Les réquisitions du ministère public, mardi, dans le procès des assistants parlementaires du FN, ont semé un doute en ne demandant pas d’assortir une exécution provisoire à la peine d’inéligibilité. Cela semble ouvrir la porte à une candidature de Marine Le Pen à la présidentielle de 2027 mais, en réalité, il s’agit plutôt d’un trou de souris. Explications.
Les réquisitions du ministère public, mardi, dans le procès des assistants parlementaires du FN, ont semé un doute en ne demandant pas d’assortir une exécution provisoire à la peine d’inéligibilité. Cela semble ouvrir la porte à une candidature de Marine Le Pen à la présidentielle de 2027 mais, en réalité, il s’agit plutôt d’un trou de souris. Explications.