui, à Saint-Brieuc.
La politiste Marie-Emmanuelle Pommerolle, spécialiste du Cameroun, analyse la place du pays dirigé d’une main de fer par le nonagénaire Paul Biya depuis 1982, au lendemain de sa réélection, dans l’espace régional ouest-africain et avec l’Occident, dont l’ancienne puissance coloniale française.
Maître de conférences en économie à l’université de Bordeaux et coresponsable du département d’économie de l’Institut La Boétie, Éric Berr pointe la nécessité de la taxe Zucman et les limites de la version allégée par le Parti socialiste.
Jouant la carte de la responsabilité, le PS rêve de faire adopter une mesure alternative à la taxe Zucman. Au risque de s’isoler du reste de la gauche et de perdre le rapport de force face au gouvernement.
L’Assemblée nationale a adopté, pour la première fois sous la Ve République, un texte du Rassemblement national. Il ne fallait qu’une voix de plus pour l’en empêcher. Derrière la technicité du débat sur l’accord franco-algérien de 1968, c’est un basculement politique majeur.
D’un continent à l’autre, des jeunes voix se lèvent contre l’injustice, l’accaparement du pouvoir et le manque de transparence. Ces générations qui refusent la résignation tissent entre elles des solidarités invisibles et mènent des révoltes contagieuses.
Après les révélations du site L’Informé sur la note mensongère de Tracfin, Carlos Martens Bilongo, député LFI du Val-d’Oise, est l’invité de « La Midinale ».