17.03.2026 à 00:00
Les Soixantards ukrainiens (II)
Rétrospectivement, on imagine avec perplexité la fin de l’automne 1965, à Kyiv, et l’hiver brejnévien s’installant sur la RSS d’Ukraine. « Si tu n’étais point là [l’idée de l’Ukraine libre], cet hiver que je subis / Serait pour moi une rue glacée, interminable. / Et sans toi ma vie n’est rien (…)1 », écrit Vassyl Stous au goulag. Les événements qui ont accompagné la première des Chevaux de feu [cf. 1er article] confirment que ni la génération des Soixantards, ni le cinéma poétique ukrainien en particulier,
