13.05.2026 à 00:00
Face à l’indicible du 7 octobre – comme événement qui résiste à la narration par son extrême violence et parce qu’il sature d’avance tous les langages disponibles – Georges Benayoun fait le pari du singulier : raconter une vie, une seule, avec empathie et tendresse. Ils rendent à la victime son humanité confisquée par une mise en récit appuyée sur des images d’archives, des plus terribles aux plus familières, et par des entretiens denses avec les proches. Plutôt que par l’horreur d’un massacre de
