Après seize années de pouvoir sans partage, le Premier ministre autoritaire et ultra-conservateur hongrois, Viktor Orbán, a subi une grave défaite électorale, dimanche 12 avril. À Budapest, la jeunesse a laissé éclater sa joie à l’annonce de la fin du régime.
Réagissant au projet de loi du garde des Sceaux, des avocat·es alertent sur les risques d’une justice accélérée et appauvrie, susceptible de fragiliser à la fois les droits des victimes de violences sexuelles et les garanties fondamentales du procès.
Rédacteur en chef du site 444, un des seuls médias indépendants hongrois, Péter Uj s’exprime pour la première fois depuis la chute d’Orbán. Il révèle les entrailles d’un système autoritaire qui n’est pas près de disparaître selon lui.