Avec la loi sur la création de l’allocation de solidarité unifiée, censée être examinée en Conseil des ministres courant avril, le gouvernement réalise la promesse du candidat Macron de fusionner des minima sociaux, au risque de faire beaucoup de perdants et sans affronter la part croissante d’emplois et de statuts qui ne permettent pas de sortir de la pauvreté.
Avec la loi sur la création de l’allocation de solidarité unifiée, censée être examinée en Conseil des ministres courant avril, le gouvernement réalise la promesse du candidat Macron de fusionner des minima sociaux, au risque de faire beaucoup de perdants et sans affronter la part croissante d’emplois et de statuts qui ne permettent pas de sortir de la pauvreté.