La radio publique ne cesse, depuis quelques semaines, de multiplier les courbettes à l’extrême droite. En invitant à tour de bras ses représentants, sans toujours les nommer, et alors même que les voix de gauche tendent à s’éteindre littéralement. Dans ce contexte, l’arrivée de Charles Sapin signe une dérive de l’antenne qui inquiète les journalistes du service public.
La radio publique ne cesse, depuis quelques semaines, de multiplier les courbettes à l’extrême droite. En invitant à tour de bras ses représentants, sans toujours les nommer, et alors même que les voix de gauche tendent à s’éteindre littéralement. Dans ce contexte, l’arrivée de Charles Sapin signe une dérive de l’antenne qui inquiète les journalistes du service public.