14.10.2026 à 17:49

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Interruptions, questions répétitives sur les violences et confrontations avec des éditorialistes ou des figures d'extrême droite... C'est ce qu'ont vécu cinq jeunes invitées sur BFMTV entre le 30 septembre et le 6 octobre, dans le cadre du mouvement de contestation lycéen. « En huit jours, 144 heures visionnées au total et seulement deux petites heures et demie pour les voix de la jeunesse. » Soit 1,7 % du temps d'antenne, entre six heures et minuit. Ils racontent leur (mauvaise) expérience (…)
- Société / National, Éducation, Mouvements sociaux, Médias, Mobilisation lycéenneInterruptions, questions répétitives sur les violences et confrontations avec des éditorialistes ou des figures d'extrême droite... C'est ce qu'ont vécu cinq jeunes invitées sur BFMTV entre le 30 septembre et le 6 octobre, dans le cadre du mouvement de contestation lycéen. « En huit jours, 144 heures visionnées au total et seulement deux petites heures et demie pour les voix de la jeunesse. » Soit 1,7 % du temps d'antenne, entre six heures et minuit. Ils racontent leur (mauvaise) expérience à Arrêt sur images.
Je demande toujours à savoir auprès de la régie qui il va y avoir en plateau : par exemple, s'il y a Yves Thréard [éditorialiste et directeur adjoint du Figaro, ndlr], je refuse catégoriquement, car il prend de la place et coupe la parole sans cesse.
– Manès Nadel, ancien membre de l'Union syndicale lycéenne.
Sabrine Kharbach, porte-parole de l'Union étudiante, rapporte aussi des remarques sexistes sur les plateaux et des insultes racistes, sexistes et homophobes en ligne. Malgré la fatigue et la difficulté à maîtriser les codes télévisuels, les jeunes continuent de répondre présents pour faire entendre leurs revendications et porter une voix rarement présente à l'antenne.