Depuis samedi 30 mai, finale de la Ligue des champions dont le PSG est ressorti gagnant, les médias institutionnels et les médias d’extrême droite ne titrent que sur les débordements, sur ces jeunes qui finiront par « rentrer dans vos appartements ».Mais sur les réseaux sociaux, on voit naître un contre-discours, une réelle volonté de « dépropagander » ce récit, en mettant en avant d’autres images, témoignant d’une autre réalité : celle d’une fête populaire, gratuite, spontanée, celle de milliers de personnes qui chantaient, dansaient.La question se pose : a-t-on encore le droit de faire la fête et surtout, la rue, et plus généralement, l’espace public appartient-il vraiment à tout le monde ?
Lire plus (129 mots)
Depuis samedi 30 mai, finale de la Ligue des champions dont le PSG est ressorti gagnant, les médias institutionnels et les médias d’extrême droite ne titrent que sur les débordements, sur ces jeunes qui finiront par « rentrer dans vos appartements ».Mais sur les réseaux sociaux, on voit naître un contre-discours, une réelle volonté de « dépropagander » ce récit, en mettant en avant d’autres images, témoignant d’une autre réalité : celle d’une fête populaire, gratuite, spontanée, celle de milliers de personnes qui chantaient, dansaient.La question se pose : a-t-on encore le droit de faire la fête et surtout, la rue, et plus généralement, l’espace public appartient-il vraiment à tout le monde ?