Une nouvelle affaire qui relance le débat autour de l’usage des armes par la police. Cheikh F, 29 ans, d’origine maghrébine, a été tué par balle par un policier municipal du Pontet (Vaucluse) lors d’une course-poursuite près d’Avignon dans la nuit du 14 au 15 juillet. Alors que les premières versions évoquaient un refus d’obtempérer et une intervention policière face à un conducteur dangereux, les éléments de l’enquête en cours consultés par Libération et Mediapart révèlent un scénario plus complexe. Selon les deux médias, le véhicule conduit par Cheikh F. était entravé au moment des tirs. La voiture de la victime aurait été encerclée par deux véhicules de police municipale : l’un placé devant, l’autre derrière. « Le véhicule n’avait donc plus d’issue », aurait reconnu un agent entendu par les enquêteurs.
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Une nouvelle affaire qui relance le débat autour de l’usage des armes par la police. Cheikh F, 29 ans, d’origine maghrébine, a été tué par balle par un policier municipal du Pontet (Vaucluse) lors d’une course-poursuite près d’Avignon dans la nuit du 14 au 15 juillet. Alors que les premières versions évoquaient un refus d’obtempérer et une intervention policière face à un conducteur dangereux, les éléments de l’enquête en cours consultés par Libération et Mediapart révèlent un scénario plus complexe. Selon les deux médias, le véhicule conduit par Cheikh F. était entravé au moment des tirs. La voiture de la victime aurait été encerclée par deux véhicules de police municipale : l’un placé devant, l’autre derrière. « Le véhicule n’avait donc plus d’issue », aurait reconnu un agent entendu par les enquêteurs.