Accusé d’esclavage, de viol et d’autres tortures, un combattant français de l’État islamique, Sabri Essid, présumé mort en Syrie, est jugé par défaut jusqu’au 20 mars pour crimes contre l’humanité et génocide. Deux de ses anciennes victimes, rescapées de ce calvaire, viendront témoigner à la barre.
Accusé d’esclavage, de viol et d’autres tortures, un combattant français de l’État islamique, Sabri Essid, présumé mort en Syrie, est jugé par défaut jusqu’au 20 mars pour crimes contre l’humanité et génocide. Deux de ses anciennes victimes, rescapées de ce calvaire, viendront témoigner à la barre.