Des enfants, petits-enfants, ou arrière-petits-enfants de personnes ayant combattu le nazisme et Vichy et qui en ont été victimes disent leur colère de l’hommage rendu au militant d’extrême droite tué à Lyon, de la criminalisation de la gauche alors que c’est l’extrême droite qui exerce la violence.
Face à la tentation de renvoyer dos à dos « les extrêmes », aux fractures internes et aux ambiguïtés stratégiques, une question traverse le débat public : en brouillant les repères de son combat historique contre l’extrême droite, la gauche ne risque-t-elle pas de s’égarer elle-même ?
La France n’en finit pas de renier ses principes fondateurs au profit d’une dérive autoritaire et réactionnaire. Face à cette situation, l’autrice appelle à la lucidité, à l’unité des forces progressistes et à une mobilisation antifasciste.