La proposition de loi arrive ce mardi 20 janvier en séance publique au Palais du Luxembourg. Largement remaniée par la droite en commission, elle ne crée plus de « droit à l’aide à mourir », mais une « assistance médicale à mourir » réservée aux patients au pronostic vital engagé à « court terme ».
La proposition de loi arrive ce mardi 20 janvier en séance publique au Palais du Luxembourg. Largement remaniée par la droite en commission, elle ne crée plus de « droit à l’aide à mourir », mais une « assistance médicale à mourir » réservée aux patients au pronostic vital engagé à « court terme ».