Plusieurs mois après l’attaque du bar le Prolé, fief des militants communistes à Alès, le 31 mai dernier, trois jeunes hommes ont été placés en garde à vue ce mardi 24 janvier. Selon plusieurs témoignages, il s’agit de militants d’extrême droite, proches du groupuscule néofasciste du Bloc montpellierain.
Plusieurs mois après l’attaque du bar le Prolé, fief des militants communistes à Alès, le 31 mai dernier, trois jeunes hommes ont été placés en garde à vue ce mardi 24 janvier. Selon plusieurs témoignages, il s’agit de militants d’extrême droite, proches du groupuscule néofasciste du Bloc montpellierain.