Dans La Sommation technologique, l’essayiste et sociologue Irénée Régnauld analyse le terreau « technofasciste » en France et invite la gauche à s’emparer du « paradoxe numérique ».
Dans une période où la clarté du débat public et l’honnêteté du journalisme doivent plus que jamais primer, où l’enquête doit l’emporter sur la déférence, où il faut une presse libre pour défendre les libertés, plusieurs médias indépendants, dont Politis, lancent un appel solennel à les soutenir.
Docteur en philosophie des techniques, Ange Pottin s’évertue depuis une dizaine d’années à montrer que l’industrie nucléaire est profondément ancrée dans la terre par ses impacts. Loin de la vision hors sol qu’elle veut nous vendre.
« L’ironie est un sport de combat » comme ne disait pas du tout Pierre Bourdieu : retrouvez donc cette revue de presse sarcastique tous les 15 jours, si tout va bien (édition du 16 septembre 2026).
Face aux enjeux climatiques, les forces pronucléaires gagnent du terrain. Mais du côté des Verts, la ligne est infranchissable, tant l’opposition à l’atome est un combat fondateur de l’histoire du parti.
L’urgence climatique fait vaciller les convictions sur le nucléaire au sein du mouvement militant écologiste. Mais c’est peut-être pour aller vers une nouvelle convergence des luttes.
Chaque année, pour faire fonctionner les dix-huit centrales du pays, entre 20 000 et 40 000 sous-traitant·es sont employé·es par EDF pour les activités de maintenance. Une main-d’œuvre indispensable fortement exposée à la radioactivité et trop peu protégée, écoutée.