À l’occasion de la fête des mères, le journaliste, écrivain et réalisateur Nadir Dendoune rend hommage à sa mère, Messaouda, arrivée d’Algérie en 1959, et à toutes les « mères invisibles ». Il étrille un système qui relègue les vieux, abandonne les aidants et livre le soin au marché.
À l’occasion de la fête des mères, le journaliste, écrivain et réalisateur Nadir Dendoune rend hommage à sa mère, Messaouda, arrivée d’Algérie en 1959, et à toutes les « mères invisibles ». Il étrille un système qui relègue les vieux, abandonne les aidants et livre le soin au marché.