L’ancien chef de l’État sénégalais, qui ambitionnait de succéder au secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a veillé à maintenir sa mainmise sur l’APR, l’ancienne formation présidentielle, dans l’éventualité d’un retour.
L’ancien chef de l’État sénégalais, qui ambitionnait de succéder au secrétaire général des Nations unies, António Guterres, a veillé à maintenir sa mainmise sur l’APR, l’ancienne formation présidentielle, dans l’éventualité d’un retour.