La Cour de Cassation a dû, mercredi 14 janvier dans un arrêt, réaffirmé, malgré la loi de 2019, qu’il n’existe pas en France de « droit de correction » pouvant justifier des violences éducatives de parents sur leurs enfants alors que la cour d’appel de Metz avait relaxé un père pour cette raison en avril 2024.
La Cour de Cassation a dû, mercredi 14 janvier dans un arrêt, réaffirmé, malgré la loi de 2019, qu’il n’existe pas en France de « droit de correction » pouvant justifier des violences éducatives de parents sur leurs enfants alors que la cour d’appel de Metz avait relaxé un père pour cette raison en avril 2024.