Sans doute Gabriel Attal rêvait-il d’en faire un trophée. D’accrocher l’effacement du 1er mai au palmarès des régressions sociales. Mais grâce à la mobilisation générale, CGT en tête, il n’en sera rien. Pour l’instant. N’en déplaise à l’ex-premier ministre en mal de notoriété – et d’idées neuves –, il ne s’agit pas là d’une date comme les…
Sans doute Gabriel Attal rêvait-il d’en faire un trophée. D’accrocher l’effacement du 1er mai au palmarès des régressions sociales. Mais grâce à la mobilisation générale, CGT en tête, il n’en sera rien. Pour l’instant. N’en déplaise à l’ex-premier ministre en mal de notoriété – et d’idées neuves –, il ne s’agit pas là d’une date comme les…