En France, les violences LGBTphobes progressent : en 2025, 1 771 personnes ont déclaré avoir subi des violences liées à leur orientation sexuelle ou leur expression de genre. Les crimes et délits anti-LGBT ont triplé depuis 2016. Après le meurtre de Noham, 19 ans, à Metz, une question se pose : à quoi ressemble concrètement la violence LGBTphobe aujourd’hui ? Comment se construit la riposte, des lieux queer urbains aux territoires ruraux ? Et pourquoi la montée de l’extrême droite à l’approche de la présidentielle inquiète particulièrement les personnes LGBT+ ? En plateau pour en discuter : Laurent, cofondateur du bar militant le Merci Marsha qui subit, avec d’autres lieux queer parisiens, harcèlement, agression et violence anti-LGBT / Hugo Munch, trésorier et fondateur de Queer des champs, asso de lutte pour les droits LGBT en milieu rural.
Lire plus (139 mots)
En France, les violences LGBTphobes progressent : en 2025, 1 771 personnes ont déclaré avoir subi des violences liées à leur orientation sexuelle ou leur expression de genre. Les crimes et délits anti-LGBT ont triplé depuis 2016. Après le meurtre de Noham, 19 ans, à Metz, une question se pose : à quoi ressemble concrètement la violence LGBTphobe aujourd’hui ? Comment se construit la riposte, des lieux queer urbains aux territoires ruraux ? Et pourquoi la montée de l’extrême droite à l’approche de la présidentielle inquiète particulièrement les personnes LGBT+ ? En plateau pour en discuter : Laurent, cofondateur du bar militant le Merci Marsha qui subit, avec d’autres lieux queer parisiens, harcèlement, agression et violence anti-LGBT / Hugo Munch, trésorier et fondateur de Queer des champs, asso de lutte pour les droits LGBT en milieu rural.