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23.10.2026 à 10:54

FRANCE 24
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Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a ordonné vendredi un "bouclage total" de la Cisjordanie occupée après une attaque armée, à quelques jours des législatives du 27 octobre. Cinq personnes ont été blessées dans l'attaque menée par deux assaillants, qui ont été abattus.
Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu a ordonné vendredi un "bouclage total" de la Cisjordanie occupée après une attaque armée, à quelques jours des législatives du 27 octobre. Cinq personnes ont été blessées dans l'attaque menée par deux assaillants, qui ont été abattus.

23.10.2026 à 10:53

FRANCE24
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Dix jours avoir avoir été prolongé pour cinq ans à la tête de l'écurie, le dirigeant français a exprimé sa "gratitude pour la confiance" placée en lui qui va permettre à l'équipe de continuer à travailler dans la "sérénité". Q: que représente pour vous cette prolongation de contrat ? R: "C'est une expression de confiance et de soutien qu'on ne prend pas à la légère. J'ai beaucoup de gratitude pour la confiance placée en moi. C'est une confiance qui va être transmise à l'équipe pour continuer à la projeter vers les prochaines étapes. Red Bull est une fois encore en train de mettre en application sa vision à long terme et la sérénité qu'elle donne au projet. On a des ambitions qui sont élevées, avec aucun autre objectif que celui de rouvrir un cycle victorieux, et on sait qu'il y a encore énormément de travail côté châssis et côté moteur et qu'avoir cette vision à long terme et stabiliser nos pilotes, nos équipes, ça fait partie des étapes par lesquelles on doit passer." Q: quinze mois après votre arrivée dans l'équipe, êtes-vous fier du travail qu'elle a accompli ? R : "Je suis très fier du travail qu'a fait l'équipe. Je pense qu'il n'y a rien de plus qui aurait pu être demandé à cette équipe dans les 15 derniers mois. Il y a eu huit victoires, il y a eu certaines transitions historiques et compliquées, je parle du moteur, il y a eu des moments de difficultés dont il a fallu se relever... Quand je regarde l'état d'esprit qu'a eu l'équipe dans les moments difficiles, je suis fier. Ce qui a été accompli ces 15 derniers mois a été réellement extraordinaire." Q: comment avez-vous réussi à redresser la barre après un début de saison très compliqué ? R : "Il y a eu un effort extraordinaire du côté châssis et du côté moteur. L'équipe a cet état d'esprit unique de ne jamais abandonner dans les moments difficiles. Sur la deuxième partie de l'année 2025, il y avait eu ce retour incroyable. Nos équipes ont fait un autre retour incroyable cette année, même si cela a été un peu moins spectaculaire. C'est malgré tout uniquement notre première saison avec notre propre moteur, on l'a vite oublié. Et donc on a encore énormément de potentiel à débloquer. On va utiliser chaque kilomètre que fait la voiture pour apprendre des choses en vue de l'année prochaine afin de réaliser un meilleur début de saison." Q: quelle est votre relation avec Max Verstappen et que représente-t-il dans cette équipe ? R: "Max, c'est un élément extraordinaire de l'équipe. C'est le point central, le point cardinal. Il cumule des qualités invraisemblables: la vitesse extraordinaire dans la voiture, une sensibilité technique hors normes, il vit jour et nuit pour le sport automobile et il est intégré dans cette équipe comme personne. Humainement, il a des qualités qui sont au même niveau que ses qualités de pilote. Il est très facile d'approche et adore partager sa passion pour le sport. Il est extrêmement direct, transparent et apprécie la même chose en retour. On n'est pas d'accord tout le temps, mais c'est extrêmement agréable de travailler avec lui. Pour l'équipe, il représente une opportunité extraordinaire de progresser plus vite que nos camarades." Q: comment jugez-vous la saison d'Isack Hadjar, dont le contrat a aussi été prolongé pour un an ? R: "Isack a fait jusqu'à présent une saison extraordinaire, au-delà de nos espérances. Il a réussi à s'intégrer extrêmement vite. Ce qui a été le plus impressionnant, c'est que chaque week-end de course, il a ajouté quelque chose. Il s'est arrêté six semaines avec sa blessure au poignet, mais il est revenu en restant sur la même trajectoire ascendante et il fait sa meilleure course à Bakou. Il progresse chaque week-end. La seule chose qu'on a envie de faire quand on voit ça, c'est d'être là pour voir où il va arriver l'année prochaine. On lui a donné notre confiance très tôt et il nous a bien payé en retour avec ce podium lors de son retour à Bakou." Propos recueillis par Nicolas BLASQUEZ
Texte intégral (740 mots)
Dix jours avoir avoir été prolongé pour cinq ans à la tête de l'écurie, le dirigeant français a exprimé sa "gratitude pour la confiance" placée en lui qui va permettre à l'équipe de continuer à travailler dans la "sérénité". Q: que représente pour vous cette prolongation de contrat ? R: "C'est une expression de confiance et de soutien qu'on ne prend pas à la légère. J'ai beaucoup de gratitude pour la confiance placée en moi. C'est une confiance qui va être transmise à l'équipe pour continuer à la projeter vers les prochaines étapes. Red Bull est une fois encore en train de mettre en application sa vision à long terme et la sérénité qu'elle donne au projet. On a des ambitions qui sont élevées, avec aucun autre objectif que celui de rouvrir un cycle victorieux, et on sait qu'il y a encore énormément de travail côté châssis et côté moteur et qu'avoir cette vision à long terme et stabiliser nos pilotes, nos équipes, ça fait partie des étapes par lesquelles on doit passer." Q: quinze mois après votre arrivée dans l'équipe, êtes-vous fier du travail qu'elle a accompli ? R : "Je suis très fier du travail qu'a fait l'équipe. Je pense qu'il n'y a rien de plus qui aurait pu être demandé à cette équipe dans les 15 derniers mois. Il y a eu huit victoires, il y a eu certaines transitions historiques et compliquées, je parle du moteur, il y a eu des moments de difficultés dont il a fallu se relever... Quand je regarde l'état d'esprit qu'a eu l'équipe dans les moments difficiles, je suis fier. Ce qui a été accompli ces 15 derniers mois a été réellement extraordinaire." Q: comment avez-vous réussi à redresser la barre après un début de saison très compliqué ? R : "Il y a eu un effort extraordinaire du côté châssis et du côté moteur. L'équipe a cet état d'esprit unique de ne jamais abandonner dans les moments difficiles. Sur la deuxième partie de l'année 2025, il y avait eu ce retour incroyable. Nos équipes ont fait un autre retour incroyable cette année, même si cela a été un peu moins spectaculaire. C'est malgré tout uniquement notre première saison avec notre propre moteur, on l'a vite oublié. Et donc on a encore énormément de potentiel à débloquer. On va utiliser chaque kilomètre que fait la voiture pour apprendre des choses en vue de l'année prochaine afin de réaliser un meilleur début de saison." Q: quelle est votre relation avec Max Verstappen et que représente-t-il dans cette équipe ? R: "Max, c'est un élément extraordinaire de l'équipe. C'est le point central, le point cardinal. Il cumule des qualités invraisemblables: la vitesse extraordinaire dans la voiture, une sensibilité technique hors normes, il vit jour et nuit pour le sport automobile et il est intégré dans cette équipe comme personne. Humainement, il a des qualités qui sont au même niveau que ses qualités de pilote. Il est très facile d'approche et adore partager sa passion pour le sport. Il est extrêmement direct, transparent et apprécie la même chose en retour. On n'est pas d'accord tout le temps, mais c'est extrêmement agréable de travailler avec lui. Pour l'équipe, il représente une opportunité extraordinaire de progresser plus vite que nos camarades." Q: comment jugez-vous la saison d'Isack Hadjar, dont le contrat a aussi été prolongé pour un an ? R: "Isack a fait jusqu'à présent une saison extraordinaire, au-delà de nos espérances. Il a réussi à s'intégrer extrêmement vite. Ce qui a été le plus impressionnant, c'est que chaque week-end de course, il a ajouté quelque chose. Il s'est arrêté six semaines avec sa blessure au poignet, mais il est revenu en restant sur la même trajectoire ascendante et il fait sa meilleure course à Bakou. Il progresse chaque week-end. La seule chose qu'on a envie de faire quand on voit ça, c'est d'être là pour voir où il va arriver l'année prochaine. On lui a donné notre confiance très tôt et il nous a bien payé en retour avec ce podium lors de son retour à Bakou." Propos recueillis par Nicolas BLASQUEZ

23.10.2026 à 10:41

FRANCE24
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Vers 10H10 (heure de Paris), le CAC 40 perdait 0,59 %, à 7.764,93 points. La veille, l'indice vedette parisien avait cédé 1,39 %. La place parisienne doit digérer des publications de résultats trimestriels. Le principal perdant du jour est le géant du luxe Kering, qui plongeait de 11,43 % à 188,76 euros après avoir publié des résultats du troisième trimestre plombés par la baisse de la demande pour sa marque phare Gucci en Chine. Le motoriste Safran perdait 6,49 %, à 282,30 euros, les investisseurs étant déçus que le groupe n'ait pas relevé ses prévisions pour l'année, malgré des chiffres globalement en ligne avec les attentes des analystes au troisième trimestre. Valeo cédait 8,39 %, à 11,79 euros, à cause d'un chiffre d'affaires pour le troisième trimestre inférieur au consensus. Côté gagnants, le géant des cosmétiques L'Oréal grimpait de 3,81 %, à 428,90 euros, après avoir publié jeudi un chiffre d'affaires en forte hausse au troisième trimestre (+11,9 %), dopé par la demande dans toutes ses divisions et toutes les régions, dont la Chine. Le groupe français de restauration collective et de services Sodexo (+4,43 %, à 58,90 euros) profitait d'une croissance interne de son chiffre d'affaires supérieure aux objectifs. Accalmie sur la dette avant Moody's La dette française profite d'une accalmie, après plusieurs séances de flambée des taux d'emprunt. Vers 10H10 (heure de Paris), le rendement à échéance dix ans hexagonal reculait à 5,04 %, contre 5,07 % la veille. L'agence de notation Moody's se prononce vendredi soir sur la note de la France et de nombreux analystes jugent une dégradation inévitable. Les investisseurs doutent de plus en plus de la signature française, avec une dette et un déficit publics parmi les plus hauts d'Europe, sur fond de débat politique tendu autour du projet de budget 2027 et d'incertitudes liées à l'élection présidentielle. Les violences et pillages du 17 octobre ont accentué ces inquiétudes, poussant le rendement des obligations françaises à échéance dix ans au-dessus du seuil symbolique des 5 % cette semaine, pour la première fois depuis 2002. L'écart (spread) avec le taux allemand, considéré comme une mesure de la méfiance des investisseurs envers la dette française, s'est encore creusé jeudi, à près de 1,74 point, un niveau inédit depuis 2011, en pleine crise des dettes souveraines en zone euro. Cet écart reculait à 1,71 point vendredi. "Les turbulences françaises ne se sont pas encore transformées en une véritable crise de la dette européenne" mais "il convient de surveiller de près les écarts de taux, alors que les contestations se propagent à d'autres pays", selon Ipek Ozkardeskaya, de Swissquote Bank. Plus généralement, les taux grimpent partout ces derniers mois, en raison de l'inflation provoquée par la hausse des prix du pétrole et de l'arrivée en masse sur le marché de la dette des géants de la tech pour financer le développement de l'intelligence artificielle (IA).
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Vers 10H10 (heure de Paris), le CAC 40 perdait 0,59 %, à 7.764,93 points. La veille, l'indice vedette parisien avait cédé 1,39 %. La place parisienne doit digérer des publications de résultats trimestriels. Le principal perdant du jour est le géant du luxe Kering, qui plongeait de 11,43 % à 188,76 euros après avoir publié des résultats du troisième trimestre plombés par la baisse de la demande pour sa marque phare Gucci en Chine. Le motoriste Safran perdait 6,49 %, à 282,30 euros, les investisseurs étant déçus que le groupe n'ait pas relevé ses prévisions pour l'année, malgré des chiffres globalement en ligne avec les attentes des analystes au troisième trimestre. Valeo cédait 8,39 %, à 11,79 euros, à cause d'un chiffre d'affaires pour le troisième trimestre inférieur au consensus. Côté gagnants, le géant des cosmétiques L'Oréal grimpait de 3,81 %, à 428,90 euros, après avoir publié jeudi un chiffre d'affaires en forte hausse au troisième trimestre (+11,9 %), dopé par la demande dans toutes ses divisions et toutes les régions, dont la Chine. Le groupe français de restauration collective et de services Sodexo (+4,43 %, à 58,90 euros) profitait d'une croissance interne de son chiffre d'affaires supérieure aux objectifs. Accalmie sur la dette avant Moody's La dette française profite d'une accalmie, après plusieurs séances de flambée des taux d'emprunt. Vers 10H10 (heure de Paris), le rendement à échéance dix ans hexagonal reculait à 5,04 %, contre 5,07 % la veille. L'agence de notation Moody's se prononce vendredi soir sur la note de la France et de nombreux analystes jugent une dégradation inévitable. Les investisseurs doutent de plus en plus de la signature française, avec une dette et un déficit publics parmi les plus hauts d'Europe, sur fond de débat politique tendu autour du projet de budget 2027 et d'incertitudes liées à l'élection présidentielle. Les violences et pillages du 17 octobre ont accentué ces inquiétudes, poussant le rendement des obligations françaises à échéance dix ans au-dessus du seuil symbolique des 5 % cette semaine, pour la première fois depuis 2002. L'écart (spread) avec le taux allemand, considéré comme une mesure de la méfiance des investisseurs envers la dette française, s'est encore creusé jeudi, à près de 1,74 point, un niveau inédit depuis 2011, en pleine crise des dettes souveraines en zone euro. Cet écart reculait à 1,71 point vendredi. "Les turbulences françaises ne se sont pas encore transformées en une véritable crise de la dette européenne" mais "il convient de surveiller de près les écarts de taux, alors que les contestations se propagent à d'autres pays", selon Ipek Ozkardeskaya, de Swissquote Bank. Plus généralement, les taux grimpent partout ces derniers mois, en raison de l'inflation provoquée par la hausse des prix du pétrole et de l'arrivée en masse sur le marché de la dette des géants de la tech pour financer le développement de l'intelligence artificielle (IA).
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