02.11.2026 à 07:11

Gérald Darmanin : « on ne répond pas à la souffrance en envoyant des CRS ».
Oui, vous avez bien lu, c'est Gérald Darmanin qui l'a dit à des casseurs responsables d'attentats à l'explosif sur des bâtiments publics. Il a même excusé les « coups de sang légitimes de ceux qui ne gagnent pas beaucoup d'argent et qui travaillent très fort ». Il était alors ministre de l'Intérieur, ce brave homme, c'était en janvier 2024 sur TF1.
Les agriculteurs de Carcassonne étaient en colère : saccage de supermarché, sabotages divers, le CAV (comité d'action agricole) manifestait, des gens qui ne rigolent pas. Toujours fort avec les faibles, le viril Darmanin s'est fait tout gentil.
Condamner la violence populaire au pays de la Révolution, de la Commune, de la Résistance et des foules qui hurlent en chœur « qu'un sang impur abreuve nos sillons » est une gageure qui a peu de chances d'aboutir mais qui va surtout accroître le chaos, ce qui est toujours le but recherché par l'extrême droite pour faire advenir un pouvoir fort qui établit l'ordre nouveau. Refuser de répondre aux revendications comme le fait le pouvoir aujourd'hui, c'est favoriser l'extrême droite, c'est entrer dans la collaboration en vue de la marée brune annoncée.
Continuer la lecture…31.10.2026 à 17:57

Les réactions réactionnaires au crime raciste de Trappes montre que le fond de l'air a changé de couleur.
Élus et réélus pour faire barrage à l'extrême droite, Macron et son monde auront été les pom-pom girls du fascisme à la française. Le vrai criminel est ce ventre mou du centre, ce juste milieu qui fait amalgame entre fascisme et résistance. Lâcheté et résignation, les médias « mainstream » et l'Arcom accepteront bientôt des émissions genre « nazisme et dialogue ».
Mais face aux collabos et aux fachos, la rue résiste, la jeunesse invente. Le fond de l'air est bleu, blanc, rouge avec encore seulement une citrouille au bout d'une pique…
Continuer la lecture…30.10.2026 à 21:46

C'est le combat des révoltés déguisés d'Halloween contre les farces de l'ordre. Le burlesque et la dérision tuent le fascisme comme la guitare de Woody Guthrie en plein nazisme. Les flics tabassent des citrouilles et gazent des têtes de morts en carton. Trop tard. La grande baliverne s'écroule sous le retentissement des rires énormes que les clowns provoquent. Voyez Swift, Jarry ou Chaplin, les fachos ne savent pas rire, c'est par là qu'on les attrape et qu'on les extermine, par le grotesque et par l'humour noir qu'ils confondent avec les êtres de la même couleur qu'ils vouent aux ténèbres.
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