Le futur est là, non plus devant nous mais autour de nous. C’est pourquoi nous nous attelons à faire mieux que de la prospective : de la prospective du présent.
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Le futur est là, non plus devant nous mais autour de nous. C’est pourquoi nous nous attelons à faire mieux que de la prospective : de la prospective du présent.
À travers Symbioses – 2094, l’ours et le vaisseau, (éd. L’Atalante), Johan Heliot raconte le récit spectaculaire du conflit qui éclate entre les forces du pôle Nord et celles de l’Antarctique, dans un futur désséché et accablé de chaleur, à tel point que seules les IA peuvent survivre dans les régions équatoriales, les humains ayant fini par s’établir dans les pôles avec les « AAugs », les animaux augmentés.
À travers Symbioses – 2094, l’ours et le vaisseau, (éd. L’Atalante), Johan Heliot raconte le récit spectaculaire du conflit qui éclate entre les forces du pôle Nord et celles de l’Antarctique, dans un futur désséché et accablé de chaleur, à tel point que seules les IA peuvent survivre dans les régions équatoriales, les humains ayant fini par s’établir dans les pôles avec les « AAugs », les animaux augmentés.
Face au ralentissement inquiétant de l’AMOC, ce gigantesque système de courants océaniques qui régule le climat mondial, deux chercheurs néerlandais proposent une solution radicale : construire un barrage dans le détroit de Béring pour isoler le Pacifique de l’Arctique. Une idée encore théorique, mais qui soulève déjà des questions vertigineuses sur les limites de la géo-ingénierie.
Face au ralentissement inquiétant de l’AMOC, ce gigantesque système de courants océaniques qui régule le climat mondial, deux chercheurs néerlandais proposent une solution radicale : construire un barrage dans le détroit de Béring pour isoler le Pacifique de l’Arctique. Une idée encore théorique, mais qui soulève déjà des questions vertigineuses sur les limites de la géo-ingénierie.
TRIBUNE // Dans l’opinion publique, l’intelligence artificielle reste largement perçue comme une menace : une part importante des Français redoute encore qu’elle ne remplace l’humain ou n’entraîne des destructions massives d’emplois. Pourtant, elle est en réalité rarement intégrée dans le fonctionnement réel des entreprises, assure dans cette tribune Malo Gaudry, fondateur du groupe de conseil ekino.
TRIBUNE // Dans l’opinion publique, l’intelligence artificielle reste largement perçue comme une menace : une part importante des Français redoute encore qu’elle ne remplace l’humain ou n’entraîne des destructions massives d’emplois. Pourtant, elle est en réalité rarement intégrée dans le fonctionnement réel des entreprises, assure dans cette tribune Malo Gaudry, fondateur du groupe de conseil ekino.