Depuis le 17 octobre, les scènes de pillages, les incendies et autres dégradations tournent en boucle dans les JT. Chacun est sommé de se positionner, de condamner. Dans cet épisode, les gauches ont bien du mal à politiser la situation et, comme le veut le discours dominant, séparent des « casseurs » et des « pilleurs » des « bons manifestants ».