Depuis le 22 juillet, une poignée d’activistes s’installe chaque jour devant les bureaux d’OpenAI à San Francisco. À leur tête, le Français Michaël Trazzi, 30 ans, réclame un accord international pour stopper la course au développement des intelligences artificielles les plus avancées.
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Depuis le 22 juillet, une poignée d’activistes s’installe chaque jour devant les bureaux d’OpenAI à San Francisco. À leur tête, le Français Michaël Trazzi, 30 ans, réclame un accord international pour stopper la course au développement des intelligences artificielles les plus avancées.