Le quotidien des Dassault s’en prend aux spécialistes Johann Chapoutot, Nicolas Offenstadt et Gérard Noiriel, accusés d’être « militants » et de fantasmer un fascisme contemporain. Si tout ça ne vous rappelle rien, c’est que vous n’avez pas bien écouté en cours d’histoire.
Le second tour confirme les fractures de la gauche, incapable de transformer ses espoirs en dynamique unitaire durable. Pendant ce temps, droite et extrême droite avancent, esquissant un bloc conservateur de plus en plus solide.
Un capitalisme en crise sécrète les germes de tensions qui dégénèrent militairement et laisse prospérer les mouvements réactionnaires et fascisants jusqu’à leur arrivée au pouvoir.